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  • Il fallait s'y attendre: le pacte de l' Union Européenne sur les migrants est un canular, la relocalisation n’est pas obligatoire !

    Le nouveau pacte pour les migrants annoncé par Ursula von der Leyen qui devrait soulager les pays membres sous pression, en abolissant le traité de Dublin se révèle être encore un canular.

     

    La présidente de la Commission européenne a présenté la philosophie de base du pacte proposé aux États et donc pas encore approuvé.

    « L’Europe doit abandonner les solutions ad hoc pour mettre en œuvre un système de gestion des migrations prévisible et fiable. Ce paquet reflète un juste équilibre entre responsabilité et solidarité entre les États membres. »

    De beaux mots qui cachent le fait que tout restera comme avant.

    En effet, le nouveau plan ne prévoit pas la relocalisation obligatoire des quotas de migrants mais contient une invitation générale à la solidarité de la part des Etats membres envers les nations qui supportent le plus la pression migratoire, c’est-à-dire la Grèce et l’Italie. Et comment exprimer cette solidarité ? Soit par la relocalisation, soit en gérant les retours.

    En pratique, si un État membre refuse d’accepter un quota de migrants, il pourra exprimer sa solidarité en gérant le rapatriement des immigrés clandestins...

    La Commission propose « un système de contributions flexibles des États membres » qui pourra ouvrir les portes à la « relocalisation des demandeurs d’asile du pays de première entrée ». Ou bien prendre en charge le rapatriement « des personnes sans droit de séjour » ou proposer « diverses formes de soutien opérationnel ».

    Le nouveau système, comme celui en vigueur, repose donc sur  des formes de soutien volontaires, mais « en période de pression sur les États membres, des contributions plus rigoureuses seront nécessaires, basées sur un filet de sécurité ».

    Et encore : le règlement de Dublin place toute la responsabilité du migrant entré illégalement dans l’UE sur le pays de première entrée, sauf dans certains cas, et présente « des échappatoires qui permettent aux migrants de fuir et d’aller chercher asile dans l’État de leur choix. Cette proposition comble les lacunes et introduit des changements qui permettent une répartition plus juste des responsabilités », a déclaré le commissaire européenne, madame Ylva Johansson. Citant des exemples d’allégement de responsabilité, Johansson explique:

    « Si le migrant a déjà un parent dans l’UE, le pays où réside le parent sera également responsable du nouvel arrivant. Si le migrant a précédemment travaillé ou étudié dans un État autre que la première entrée, ce pays sera responsable. »

    Cependant, l’UE doit admettre que les retours ne sont pas si faciles à obtenir.

    « Actuellement, l’UE, a déclaré le commissaire européenne, Ylva Johansson, a des accords de réadmission avec 24 pays, certains fonctionnent, d’autres pas. Nous renforcerons les négociations à ce sujet, mais j’ai également l’intention d’utiliser pour la première fois la législation entrée en vigueur en février sur les visas : des rapports annuels seront préparés pour les pays tiers où le niveau de coopération en matière de réadmission sera évalué. Et cela pourrait avoir un effet positif ou négatif sur la politique des visas de l’Union européenne envers ces pays. »

    Elle a ensuite expliqué que pour rendre la politique de retour plus efficace, elle nommera un « coordinateur de retour ». Qui travaillera avec le « réseau d’experts sur les retours des Etats membres ».

     

     C’est une nouvelle farce de la politique immigrationniste des technocrates au pouvoir à Bruxelles, de la poudre de perlinpinpin destinée à calmer la colère des pays submergés par les vagues migratoires !!

    Francesca de Villasmundo 

  • La lâcheté de l' Etat devant les émeutes des banlieues .

    La propagation des troubles dans les banlieues fait craindre le pire et certains agitent le spectre des émeutes de 2005. Pourtant, le gouvernement tente de dédramatiser la situation et joue la carte de la prudence. Le criminologue Xavier Raufer remet ces évènements à leur juste place devant les caméras de Sputnik.

    65 quartiers ont déjà été touchés par les émeutes, sur les 700 cités catégorisées comme «sensibles» par le renseignement territorial. Parmi les 60 «quartiers sensibles de non-droit», c’est-à-dire les plus explosifs, treize ont été le théâtre de ces violences, notamment à l’encontre des forces de l’ordre, victimes de guet-apens à coups de tirs de mortier d’artifice, de pierres ou de cocktails Molotov.

     

    Véhicule détruit lors des émeutes
     
     
    Des informations que le criminologue Xavier Raufer collecte et actualise chaque jour, et dont il a communiqué à Sputnik la version à jour ce 24 avril. Parmi ces lieux incriminés, on y retrouve le quartier de La Noé, à Chanteloup-les-Vignes, le Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie, les Merisiers, à Trappes, les 3.000, à Aulnay-Sous-Bois ou encore Le Luth, à Villeneuve-la-Garenne, là où l’accident d’un motard a mis le feu aux poudres le 18 avril.  

     

    À l’instar de Christophe Castaner, qui estime sur BFMTV que ces violences ne relèvent pas d’une gravité exceptionnelle, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez a constaté ce 24 avril sur Europe 1 des «phénomènes de violences urbaines, et non d’émeutes urbaines». Celui-ci affirme que ces évènements ne concernent qu’un «nombre limité de personnes» et demeurent de basse intensité. Les chiffres de la place Beauvau indiquent ainsi une cinquantaine d’interpellations depuis cinq jours.Une fois de plus, ces haut responsables mentent effrontément aux français!

     

    Xavier Raufer, enseignant au CNAM (Conservatoire national des arts et métiers) au pôle sécurité-défense/criminologie poursuit:

    «Depuis 50 ans, la République française a décidé qu’elle ne rétablirait pas l’ordre dans un certain nombre de quartiers figurant dans la zone périurbaine des grandes agglomérations françaises […] Ces phénomènes-là sont récurrents, ils traversent des périodes de calme, il y a des phases d’agitation […]
     

     

    Christophe Castaner
     
     
    Parallèlement au calme constaté pendant les trois premières semaines de «lock down» dans les banlieues sensibles, Xavier Raufer note l’effondrement de la criminalité des rues, notamment les agressions, les cambriolages, les vols de voiture, braquages et vols à main armée. Comment l’expliquer? Tout simplement par le confinement généralisé de la population française qui a été mis en place dès le 17 mars. Selon les sources du criminologue, cette délinquance s’est effondrée, département par département, semaine après semaine, de «50 à 70% par rapport aux chiffres habituels». Une chute drastique de cette criminalité qui est couplée à l’augmentation conséquente du taux d’élucidation de la police.

     

    «Comment voulez-vous voler des gens quand les rues sont vides? comment voulez-vous cambrioler des appartements dans lesquels il y a 10 personnes?», explique le criminologue.

    L’accalmie semble pourtant avoir été de courte durée dans ces zones de non-droit.

    «Ceux qui contrôlent le trafic des stupéfiants à partir des cités dorment sur des trésors de fric»

    Loin de l’idée que ces émeutes seraient provoquées par l’assèchement des ressources financières provenant de l’économie souterraine, l’enseignant au pôle sécurité-défense/criminologie du CNAM estime au contraire que les cités regorgent d’argent, faisant notamment du 93 le deuxième département le plus riche d’Île-de-France, après avoir recoupé les données d’Eurostat.

    «Les caïds en question, ceux qui contrôlent le trafic des stupéfiants à partir des cités, dorment sur des trésors de fric dont vous n’avez pas idée […]  Ils ne sont pas à la gorge à une journée près, ils peuvent entretenir la cité pendant 15 jours ou trois semaines, le temps qu’on puisse recommencer le business.»

    Le Canard enchaîné du 22 avril a révélé un courriel du préfet de Seine-Saint-Denis, qui craint des émeutes de la faim dans le département. Selon le haut fonctionnaire, entre 15.000 et 20.000 personnes auront du mal à se nourrir. Les caïds joueront-ils le rôle de Robins des bois? Xavier Raufer renchérit, affirmant que les cités sous la coupe des criminels les plus puissants sont justement celles qui n’ont pas été le théâtre de violences:

    «Dès 2005 et encore cette fois-ci, ce qu’on entend et ce qui remonte, c’est que les caïds laissent faire les petits pendant qu’ils se défoulent pendant deux, trois jours, et qu’au bout de trois jours, ils leur disent “ça va comme ça”.
    La preuve de ce que je vous dis: vous avez vu une voiture bousillée à Marseille, dans les quartiers nord, depuis le 15 mars? Pas une. […] Toutes les cités marseillaises […] sont parfaitement calmes, comme en 2005, parce que le pouvoir criminel est tel que les grands caïds leur disent “non, restez chez vous”.»

     

     
     
    Banlieues: les émeutiers arrêtés risquent «30 ans» en théorie, «quelques mois avec sursis» en pratique et là, on peut faire confiance à Belloubet ! ...
     
    Un constat qui est glaçant et qui laisse peu d’espoir, tant la stratégie du gouvernement est «teintée d’amateurisme» selon le criminologue qui déplore «un manque de maîtrise et de connaissance de la situation», car la hiérarchie policière et les hauts fonctionnaires ne s’aventurent plus «sur le terrain». Deuxième élément, le déficit d’arrestations, «la seule arme efficace» déclare Xavier Raufer. Il se souvient ainsi qu’un ministre, profitant de l’émotion générée par les tueries islamistes de Charlie Hebdo, du Bataclan et de Nice, aurait proposé une solution musclée pour régler la question des banlieues sensibles:

     

    «Il fallait réquisitionner un immeuble dans chacune des pires 100 cités de France, installer une gendarmerie et dire “à partir de maintenant, les gens traversent dans les clous, ils mettent leurs casquettes à l’endroit, ils disent bonjour, plus de pitbulls et tout le monde obéit.” C’est ça qu’il aurait fallu faire.»

    Une solution qui aurait été rapidement mise aux oubliettes par le Président de la République de l’époque, François Hollande.

    Peut-on parler de violences policières?

    Une question fait également l’objet de débat actuellement: le traitement des banlieues par les forces de l’ordre est-il le même que celui observé dans les manifestations de Gilets jaunes? Le sujet des violences policières a ainsi régulièrement fait surface ces derniers mois. En est-il de même concernant ces banlieues?

    «La répression des manifestations des Gilets jaunes a été concrètement beaucoup plus sauvage et brutale que toute la répression des émeutes à répétition, notamment celle de Grenoble à la même période […] Effectivement, il y a eu deux poids, deux mesures. Mais il y a une grande lâcheté de l’appareil d’État devant ce qui se passe dans les banlieues.»
  • Croyant redorer son blason, Macron fait l' éloge de Jean Daniel Bensaïd symbole de l’anti-France !

    Jean Daniel Bensaïd, un siècle au service de l’anti-France !

     

    Le chef de l'état goûte particulièrement les hommages nationaux et les panthéonisations qui ont l’avantage de le mettre en avant et de faire oublier un instant les débats et controverses de politique intérieure. Depuis son accession à l’Elysée, Emmanuel Macron a été plutôt bien servi de ce côté-là, de la mort de l’icône Simone Veil en 2017 au décès de son prédécesseur à l’Elysée Jacques Chirac en 2019. La disparition le 19 février du journaliste et écrivain Jean Daniel, né Jean Daniel Bensaïd à Blida en Algérie, à cinq mois de son centième anniversaire, a été l’occasion pour le président de la République de prononcer un discours lyrique comme il les affectionne lors de l’hommage national qui a été rendu le 28 février au fondateur et directeur du Nouvel Observateur. 

    Tous les amis du défunt éditorialiste de l’hebdomadaire de la gauche caviar étaient là, d’Elisabeth Badinter à Bernard-Henri Lévy en passant par Bernard Kouchner, Christine Ockrent, Pierre Nora et Anne Sinclair, Lionel Jospin, la philosophe Blandine Kriegel, ou encore le vieux complice de ses aventures de presse, le nonagénaire Claude Perdriel. Comme on le voit, la diversité n’était guère représentée dans cette auguste assemblée.

    Dans son oraison funèbre, Emmanuel Macron n’a pas été avare de dithyrambes, disant de Jean Daniel qu’il était « un immense journaliste »,  « un exemple pour toute la profession », saluant « la justesse visionnaire de ses analyses » (on se demande en quoi) et son souci de « faire dialoguer les contraires » !

    Mais est-ce une qualité de dire tout et le contraire de tout au sein d’une même rédaction, d’un même périodique ? C’est au contraire la cohérence et la constance de la ligne qui font la noblesse et la raison d’être d’une publication. Le chef de l’Etat a également rappelé qu’au cours des dernières semaines Jean Daniel évoquait l’éditorial qu’il rêvait d’écrire pour ses 100 ans. « Le destin ne vous en a pas laissé le temps (…). C’est à nous qu’il revient d’écrire l’éditorial de votre adieu », a-t-il poursuivi, précisant que le titre de celui-ci serait « Vous vivrez ». Parce que « le pouvoir des mots ne s’efface jamais ». La réaction de Jean-Marie Le Pen à la mort de Jean Daniel Bensaïd fut moins élogieuse et plus sobre : « Fondateur du Nouvel Observateur, Jean Daniel aura été un adversaire intellectuel et idéologique de la ligne politique que j’ai défendue durant des décennies, un homme de presse  dont la pensée et l’influence furent dévastatrices ». 

    Et en effet Jean Daniel aura été pendant de longues décennies à la tête de combats anti-nationaux. Dans L’Express de Jean-Jacques Servan Schreiber où il écrivait avant la fondation du Nouvel Observateur, ce sépharade fut à la pointe du combat en faveur du FLN et contre l’armée française.

    Son cercueil aux Invalides fut recouvert du drapeau français mais le drapeau algérien eût été mieux indiqué pour recouvrir sa dépouille tant il fut un soutien constant des terroristes du FLN et tant il approuva la politique de liquidation de l’Algérie française de Charles De Gaulle.

    Son combat anti-national ne se limita toutefois pas à son refus de la colonisation française en Afrique, il se poursuivit à la tête du Nouvel Obs  où il mena une guerre de chaque instant en faveur de la dépénalisation de l’avortement. C’est ainsi qu’il publia, en tant que directeur de la rédaction, le 5 avril 1971, dans le numéro 334, le « manifeste des 343 salopes », selon leur propre expression. Il s’agissait d’une pétition réclamant la dépénalisation et la légalisation de l’avortement. Selon le titre paru en une du magazine était rendue publique « la liste des 343 Françaises qui ont le courage (sic !) de signer le manifeste “Je me suis fait avorter” », dont de nombreuses personnalités comme Catherine Deneuve, Marguerite Duras, Simone de Beauvoir, Gisèle Halimi, Bernadette Lafont, Yvette Roudy, Jeanne Moreau, Marie-France Pisier, Ariane Mnouchkine… 

     

    On ne dira jamais assez combien l’engagement du Nouvel Obs et de toute une presse de gauche féministe comme Elle en faveur de la contraception puis de l’avortement de masse transforma la société, changea les mentalités, détruisit la famille, bouleversa les mœurs. La raréfaction des familles nombreuses, l’affaiblissement de l’institution du mariage, la généralisation du vagabondage sexuel, la désacralisation de l’enfance, la montée vertigineuse de l’individualisme et du subjectivisme sont en grande partie les conséquences directes et dévastatrices des législations Neuwirth (1967) et Veil (1975) et donc des combats de Jean Daniel Bensaïd et de ses complices dans les publications de gauche.

    Le Nouvel Obs fut également en pointe dans la culpabilisation des Français réticents devant l’immigration de masse. Jean Daniel fut un des principales plumes du combat contre le prétendu racisme des Français et il soutint toutes les campagnes de Sos-Racisme visant à tétaniser les autochtones, à détruire leurs défenses immunitaires pour qu’ils ne résistent pas à la submersion migratoire, à la colonisation à rebours de leur territoire, à la politique de Grand Remplacement.

    Très logiquement, Le Nouvel Obs fut en pointe également dans le combat européiste. Il fut un actif soutien du oui à Maastricht en 1992 et à la Constitution européenne en 2005, participant ainsi à démanteler ce qui restait d’indépendance nationale et de souveraineté française.

     

    Il n'est pas surprenant que toute la presse et les partis régimistes lui aient rendu un vibrant hommage car il fut un des principaux moteurs et soutiens de l’entreprise de destruction des frontières physiques et morales de la France, un des acteurs et promoteurs de la pollution des esprits, de la corruption des intelligences, du durcissement des cœurs et de l’asservissement des âmes. Il a donc bien mérité de leur République judéo-maçonnique et anti-nationale et mérite son hommage unanime !