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Partis politiques - Page 2

  • Le gouvernement de Macron pire que la Chine de Mao ou l’URSS de Staline .

    Pour Noël, le gouvernement offre un bracelet électronique à chaque Français !...

     

    A dire vrai, il n’a même pas besoin de l’offrir! ...

    Comme dans la Chine de Mao ou dans l’URSS de Staline il compte sur la dénonciation, la pression sociale, la peur. L’Etat s’invite chez nous insidieusement, dans la cuisine avec papi et mamie, pour surveiller que nous ne serons pas plus de six à table le jour de Noël et il nous suit hors de chez nous pour s’assurer que nous n’allons pas skier en dehors des frontières !

    « Il est impératif que vous limitiez le nombre de personnes à table et évitiez les rassemblements trop nombreux » lors des fêtes de fin d’année, a confirmé le pitoyable Jean Castex lors d’une conférence de presse le jeudi 26 novembre.

    Il n’y aura pas non plus de grandes messes de Noël. Distanciation oblige. Rien de mieux pour casser la famille et la religion.

    La loi « Séparatisme » est un prétexte qui permettra d’ailleurs de mieux contrôler les religions au risque de les détruire.

    Car imposer les principes républicains peut être un jour un moyen donné à un prochain gouvernement d’imposer des femmes prêtres au nom de l’égalité sanctifiée, ou d’interdire des pratiques rituelles juives ou de certaines religions susceptibles désormais d’être plus vite qualifiées de sectes.

    Déjà l’interdiction de l’enseignement hors l’école est une restriction grave de la liberté des parents consacrée par l’article 20 de la Déclaration des Droits de l’homme de 1948 : « 3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants ». Ils ont surtout le droit de ne pas mettre leurs enfants à l’école dès 3 ans.

    Ces mesures qui paraissent presque anodines séparément esquissent ensemble les prémices d’un monde totalitaire. Quand pour combattre l’islam assassin, on se donne des armes contre toutes les religions, quand pour réduire l’impact d’une maladie, on utilise discrétionnairement des mesures privatives de liberté, on ouvre la voie à n’importe quel gouvernement, d’extrême droite ou d’extrême gauche ou peut-être simplement d’extrême conformisme ambiant, pour généraliser et pérenniser ces dispositifs à l’encontre de la société et de nos libertés fondamentales.

    Par ailleurs, l’Etat s’insère dans la vie des entreprises jusqu’à mesurer leur compte de pertes et profits à l’aune d’une balance morale dont il décide seul de l’étalon. La loi de finances de la Sécurité Sociale a prévu de prélever 1,5 Md€ sur les assurances complémentaires santé qui auraient eu moins de débours pendant le confinement, mais les indemnise-t-elles quand elles en ont plus pour d’autres raisons ?

    Maintenant, alors que le secteur des assurances a déjà abondé le fonds de solidarité Covid de 400 M€, Le Maire, qui gesticule pour exister, exige des assureurs qu’ils gèlent leurs primes sur les cafés, hôtels restaurants, sous la menace, sinon, de les taxer. Une nouvelle forme de chantage, fiscal ?

    Ainsi, les comportements économiques des uns et des autres sont tracés et évalués par le gouvernement qui juge seul du moment où il faut les modifier. C’est aussi ce qui arrivera aux vacanciers voyageurs qui se feront pincer à la frontière si dans leur coffre il y a des skis ou peut-être même seulement des combinaisons de ski. Ce qui augure mal de la liberté de nos faits et gestes. Sauf si le Conseil d’Etat ou le Conseil constitutionnel, selon les cas, réagissent à ce despotisme de moins en moins doux qui s’insinue par tous les pores de notre société.

    Vive la fin de cette république bananière !

     

     

  • La France est devenue le pays le plus désindustrialisé des pays du G7 !

     

     

    La question de la désindustrialisation en France a pris une place importante dans les débats publics . Les politiques de tous bords parlent maintenant de « relocalisation » ou de « réindustrialisation ». Dans ce contexte, France Stratégie, un organisme dépendant du Premier ministre et chargé d’étudier les politiques publiques, publie un rapport très détaillé (plus de 600 pages) et instructif sur les politiques industrielles en France. Il indique clairement les ressorts de la désindustrialisation qui a frappé le pays au cours des 30 dernières années. Le principal responsable de ce phénomène est la fiscalité française beaucoup trop pénalisante pour son industrie.

     

    À partir du milieu des années 1980, notre industrie a entamé un long déclin qui ne s’est jamais arrêté. Le nombre d’emplois industriels ainsi que la part de la valeur ajoutée de l’industrie dans le PIB du pays ont été divisés par deux en 50 ans (figure 1). La France a abandonné son industrie au profit des services.

    Figure 1 : Nombre d’emplois industriels (milliers) et part de l’industrie dans l’emploi total

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    La désindustrialisation a toujours des conséquences graves pour les zones géographiques où elle se produit. La fermeture d’une usine est vécue comme un choc économique et social très violent.  Par ailleurs, l’industrie est le secteur d’activité le plus porteur de productivité. Son érosion va de pair avec une baisse de productivité de son économie.

    La comparaison internationale est sans appel pour la France : son économie est la plus désindustrialisée des pays du G7 (figure 2).

    Figure 2 : Part de la valeur ajoutée industrielle dans l’économie (prix courants)

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    Source : OCDE (Stan database), calculs France Stratégie

     

    Les grandes entreprises françaises ont bien plus délocalisé leur production à l’étranger que leurs semblables des autres pays développés, conservant seulement leur activité de recherche & développement sur le territoire.

    Comment expliquer ce phénomène ? Le rapport France Stratégie s’est penché sur les différents facteurs qui pourraient être responsables de ce déclassement.

     

    La spécificité fiscale française

    La première explication souvent avancée est la mondialisation. Les frontières physiques, économiques, politiques s’atténuant, les sites de production se déplaceraient aux endroits où la main d’œuvre est la moins chère. Cependant, cette explication est trop simpliste car si la désindustrialisation des pays développés est une tendance de fond, elle est anormalement plus importante en France. Par ailleurs, certains pays développés comme l’Allemagne ou la Corée du Sud sont parvenus à préserver leur industrie alors que les secteurs industriels propres à leur économie sont plus exposés à la mondialisation (figure 2).

    La France possède la 6ème économie mondiale, des taux d’intérêt faibles, une main d’œuvre compétente, de bonnes infrastructures et une place privilégiée au sein du marché unique européen, ce qui devrait favoriser son industrie. Les facteurs externes tels que la demande de nos principaux partenaires commerciaux ou la santé des secteurs industriels les plus représentés au sein de notre économie (automobile, aéronautique, etc.) sont à écarter car ils n’ont pas connu d’évolution significative. Le taux de change de l’Euro n’intervient pas non plus car l’Italie ou l’Espagne n’ont pas connu une désindustrialisation aussi importante que la nôtre.

    Le seul critère déterminant est la fiscalité. La France est en tête des pays européens et de l’OCDE en matière de prélèvements obligatoires (47,4% en 2019).

    Figure 3 : Pourcentage des prélèvements obligatoires par rapport au PIB des pays d l’OCDE (2019)

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    En outre, plus que dans les autres pays, ces prélèvements sont concentrés en plus grande proportion sur la production et, au sein même de la production sur le secteur de l’industrie.
    Dans l’ensemble, les prélèvements obligatoires pesant sur les facteurs de production sont à hauteur de 17,7% du PIB en France, 13,6% en Italie, 11,7% en Espagne et 9,3% en Allemagne. Certains impôts français sont inédits en Europe ou dans le monde. C’est le cas de l’impôt sur la valeur ajoutée ou de la taxation directement appliquée aux chiffres d’affaire.

    En parallèle, l’État a gardé un rôle prépondérant dans l’industrie : la France se classe troisième parmi les pays de l’OCDE pour la participation publique dans les entreprises (figure 4).

    Figure 4 : Indice de participation publique dans les entreprises et intervention de l’Etat dans l’activité des entreprises

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    La réindustrialisation est elle possible ?

    Une prise de conscience a eu lieu ces dix dernières années quant aux problèmes systémiques de compétitivité du pays. De légères mesures d’allègement des prélèvements obligatoires touchant l’industrie ont été prises, telle la baisse de 20 milliards des impôts de production annoncée par le gouvernement Macron dans le cadre du plan de relance (les impôts de production restent cependant près de 6 fois plus importants qu’en Allemagne). Le rapport note une très légère amélioration après ces mesures qui, note-t-il aussi, restent très insuffisantes. Cela est confirmé par le récent sondage Opinionway paru ce mois-ci qui indique que seuls 4% des industriels français se disent prêts à rapatrier leurs activités de production sur le territoire national.

    Avec la crise Covid-19 et les tensions politiques internationales, la notion « d’État stratège » refait surface dans les propos des dirigeants politiques, laissant présager une réaffirmation du rôle de l’État dans l’industrie et une hausse des prélèvements obligatoires. Il ne faudrait pourtant pas reproduire les erreurs qui ont conduit à l’érosion du tissu industriel au cours des 30 dernières années. Durant cette période, l’État français s’est distingué en augmentant sa participation dans certaines entreprises afin d’éviter les délocalisations, sans que cela ait d’effet positif sur l’économie. Une réindustrialisation est possible, mais seulement en créant les conditions favorables aux investissements et à la production. Une étude complémentaire de France Stratégie montre que si les prélèvements obligatoires français étaient au niveau de la moyenne européenne, alors les investissements extra-européens dans l’industrie sur notre territoire augmenteraient de 17%.

    Les États-Unis, l’Allemagne ou le Royaume-Uni ont su mettre en place de solides dispositifs favorable aux entreprises de production (attractivité et compétitivité renforcées, protection de la propriété industrielle, renforcement des liens entre R&D et production), qui ont prouvé leur efficacité.

    Sources :

    https://www.strategie.gouv.fr/publi ...

    https://www.strategie.gouv.fr/publi ...

    https://data.oecd.org/fr/tax/recett ...

  • Nous avons en France une république la plus anti-catholique qui soit .

     

    Quand il s'agit de matraquer les baptisés catholiques, notre République judéo-maçonnique est toujours prête à passer à l’action!

    On se souvient ainsi des manifestants qui avaient été passés à tabac et gazés lors des Manifs pour tous en 2013, y compris des personnes âgées et des pères et mères de famille promenant leurs bébés dans des poussettes, par la police régimiste qui s’en donnait à cœur joie.

    Il est vrai qu’il était plus facile et moins risqué de violenter des manifestants tranquilles et pacifiques que des bandes ethniques enragées! ...

    Et voici que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a prévenu le vendredi qu’il enverrait ses milices verbaliser les catholiques qui manifesteraient le dimanche pour le respect de la liberté de culte. Puisque les écoles, les bureaux, moult magasins sont ouverts, pourquoi les églises et les lieux de pèlerinage et d’apparition ne le seraient-ils pas ? C’est une brimade inacceptable.

    Les lois de la République ont bon dos, quand la famille Traoré et les indigénistes manifestaient bruyamment devant le palais de justice de Paris pendant le confinement pour protester avec virulence contre le sort qui serait fait en France aux non-Blancs, aucun manifestant n’a été verbalisé. De même que lorsqu’il y a des émeutes allogènes en banlieues occupées, les bandes ethniques ne sont jamais violentées. Contrairement aux gilets jaunes qui ont été mutilés, énucléés, gazés, leur République sait prendre des gants avec les allogènes. Darmanin ose parler de mansuétude alors qu’il envoie ses gros bras, tandis que les meutes d’antifas et autres Black Blocs ne sont jamais aussi sévèrement traités, eux qui cassent, qui pillent et qui frappent.

    Le ministre de l’intérieur, plus prompt à pourchasser les braves gens que les vrais délinquants et criminels, a tenu parole puisque le dimanche 15 novembre une trentaine de fidèles traditionalistes d’une chapelle d’Aix-en-Provence ont été verbalisés (135 euros par personne !) pour avoir participé à une messe tridentine .

    En effet, depuis le 3 novembre, tout culte public est interdit en France, sauf bien sûr le culte shoahtique !

    En fin de matinée, la police nationale est intervenue sur ordre du préfet dans la petite chapelle Notre-Dame de l’Immaculée Conception du boulevard Gambetta pour faire cesser l’office religieux « organisé illégalement ». Le prêtre qui célébrait la messe, laquelle a été interrompue contrairement à tous les usages, ce qui montre une impiété doublée d’une goujaterie difficilement égalables, a dû suivre la police pour être auditionné et sanctionné. Une procédure administrative a aussitôt été engagée par la préfecture pouvant aboutir à des sanctions radicales, telle la fermeture du lieu 24 heures sur 24.

    Voilà où nous en sommes dans le pays qui fut appelé traditionnellement la fille aînée de l’Eglise. Avec l’apologie du blasphème tous azimuts, au nom de leur satanée laïcité, qui n’est jamais qu’un rejet public, total et viscéral de Dieu et de Sa loi, et désormais les interruptions d’offices religieux et les fermetures de chapelles et d’églises, mais aussi de la grotte de Lourdes inaccessible aux pèlerins depuis le 3 novembre et pour une durée indéterminée, on se croirait revenu au temps du petit père Combes, à l’époque des crochetages d’églises et de couvents, à la Querelle des Inventaires de 1906.

    Après que le Conseil d’Etat a rejeté le 7 novembre, premier samedi du mois, le référé déposé par des catholiques pour le respect de la liberté de culte, la préfecture de police de Paris a carrément interdit de manière préventive le samedi la manifestation qui était prévue le lendemain place Saint-Sulpice pour le retour du culte public. On vit vraiment en pleine tyrannie. Pas simplement sanitaire mais mentale. L’Enfer se déchaîne. Avec la suppression de l’école à la maison, les menaces sur les écoles hors contrat et la suppression de la liberté de culte, faudra-t-il songer un jour à s’exiler ? La question commence à se poser sérieusement. Mais pour aller où ? L’apostasie est aujourd’hui universelle.

    Réciter le chapelet ou entonner un chant religieux dans la rue, ou même sur le parvis d’une église, est désormais une atteinte à la laïcité sanctionnable par la loi.

     C’est bien ce qui s’est passé à Bordeaux dimanche dernier. Plus de 300 baptisés catholiques s’étaient rassemblés le 15 novembre devant la cathédrale de Bordeaux pour demander la reprise du culte public, interdit pendant le confinement, certains entonnant des prières, qui ont valu aux organisateurs une convocation au commissariat. Les fidèles se sont en effet réunis sur le parvis de la cathédrale Saint-André de Bordeaux durant une heure en fin de matinée. Malgré les appels (peu courageux) des organisateurs à ne pas prier ou entonner des chants religieux conformément aux demandes exorbitantes de la préfecture de police, plusieurs chants ont retenti ainsi que des « je vous salue Marie ». Des dizaines de personnes se sont également agenouillées pour prier. Cela a été jugé insupportable par les autorités civiles. L’un des organisateurs de la manifestation, Maxence Castay, a indiqué à Sud Ouest : « Les policiers nous ont indiqué qu’un certain nombre de gestes ne respectaient pas le principe de laïcité. Je suis donc convoqué demain matin au commissariat ». 

    On le voit, réciter un Pater ou un Ave est contraire à la loi de la République, il faut le savoir, et peut déboucher sur une sanction.

    En revanche, danser nu dans une Gay Pride est parrainé et subventionné très officiellement par la ville de Paris, le conseil régional d’Ile-de-France et le gouvernement tandis que le Palais-Bourbon se couvre des couleurs du drapeau arc-en-ciel de la communauté LGBT. Avorter jusqu’à neuf mois, c’est-à-dire jusqu’à l’accouchement, ce qui implique d’écraser la tête du bébé et de couper le fœtus en morceaux, ça, en revanche, c’est permis et c’est promu par leur République. Changer de sexe, être transsexuel, faire porter des enfants pour la satisfaction et le plaisir de paires homosexuelles, ça, c’est permis et promu dans leur République.

    Des optimistes croient que la suspension du culte public pourrait être levée à partir du 1er décembre. Mais rien n’indique que ce sera réellement le cas. Et, de toute façon, le Premier ministre a expliqué aux différents dignitaires religieux que cela ne pourrait être envisagé qu’à condition de respecter un protocole sanitaire draconien. En plus du gel hydroalcoolique, du port du masque qui fait ressembler à un clown et n’est pas digne dans un édifice religieux, la fameuse distanciation sociale serait considérablement augmentée.

    Le « président de la conférence des évêques de France », en bon collabo du régime en place, a ainsi proposé de lui-même que l’occupation d’une église soit d’environ « un tiers de l’espace » ou de « 4 m2 » autour d’un fidèle, et que l’on renonce totalement au chant ! Ce même “épiscopat” moderniste avait déjà proposé lors du premier confinement qu’on se saisisse des hosties pour communier « avec des pincettes » ! Comment croire que tous ces imposteurs “mitrés” ont la foi et la moindre crainte de Dieu ?

     

    Au-delà du Covid, le pire virus auquel l’on a à faire face, c’est le sida mental. Et contre celui-là hélas, on n’est pas près de trouver un vaccin !!!