Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Lobbies homosexuels - Page 6

  • En France, les nationalistes n' ont pas le droit de s' exprimer et sont emprisonnés par la pseudo justice aux ordres du lobby juif .

    Cynisme de la grande presse : la liberté d’expression, oui, mais à géométrie variable !

     

    Difficile d’aller plus loin dans le cynisme et la tartuferie. Alors qu’Hervé Ryssen était incarcéré depuis près d’une semaine à la prison de Fleury-Mérogis pour délit d’opinion, plus d’une centaine de journaux, de revues et de magazines, dont les principaux quotidiens (Le Monde, Libération, Le Figaro, Le Parisien, L’Equipe, L’Humanité — sic ! —) et hebdomadaires signaient un texte commun s’inquiétant des menaces extrêmement graves pesant sur la liberté d’expression. A l’initiative de Riss, directeur de la publication de Charlie Hebdo, la quasi-totalité des directeurs de journaux et de périodiques se sont d’abord réunis pour débattre de ces menaces puis ces publications ont signé et publié une « lettre ouverte à nos concitoyens ».

    Aucun de ces journaux qui proclament pourtant de manière grandiloquente leur « amour de la liberté » n’a cité, même de manière allusive, le cas d’Hervé Ryssen condamné à rester en prison 19 mois (aux dernières nouvelles) pour avoir simplement usé de sa liberté d’expression. Leur attachement à la liberté d’expression est donc à géométrie variable. Quels sont en effet les publicistes, les périodiques qui ont dénoncé cette incarcération d’Hervé Ryssen, sinon exclusivement des personnalités du mouvement national et nationaliste ? Ces directeurs de journaux dénoncent les pressions exercées sur la presse par certains Etats mais ils se gardent bien de citer l’entité sioniste et ses courroies de transmission comme le CRIF (dont le président, Francis Kalifat, a été reçu deux fois en un mois par le ministre de la Justice !) et la LICRA qui exercent un chantage permanent à l’antisémitisme dès qu’on critique les crimes de cet Etat voyou ou que l’on dénonce les menées liberticides d’un certain lobby judéo-sioniste.

     

    Ces signataires affirment solennellement le droit de blasphémer, c’est-à-dire de s’en prendre de manière ignominieuse, obscène, au Christ, à la Sainte Vierge et aux saints, par des dessins et des textes ignobles, et souvent de nature scatologique, mais on n’a pas le droit de s’intéresser de près à la boîte noire de l’Holocauste, pour reprendre la savoureuse expression de l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad !

    On peut attaquer fortement le christianisme, et même l’Islam, comme en témoigne la republication des caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo, mais on ne peut pas se livrer à une étude critique du judaïsme tant politique que religieux, ce à quoi s’est employé dans ses ouvrages Hervé Ryssen. 

    Les signataires osent écrire également : « C’est tout l’édifice juridique élaboré pendant plus de deux siècles pour protéger votre liberté d’expression qui est attaqué, comme jamais depuis soixante-quinze ans. Et cette fois par des idéologies totalitaires nouvelles, prétendant parfois s’inspirer de textes religieux. » Ces journalistes et éditorialistes ont plusieurs trains de retard. Voilà près d’un demi-siècle désormais que la loi sur la presse de 1881 a été détricotée, vidée de sa substance, du fait de la succession de législations d’exception, dites antiracistes ou mémorielles : la loi Pleven en 1972, la loi Gayssot en 1990, la loi Lellouche en 2003, la loi Perben en 2004, et du fait de la création d’organismes étatiques s’attaquant directement à la liberté d’expression, de recherche, de publication : la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE), la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH). Du fait aussi du pouvoir exorbitant donné à des associations comme la LICRA, Sos-Racisme, Avocats sans frontières de Goldnadel (qui dans Valeurs actuelles feint de dénoncer l’incarcération de Ryssen alors que son association a été partie civile contre lui !, contre Soral et contre Bourbon dans maints procès, quelle chutzpah !), le BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme) et désormais l’OJE (Organisation juive européenne) qui peuvent se constituer parties civiles devant le tribunaux, pourchasser des personnes et périodiques dont les idées et les analyses les dérangent, et leur réclamer des dommages et intérêts exorbitants. Ajoutons que la loi Avia qui a été retoquée par le Conseil constitutionnel pourrait être imposée au niveau de l’Union européenne. La Commission de Bruxelles y travaille à la demande du gouvernement français.

     

    Sur Radio J, une avocate de l’OJE, Me Olivia Chafir, le 23 septembre, se félicitait ouvertement de l’incarcération de Ryssen et déclarait qu’elle souhaitait faire mettre en prison d’autres dissidents, Soral, Dieudonné et… le directeur de RIVAROL. Mais naturellement dans son cas ce n’est pas de la haine, ce n’est pas non plus une atteinte à la liberté d’expression. Voici quelques-unes de ses déclarations saisissantes : « L’incarcération de Hervé Ryssen est une grande victoire contre la haine mais le combat n’est pas terminé. Certains continuent de déverser leur haine antisémite, à l’image d’Alain Soral qui n’a encore pas fait un seul jour de prison, au même titre que Dieudonné. » ; « Alain Soral n’est pas encore passé par la case prison mais nous pouvons nous féliciter aujourd’hui que la porte de la prison ait été ouverte et nous travaillons à ce qu’elle ne se referme pas sur Ryssen mais qu’elle puisse accueillir Soral, Dieudonné et autres… (dont Bourbon cité nommément) » ; « Les peines fermes sont déjà prononcées contre Soral, reste maintenant à les faire exécuter. » ; « Il faut savoir que l’Organisation juive européenne aujourd’hui, nous sommes une cinquantaine d’avocats et nous nous subdivisons en sous-groupes et nous nous spécialisons sur les personnalités de la fachosphère (quel honneur nous est fait là !) » Et Me Chafir de déclarer avec gourmandise que le procureur a demandé 16 mois de prison avec sursis et 20 000 euros sous forme de jours-amende au directeur de RIVAROL mais qu’une surprise n’était pas à exclure, c’est-à-dire une peine de prison ferme ! 

    Pour elle, il est nécessaire que ces personnalités jugées antisémites soient mises hors d’état de nuire car elles sont moralement responsables de l’attentat de l’Hyper Cacher ! Ni plus ni moins : « Ces acteurs de la fachosphère ne sont que les maillons d’une même chaine, la chaîne de la haine du juif qui fédère des gens de tous bords, et les gens qui sont poursuivis pour des actes criminels et terroristes, ceux qui sont jugés aujourd’hui dans l’affaire de l’Hypercasher et de Charlie Hebdo, ces gens font tous partie de la même chaîne. »

    Et voilà la boucle est bouclée. Toute critique de l’entité sioniste ou du lobby juif vous assimile au terrorisme, à la violence et au crime de masse. Nous sommes considérés en France comme des Palestiniens. Face à cette tyrannie communautaire, la grande presse en France ne trouve rien à redire. Elle est certes contrôlée par des milliardaires qui font partie de ces cénacles !

     

    Et pourtant tous les hommes épris de liberté et de justice devraient se scandaliser publiquement de l’incarcération d’Hervé Ryssen.

    Parce qu’elle est profondément inique en soi. Et aussi parce qu’elle appelle d’autres embastillements. Ce n’est pas une fin, c’est un début. Aujourd’hui ce sont ceux qui critiquent le lobby judéo-sioniste ou l’Eretz qui sont placés derrière les barreaux, demain ce sont ceux qui critiqueront l’immigration, qui défendront publiquement la famille traditionnelle et la morale naturelle contre les folies du lobby LGBT promues par l’Etat. On connaît l’adage latin : Hodie mihi cras tibi. Un processus révolutionnaire, subversif ne s’arrête jamais. Un régime de terreur réclame toujours plus d’échafauds, de sang et de victimes. C’est un monstre qui a toujours soif, qui est insatiable. La seule façon de mettre fin à cette logique infernale qui broie les consciences, emprisonne les individus, détruit les familles, subvertit les nations, assassine les âmes, démantèle ce qui reste de civilisation et de morale véritable est de résister vaillamment, de refuser hardiment les mots d’ordre du Lobby, de rejeter ses prétentions mortifères, et de défendre tous ceux qui sont injustement persécutés, ignominieusement traités, scandaleusement reclus. Quels qu’ils soient. D’où qu’ils viennent. Et quoi qu’il en coûte. Car la muselière mentale est bien pire encore que le bâillon physique.

  • Remarquable intervention du député Emmanuelle Ménard contre le terrible projet de loi bio-éthique .

     

    Le député Emmanuelle Ménard, a déposé une motion de rejet du texte de loi bio-éthique qui passe en 2e lecture à l’Assemblée nationale ces jours-ci, en catimini, « sans que les Français puissent manifester ».

    Remarquable intervention qui dénonce ce texte qui « va donner vie à des enfants volontairement programmés sans père… sans père ! »

    « En réalité, ce qui se joue ici, insiste madame Ménard, c’est une rupture. Profonde. Anthropologique. »

    Et de conclure :

    « La motion de rejet que je défends pose cette question simple : est-ce juste ? Est-ce juste de priver, en l’espace d’un vote, des milliers d’enfants de leur père pour les générations à venir ?

    J’en appelle à votre conscience. J’en appelle à votre courage. Oubliez les stratégies partisanes. Pensez à la profondeur des bouleversements d’une telle loi et résistez ! Résistez aux idéologies d’une poignée et osez répondre à cette question en votre âme et conscience : qui suis-je pour infliger cela à un enfant ? 

    Finalement, cette loi bioéthique sera votre seul bilan. Et elle sera votre honte… »

     

     

     

    “Monsieur le Président,

    Monsieur le ministre,

    Madame la Présidente de la Commission spéciale,

    Monsieur le rapporteur,

    Chers collègues,

    Ce n’est donc pas un cauchemar. L’examen en deuxième lecture du projet de loi bioéthique démarre bien aujourd’hui, la dernière semaine de juillet très exactement, en plein cœur de l’été. C’est le tout nouveau Premier ministre lui-même, Jean Castex, qui a décidé, dès son entrée en fonction, d’allonger la session parlementaire dans cet objectif.

    Curieuse décision. D’autant que le Sénat, qui sera en période électorale à la rentrée, ne siègera pas en septembre… Il n’y avait donc aucune urgence du côté de l’Assemblée nationale à examiner ce texte dans un hémicycle plus que clairsemé, et même quasiment désert côté majorité en début de séance, quand les Français, ou du moins ceux qui le peuvent, sont davantage préoccupés par leurs vacances que par les discussions du Palais Bourbon.

    Curieuse décision encore lorsque le Premier ministre, toujours lui, prétend que sa première préoccupation est la crise, avec ses enjeux sanitaires et économiques. En phase pour cela avec les Français qui, selon une enquête Ifop publiée le 15 juin dernier, sont 71 % à considérer que ce projet de loi devrait être suspendu ou même retiré, afin que priorité soit donnée à la gestion des conséquences de la crise du Coronavirus. Mais il est tellement plus simple de céder sur la réforme des retraites quand on peut s’en prendre sans vergogne aux familles et aux plus petits d’entre nous : ces enfants, ces enfants que vous voulez priver de père !

    Scandaleuse décision quand on se penche sur les conditions d’examen du texte lui-même : c’est en effet, comme en première lecture, le temps législatif programmé qui a été choisi. Une procédure qui permet de limiter la durée des débats de façon drastique !

    Vous devez être bien peu sûrs de votre fait pour tenter, par tous les moyens, de brider, de contrôler, d’entraver les débats et de limiter la parole. 30 minutes, j’ai bien dit 30 minutes sont en effet « gracieusement » accordées à l’ensemble des députés non inscrits pour défendre leurs convictions en matière de bioéthique… 30 minutes, c’est-à-dire rien du tout… Moins de 8 secondes par amendement déposé en ce qui me concerne. Mais la majorité En Marche osera nous expliquer, une fois encore, qu’elle souhaite un « débat serein et apaisé »…

    Dans le fond, cette décision d’imposer au plus vite ce prétendu « engagement de campagne » n’est pas surprenante. Car finalement, Emmanuel Macron aura failli sur toutes ses promesses. Que pourra-t-il revendiquer dans 600 jours lorsque l’heure du bilan aura sonné ? Une économie en berne : la France fait partie du peloton de queue de l’Union européenne, avec un PIB qui devrait chuter de 10,6 % en 2020. Des crises sociales à répétition : gilets jaunes, réforme des retraites finalement pitoyablement repoussée après avoir mis notre pays à genoux, un personnel de santé exsangue, des forces de l’ordre au bord de l’explosion, etc.

    Mais, avec la loi bioéthique, Emmanuel Macron tient enfin l’occasion de satisfaire son camp. À quel prix ? Celui de l’avenir de nos enfants… Des enfants – je l’ai dit et je le redirai sans cesse – que vous vous apprêtez à faire naître sans père… Que l’un d’entre vous ose, oui ose nous dire qu’un enfant n’a pas besoin de père ! Qu’il ose.

    Mais c’est vrai que vous osez tout : le bébé médicament, l’embryon transgénique, les chimères animal-homme, l’absence du consentement du conjoint sur le don de gamètes, l’élargissement du diagnostic préimplantatoire aux maladies non héréditaires, la suppression de l’équipe pluridisciplinaire pour préparer les couples à la procréation médicalement assistée. Oui, vous osez tout !

    Et en plus, vous mentez ! Vous avez juré, main sur le cœur, que vous diriez non à la gestation pour autrui. C’est faux ! Votre nouveau texte lui ouvre la porte quand il prévoit une transcription quasi automatique à l’état civil de l’acte de naissance de l’enfant né de GPA désignant un parent d’intention. Comment empêcherez-vous, demain, au nom de votre sacro-sainte égalité, un couple d’hommes de pouvoir avoir des enfants en louant le ventre d’une femme quand vous autorisez aujourd’hui un couple de femmes à procréer ? Toutes vos dénégations n’y changeront rien.

    Vous exigez la parité, sauf pour la filiation ! Vous exigez l’égalité, sauf pour les enfants dont certains connaîtront leur père et d’autres, de votre faute, qui ne le connaîtront pas. Vous qui invoquez à tout bout de champ le principe de précaution, vous l’oubliez quand il s’agit des enfants, de nos enfants ! J’aurais aimé pouvoir interroger le garde des Sceaux, lui qui aime les défis : les défendra-t-il ces enfants qui, dans 20 ans, attaqueront l’État français pour les avoir délibérément privés de pères ?

    Finalement, cette loi bioéthique sera votre seul bilan. Et elle sera votre honte…”

    Francesca de Villasmundo

     

  • L’urgence du gouvernement Castex et de Macron : faire passer en catimini la loi bioéthique…qui est tout sauf éthique !

     

    Emmanuel Macron a beau avoir changé de premier ministre, troqué Philippe le filandreux maire du Havre à la barbe bi-colore pour Castex, le maire de Prades à l’accent prononcé du Sud-Ouest mais au visage fade, essayé de faire croire aux Français qu’il mène la barque plus à droite, la réalité est qu’il ne renonce à rien de sa ligne arc-en-ciel, qu’il continue à promouvoir la culture de mort et le changement de civilisation, la révolution anthropologique voulue par les puissants lobbies libertaires et nihilistes de l’univers Lgbtqi.

    Rien n’arrête ces apprentis-sorciers d’un meilleur des mondes coloré : effacer la nature de l’homme, remodeler la Création selon leur choix, faire éclater toutes les frontières éthiques au nom d’une loi « bioéthique » qui porte bien mal son nom, -on a là un bel exemple de novlangue.    

    Le nouveau gouvernement Castex veut vite franchir un nouveau pas eugéniste, dans une société française et occidentale déjà profondément eugéniste. Le premier ministre n’en a pas parlé dans sa déclaration de politique général du 15 juillet dernier devant les députés. Il a annoncé à satiété, et son cicérone Macron avait fait de même le 14 juillet, que « la priorité des priorités » c’est l’emploi, mais dans les faits, le premier dossier mis en branle à l’Assemblée nationale concerne l’avancement de la loi bioéthique introduisant la PMA sans père, anti-chambre de la GPA. Le projet de loi bioéthique concocté par La République En Marche sera ainsi examiné en deuxième lecture, au cœur de l’été, à partir du 27 juillet.

    Comme l’a souligné Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous : 

    « La méthode du tandem Emmanuel Macron / Jean Castex est bien de faire avancer un projet de loi ni bio ni éthique en catimini, au cœur de l’été. C’est un pari risqué. Les Français ne sont pas dupes. Ils voient où l’exécutif place ses priorités. Au lieu de préparer et adopter des dispositifs efficaces pour contenir la crise économique et sociale, le gouvernement choisit de céder à une poignée de parlementaires emmenés par Guillaume Chiche pour permettre de faire volontairement des enfants privés de père et d’affaiblir ainsi la filiation et la famille, premier lieu de solidarité et refuge pour les plus vulnérables. »

    Membre de la commission spéciale de l’Assemblée nationale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la bioéthique, le député LR Thibault Bazin juge quant à lui qu’il y a des risques accrus  « de dérive marchande, de dérive eugénique, de dérive transhumaniste ».

    De son côté la Fondation Jérôme Lejeune demande aux députés de :

    «  – Refuser, à la suite des sénateurs, le diagnostic pré implantatoire des aneuploïdies (DPI-A) qui vise à détruire dans le cadre des PMA les embryons porteurs d’une anomalie chromosomique. « Quel signal envoyons-nous aux personnes handicapées ? Quelle stigmatisation, quelle violence du message vis-à-vis des trisomiques ! Quelle société voulons-nous ? » alertait la sénatrice Cécile Cukierman (CRCRE) au Sénat en janvier dernier.

    – Confirmer la suppression de l’article 17 qui rendait possible la création d’embryons transgéniques et chimériques  et l’intégration de cellules humaines  (cellules souches pluripotentes induites dites iPS ou cellules souches embryonnaires) dans l’embryon animal.

    – Refuser l’allongement de la durée de culture des embryons in vitro.

    – Réintégrer le délai de réflexion de huit jours avant une interruption de grossesse dite « médicale », supprimé au Sénat au mois de janvier dernier. La Fondation Jérôme Lejeune qui suit au sein de son centre médical plus de 10 000 patients dont la plupart sont porteurs d’une trisomie 21 dénonce la traque revendiquée d’une population qu’elle soigne depuis un quart de siècle.

    Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, rappelle que « la pandémie a été l’occasion de redécouvrir le prix de la vie humaine. Si le droit l’emporte sur la vie, alors il permet de tricher sur tout. Que le premier acte symbolique après la pandémie soit une loi qui promeuve le sacrifice d’embryons humains à très grande échelle pour économiser l’expérimentation animale en dit long sur le Nouveau Monde inhumain qui nous est imposé. »

    Avec Macron & Co, on ne marche pas vers, on navigue en plein dans l’ère post-moderne qui se caractérise par la logique ultime de la culture de mort, cette « culture du choix » « qui permet de nous adapter au changement et qui garantit à chacun la liberté de construire son propre mode de vie », où plus aucun repère naturel, biologique, moral, identitaire, spirituel n’est la norme. La norme c’est de choisir son sexe, son identité, son espèce, sa race, sa famille, d’acheter un enfant ou de le faire porter par autrui, de tuer l’embryon s’il n’a pas les yeux bleu ou noir désirés par celui-celle qui n’en est de toute façon ni le père ni la mère… 

    Dans ce meilleur des mondes qui se profile, -mais n’est-il pas déjà là ?-, la norme, c’est le choix de l’anti-nature, sa police la Gaystapo.

     

     

     

     

     

    Francesca de Villasmundo