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Politique nationale - Page 6

  • Loi Avia : «Le pouvoir en France ne repose plus que sur la violence et la terreur» !

     

    Après le déconfinement, le plus urgent était-il de faire plancher le Parlement sur la loi contre la «haine» en ligne? Oui, pour le gouvernement qui a jugé bon de la faire passer en procédure accélérée. Mais pour l’essayiste Lucien Cerise, cela témoigne d’une «gestion carcérale» de la société. Au confinement physique succéderait celui de la parole:

    «À vous mes chers trolls, haters, têtes d’œufs anonymes, qui vous croyez seuls cachés derrière vos écrans, qui êtes infiniment petits et lâches, sachez que nous nous battrons pour vous trouver, vous mettre face à vos responsabilités, nous nous engageons, c’est la fin de l’impunité.»

    C’est ainsi que l' afro togolaise députée Laetitia Avia s’est exprimée le 13 mai dernier pour défendre sa loi contre la «cyberhaine» devant l’Assemblée nationale. Une désignation aussi claire, avec la promesse d’une traque, par une représentante de la Nation d’un ennemi de l’intérieur est assez rare pour être soulignée.

     

    Laetitia Avia
     

    Pour Lucien Cerise, essayiste et auteur notamment de Gouverner par le chaos (éd. Max Milo), une telle approche du pouvoir relève d’une «gestion carcérale de la société». «C’est simplement la continuité de ce que nous vivons en France depuis un peu plus de deux décennies, explique-t-il à Sputnik. Il s’agit d’utiliser des méthodes issues de la criminologie fondées sur la notion de justice prédictive. Dans ce paradigme, il n’y a plus vraiment de différence entre la prison et la liberté.»

    «Il devient difficile pour le pouvoir de prétendre donner des leçons à la Chine ou à la Corée du Nord, le pouvoir en France ne repose plus que sur la violence et la terreur, la terreur intellectuelle. Réprimer la parole, c’est le meilleur moyen de faire exploser la violence physique. Le but de cette loi n’est pas de pacifier la société, mais au contraire d’exacerber les tensions», estime Lucien Cerise.

    Confinement physique et confinement mental

    Faisant également référence à la longue «insurrection» des Gilets jaunes et sa «répression», il poursuit: «Le pouvoir se livre à un harcèlement physique –avec le confinement– et psychologique de la population.»

    Une «police de la pensée», selon l’expression de l’écrivain George Orwell? De fait, en février dernier, Cédric O, secrétaire d’État au Numérique, avait déclaré sur France Info qu’il était nécessaire de «rétablir la peur du gendarme» sur Internet. Et d’ajouter, dans le contexte alors de l’affaire du candidat malheureux à la mairie de Paris Benjamin Griveaux: «Il y a en ligne une quasi-impunité […]. Aujourd’hui, on considère communément que ce qui est en ligne, c’est moins grave que ce qui est commis dans la vraie vie. Il faut inverser la logique.» Et à bien des égards, la mise en œuvre concrète de la loi Avia incarne cette inversion. Selon ses dispositions, les opérateurs de plateformes virtuelles et de réseaux sociaux (Facebook, Twitter,  YouTube...), mais aussi les moteurs de recherche comme Google seront obligés de retirer dans un délai de 24 heures tout contenu «manifestement» illicite. Pour cela, le signalement d’une ou plusieurs personnes suffira.

    Le Conseil supérieur de l’audiovisuel, super gendarme

    En outre, c’est le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), dépoussiéré pour l’occasion, qui se retrouve au cœur du dispositif de censure. Une autorité administrative, en capacité d’infliger des amendes records aux opérateurs de la toile, qui se substitue aux tribunaux et dont le président est nommé directement par l’Élysée. C’est d’ailleurs Emmanuel Macron qui a initié en mars 2018 l’élaboration de la loi en la confiant à Laetitia Avia ainsi que deux autres personnalités –l’écrivain Karim Amellal et Gil Taïeb, le vice-président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). «Depuis quelques années, les forces du mal se sont saisies de cet outil précieux [Internet, ndlr], le détournant de son objectif premier pour le faire muter et l’utiliser pour propager la haine et l’obscurantisme», expliquait alors celui-ci dans la Tribune juive.

    Pour autant, le dispositif recèle plusieurs défauts. Les contrevenants devront ainsi contester le retrait des contenus incriminés auprès du CSA, dont on peut craindre qu’il ne soit très vite débordé par les signalements et les recours. En outre plane le risque de voir les plateformes numériques retirer préventivement des contenus jugés «gris». «La loi Avia est une tentative maladroite de censure, mais dans son intention, elle s’inscrit dans un projet de contrôle généralisé», estime Lucien Cerise. Et d’ajouter:

    «Mais c’est à double tranchant et cela peut se retourner contre les censeurs, c’est d’ailleurs ce que l’on constate déjà sur les réseaux sociaux, avec des détournements. Des gens peuvent se dire: "Dès qu’on voit du racisme antiblanc, nous on va utiliser l’opportunité de cette loi."»

    Procédure accélérée, le Parlement encore brusqué

     

    Facebook
     
    Reste donc à voir comment ce nouveau droit encadrant la liberté d’expression va concrètement s’appliquer. Plusieurs associations et organisations ont tiré le signal d’alarme, parmi lesquelles la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNDH) ou la Ligue des droits de l’Homme (LDH). La loi est à ce point controversée que la controverse a dépassé les frontières de l’Hexagone.

     

    La République tchèque a ainsi émis des réserves en novembre 2019. Et la Commission européenne a épinglé la France, dénonçant une restriction disproportionnée de la circulation de l’information entre citoyens européens. Avec pour résultat de bloquer la navette parlementaire du texte une première fois en juillet 2019. Pour autant, le gouvernement semble avoir voulu en finir. Le secrétaire d’État au Numérique Cédric O a précipité le jeu parlementaire pour faire adopter la loi en dernière lecture par les députés le 13 mai. Afin de profiter de l’effet de surprise d’un pays sortant à peine du déconfinement?

    Ultime grain de sable possible, le groupe Les Républicains (LR) du Sénat a annoncé le 14 mai vouloir saisir le Conseil constitutionnel. «Cette loi porte atteinte à la liberté d’expression et elle est juridiquement faible. Elle nous paraît incompatible avec le respect de nos libertés publiques», a déploré Bruno Retailleau, chef de fil LR de la Chambre haute.

     

  • L’évêque émérite de Vintimille : « Un virus plus grand que le coronavirus c'est l’avortement »

     

     

    « Il y a déjà 14 millions d’avortements dans le monde cette année, signe d’un virus bien plus important que le Covid. » Ceux qui poussent à l’avortement domestique « se démasquent, sont contre la vie et les femmes ». « Il est nécessaire que l’Église parle aussi clairement contre cette action subtile. » Mgr Alberto Maria Careggio, évêque émérite de Vintimille, en pleine crise du coronavirus, a eu le courage de ramener les esprits à la réalité de la vie et de la mort en rappelant les chiffres monstrueux de l’avortement dans le monde.

    Ces derniers jours, il a publié une brève réflexion sur le site Web du diocèse de Vintimille-Sanremoqui a fait le tour du web et dans laquelle il a écrit que le coronavirus est bien une tragédie,  accompagnée de douleurs, d’héroïsmes et de contradictions, mais que l’avortement l’est encore plus :

    « Plus de six millions d’avortements légalisés dans le monde. C’est aussi une pandémie qui tue la conscience de ceux qui la pratiquent et celle des dirigeants qui, en légiférant, ont l’intention d’éliminer l’horreur du meurtre. »

    Dans les colonnes du quotidien La Nuova Bussola Quotidiana, il précise ces données :

    « Si les estimations de Worldmeter  sont exactes, de janvier à début mai de cette année, il y a eu plus de 14 millions d’avortements dans le monde. Cela signifie que l’avortement est un virus bien plus important. Aussi, le silence d’aujourd’hui est une faute grave. »

     

    Rappelons qu' en France, il y a trois cent milles avortements par an !

     

  • Coronavirus: la démocratie est vraiment le règne du bavardage, de l’inutilité et du mensonge!

    Pas de trêve pour les confineurs !

    LA MONTAGNE a accouché d’une souris, pis d’un moustique. La conférence de presse du Premier ministre Edouard Philippe, du ministre de la Santé Olivier Véran et du directeur général de la Santé Jérôme Salomon, descendant de Dreyfus (décidément rien ne change dans leur République judéo-maçonnique !) qui était censée donner tous les détails et précisions nécessaires sur les modalités pratiques du déconfinement de la mi-mai ne nous a finalement rien appris. Hormis le fait qu’à partir du lundi 11 mai le port d’un masque sera en principe obligatoire dans les transports en commun et que toutes les écoles ne rouvriront pas dans trois semaines, cela dépendra des régions Le contenu est donc bien mince. On le voit une nouvelle fois, de manière frappante, la démocratie est vraiment le règne du ba-vardage et de l’inutilité : plus les dirigeants parlent longtemps (et de ce point de vue ni le chef de l’Etat ni le chef du gouverne-ment ne savent faire court !), moins il y a de substance véritable dans leurs inter-ventions orales. Un chef, un vrai, doit être économe de ses propos et de ses com-munications. Une parole, pour être pré-cieuse et efficace, doit être rare et brève. Mais cette logorrhée permet de créer de la confusion et de désarmer les esprits critiques et les oppositions. Macron avait ainsi mis un coup d’arrêt au mouvement des gilets jaunes en 2019 avec l’organisa-tion de son pseudo-grand débat national et ses discours interminables, des heures durant, devant les édiles. Il avait noyé la contestation de la rue sous un flot ininterrompu de paroles.

    On ne le dira jamais assez : dans les démocraties modernes la parole ne sert qu’à manipuler, à mener en bateau, à asservir le grand public. Elle n’a pas d’autre fonction. Et plus le flot de paroles est important, plus les discours sont contra-dictoires, plus l’on crée de la confusion. De même que trop d’informations tue l’information, de même la juxtaposition de discours et de postures contradic-toires de politiques, de scientifiques, de décideurs, de commentateurs permet de domestiquer et de tétaniser le peuple qui ne sait plus quoi penser ni à quel saint se vouer. L’alliance de la science, de la mé-decine, de la politique avec la finance est une catastrophe pour la société car ce n’est plus le bien commun qui est visé mais le profit et la domination insolente de quelques-uns.

    La surinformation favorise la désin-formation et permet une permanente manipulation des masses, ce qui est un crime organisé contre l’esprit. Bernanos le dénonçait déjà dans son lumineux et prophétique essai La France contre les robots : « La Civilisation des machines uti-lise des machines à bourrer le crâne (et les grands médias audiovisuels font partie au premier chef de ces machines), participe activement de « cette énorme entre-prise d’abêtissement universel, où l’on voit collaborer les intérêts les plus divers. Politi-ciens, spéculateurs, gangsters, marchands, il ne s’agit que de faire vite, d’obtenir le ré-sultat immédiat, coûte que coûte, soit qu’il s’agisse de lancer une marque de savon, ou de justifier une guerre, ou de négocier un emprunt de mille milliards » « Etre informé de tout et condamné ainsi à ne rien comprendre, tel est le sort des imbéciles » qui, par cet abrutissement permanent induit par la force de la propagande, se trouvent dans l’impossibilité « d’atteindre le petit nombre d’humbles vérités auxquels ils ont droit, qu’un genre de vie proportion-né à leurs modestes capacités leur aurait permis d’atteindre, et qui doivent subir, de la naissance à la mort, la furie des convoi-tises rivales, déchaînées dans la presse, la radio. »

    ON NE CESSE de nous mentir.

    Sait-on par exemple que, malgré le Covid-19, la France a connu moins de décès au premier trimestre 2020 qu’à la même période en 2018 ? En effet, d’après les chiffres officiels de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), « au niveau national, le nombre de décès totaux enre-gistrés à la date du 10 avril 2020 et survenus entre le 1er et le 30 mars 2020 est supérieur à celui enregistré sur la même période en 2019 : 57 441 décès ont été enregistrés en 2020 en France contre 52 011 en 2019. Ce nombre reste néanmoins inférieur au nombre des décès enregistrés sur la même période en 2018 (58 641 décès en France), année où la grippe saisonnière était encore virulente au mois de mars ». On est donc loin pour l’heure de l’hécatombe de décès dont on nous rebat les oreilles. Rappelons qu’en France il meurt 600 000 personnes par an en moyenne, soit environ 50 000 par mois. Cela permet de relativiser les discours alarmistes et catastrophistes qui sont tenus tant par les pouvoirs publics que par les grands media. Pourquoi donc nous ment-on à ce point ?

    C’est que la peur panique permet de mettre en œuvre un contrôle social de masse ja-mais atteint jusque-là, de décourager et de tétaniser les peuples occidentaux qui craindront encore davantage que naguère de fonder des foyers, de mettre au monde des enfants (n’oublions pas que les cercles mondialistes ont depuis longtemps pour objectif de réduire fortement la population mondiale, et singulièrement celle des pays riches).

    C’est aussi un moyen de détruire l’économie réelle, de réduire de manière drastique le pouvoir d’achat des peuples européens. Il s’agit de niveler par le bas le niveau de vie des peuples du Nord et du Sud, de l’Est et de l’Ouest. Ce qui n’empêchera pas pour autant les populations du Sud de continuer à venir à l’assaut de celles du Nord car pour elles le Vieux Continent reste un Eldorado alors qu’en réalité, pour reprendre l’expression de Jean-Marie Le Pen, l’Europe, « c’est l’Eldorado… de la méduse » !

    PAR AILLEURS, en détruisant la libre entreprise qui crée des emplois, on asservit les peuples qui ne vivent alors que d’aides, d’allocations, de pitances versées par l’Etat. Rappelons que, pendant sa campagne présidentielle, le triste candidat socialiste Benoît Hamon avait préconisé l’instauration d’un revenu minimum uni-versel dans le cadre d’une société sans travail. Si un travailleur ne vit que de l’au-mône de l’Etat et qu’il doit rembourser des emprunts aux banques, il n’est pas libre. Il est taillable et corvéable à merci. Il s’agit de traiter les entrepreneurs comme l’ont été les paysans avec la Politique agricole commune, ce qui est une horreur. Rappelons que l’agriculture est la profession, avec la police et la gendarmerie, où l’on compte depuis longtemps le plus de suicides, ce qui n’est pas un hasard.

    Avec le coronavirus il s’agit ni plus ni moins que de remodeler le monde occi-dental, de le réinventer, pour reprendre l’expression de Macron pour lequel « rien ne sera plus comme avant », mais de le remodeler hélas pour le pire.

    Avec une restriction accrue des libertés et une surveillance de masse généralisée. Comme en Chine communiste. Et l’instauration d’une délation citoyenne à grande échelle. Tant sur les réseaux sociaux que dans la rue. Où il s’agit de dénoncer le voisin manquant de civisme républicain et insuffisamment respectueux de l’ur-gence sanitaire qui s’ajoute désormais à l’urgence climatique et antiraciste. Lesquelles ont pour mission de nous préparer le meilleur des mondes ! ...