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15/06/2018

L' Europe complétement désarmée face au protectionnisme de Trump et l' inanité des sommets du G7 ! ...

 

Dans l'un de ses tweets percutants dont il est coutumier, le président américain a fait sombrer le dernier G7 qui venait de s’achever au Québec. Tweetant depuis Air Force One qui l’emmenait vers Singapour avant de rencontrer le 12 juin le président de la Corée du Nord, Donald Trump a écrit : « En raison des fausses déclarations de Justin (Trudeau, Premier ministre canadien) à sa conférence de presse, et du fait que le Canada impose des taxes massives à nos agriculteurs, travailleurs et entreprises américains, j’ai demandé à nos représentants américains de retirer le soutien au communiqué, tandis que nous envisageons des tarifs sur les automobiles qui inondent le marché américain ! ». La colère du volcanique président américain s’explique par les déclarations du Premier ministre canadien qui avait jugé “insultantes” les taxes tout juste imposées par les Etats-Unis sur l’acier et l’aluminium importés, lors de sa conférence de presse finale. Et il avait promis d’y répliquer « sans sourciller ». Le tweet de Donald Trump fait en tout cas voler en éclats la tentative du groupe des sept (Etats-Unis, Canada, Italie, Royaume-Uni, France, Allemagne, Japon) de sauver la face en publiant une déclaration commune sur le commerce. Ce texte pourfendait le “protectionnisme” et s’engageait à “moderniser” l’Organisation mondiale du commerce. Dans une scène surréaliste, les équipes du G7 avaient commencé à la distribuer au centre de presse installé à Québec alors même que la signature américaine était d’ores et déjà devenue caduque.

Il était de toute façon absurde de faire signer à Trump un communiqué condamnant par principe et en soi le protectionnisme alors que, pendant toute sa campagne présidentielle, ainsi que dans les premières mesures économiques qu’il a prises depuis qu’il est à la Maison-Blanche, le vibrionnant septuagénaire s’est toujours fait fort de protéger le marché américain contre les importations et donc de mettre en œuvre et de réhabiliter le protectionnisme. Que pesaient quelques lignes d’un communiqué difficilement négociées face à un Donald Trump prêt à toutes les confrontations pour réduire le déficit des échanges américains ? Quitte à déclencher une guerre commerciale ouverte, comme le montre sa menace réitérée de taxer les importations de voiture. « Nous sommes la tirelire que le monde entier pille. Cela va cesser », avait déjà tempêté le président américain avant de quitter un sommet où il est de toute façon passé en coup de vent. 

Donald Trump a au moins un mérite : montrer l’inanité de ces sommets du G7 — et non plus du G8, la Russie poutinienne ayant été scandaleusement exclue en 2014 à cause de son annexion de la Crimée ! — et faire voler en éclat les consensus mous et les sourires de façade.  Après tout, quoi de plus normal de la part d’un chef d’Etat que de vouloir défendre en priorité les travailleurs, les produits et les marchandises de son pays ? On ne reprochera donc pas à Trump de vouloir défendre l’Amérique d’abord, on regrettera en revanche que la France et l’Europe, elles, ne se protègent pas, ne se défendent pas. Certes le Canada et l’Union européenne, contraints et forcés et à contre-cœur, ont promis la mise en place de tarifs douaniers de représailles, dès le mois de juillet, et le pauvre Emmanuel Macron a confirmé, quant à lui, qu’il n’y avait « pas de changement » en ce qui concerne les contre-mesures européennes annoncées sur le bourbon ou les motos américaines. Mais ces modestes représailles sont-elles vraiment suffisantes ? D’autant que si Donald Trump confirme sa volonté de taxer les importations de voitures, ce serait un désastre pour l’industrie automobile française et européenne, déjà fortement pénalisée par la crise avec l’Iran. 

 

Le dogme du libre-échange absolu défendu depuis l’origine par la Communauté économique européenne, devenue l’Union européenne, s’est révélé être un désastre pour les pays du Vieux Continent, entraînant un chômage de masse, de multiples fermetures d’usines, une désindustrialisation considérable et des délocalisations de plus en plus fréquentes.

Tout ce dont s’est occupée l’Union européenne ces dernières décennies a tourné au désastre : que l’on songe à la politique agricole commune qui a conduit à la disparition de millions d’agriculteurs, au suicide de milliers de paysans, à la fermeture quotidienne de moult fermes et exploitations agricoles, à la destruction du tissu rural ! Il serait temps de remettre radicalement en question des politiques qui conduisent, non pas à une Europe puissance, mais à l’affaiblissement, à la dilution et à la destruction des nations qui la composent. 

D’autant que l’Union européenne a participé activement à l’ablation des frontières, physiques et morales, des nations européennes, de ce que l’on appelle ses Etats membres.

La suppression des frontières intérieures pour les hommes, les capitaux et les marchandises, voulue par l’Acte unique et parachevée par Schengen, a considérablement aggravé le phénomène de l’immigration de peuplement dans nos pays et accéléré le processus de Grand Remplacement.

Quant aux institutions européennes, de la Cour européenne des droits de l’homme à la Cour de justice de l’Union européenne, elles n’ont eu de cesse de défendre toutes les mesures de dissolution interne et d’invasion externe : par l’affirmation de droits quasiment sans limites aux “migrants”, par l’octroi de “droits” toujours plus exorbitants aux minorités ethniques et sexuelles, par la reconnaissance juridique des folies les plus effrayantes, de la transsexualité à l’adoption pour les paires homosexuelles. La destruction de la famille et de la nation étant deux constantes de l’Union européenne et de ses institutions, de ses commissaires et de ses juges. 

 

Donald Trump, en réhabilitant au moins en partie le fait national, même si l’on ne peut approuver bien des aspects de sa politique étrangère, que ce soit à l’égard de l’Iran ou de la Palestine, où il fait siennes des positions sionistes inacceptables et belliqueuses, montre à quel point ces sommets mondialistes comme le G7 ne défendent en rien les intérêts des peuples et des nations. Il s’agit seulement de multiplier les conformismes, les banalités, de faire siennes toutes les bien-pensances, de dénoncer là le protectionnisme, ici le nationalisme, là le réchauffement climatique. On ne peut là encore qu’approuver l’attitude du président américain qui refuse de valider le dogme du réchauffisme et de participer à cette imposture mondiale qui prend des proportions de plus en plus délirantes d’année en année.

Rappelons d’ailleurs que l’homme clé de l’accord de Paris sur le climat a été le juif Laurent Fabius, aujourd’hui président du Conseil constitutionnel, qui a encore récemment durci le Dogme de la Shoah et étendu le champ de pénalisation de sa contestation ou de sa minoration. Deux Dogmes certainement très fructueux, fort rentables pour un certain nombre de coteries, de groupes et de personnalités mais très coûteux et très nocifs pour la France et pour l’Europe!

 

14/06/2018

Aberrant : le terroriste islamiste de Liège reçoit des obsèques dans une église catholique (conciliaire) !

 

 

Belgique – L’église conciliaire à la dérive ne cesse de choquer et de renier la doctrine ancestrale. Ainsi apprend-on que l’abbé François Barbieux, de la paroisse de Marloie, célébrera un office religieux pour les obsèques… du terroriste islamiste de Liège, Benjamin Herman, converti à l’islam en prison en 2012 !

Ironie du sort, les obsèques de ce terroriste qui a assassiné trois personnes, dont deux policières, se dérouleront sous la protection de la police.

https://www.rtbf.be/auvio/detail_funerailles-de-benjamin-...

Rappelons que cet individu n’a épargné qu’une personne au cours de son escapade meurtrière : une femme à qui il a demandé si elle était bien musulmane et si elle faisait le ramadan…

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31/05/2018

L’exception irlandaise a vécu !

L’exception irlandaise a vécu. Le 25 mai, vendredi de l’octave de la Pentecôte, les Irlandais ont dit oui à 66,4 % à la légalisation de l’avortement (33,6 % ont répondu non). Le résultat est d’autant plus significatif que la participation a été élevée : 64,1 % des électeurs se sont rendus aux urnes. Le oui est encore plus massif parmi les nouvelles générations, particulièrement déchristianisées et très sensibles à la propagande médiatique, et il est plus élevé dans les villes que dans les campagnes. Ce score n’est pas vraiment une surprise pour ceux qui ont suivi de près l’évolution de la mentalité et des mœurs des Irlandais ces dernières décennies. Le divorce a été instauré dans la Verte Erin en 1995 et il y a trois ans, le 22 mai 2015, les Irlandais avaient déjà voté, à 62,07 %, pour la légalisation du “mariage” homosexuel (et à 71 % dans la capitale, Dublin !). A partir du moment où les électeurs votaient en masse pour le principe d’une union civile entre personnes du même sexe, il était somme toute assez logique qu’ils missent fin au principe du refus de l’avortement. La libéralisation de l’IVG est totale et massive : l’avortement sera autorisé jusqu’à trois mois sans motif, et jusqu’à six mois sur justification médicale. La législation sur l’avortement sera désormais plus laxiste dans la ci-devant très catholique Irlande que dans la protestante Irlande du Nord où l’IVG est actuellement limitée au risque pour la vie de la mère ou pour sa santé mentale ou physique « à long terme », ce qui permet déjà des interprétations très larges. Déjà, l’on fait pression pour que l’Ulster libéralise encore sa législation sur ce sujet, les partisans de la culture de mort ne désarment jamais ! L’interdiction de l’avortement, formulée dans le huitième amendement de 1983 à la constitution irlandaise, n’aura donc pas résisté à l’apostasie universelle, à l’immoralité générale, aux pressions des cercles européistes, des milieux médiatiques, aux lamentables exemples donnés par tous les autres pays européens et occidentaux. 

Redisons-le, ce résultat est tout sauf étonnant, même si la large victoire du oui est tout de même impressionnante. La déchristianisation est aujourd’hui quasiment aussi forte dans la Verte Erin que sur le reste du continent européen. La plupart des Irlandais n’ont plus aucune pratique religieuse, si ce n’est, pour des raisons essentiellement mondaines et sociales, à l’occasion d’un mariage, d’un baptême ou d’un enterrement. Il faut dire aussi que la pédomanie, hélas avérée, au sein du clergé “catholique” irlandais a fait un mal fou, beaucoup de gens étant écœurés par le comportement en effet scandaleux d’ecclésiastiques déviants et indignes et perdant la foi. Des Irlandais nous disaient qu’ils hésitaient à mettre leurs enfants au catéchisme, de crainte qu’ils ne fussent victimes d’un prédateur. Certes les media se sont complu à donner une publicité maximale à ces affaires, en en grossissant l’importance numérique, mais hélas ils ne les ont pas inventées. 

Il faut dire aussi que la publicité pour la contraception est très agressive en Irlande depuis de longues années dans les rues, dans les écoles et les universités, dans les lieux publics. Or, contrairement à ce que beaucoup de gens croient, c’est la mentalité contraceptive qui favorise l’avortement. Elle n’est en rien un frein ou un remède. C’est si vrai que tous les pays occidentaux qui ont dépénalisé les moyens de contraception ont légalisé l’avortement cinq à dix ans plus tard. C’est notoirement le cas de la France où la loi Veil libéralisant l’avortement (janvier 1975) a succédé moins d’une décennie plus tard à la loi Neuwirth (décembre 1967) légalisant la pilule contraceptive. La contraception de masse favorisant l’hédonisme, l’individualisme et l’irresponsabilité, découplant la sexualité de la procréation, conduit mécaniquement et inexorablement à l’avortement de masse. 

 

Quelle est donc cette société barbare qui considère comme un droit fondamental et élémentaire, comme une fantastique conquête de la femme et des temps modernes, qu’une mère tue le fruit de ses entrailles, ce qui est l’inversion satanique de l’Ave et de l’Incarnation du Verbe !

Comment un peuple peut-il avoir un avenir s’il tue ses enfants avant même leur naissance ? Comment même mérite-t-il de vivre, de durer s’il se comporte de manière aussi moralement abjecte ? L’avenir d’une nation repose sur les nouvelles générations, sur les enfants qui seront conçus, qui naîtront et seront élevés et éduqués. Comment peut-on croire à l’avenir d’une nation qui décide d’éliminer le plus légalement du monde tous les bébés à naître qui la gênent dans son appétit de jouissance ? Les télévisions ont montré des scènes de liesse après les résultats du référendum indiquant une victoire triomphale des partisans de la mort et du crime. Quelle indécence ! Mais aussi quel symbole de la dégénérescence morale d’un peuple qui fut autrefois si pieux, si vertueux, si travailleur, si dur au mal, si fier de sa foi, de ses traditions, de ses saints, de ses héros et de ses martyrs, si jaloux de ce trésor inestimable que constitue la foi en Dieu !

 

On parle souvent du Grand Remplacement et on a raison de le faire. Ce phénomène est le fruit de l’immigration de masse, des naissances allogènes sur notre territoire mais il est tout autant la conséquence de la contraception et de l’avortement de masse, ce que l’on ne dit pas assez. Quels sont les mouvements politiques qui dénoncent ce génocide silencieux (plus de huit millions de victimes depuis la loi Veil en 1975 à raison de 300 000 par an) ? Quels sont ceux qui promeuvent une politique familiale et nataliste ambitieuse ? Certes il ne suffit pas de mettre au monde des enfants, encore faut-il les élever en leur inculquant un certain nombre de principes et de vertus et en faisant l’impossible pour qu’ils y restent fidèles, ce qui n’est pas facile dans le monde d’aujourd’hui, mais il est vain de prétendre inverser le cours des choses, redresser la nation sans la constitution et l’épanouissement de familles nombreuses et enracinées, aux convictions solides, sans une vie familiale à la fois joyeuse, aimante, chaleureuse, cultivant les vertus domestiques, le dépassement de soi, la bonne entente et la bonne humeur. 

On évoque souvent dans nos milieux la nécessité d’une réémigration, graduelle ou brutale, partielle ou totale, des immigrés extra-européens présents actuellement sur notre territoire. Mais on aura beau mettre en œuvre toutes les réémigrations que l’on voudra, tenir à ce sujet les discours les plus enflammés, prendre les mesures les plus musclées, on ne sauvera pas un peuple qui ne fait plus d’enfants, on ne pourra continuer à faire vivre une nation qui a choisi de se suicider, ou plutôt que l’on a aidée à se supprimer. On disserte sur le Grand Remplacement des peuples, et on a bien sûr raison de le faire, mais il est peut-être pire encore, c’est le Grand Remplacement des cœurs, des esprits et des âmes. Si les peuples européens et occidentaux n’ont plus l’énergie et l’envie de vivre, de se battre, d’aimer et de se donner, de se sacrifier, de se dévouer, de se transcender pour transmettre la vie et tout un héritage, à la fois matériel et immatériel, alors il n’y a plus rien à faire. La solution ne dépend pas seulement de ceux qui nous dirigent, elle dépend aussi, très modestement mais très concrètement, de chacun d’entre nous.