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grand remplacement - Page 3

  • Macron et son gouvernement : provocation, mépris et dénigrement des français .

     

    ALORS que le mouvement des gilets jaunes dure depuis bientôt trois mois, le président de la République, loin d’écouter la colère, le désarroi et la détresse de ces Français qui n’en peuvent plus de conditions de vie de plus en plus détériorées, multiplie les provocations verbales et continue à se moquer du monde, preuve que ce monstre technocratique est sans cœur, sans principe et sans honneur. « Si être Gilet jaune, c’est vouloir moins de parlementaires et que le travail paie mieux, moi aussi je suis Gilet jaune », a ainsi déclaré Emmanuel Macron le 31 janvier devant des journalistes du Système lors d’un entretien au coin du feu. Pire, il s’en est pris ouvertement aux manifestants qui ne sont, selon lui, que « 40 à 50 000 militants ultras qui veulent la destruction des institutions ». D’ailleurs, selon Paris-Match, présent lors de ces confessions, Emmanuel Macron assure ne pas croire aux sondages relayant que plus de la moitié des Français (69 % selon le dernier sondage BVA) soutiendraient cette colère. Ce qui est une façon de nier la réalité et de mépriser la vox populi.

    L’homme qui nous tient lieu de chef de l’Etat s’est également fermement opposé au principe de « votations populaires » comme elles existent dans la Confédération helvétique après avoir déjà rejeté la mise en œuvre du Référendum d’initiative citoyenne, le fameux RIC. « On n’est pas du tout fait pour ça, a déclaré péremptoirement l’Elyséen.

    La France n’est pas la Suisse et la Suisse ne marche pas aussi bien qu’on le pense. Le modèle suisse est inadapté. La Suisse, c’est 6 millions de personnes. Et d’ailleurs les Suisses, comme disait je ne sais plus qui, ils commencent toujours avec des questions de gauche et ils finissent avec des réponses de droite. » On ne saurait exprimer avec plus de force et de morgue le mépris du peuple et le refus de lui donner réellement la parole, de répondre à ses craintes, à ses demandes, à ses aspirations. Si le peuple pense à droite, il ne faut surtout pas lui donner la parole. Pis, s’il pense mal, il faut le dissoudre, lui, et non l’Assemblée !

     

     Que ce soit Macron ou un autre, jamais le pouvoir oligarchique, pro-migrants et pro-LGBT, ne rendra la parole au peuple.

    Ni sur les sujets dits sociétaux et civilisationnels, ni sur les grandes questions qui déterminent l’avenir de notre nation, ni sur un programme de véritable justice sociale. Alors que les gilets jaunes demandent simplement à pouvoir vivre de leur travail, à se nourrir, à se chauffer, à se soigner, à élever leurs enfants dans des conditions décentes et qu’on cesse de leur pourrir la vie avec la multiplication incessante des taxes, des impôts, des radars, de dogmes écologiques, de législations liberticides bridant chaque jour davantage les libertés de circuler, de s’exprimer, de manifester, Macron envisage de coupler les élections européennes du dimanche 26 mai avec un référendum portant sur des questions aussi vitales que l’éventuelle diminution du nombre de parlementaires ou la limitation dans le temps du cumul des mandats ! Peut-on davantage mépriser le peuple ? Peut-on manifester de manière plus cinglante, plus radicale que l’on n’a cure de ce cri de détresse d’un peuple qui ne veut pas mourir ?  

    Après avoir promis de distribuer quelques misérables pièces jaunes le 10 décembre, ayant alors senti le vent du boulet, après avoir organisé un débat national complètement pipé avec des maires complaisants soigneusement sélectionnés, et où toutes les questions essentielles n’ont pas droit de cité (ni l’immigration, ni le rétablissement de la peine capitale, ni l’abrogation des lois anti-familiales et immorales, ni le rétablissement du franc et la sortie de l’Union européenne, ni le poids excessif et délétère des banques et de la finance internationale), Macron entend neutraliser la colère populaire en organisant un référendum totalement bidon où ne seront posées que des questions totalement subalternes et sans aucun rapport avec la souffrance réelle et profonde d’un peuple qu’on nie dans son existence, qu’on n’entendait jamais jusque-là à la télévision et à la radio où ne sont promues que des minorités (très) visibles voire ostentatoires et qu’on est en train d’assassiner et de remplacer. D’assassiner par le refus d’encourager une politique familiale et nataliste ambitieuse, par la promotion dès l’école de toutes les déviances, par la diffusion massive de la pornographie. De remplacer par une immigration de peuplement qui se substitue chaque jour davantage dans les villes, dans les quartiers, dans les maternités, dans les administrations, dans un nombre grandissant de corps de métiers aux Français de souche.

     

    NOTRE PEUPLE, on ne le dira jamais assez, subit à la fois aujourd’hui le Grand Remplacement, le Grand Déclassement et le Grand Effacement.

    Le Grand Remplacement, on l’a dit, par une immigration de masse qui modifie chaque jour davantage la substance du pays et jusqu’à la composition de nos rues et de nos paysages.

    Le Grand Déclassement par la paupérisation des classes moyennes et des catégories populaires qui ont de plus en plus de mal à finir leur fin de mois.

    Et enfin le Grand Effacement car ce peuple n’est nullement représenté dans les institutions et palais de leur République, non plus que sur le petit écran où l’on ne voit que des militants LGBT, des allogènes et des membres d’une communauté étoilée.

    Alors que la France est le pays d’Europe qui a à la fois sur son territoire la communauté juive et la communauté mahométane la plus nombreuse, les Français de souche, les Gaulois tendent chaque jour davantage à disparaître.

    Si les radars automatiques les traquent sur les routes et les autoroutes, ils ont en revanche totalement disparu des radars du gouvernement tellement ils sont absents des préoccupations d’un pouvoir oligarchique qui n’a au contraire de cesse de les domestiquer, de les martyriser, de les culpabiliser et de les remplacer. 

    Sait-on suffisamment qu’il existe une délégation ministérielle spécialement chargée de traquer tous les Français lucides et traités comme des délinquants de la pensée ? Il s’agit de la DILCRAH (c’est presque pareil que la LICRA tant au niveau des principes que de la sonorité !), la Délégation interministérielle à la lutte contre le Racisme, l’Antisémitisme et… la Haine anti-LGBT !

    Non, vous ne rêvez pas, les pouvoirs publics mènent une guerre de chaque instant contre leur peuple : si celui-ci refuse l’immigration de masse, il est accusé de racisme, s’il en a plus qu’assez des culpabilisations incessantes et de l’obsession autour de la dernière guerre, il est suspecté d’antisémitisme, le crime des crimes, et s’il trouve que le lobby LGBT en fait quand même trop et que cela devient insupportable, il est accusé d’homophobie, autant de délits passibles de fortes amendes,  de peines de prison ferme et d’une relégation sociologique et professionnelle bien réelle.

    Ce n’est donc pas seulement Macron qu’il faut destituer, c’est cette République criminelle, ce régime abject et contre-nature qu’il faut balayer. Il en va de la survie de notre peuple, de notre nation, de notre civilisation.

     

  • La lettre aux Français de Macron : mépris, arrogance et enfumage à tous les étages !

     

     En France, lorsqu’on veut se débarrasser d’une difficulté majeure, dégonfler un mécontentement, enterrer une revendication, on crée une commission ou on lance un grand débat...

    On se souvient que pour ne pas avoir à réformer le code de la nationalité selon le principe du droit de filiation, contrairement à ses promesses de campagne solennisées dans la plate-forme RPR-UDF de 1986, le gouvernement de cohabitation de Jacques Chirac avait institué la commission Marceau-Lang qui avait maintenu le principe désastreux du droit du sol, assurant ainsi la création annuelle de centaines de milliers de Français de papier. De même Nicolas Sarkozy, avait-il lancé un grand débat sur l’identité nationale pour mieux enfumer le public, lui faire accroire qu’il prenait les choses en main, qu’il allait enfin conduire une politique ferme et audacieuse visant à maîtriser réellement les flux migratoires, en réalité il ne s’agissait que d’une énième entreprise de manipulation de l’opinion. 

    De la même manière la lettre adressée aux Français par Emmanuel Macron le 13 janvier au soir et destinée à ouvrir le « grand débat national » qui doit se dérouler jusqu’au 15 mars, soit deux mois et demi avant les élections européennes, est une totale escroquerie et un signe de plus du mépris et de l’arrogance de l’Exécutif à l’égard du peuple. 

    D’abord les sujets les plus fondamentaux pour la survie de notre peuple et de notre nation sont laissés de côté. On prétend assurer une réelle liberté de parole et d’expression alors même que d’ores et déjà on délimite les sujets que le peuple aura le droit d’aborder. Contrairement à ce qu’il avait semblé concéder lors de son message télévisé du 10 décembre dernier, où il était manifestement apeuré, la question de l’immigration ne fait pas partie des seuls quatre thèmes autorisés du débat et qui sont : l’impôt et la dépense publique, l’organisation de l’Etat, la transition écologique, la démocratie et la laïcité.

     

    ET IL N’EST pas question pour le chef de l’Etat d’arrêter, et encore moins d’inverser, le courant de l’immigration dans notre pays alors même que nous connaissons un chômage massif, un endettement spectaculaire, que nous subissons des impôts et des taxes écrasants voire confiscatoires (que le chef de l’Etat ne propose pas de diminuer), une montée continue de la délinquance et du crime et des actes terroristes à répétition.

    « La citoyenneté, écrit Macron dans sa missive, c’est aussi le fait de vivre ensemble. Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le droit d’asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration. Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ? » Les Français n’ont à la rigueur le droit de donner leur point de vue que s’il entre dans le cadre d’une politique d’intégration des immigrés et d’accueil de nombreux migrants supplémentaires chaque année.

    Ce qui signifie poursuivre une politique de Grand Remplacement et, disons-le, de génocide des Français de souche.

    Car, non seulement il n’est pas question de freiner, d’arrêter ou d’inverser les flux migratoires, mais il n’est pas question non plus, le gouvernement l’a dit explicitement, de revenir sur la légalisation du mariage homosexuel, alors que cette revendication est pourtant arrivée largement en tête des revendications des Gilets jaunes sur les réseaux sociaux, non plus que sur « le droit à l’avortement ». Cela n’est pas étonnant de la part d’un pouvoir pédérastique et criminel qui ne promeut que la culture de mort et que ce qui est contre-nature. Les photos ahurissantes de Macron à la fête de la musique le 21 juin dernier avec des danseurs noirs, immigrés et LGBT, puis le 30 septembre aux Antilles avec des prisonniers noirs torses nus condamnés pour crimes en disent plus long qu’un discours sur l’inverti qui nous tient lieu de chef de l’Etat. 

     

    PAS QUESTION non plus pour le président de la République de contester si peu que ce soit le dogme et la nécessité de la transition écologique. Et ce, alors même que la colère et l’indignation des Gilets jaunes sont nées directement de l’augmentation vertigineuse des taxes sur les carburants au nom de la diabolisation, très suspecte, des énergies fossiles. Là encore, les Français ne sont pas interrogés sur la pertinence de cette mode — c’est un dogme auquel on ne peut toucher et qui ne saurait être contesté — mais sur les modalités du financement de ladite transition écologique. Peut-on se moquer davantage du monde ? 

    De la même manière, Macron prend les Français pour des imbéciles lorsqu’il vante l’exceptionnelle liberté de parole, d’expression et d’opinion dont on jouirait en France : « La France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires. C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie. Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans l’élaboration des lois, dans les grandes décisions à prendre. Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la Nation française. Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ? » 

    Comment le chef de l’Etat ose-t-il tenir de tels propos, dans son message à la nation, alors même que les lois limitant la liberté d’expression et de recherche sur un nombre chaque jour plus grand de sujets n’ont cessé de se multiplier depuis quelques décennies : loi Pleven en 1972, loi Gayssot en 1990, loi Lellouche en 2002, loi créant un délit d’homophobie en 2004, loi visant à exercer un contrôle strict des réseaux sociaux, création de la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT),  loi sur les fake news, etc.

    Et que de surcroît la répression des manifestants est de plus en plus féroce et la dramatisation des faits les plus anodins systématique. Les pouvoirs publics et les media à leur solde voudraient-ils légitimer le tir à balles réelles sur la foule des gilets jaunes qu’ils ne s’y prendraient pas autrement.

    On excuse, on nie ou on passe sous silence les violences et la brutalité policières mais chaque incivilité, réelle ou supposée, de gilets jaunes est systématiquement mise en évidence, stigmatisée, dramatisée.

    Cela est tout sauf innocent et contraste avec ce qui s’était passé avec les émeutes des banlieues, aux Minguettes en 1981, à Vaulx-en-Velin en 1990 et pendant le Ramadan 2005 un peu partout en France où l’on minimisait les violences, les exactions et les déprédations des émeutiers allogènes dont aucun n’a été ni tué ni grièvement blessé à l’époque par les forces de l’ordre alors que l’on compte déjà une douzaine de morts et deux mille blessés environ parmi les gilets jaunes depuis le début du mouvement.

    On ne réforme pas un régime abject, menteur et contre-nature. On le conteste radicalement et on l’abat. Le renversement de ce pouvoir rothschildien, pro-migrants et pro-LGBT est chaque jour qui passe une nécessité des plus impérieuses. Pour la survie de notre peuple et de notre nation.

    Jérôme BOURBON

  • Macron étrangle les retraités pour financer le grand remplacement .

    Les retraités seront sans doute ravis d’apprendre que la nouvelle loi de finances prévoit qu’une partie de l’argent dont l’État vient de les priver à raison à la fois de la hausse de la CSG et du quasi-gel (+ 0,30% par an) de leurs pensions jusqu’à fin 2020 va immédiatement servir à revaloriser les prestations servies aux demandeurs d’asile qui, elles, après avoir été tout récemment substantiellement majorées sous la pression du Conseil d’État, demeurent intégralement indexées (+1,60%) sur l’inflation.

    Cette discrimination proprement scandaleuse montre que les sacrifices sont loin d’être les mêmes pour tous et que le Chef de l’État préfère pénaliser durement ceux qui ont fourni toute une vie de travail au pays que de modérer si peu que ce soit les concours alloués à ceux qui vivent uniquement de la générosité d’un pays, dans lequel ils viennent tout juste d’arriver. Ceci non seulement confirme bien comme nous l’avons déjà écrit qu’entre les retraités et le Président la guerre est déclarée, mais qu’en outre Monsieur Macron voue comme une sorte d’antipathie personnelle et compulsive au monde des retraités :

    - dès l’origine, il les traite de "rentiers", ce qui dans la bouche d’un jeune financier relève quasiment de l’insulte,
    - il les considère comme des "nantis" parce qu’en plus de quarante ans de travail et d’épargne, ils se sont constitués un patrimoine supérieur au patrimoine moyen d’un actif supportant encore le poids des crédits avec des charges de famille, et ayant surtout moitié moins d’années de carrière,
    - dans la ligne de France Stratégie, il les accuse de capter indûment des ressources qui seraient plus utiles à la jeunesse,
    - et enfin, il leur reproche implicitement – et c’est un comble - de ne plus travailler, en tirant le trait gras du cynisme et de l’ingratitude sur leurs états de service antérieurs.

    À tel point qu’on ne peut s’empêcher de songer au vieil adage populaire, selon lequel "qui veut noyer son chien l’accuse de la rage". En conséquence de quoi et alors que, successivement le candidat, puis le Président, avaient solennellement promis de garantir leur pouvoir d’achat, les retraités - et surtout leurs pensions – essuient ces dernières années un feu nourri, croisé et quasi-continu de la part des deux derniers Présidents, qu’ils soient à l’arrêt avec Hollande ou en marche avec Macron.

    L’enchaînement de toutes ces mesures est en effet impressionnant, à tel point qu’il n’est pas excessif de prétendre qu’on passe d’une fiscalité déjà confiscatoire à une fiscalité ouvertement vexatoire et punitive. Citons notamment :

    - la CASA à 0,30%, alors que le jeune E. Macron n’était encore que le conseiller économique du Président Hollande,


    - puis une majoration de CSG sans aucune compensation et qui rabote de 1,85% le net des pensions,


    - le décalage porté à 12 mois de la prise en compte de l’inflation dans les retraites de base,


    - le quasi-gel (+ 0,30% par an) des pensions du régime de base au titre des années 2019 et 2020, malgré une nette reprise de l’inflation annuelle originellement estimée a minima à 1,6% par les chiffres officiels et à bien plus lorsque le prévisionniste est indépendant,


    - et enfin l’incertitude absolue quant à la moindre garantie de pouvoir d’achat pour les années suivantes.

     

    Ce qui, tous calculs faits pour une retraite de base, représente du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2020 l’équivalent d’une perte estimée à plus de 18 jours de pension sur une année calendaire . De plus et alors qu’il a été répété à l’envi que la prochaine réforme ne concernerait en rien les retraités actuels et que le Président lui-même s’était formellement engagé à plusieurs reprises à garantir leur pouvoir d’achat, ces seniors ne peuvent que déplorer qu’en l’état et du fait de la seule volonté du prince, leurs retraites se présentent aujourd’hui comme un véritable chantier de ruines, dont nul ne sait comment elles seront relevées et même si elles le seront jamais. Vu le peu de crédit qu’ils peuvent désormais accorder à la parole présidentielle, les retraités sont légitimement inquiets du devenir de leur conjoint, dont ils ne savent présentement s’il pourra ou non bénéficier des pensions de réversion qui faisaient partie de leurs droits lorsqu’ils ont pris leur retraite. Si bien que la première urgence pour les toutes prochaines années sera donc de définir ce qu’il reste et ce qu’il faut faire des retraites actuelles, avant de se soucier de l’avenir de celles à venir qui commenceront seulement à être réformées à partir du 1er janvier 2025

    Or sur les dernières décennies, aucun corps social n’a jamais été traité aussi durement, avec une telle désinvolture et une telle brutalité, le pouvoir tablant sans doute sur la faible réactivité des retraités et leur peu d’empressement à envahir la voie publique (ce qui n’a d’ailleurs pas empêché certains d’entre eux d’apostropher fort opiniâtrement le Président à chacune de ses sorties et tout récemment de rejoindre en nombre les gilets jaunes). En tout cas, ceux des seniors qui en doutaient encore ne peuvent décemment plus nourrir aujourd’hui la moindre illusion. Non seulement comme nous l’annoncions voici peu, l’euthanasie financière des retraités est bien "en marche", mais encore la menace s’aggrave de mois en mois comme l’atteste ce tout dernier déclassement dont nous rendons compte.

    Il signifie clairement aux retraités qu’aux yeux de l’État, leurs 40 années et plus de travail comptent infiniment moins que l’assistance immédiate à des demandeurs d’asile, dont la quasi-totalité ne remplissent d’ailleurs pas les conditions nécessaires à la reconnaissance officielle du droit qu’ils revendiquent.

    Mais au delà même de cette préférence qui joue dans la provocation, alors que le Président Macron, comme son Premier Ministre, se présentent à tous et partout comme les "champions" du travail, comment peuvent-il sans contradiction privilégier si effrontément des gens qui n’ont jamais travaillé en France, par rapport à ceux qui ont consacré au pays 40 ans et plus de leur vie active ? Cela fait déjà longtemps que la France souffre d’une maladie grave :

    - d’un côté, sous des tas de prétextes plus fallacieux les uns que les autres, elle rogne constamment le droit de tous ceux qui ont payé et souvent assez cher par leurs cotisations et leurs impôts leur appartenance à la communauté nationale,

    - de l’autre et sans rien compter, elle développe un assistanat prodigue qui, par son incohérence et sa démesure, commence à attenter aux équilibres fondamentaux du pays, tout en décourageant les efforts de ceux qui s’acharnent à y travailler encore.

    Et fort malheureusement, on est désormais sûr que le perfide Macron est l' un des pires présidents que les français auront à subir !

     

    Et pour preuves, le budget, consacré à la mission «  immigration, asile et intégration », atteindra 1,58 milliard d’euros en 2019 !

    Les Gilets jaunes qui « galèrent » pour boucler leur fin de mois vont apprécier : le budget de l’État pour l’intégration et l’accueil des réfugiés augmente de 200 millions d’euros. Selon le ministère de l’Intérieur, « il y a un redimensionnement de la politique d’intégration ».

    D’après le quotidien 20 minutes, selon

    « les documents du gouvernement publiés cette semaine, le budget, consacré à la mission «  immigration, asile et intégration », atteindra 1,58 milliard d’euros en 2019, soit 200 millions d’euros de plus qu’en 2018.

    Une hausse de 14 %, alors que le budget général, lui, reste quasiment le même (+0,6 % en 2019). Une hausse qui devrait financer le doublement des cours de langue et les mesures d’insertion professionnelle. Le budget prévoit ainsi une hausse de plus de 40 % l’an prochain des crédits de l’intégration, à 395 millions d’euros, dont 52 millions exclusivement pour la formation linguistique.

    Le gouvernement table sur « une stabilité de la demande d’asile »

    A l’horizon 2020, l’État prévoit d’héberger 86 % des demandeurs d’asile, contre 50 % actuellement, selon ces documents. Pour cela, l’objectif « ambitieux » du gouvernement est d’augmenter le parc d’hébergement, qui devrait atteindre « plus de 97.000 places en 2019 », grâce, notamment, à la création de 1.000 places en centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) et de 3.500 en hébergement d’urgence.

    Pour équilibrer ces prévisions, le gouvernement table, en 2019 mais aussi en 2020, sur « une stabilité de la demande d’asile » et « une baisse de 10 % des demandeurs Dublin », les réfugiés déjà enregistrés dans un autre pays européen.

    Près de 100.000 personnes ont demandé l’asile en France en 2017

    Le gouvernement entend également réduire les délais de demande d’asile à « soixante jours » à l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides). Au total, 25 postes supplémentaires à l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), 10 à l’Ofpra et 122 à la CNDA devraient être créés.

    Concernant la lutte contre l’immigration irrégulière, les centres de rétention administrative bénéficieront d’un plan d’investissement de 50 millions d’euros avec « plus de 450 places » supplémentaires prévues en 2018 et 2019 ! ...