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25/04/2017

Macron soutenu par Al-Quaïda, le CCIF etc ! ...

A la veille du premier tour des élections présidentielles, alors que la campagne électorale est officiellement en pause, les gros médias y vont sans vergogne de leur propagande sournoise en tentant d’accréditer dans la tête des électeurs que l’assassin des policiers, Karim Cheurfi en photo, qui a revendiqué lui-même, par un papier écrit de sa propre main, son geste au profit de l’État islamique, n’aurait été guidé que par sa haine de la police et non par son allégeance islamique. Ils mettent en exergue le fait que ce criminel était de nationalité française pour l’exonérer, comme si ses origines immigrée et musulmane étaient innocentes de son geste.  

D’une part, ainsi que le dénonce avec justesse Marine Le Pen le système laxiste de la Justice à la Taubira a permis de lâcher dans la nature un dangereux criminel, tout en lui permettant de voyager dans le Maghreb alors qu’il était tenu de rester sur le territoire sous contrôle judiciaire. L’assassin a également bénéficié de remises de peines. Ce laxisme envers l’électorat favori des socialistes que sont à la fois les musulmans et les criminels a coûté la vie à un policier.  Ceci n’aurait pas été possible si les règles préconisées par la candidate FN avaient été appliquées.

D’autre part, bien au contraire, ce français d’origine immigrée et musulmane qui a passé 14 ans en prison, en dépit du laxisme judiciaire dont il a profité, a baigné dans le lavage de cerveau islamiste qui règne dans les prisons françaises largement occupées par des détenus musulmans.  Un détenu déclaré fiché « S » dans un premier temps, avant que comme par hasard il ait été déclaré que finalement il ne l’était plus…  Très facile pour minimiser l’évidence! Pourtant hier encore certains commentateurs persistaient en disant qu’il était fiché et signalé pour son radicalisme en prison et hors de prison. Enfin le papier qu’il a laissé sur place, écrit de sa propre main, ne laisse aucun doute. Sans compté qu’un Coran a été retrouvé dans les affaires de Karim Cheurfi. Et ce n’est pas tout:

« Attentat : l’adresse d’un commissariat et de la DGSI retrouvées avec le suspect ». L’adresse de la DGSI et celle du commissariat de Lagny-sur-Marne ont été retrouvées dans la voiture de l’auteur de la fusillade des champs Elysées survenue jeudi soir. (…) D’après des informations du Figaro, l’adresse de la DGSI et celle du commissariat de Lagny-sur-Marne ont été retrouvée dans sa voiture, avec un Coran. (…) Un message défendant l’Etat islamique a également été retrouvé près du corps du tueur, précise l’AFP. » valeursactuelles.com

 

Quand le terrorisme revient comme un boomerang dans la figure de Cazeneuve, il accuse le FN !

Alors que hier vendredi, la déclaration tardive de lutte contre le terrorisme de l’islamophile Macron repassait sans cesse, la déclaration de Marine Le Pen a été très peu relayée, et systématiquement tronquée, au profit de la diatribe haineuse de Bernard Cazeneuve qui est sorti de son rôle de Premier ministre pour insulter gravement une candidate à la présidence de la République.

Pire, les commentateurs experts auto-proclamés des chaines de télévision, ont eu le toupet d’accuser le FN d’être complice de l’Etat islamique, ce qui est un comble! Le FN qui depuis sa création, il y a 40 ans, met en garde contre les dangers de l’immigration et de ses conséquences. On reconnaît bien là le principe de l’inversion de la charge: la victime devient coupable. Comme ces personnes volées coupables d’avoir tenté leurs voleurs innocents…

Macron, le meilleur ami de l’Islam

Quand on sait que le chouchou des médias, Emmanuel Macron, qui est allé en Algérie accuser la France de crime contre l’humanité a bénéficié de la reconnaissance de l’État islamique, il peut bien maintenant prendre des attitudes coincées pour essayer de s’en dépêtrer, ses déclarations sont plus que tardives et rien moins que crédibles… En effet, le N°1 d’Al Masra, revue de l’État Islamique le soutient:

Le 14 février, lors de son voyage en Algérie, sur la chaîne de télévision Echorouk News, Emmanuel Macron a insulté la France, en l’accusant d’avoir commis dans ce pays des « crimes contre l’humanité » et des « actes de barbarie », sans un seul mot pour dénoncer les vrais crimes contre l’humanité commis par les Maghrébins musulmans contre nous, Européens, depuis le huitième siècle, par la réduction en esclavage et le massacre de millions de nos ancêtres, et aujourd’hui par le terrorisme !

Quelques jours après, l’organisation terroriste musulmane Al-Qaïda dans la Péninsule Arabique (AQPA) a fait l’éloge d’Emmanuel Macron et de ses propos anti-français, dans le numéro 41 de sa revue de propagande Al-Masra. Source: Délit d’images

Mahmoud Macron pensant être hors antenne a soutenu l’islamiste sulfureux Mohamed Saou:

Déjà embarrassé par l’affaire Mohamed Saou, le référent En Marche qui ne cache pas son accointance avec les Indigènes de la République et le CCIF et qu’il n’a pas écarté de son mouvement malgré les propos radicaux qu’il tient sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron vient de remettre une pièce dans la machine polémique.

Aujourd’hui sur Beur FM, pensant que ses propos n’étaient pas enregistrés, le candidat à l’élection présidentielle s’est lâché en apportant un soutien franc et total à l’islamiste sulfureux… Source: Valeurs actuelles

emiliedefresne@medias-presse.info

Législatives 2017 – Un parti islamo-turc, le Parti Egalité et Justice, compte présenter des candidats dans 51 circonscriptions . Voilà où en est la france !

 

Le parti Égalité et Justice (PEJ) est un parti communautaire issu de la diaspora turque installée en France. Le président de sa fédération du Bas-Rhin, Fatih Karakaya, le présente aux médias comme un « parti laïque qui défend les valeurs familiales et traditionnelles des musulmans et des minorités« .

De nombreux cadres du Parti Egalité et Justice exercent simultanément des responsabilités au sein de la Cojep, une structure d’éducation populaire qui « ne cache plus son accointance avec l’AKP« , le parti turc d’Erdogan, selon Mine Günbay, adjointe au maire de Strasbourg. Cette élue elle-même d’origine turque définit le Parti Egalité et Justice comme « à minima islamo-conservateur« , avec des « relents panturquistes« .

Selon certains milieux turcs, les membres de la Cojep avaient d’abord infiltré le PS, les Verts mais aussi l’UMP… Il y aurait une cinquantaine de conseillers municipaux ou régionaux d’origine turque, surtout dans l’Est. Beaucoup se retrouvent aujourd’hui au sein du Parti Egalité Justice (PEJ).

Le manifeste mis en ligne par le Parti Egalité et Justice joue sur la rhétorique victimaire, prétendant que l’islamophobie « est reprise par tous les acteurs politiques et européens« .

Le Parti Egalité et Justice n’attire pas encore les foules mais
son public est
effectivement très ciblé…

Le Parti Egalité et Justice revendique l’instauration de l’Aïd-el-Kébir comme jour férié national et la mise en place « d’accommodements raisonnables » en faveur des musulmans. Il milite aussi pour l’adhésion de la Turquie et de la Bosnie au sein de l’Union européenne. Et il vient d’annoncer qu’il compte présenter des candidats dans 51 circonscriptions lors des élections législatives de juin.

Aux Pays-Bas, un parti équivalent, le Denk, a obtenu plusieurs députés au Parlement...

 

De Gaulle et Macron, deux traîtres à la France .

« A l’occasion de votre élection à la présidence de la République algérienne, je vous adresse mes félicitations. Cette indépendance algérienne, nous l’avons voulue et aidée »  (Message de Charles de Gaulle à Ben Bella, le 4 septembre 1963)

 

        Le dimanche 1er juillet 1962, l’Algérie exsangue, privée de la majorité de ses Européens, vota sur la question de savoir si elle devait devenir un état indépendant. En répondant « Oui » à cette question, chaque électeur annulait pour sa part l’existence de l’Algérie française et ce fut la somme de ces « Oui » qui réduisit à néant cette Algérie-là dont l’existence avait commencé le 5 juillet 1830 lorsque les troupes du général de Bourmont, après avoir débarqué à Sidi-Ferruch, occupèrent la capitale des deys. Le gouvernement français, tel Ponce-Pilate se lavait les mains et tournait la page.

Si l’enfantement de la nouvelle République algérienne entraîna l’hystérie collective, amalgame de réjouissances, de meurtres et de pillages tels le génocide dont furent victimes les Musulmans fidèles à la France et les assassinats d’Européens du 5 juillet 1962 à Oran, les Algériens ivres d’indépendance allaient, très vite, danser une tout autre danse en tournant en rond devant un buffet vide… C’est ainsi qu’après la mise à sac du pays en 1962, après la frénésie sanguinaire et destructrice des premiers mois de l’indépendance, après l’incurie des chefs du FLN désormais aux commandes de l’Etat, après les premières années de chaos forcené, il ne restait plus rien de l’équipement technique du pays. Les immeubles tombaient en ruine, l’agriculture était moribonde, les rouages précieux mis en place par la France rouillaient au soleil de midi et les ingénieurs venus de l’Est dès la proclamation de l’indépendance levaient les bras au ciel en contemplant d’un œil désespéré l’ampleur des dégâts.

C’est alors que craignant la colère du peuple que l’on avait savamment gavé durant huit ans de promesses démagogiques et fallacieuses, le gouvernement algérien, incapable de fournir du travail à sa population, exigea « la libre circulation des personnes » avec la France et « leur libre résidence de Dunkerque à Marseille » en menaçant de Gaulle d’une rupture qui eût contrarié sa « grande politique » arabe. Aussitôt, sur l’injonction formelle du « Guide », satisfaction sera donnée aux nouveaux maîtres de l’Algérie et la décision d’ouvrir, pratiquement sans contrôle, nos frontières à l’immigration algérienne fut appliquée.

            Durant l’épisode sanglant de ce conflit, le leitmotiv constant des responsables du FLN était que la rébellion se justifiait par le besoin de plus de justice, de bonheur et de liberté pour la « malheureuse » population musulmane… L’indépendance n’a pas permis à cette dernière d’atteindre le bonheur escompté et encore moins de sortir de la violence. Elle a plongé l’Algérie, dévorée par la prévarication, dans un désastre économique que la manne pétro gazière (détournée au profit d’apparatchiks) n’a jamais pu endiguer… Le pouvoir n’a pas été rendu au peuple mais a été accaparé par un groupe initialement choisi par la France pour protéger ses intérêts. Pour se maintenir, ce groupe n’a pas hésité à manipuler des islamistes et à plonger le pays dans un nouveau cycle de violence. Dans un ouvrage documenté, « La colonie française en Algérie. 200 ans d’inavouable », Lounis Aggoun dénonce un système élaboré par des Algériens avec le soutien de la France, puis des Etats-Unis, au détriment de tout un peuple.

            Ainsi, minée par la corruption, l’islamisme, les rivalités au sommet du pouvoir et de la hiérarchie militaire, les séquelles de la guerre civile des années 1990 dont les causes jamais éradiquées fomentent en coulisse de nouveaux troubles, la société algérienne se décompose inexorablement…

            Alors, afin de s’exonérer de ses responsabilités et de celles du FLN -parti au pouvoir depuis l’indépendance- et couvrir par là même leur incompétence notoire, le président Bouteflika, impotent –voire, moribond- qui ne sert plus que de prête-nom à la nomenklatura du FLN, véritable marionnette entre les mains des apparatchiks, a trouvé en la France le bouc émissaire idéal : un pays qui se complaît dans l’auto-flagellation, le masochisme et la repentance.

C’est ainsi qu’en avril 2006, il déclarait sans gêne aucune que la France était « responsable d’un génocide de l’identité, de l’histoire, de la langue et des traditions algériennes »… en parfaite contradiction avec celle d’Aït Ahmed, leader historique du FLN : « Du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis ! », déclaration faite en juin 2005 à la revue « ENSEMBLE », organe de l’Association Culturelle d’Education Populaire (ACEP).

... Et Slimane BENTOUCHA journaliste en Algérie, de renchérir : « La colonisation nous a laissé  un patrimoine inestimable que nous n’avons malheureusement pas su garder soit par ignorance, soit par indiscipline, soit par bêtise ».

Un « paradis dilapidé »… Un « patrimoine inestimable »… En effet, un quart des recettes en hydrocarbures de l’Algérie, découverts et abandonnés par la France dans un Sahara qui n’était même pas algérien, permet aujourd’hui à ce pays d’importer ses produits alimentaires issus notamment de l’agriculture… alors qu’elle les exportait du temps de la « colonisation ».

            Dès 1962, afin de réduire le risque encouru par sa jeunesse turbulente devenue la « classe dangereuse » du pays, le gouvernement algérien a encouragé l’émigration de ses ressortissants, sachant pouvoir compter sur le laxisme de la France et sa politique bienveillante des visas. C'est ainsi qu'en 2015, 422 000 visas ont été accordés (pour une durée indéterminée)... Par ailleurs, de 5600 en 2015, les « étudiants » algériens sont passés à plus de 7000 en 2016 et, ceux-là -en vertu d'une loi votée par le Parlement sur proposition de la vice-présidente PS du Sénat, l’Algéro-française Bariza Khiari- ne repartiront pas.

« Le nombre de Français ayant un lien direct avec l'Algérie avoisine les neuf millions », a déclaré, le 3 février 2015, l'ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, lors d’une visite dans la wilaya de Tlemcen et ce chiffre est naturellement sous estimé car les afro maghrébins dépassent quinze millions en france !

C’est par cette politique de transfert des populations désœuvrées que le pouvoir algérien assure la stabilité et la paix sociale en exportant sans la moindre retenue tout ce dont il ne veut plus.

La moitié des 40 millions d’Algériens ont aujourd’hui moins de 19 ans. Ils sont nombreux à rêver de s’installer en Europe, particulièrement en France… nombreux, aussi, à profiter de la crise migratoire pour s’infiltrer dans les filières des « réfugiés ». En témoignent les violeurs arrêtés à Cologne en décembre 2015, parmi lesquels figuraient plusieurs jeunes Algériens. Et ces nouveaux « migrants », à l'instar des assassins qui ont récemment sévi en France, Merah, Coulibaly, Couachi, Sid Ahmed Ghlam, Yassin Salhi et Karim Cheurfi, l’auteur de l’attentat du 20 avril 2017 sur des policiers à Paris, deviendront, un jour, Français. Alors, avec eux, ce sont des milliers d'autres jeunes « Français », issus de l’immigration ou pas, qui basculeront inexorablement dans la fascination pour le djihadisme et la violence meurtrière. Ce sont des bombes à retardement en puissance prêtes à exploser n’importe où, n’importe quand.

« Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne » a écrit dans son livre, « d’une Résistance à l’autre », Georges Bidault, l’ancien chef du Conseil National de la Résistance. Il reprenait là, en quelque sorte, cette déclaration du redoutable chef du FLN qu’était Larbi ben M’Hidi, déclaration lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».

Ainsi, si l’Algérie française et ses célèbres 5 coups de klaxons (Al-gé-rie fran-çaise !) n’est plus qu’un lointain souvenir, la France maghrébine et ses coups de Kalachnikov devient, elle, réalité !

 

    Lors de son voyage en Algérie, destiné à s’attirer les bonne grâces (et les voix) des millions de binationaux algériens vivant et votant en France, Emmanuel Macron a condamné, le 13 février, les 132 ans de colonisation française en ces termes : « C’est un crime, un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes »… ajoutant, par ailleurs « qu’il veillera à ce que la proposition de loi relative à la reconnaissance du massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris aboutisse ». Seulement, des massacres commis à grande échelle durant huit ans par les barbares du FLN, Macron ne dit mot ; du génocide des harkis et du pogrom anti-européen du 5 juillet 1962, à Oran, Macron fait silence…

Dès lors, en signe de « gratitude », dès lundi 24 avril, la grande mosquée de Paris appellait les musulmans à voter “massivement” Macron ! ...