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charia - Page 2

  • Islam en France, ce qui nous attend .

    « Tout au long de l’Histoire, l’immense expansion musulmane s’est effectuée par la guerre sainte, les massacres, l’intolérance, la volonté de conquérir, de diriger, de s’imposer, par la colonisation… » (Jean-Paul Roux, historien français spécialiste du monde turc)

     

    C’est, en réalité, par la voix du cheik El Bachir el Ibrahimi, président de l’association des oulémas d’Algérie, que le 1er novembre 1954, au Caire, les islamistes ont déclaré, via la France, la guerre au monde occidental en ces termes : « Le combat est engagé sur le territoire algérien, contre la France, pour le triomphe de l’arabisme et de l’islam ». En clair, c’est le combat de l’arabisme universel et de l’islam qui fut engagé contre la France, l’Occident et la chrétienté, ce jour là, dans une totale incompréhension des analystes politiques et que l’Etat islamique (EI) ne fait que poursuivre aujourd’hui…

                « Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne » a écrit dans son livre, « d’une Résistance à l’autre », Georges Bidault, l’ancien chef du Conseil National de la Résistance. Il reprenait là, en quelque sorte, cette déclaration du redoutable chef du FLN qu’était Larbi ben M’Hidi, déclaration lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».

    Il a fallu attendre un demi-siècle et les atrocités de l’EI –répliques de tant d’autres commises par le FLN- pour que cet aspect-là des choses, cette dimension ethno-religieuse, soit prise en compte par ceux qui travaillent sur les mouvements d'indépendance en Afrique du Nord et sur la guerre d'Algérie. Celle-là ne pouvait être que « juste et bonne » pour les rebelles algériens et c’est donc un regard idéologique bienveillant qui fut d'abord porté sur la guerre faite par le FLN à la France.

    Les crimes du FLN, le massacre au faciès des Européens (notamment le génocide du 5 juillet 1962 à Oran où près de 3000 d’entre eux furent massacrés dans des conditions effroyables et dans la plus méprisable indifférence de la Métropole) ont été oubliés dans les poubelles progressistes de l'histoire grâce aux bons conseils dispensés par Jean Paul Sartre dans sa préface aux « Damnés de la terre » de Franz Fanon : « Un bon européen est un colon mort, lui, sa femme et ses enfants », écrivait en l'occurrence l'auteur des « Mains sales ».

                En 1968, Abdallah Ghochach, juge suprême du Royaume hachémite de Jordanie s’exprimait en ces termes : « Le Djihad a été légiféré afin de devenir un moyen de propagation de l’Islam. En conséquence, les non-musulmans doivent venir à l’Islam soit de leur plein gré, soit de force par la lutte et le Djihad… La guerre est la base des relations entre les musulmans et leurs adversaires»

    Et voilà qu’imprégnés de cette recommandation, de l'Océan Atlantique aux rivages de la Chine, les islamistes n'instaurent désormais plus que fureur, chaos et délires…

    Au sud du Sahel, cette même fureur sème la terreur au Mali et au Niger. Des centaines de jeunes filles, coupables de vouloir aller à l'école, ont été kidnappées au Nord du Nigéria par un illuminé qui s’est autoproclamé calife et se dit « envoyé de Dieu ». En cette région du monde, Boko Haram sème la terreur en toute impunité. Les églises flambent et les chrétiens sont massacrés sans que l’Occident ne réagisse le moins du monde…

    Un autre Calife autoproclamé, tout aussi délirant, menace au prix d’une épuration sanglante sans précédent, la Mésopotamie (nord-est de la Syrie et nord de l'Irak actuel) où le grotesque dispute à l'épouvante la scène de cette tragédie antique…

    En Afghanistan où l’on continue –par tradition- de porter la burka et de lapider les femmes accusées d’adultère après avoir été violées, les talibans attendent leur heure… Dès que les occidentaux auront évacué le pays, ils s’élanceront pour la curée et la vie sera alors terrible pour les Afghans, notamment les femmes…

    Le temps jouant en sa faveur, l’Iran se dote tranquillement d’un arsenal nucléaire complet, missiles balistiques compris. Depuis 2006, le risque d’un conflit armé entre Israël et l’Iran est en effet omniprésent. Pour préparer leur bombe atomique (la République islamique d’Iran n’a jamais caché son ambition nucléaire et surtout sa volonté d’utiliser l’arme atomique contre l’État hébreu), les mollahs font tourner sans discontinuer les centrifugeuses… L’agence internationale pour l’énergie nucléaire (AIEA) tente depuis des années, en vain, d’accéder aux installations nucléaires iraniennes. Des photos satellites montrent que l’Iran s’efforce d’effacer toute trace de ces installations dont la plupart sont cachées sous terre. 16 000 centrifugeuses fonctionnent, en effet, à plein régime dans le site de Natanz, tandis que 3 000 autres se trouvent dans le site de Fordo, enfoui sous la montagne et difficile à détruire.

                Le 24 septembre 2014, le ministre israélien du Renseignement, Youval Steinitz, a déclaré que l’Iran avait mené des expériences avec des armes nucléaires sur la base militaire de Parchin et que « chaque jour qui passe, les chances de pouvoir arrêter encore ce programme s’amenuisent ».

    En Arabie saoudite, on coupe, au sabre et en public, la tête de ceux qui contreviennent à la charia. Le royaume a perpétré en 2014 le troisième plus  grand  nombre d'exécutions au monde, derrière l'Iran et l'Irak... Et cette charia s'applique  également  à la presse quand elle contrevient aux règles édictées par l’oligarchie régnante. En témoigne le cas du blogueur et journaliste, Raif Badawi, condamné « avec clémence » pour avoir critiqué l’Islam et le gouvernement Saoudien, à 10 ans de prison, 1000 coups de fouet et 225 000 euros d’amende. La peine devant être appliquée tous les vendredis pendant 20 semaines, la première des 50 séances de flagellation eut lieu le 9 janvier 2015. Celle-ci ayant occasionné tant de lésions, que la seconde, prévue 7 jours plus tard, dut être reportée pour « raisons de santé ».

    La charia encadre arbitrairement la vie des Saoudiennes : Elles ont besoin d'un tuteur pour travailler, voyager, se marier et même pour pouvoir se faire ausculter par un médecin. Elles n'ont pas, non plus, le droit de conduire ou d'assister à des matchs de football. En termes d'égalité des sexes, le royaume se classe à la 130e place sur 142... Et quand Christine Lagarde, la puissante Présidente du FMI, se complait à faire l’éloge d’un vieux roi décédé : « Le roi Abdallah d’Arabie Saoudite était un grand défenseur des femmes »… on se dit que, vraiment, la bêtise est tonitruante. En d’autres termes, quand les ignares diplômés prolifèrent, la bêtise fleurit joyeusement

    Dans les Emirats, on lapide également les femmes considérées adultères après avoir été violées : L'honneur des tribus ne saurait souffrir une quelconque atteinte… tandis que notre « ami » le Qatar  approvisionne à coups de millions de dollars les terroristes islamistes que la haine de l’Occident transcende et a offert d’aider à reconstruire l’enclave palestinienne mise à mal par les bombardements israéliens…

    A Gaza, encouragé par l’Iran qui lui verse chaque mois plus de 20 millions de dollars, le Hamas a crié « victoire » au lendemain du « cessez-le-feu », utilisant ce dernier pour se réorganiser et construire de nouveaux tunnels dans le but de porter la mort en Israël… Sur ce point, les médias israéliens ont annoncé qu’une partie du ciment et d’autres matériaux livrés à l’autorité côtière du territoire palestinien dans le cadre d’un effort international de reconstruction, a été détournée pour la construction de tunnels.

    « Si le Hamas arrive à s’implanter en Cisjordanie, il sera en mesure d’anéantir Israël et d’établir un Etat islamique à sa place » a déclaré un haut responsable du Hamas, Mahmoud al-Zahar, au quotidien palestinien Al-Hayam.L’article traduit et publié par Palestinian Media Watch a également révélé que le Hamas lui avait secrètement attribué la responsabilité de la Judée-Samarie. « Certains pensent ou ont dit que nous allions établir un Etat islamique dans la bande de Gaza, mais ce n’est pas notre objectif, nous allons établir un Etat islamique sur toute la Palestine »

    Et partout, en terre d’Islam, ces mêmes visions apocalyptiques… Viol des femmes qui ne se voilent pas complètement… Viol de celles qui transgressent la charia en quittant leur domicile pour chercher de quoi nourrir leurs enfants… Lapidation de ces mêmes femmes considérées dès lors comme « adultères »… Flagellation pour les contrevenants à la prière obligatoire… Décapitation des blasphémateurs… Mutilation des voleurs… Et cela porte tout simplement un nom : Barbarie !

     

    En France, avec 18 millions de musulmans dont au moins un million de djihadistes, la charia s' implante  sous nos yeux en toute impunité avec la complicité de notre gouvernement socialo-communiste et cette fameuse laïcité ...

     

  • Ni Charlie ni Charia!

     

     

    Du 7 au 9 janvier nous avons vécu notre 11 septembre à nous, un 9-11 du pauvre puisque les attentats ont fait 17 morts (20 en comptant les tueurs) contre quelque 3 000 aux Etats-Unis d’Amérique. Depuis une semaine la France a basculé dans l’hystérie collective. Hollande qui était le président le plus décrié, le plus impopulaire de la Ve République apparaît tout à coup aux yeux de la grande masse des imbéciles comme le père de la nation, le nouveau Clemenceau, le nouveau De Gaulle.

    Il est d’ailleurs très choquant que les attentats profitent au pouvoir exécutif alors même que par leur politique conjointe d’immigration-invasion et de soumission au lobby américano-sioniste les politiciens qui se sont succédé depuis plusieurs décennies au pouvoir portent une responsabilité écrasante dans les tragiques événements de la semaine dernière. N’était-ce pas une folie d’encourager à la fois la venue et l’installation de millions d’immigrés extra-européens, pour la plupart de culture et de religion mahométane, et issus pour l’immense majorité d’entre eux d’Afrique du Nord ou d’Afrique subsaharienne et par ailleurs de les exciter contre la France en menant des guerres en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Syrie où nos intérêts vitaux n’étaient nullement menacés, de prendre parti de manière partiale et injuste pour l‘entité sioniste dans son attitude meurtrière envers les Palestiniens (rappelons que lors de la dernière offensive majeure de Tsahal sur Gaza Hollande et Valls avaient interdit des manifestations de protestation contre la sauvagerie de l’armée israélienne massacrant sans vergogne des enfants désarmés), d’être inféodé chaque jour davantage à l’axe américano-sioniste ? La France est le pays d’Europe qui compte à la fois la communauté juive et la communauté arabo-musulmane les plus nombreuses, ce dont il n’y a certainement pas de quoi se vanter, et ce qui est un cocktail explosif. On le répète depuis des décennies : les sociétés multiculturelles, multiethniques et multiconfessionnelles sont multiconflictuelles. L’exemple du Liban, du Kossovo et de tant d’autres régions du monde l’ont amplement démontré.

     

    Si la France était restée ce qu’elle était encore il y a une soixantaine d’années, un peuple homogène, blanc, européen et chrétien, nous n’aurions jamais connu les attentats sanglants de ces derniers jours.

    Les vrais criminels sont ceux qui se sont ingéniés à détruire, de manière irréversible, du moins l’espèrent-ils, l’homogénéité corporelle, culturelle et spirituelle de notre pays.

    C’est pourquoi il est hors de question d’entrer dans l’union nationale, l’union sacrée que l’on nous propose et qui est un rassemblement autour de ceux qui sont directement à l’origine de la faillite de notre pays. Il n’est pas question de nous unir autour des valeurs de leur République judéo-maçonnique. Car si nous n’avons évidemment aucune sympathie pour l’islam, quelles qu’en soient les composantes et les tendances, et que nous nous sommes toujours opposés à l’islamisation de notre pays, à la construction de mosquées et de minarets, à la généralisation du hallal tout en précisant que l’islamisation n’était qu’une des conséquences détestables de l’immigration de masse organisée par nos dirigeants et les lobbies et cercles mondialisés, nous n’en avons pas davantage, et même encore moins, pour leurs Gay Pride, leur loi Gayssot et leur loi Veil, leur laïcité liberticide, leur athéisme d’Etat, leur antichristianisme hystérique, leur soumission au CRIF et à la Licra, leur cynisme, leur immoralité, leur obscénité, leurs mensonges et leurs forfaitures, leur mépris du peuple, de notre pays, de notre histoire, de nos racines, de nos traditions. Contrairement à ce que l’on nous serine, il ne s’agit pas d’un combat de la civilisation contre la barbarie mais d’une guerre entre deux conceptions du monde également condamnables. Nous ne nous reconnaissons ni dans l’islam salafiste ni dans cet Occident apostat, judaïsé, maçonnique, postchrétien, matérialiste et lui aussi barbare. Nous avons affaire à deux fanatismes également répréhensibles : celui des tueurs mais aussi celui, antichrétien, antireligieux, des caricaturistes de Charlie.

     

    Car s’il n’est pas acceptable d’abattre froidement des hommes désarmés (même si c’est ce qu’a fait la Résistance de 1940 à 1945 : on a considéré comme des héros les résistants qui abattaient froidement des soldats allemands dans le dos et si des résistants avaient décimé toute la rédaction d’un journal pétainiste ou collaborationniste, ils auraient été considérés à coup sûr comme dignes du Panthéon !), favoriser et rembourser l’assassinat dans le ventre de leur mère de millions d’enfants à naître, n’est-ce pas une forme moderne, mais elle parfaitement autorisée et même promue, de barbarie ? L’Assemblée nationale, à l’occasion des 40 ans de la loi Veil, dans une résolution solennelle votée à la quasi-unanimité des parlementaires, a réaffirmé « le droit universel, des femmes à disposer librement de leur corps ». Et que dire du “mariage” homosexuel et de l’adoption promus par nos gouvernants et acceptés de facto aujourd’hui par tous les grands partis politiques ? N’est-ce pas là aussi une forme de barbarie moderne que cette union contre-nature ainsi institutionnalisée, solennisée, protégée ? Qu’il est loin le temps où les petits enfants de France apprenaient dans le Catéchisme de Saint Pie X que « l’homosexualité est un crime qui crie vengeance devant Dieu » ? Et dans ses vœux pour la Saint-Sylvestre, le chef de l’Etat a dit sa volonté de voir voter par le Parlement une loi légalisant l’euthanasie c’est-à-dire le suicide de masse, à commencer par celui des personnes âgées, handicapées ou dépressives n’étant d’aucune utilité pour la machine économique. Cet Occident barbare est donc particulièrement mal placé pour donner des leçons à qui que ce soit et pour se revendiquer de la civilisation et du bien. Méfions-nous comme la peste de ce discours manichéen sur l’axe du bien et l’axe du mal. Il est mensonger et ne peut de surcroît qu’attiser les guerres civiles et les guerres extérieures. De plus, ce régime se réclame de la sanglante Révolution française qui décapitait à tout-va et des épurateurs de 1944-1945 qui n’ont pas non plus fait dans le détail. Le terrorisme est donc à géométrie variable. Lorsque les Allemands recevaient des bombes au phosphore à Hambourg et à Dresde, lorsque les Japonais subissaient la bombe atomique à Hiroshima et à Nagasaki, là ce n’était pas du terrorisme ni un crime contre l’humanité. Il y a donc de bonnes et de mauvaises bombes ; tout dépend qui les lance et sur qui elles s’écrasent.

     

    Ce n’est pas un hasard si, dans une démarche totalitaire, on a enjoint à tous les Français de s’identifier à Charlie Hebdo avec le slogan partout répété « Je suis Charlie ». En effet leur République, leur régime, leur Système, leurs valeurs, leur vision du monde, leur idéal c’est Charlie... C’est-à-dire un immonde torchon conformiste, grassement subventionné, fait par des dessinateurs et des journalistes soixante-huitards dénués de talent et qui se sont acharnés à coups de slogans et de dessins orduriers, abjects, pornographiques pendant des décennies à salir la police, l’armée (corps de métier que tout à coup les media n’ont eu de cesse de vanter après la fusillade à Charlie Hebdo, quelle ironie !), le drapeau, la nation, le peuple, les Français de souche, la religion catholique, à condamner le prétendu racisme des Français, à favoriser l’immigration extra-européenne et musulmane dans notre pays tout en provoquant de manière ignominieuse et irresponsable ces mêmes mahométans en reproduisant des caricatures, elles aussi abjectes, de leur “Prophète”. Une chose est en effet d’être incroyant, une autre est d’insulter de manière grossière, haineuse, à travers des dessins scatologiques, ignobles ce que les croyants ont de plus sacré. En s’en prenant de manière aussi outrageante, aussi blessante, aussi ignominieuse aux croyances les plus sincères et les plus profondes, on déchaîne les passions, on favorise les guerres civiles, on excite les antagonismes et on amasse des charbons ardents sur sa tête.

    Si l’on ne peut évidemment approuver ou cautionner en quoi que ce soit la tuerie à Charlie Hebdo, quels qu’en soient d’ailleurs les véritables commanditaires (des services secrets, américains ou israéliens, auraient parfaitement pu manipuler des islamistes, les poussant cyniquement à agir, ou les laissant faire, ce qui était tout bénéfice pour eux sur le plan géopolitique), massacre qui a de surcroît coûté à la vie à un agent de maintenance et à deux policiers dont l’un était père d’une fillette de un an, on ne saurait faire des plumitifs de Charlie des victimes innocentes. On nous présente ces hommes comme joyeux, tolérants, sans haine et respectueux des autres alors qu’il suffit de feuilleter un seul numéro de Charlie Hebdo pour avoir la nausée et les mains sales. Nous avons d’ailleurs décidé de ne pas reproduire ces dessins, fût-ce pour les dénoncer, ni même de les décrire car nous ne voulons pas participer à d’odieux blasphèmes. Disons seulement qu’à l’occasion de la Nativité ces immondes personnages de Charlie avaient concocté un numéro spécial sur le Christ et la Sainte Vierge où ils s’étaient surpassés dans l’ignominie. Et que dire d’un dessin tout récent sur la Sainte Trinité absolument vomitif ! D’aucuns penseront que la mort sanglante et subite des principaux dessinateurs et rédacteurs de Charlie Hebdo le lendemain de l’Epiphanie, pendant le temps de Noël, n’est pas le fruit du hasard. Si cette tuerie est évidemment moralement condamnable, la Providence a pu se servir de tueurs mahométans fanatisés (ou d’autres exécutants si la version officielle est fausse) pour venger la Mère de Dieu ainsi outragée, le Christ ne souffrant pas que l’on touche impunément à Sa Mère. Qu’auraient dit d’ailleurs les dessinateurs de Charlie si l’on avait fait des dessins ignobles sur leur mère, leur père, leur sœur ou leur frère ?

    Et là c’est infiniment plus grave puisqu’il s’agit de Dieu.

     

  • La charia et le vrai visage de l' islam .

    « L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du cœur du côté de l’intérieur de la famille. »(Alexis de Tocqueville)

     

    Dans nos sociétés occidentales, le citoyen lambda a du mal à comprendre l’interprétation de la parole de Dieu qui est donnée par l’Islam... Tout n’est que contradiction dans ses propos religieux. Ainsi, bien que Dieu soit loué en permanence –même quand il s’agit d’égorger aux cris d’« Allah Akbar ! »-, on ne peut être que choqué par les tolérances du Coran sur certains points et par son paradis voluptueux…

    La loi de Jésus est généreuse ; elle ordonne le pardon, l’oubli de soi, le sacrifice, tandis que la loi de Mahomet prescrit le talion dans la vie sociale et néglige les commandements suprêmes : « Tu travailleras ; tu ne tueras point ! » Or, il n’est pas bien loin le temps où, un père furieux et honteux de la naissance chez lui d’une fille, l’enterrait vivante ou qu’un mari tenait à l’attache un troupeau d’esclaves dont il usait à sa fantaisie, sans retenue légale ou morale…

    Par conséquent, rien ne révolte plus que cet état dépendant que l’Islam impose, notamment, à la femme, que ces préjugés, ces erreurs accumulées, ces hypocrisies sans bornes qui dominent la vie de cette race.

    L’un des problèmes sur lequel la Tradition musulmane se heurte de plus en plus aux impératifs et aux valeurs du monde moderne est celui, précisément, de la condition de la femme, soumise à trois lois : la polygamie, le droit du jebr (mariage des mineurs sans les consulter) et la répudiation unilatérale.

    Pour exemple, le Prophète Mahomet a épousé une petite fille âgée de six ans et le mariage a été consommé quand elle a eu neuf ans…

    Sur la vie familiale –cellule de base de nos sociétés occidentales- les conceptions de l’Islam sont totalement étrangères aux nôtres. Elles assujettissent la femme aux privilèges masculins. Il y a quelques années de cela, à la suite des contestations qui avaient opposé, en France, des Européennes divorcées de musulmans se plaignant de s’être vu enlever leur enfant (c’est encore le cas aujourd’hui) –illustrant bien l’incompatibilité dramatique de deux conceptions différentes- le cheikh Abbas Ben Cheikh El Hocine, à l’époque, recteur de la Mosquée de Paris, s’était permis de mettre en garde les femmes françaises qui épouseraient des Maghrébins. Il avait déclaré : « la future mère qui épouse un musulman doit savoir que les enfants issus de cette union seront musulmans. L’enfant est appelé à perpétuer le nom et l’identité religieuse de son père ».

    Cette attitude s’explique dans une société où la lignée l’emporte sur l’individu, et les droits de l’homme sur ceux de la femme. Dans le monde musulman, il n'y a pas de punition pour les crimes commis par les hommes contre les femmes. La charia (loi islamique) est axée strictement sur la punition des femmes.

    Alors que dans les sociétés occidentales la femme est considérée comme étant l’égale de l’homme, le Coran (4,34) affirme que « les hommes ont autorité sur les femmes », que les « femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et que « si les hommes craignent la désobéissance de leur(s) femme(s) ils peuvent les exhorter et même les frapper ».

    Pour les hommes comme pour les riches et les influents, la loi islamique est plus clémente. C'est ainsi que, par exemple, en Arabie Saoudite, récemment, une jeune femme violée a écopé d’un an de prison ferme et cent coups de fouet pour « adultère »… tandis que ses cinq agresseurs n'ont pas été inquiétés le moins du monde…

    Au Koweit, on vous dira que « acheter des esclaves sexuelles permettrait aux hommes koweitiens « décents », « dévoués » et « virils » de résister au démon de l'adultère ». Mais cela est valable aussi au Qatar et dans toute la péninsule arabique. La femme n'étant qu'un objet, l'adultère n'y a pas le même sens qu’en Occident. Violer une femme, c’est également voler l'homme qui en est propriétaire. Dès lors, la femme devient adultère et doit être lapidée puisque par définition, c'est de sa faute. C’est l’Islam !...

    C’est, pour les hommes, l'approbation légale de leurs crimes contre les femmes. C'est la liberté d'abuser d’elles et de les utiliser comme il leur plaît, sans limites. Par ailleurs, l’excision fait toujours partie des traditions, perpétuée de génération en génération afin que le plaisir amoureux que pourrait prendre la femme à la relation sexuelle reste toujours inférieur à celui de l’homme…

    En Algérie, selon le quotidien « El Chourouk », 4000 femmes sont répudiées chaque année par leurs maris parce qu’elles ont un cancer du sein. Selon Hamida Kateb, présidente de l’association d’aide aux personnes atteintes de cancer, les hommes qui choisissent d’abandonner leurs épouses dans ce contexte « refusent d’accepter les changements physiques qui surviennent chez leurs femmes. Ils considèrent que ces femmes ne sont plus en mesure d’accomplir le devoir conjugal ». En plus de la terrible détresse psychologique et de l’isolement qui en résulte, les femmes répudiées du jour eu lendemain se retrouvent, pour la plupart, sans couverture sociale après le divorce et sans soins, car trop onéreux.

    Au Nigéria, depuis des années, la secte musulmane Boko Haram (qui signifie « l’éducation à l’occidentale est impure »)ne cesse de perpétrer des abominations en tous genres : Assassinats, attentats, viols, massacres collectifs, rapts d’otages et de jeunes femmes destinées à des « mariages-esclaves » ou à l’entretien des harems.

    Cette secte djihadiste capture femmes, jeunes filles, enfants pour les donner en esclaves sexuelles à ses soldats, les plus belles étant vendues à de riches africains ou arabes. L’horreur de la barbarie esclavagiste de Boko Haram relève sans contestation possible de ce que l’on désigne aujourd’hui comme crimes contre l’humanité. Ces crimes sont en effet perpétrés dans le plus total déni d’humanité de la femme, inhumainement traitée comme du bétail.

    Un rapport de Human Rights Watch datant de fin 2013 fait notamment état d'enlèvements et de viols de femmes et de jeunes filles par le groupe islamiste et d'enrôlement de force de jeunes enfants.

    On se souvient avec effroi de l’enlèvement de ces 276 jeunes filles, élèves d’un lycée de la ville de Chibok (Nigéria), enlevées le 14 avril 2014 dans leur établissement par des hommes armés et menaçants. Le chef de Boko Haram, le tristement célèbre, Abubaker Shekau, a aussitôt revendiqué les enlèvements, déclarant avoir enlevé les lycéennes parce que « l’éducation occidentale doit cesser » et que les filles « doivent quitter l’école et être mariées », menaçant, par ailleurs de vendre les jeunes filles sur le marché, « au nom d’Allah ».

    Selon la Maison Blanche, « beaucoup d'entre elles ont probablement été déplacées hors du pays, vers des pays voisins », a expliqué la porte-parole de la diplomatie américaine, Marie Harf, tandis que des informations circulaient sur le possible transfert des adolescentes au Tchad et au Cameroun voisins, où elles auraient été vendues pour 12 dollars chacune.

    L’enseignement étant désormais devenu impie, le 17 septembre 2014, deux djihadistes avec armes automatiques, grenades et ceintures d’explosifs ont pénétré à l’intérieur du « Federal College of Education » (Centre de formation des professeurs) de Kano et se sont livrés à un massacre, tuant 15 étudiants et en blessant une trentaine d’autres. Durant le seul mois de juillet, cinq attaques similaires, imputables à Boko Haram, ont eu lieu à Kano.

    Confortée par l’incompétence et la veulerie de gouvernants corrompus, la démission et la déliquescence d’une armée nullement entretenue et non payée, cette secte s’enhardit à chacune de ses attaques, faisant régner sa loi et sa terreur en toute impunité. C’est ainsi que le 25 octobre 2014, 60 autres femmes et jeunes filles furent enlevées à Wagga et, le lendemain, une trentaine d’adolescents (garçons et filles) connurent le même sort dans un village de l’Etat de Borno, au nord-est du Nigéria… sans la moindre réaction des autorités.

    …Et le calife autoproclamé, Abou Bakr al-Baghdadi, chef de l’Etat Islamique (EI), en fait autant en Irak et en Syrie. Ce sont des arabes chrétiennes, mais aussi yazidis et des musulmanes chiites qui sont présentées dans des cages, comme des animaux et serviront d'esclaves sexuelles autant que domestiques. Mise à prix une centaine de dollars « pièce » !...

    « La liste des crimes atroces commis par l'État Islamique à l'encontre des Yézidis en Irak ne cesse de s'allonger », a déclaréFred Abrahams,conseiller spécial à Human Rights Watch. « Nous avons recueilli des témoignages au sujet de conversions religieuses forcées et de mariages forcés, ainsi que d’agressions sexuelles et d’esclavagisme… et certaines victimes ne sont que des enfants. »

    En août, les Nations unies ont notamment estimé que l’organisation terroriste avait réduit en esclavage sexuel environ 1 500 femmes et adolescentes dans le Nord de l’Irak et Amnesty International en a fait de même. On est bien loin –dans les faits- de l’illusion entretenue en Occident d’une religion musulmane « de paix et d’amour » tolérante envers les autres religions…

                Et ce qui nous révolte, nous, Français, c’est que face à ces abominations on n’entend nullement se dresser ni Caroline Fourest, ni Najat Belkacem, ni les Femen, ni Houria Bouteldja du Parti des Indigènes de la République, ni son conseiller, Said Bouamama, de « Nique la France » qui n’ont de cesse de dénoncer « l’esclavagisme blanc » de jadis en occultant négligemment l’esclavagisme musulman.

    Il est vrai qu’en la matière, ils peuvent compter sur l’appui inconditionnel de Christiane Taubira, notre inénarrable ministre de « l’injustice », la passionaria indépendantiste guyanaise qui, dans L’Express du 4 Mai 2006 déclarait : « Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière Arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfais de leurs Pères ! »… en contradiction flagrante avec l’anthropologue Malek Chebel qui écrit à ce sujet : « Parce que je suis un intellectuel musulman, je me sens missionné pour dénoncer ce drame de l’esclavage qui a contaminé tous les pays où l’Islam à prospéré ! »

     Par ailleurs, il est indispensable pour bien connaitre l' islam de lire l' ouvrage " Le vrai visage de l' islam" de Mr ALCADER aux éditions Kyrollos .