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24/07/2018

Benalla et Macron, "la pourriture en marche" ! ...

 

 

Ce « chargé de mission » à l’Elysée, [(au premier plan à droite) qu’on retrouve dans la viédo ci-dessous ndlr], équipé d’un casque noir à visière des forces de l’ordre, a molesté une femme, puis tabassé un homme à terre lors d’une manifestation, à Paris, le 1er mai dernier, avant de s’éclipser par peur d’être identifié.

A l’époque, ce proche collaborateur de Macron (ils ont skié ensemble dans les Pyrénées, en décembre), en fait chargé de sa sécurité mais en congé ce jour-là (!), avait été suspendu deux semaines, puis recasé au Château… sur décision du chef de l’Etat. En douce. Dans le feutré. Ni vu, ni connu. Par le passé, le garde du corps avait déjà agressé un journaliste et un militant communiste, menacé un commissaire de police et même provoqué un accident de voiture avant de tenter de s’enfuir. L’adjoint au chef de cabinet du président (c’est son titre !) était pourtant chargé, il y a encore quelques jours, d’organiser… les vacances du couple Macron au fort de Brégançon. Source


Reste à savoir pourquoi « Le Monde » a sorti cette affaire qui impacte directement l’Elysée alors que le quotidien des bobos de gauche avait largement propagé la propagande qui a permis à Macron de prendre l’Elysée?  Alors que l’affaire Benalla semblait étouffée, l’homme de main de Macron recevait ce 9 juillet 2018, un appartement de fonction  quai Branly, dans « une dépendance de l’Elysée. »

En plus d’un gros salaire et d’une voiture de fonction, ce proche d’Emmanuel Macron s’est vu aussi attribuer un appartement dans « une dépendance de l’Elysée »:

Un logement qui pose question. Alexandre Benalla, le collaborateur de l’Elysée mis en cause pour violences contre un manifestant le 1ermai, est domicilié au 11, quai Branly, dans un appartement appartenant au parc de l’Elysée, a-t-on appris de plusieurs sources, confirmant une information du Monde.

Ces logements, situés dans le VIIe arrondissement de Paris, sont souvent attribués à des opérationnels de l’Elysée pour des nécessités de service.

Mais selon Le Monde, son emménagement officiel est daté du 9 juillet, soit bien après les faits de violences qu’on lui reproche et la mise à pied de 15 jours qu’il aurait reçue.

Par le passé, Claude Guéant, Henri Guaino ou Jean-Louis Georgelin, chef d’état-major des armées entre 2006 et 2010, ont par exemple habité les lieux. C’est aussi là que François Mitterrand, alors président de la République, avait discrètement installé sa compagne Anne Pingeot et leur fille Mazarine. Source

Pour en savoir plus sur cette affaire voir Ici, « encore un passeport banlieue qui passe mal » et Ici, les frasques des « 7 racailles de l’Elysée ».

 

 

17/07/2018

L’Europe raille la France : « C’est l’Afrique qui a gagné ! »

 

 

 Face à l’africanisation et l’islamisation fulgurantes de la France, l’opinion publique européenne réagit avec dégoût devant le spectacle offert par la sélection de souche africaine alignée par l’Etat Français ainsi que les scènes de pillage du week-end.

 

BFMTV :

En France, les photos et vidéos de scènes de liesse ont pris d’assaut les réseaux sociaux depuis la victoire des Bleus en finale de la Coupe du monde dimanche soir. De l’autre côté des Alpes, où selon un sondage du Corriere della sera 90% des Italiens soutenaient la Croatie, ce sont les messages racistes qui se multiplient.
C’est avec la même citation entre guillemets que la Repubblica et l’agence de presse Adnkronos évoquent le phénomène: « c’est l’Afrique qui a gagné », et non la France dimanche soir. Une phrase trouvée de nombreuses fois au détour de Twitter ou de Facebook. Des réseaux sociaux où il est aussi question de « singes avec un ballon » ou de « champions du tiers monde ». Un racisme assumé et adressé aux joueurs noirs de l’équipe de France. Des joueurs dont la nationalité française est niée ou mise en doute. Parmi les internautes ayant publié ce genre de messages, un conseiller municipal du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia a été épinglé.
Au-delà de leur dénonciation du phénomène, et particulièrement pendant les jours précédant la finale, les médias italiens ont aussi participé, alternant entre les propos anti-français et les déclarations racistes. « Macron me casse les couilles, la France me casse les couilles, je soutiens la Croatie », a par exemple cité un journaliste du quotidien sportif la Gazzetta dello Sportcité par nos confrères des Echos. Ce qui pourrait être du Matteo Salvini dans le texte, le ministre de l’Intérieur ayant décidé d’aller assister à la finale pour « porter la poisse » à la France.
C’est souvent dans la comparaison avec la Croatie que s’est exprimé le racisme dans les médias. Un article du Corriere della Sera a décrit l’équipe de France comme « une équipe de champions africains mélangés à de très bons joueurs blancs », face à une équipe croate « de blancs au centre de trois grandes écoles (de foot, ndlr), l’allemande, la slave et l’italienne ».

Naturellement, cette opinion est partagée par l’Europe entière mais pas uniquement : les Africains eux-mêmes revendiquent la victoire, tant dans leur presse que sur les réseaux sociaux. Et c’est précisément en raison de sa composition raciale qu’ils soutenaient l’Equipe de France.

Le rejet massif d’une France en voie d’abâtardissement racial a été d’autant plus conforté que les afro-musulmans ont semé le chaos dans les rues de plusieurs grandes villes françaises devant les médias internationaux.

La France actuelle semble condamnée à disparaître .

Chronique des temps de déshérence : la Figure de l’Étranger

 

Notre tâche est de combattre dans l’urgence et par tous moyens, intellectuels, politiques et moraux, les idées devenues folles qui ont intoxiqué et contaminé les foules, tels l’égalitarisme sans rime ni raison ou une liberté sans limites ni responsabilité aucune, l’État assurant la couverture sanitaire et sociale de tous les écarts de conduite et les dérapages subséquents. Idées mortelles nées entre autres de la défiguration et de la trahison modernistes du catholicisme romain, lequel modernisme ne prêche plus le secours au prochain, mais se préoccupe d’abord de l’accueil du lointain, parasite opportuniste inaccessible à une culture du don qui lui est proprement étrangère. Église conciliaire qui prétend défendre la vie, mais nous invite aujourd’hui au mépris de nous-mêmes, jusqu’au reniement de nos aïeux et à la haine de ce qu’ils ont patiemment édifié, à force de sueur, de sang et de larmes ; en un mot, des clercs dévoyés, ou ce qui en tient lieu, nous convient au suicide physique, culturel et spirituel pour faire place libre à des hordes sans foi ni loi autres que leurs féroces appétits. Notre pressant devoir est à ce titre de dénoncer inlassablement et de démasquer les idéologues porteurs de mort qui sèment le poison du désarroi, cultivent le chaos mental, vérolent et polluent les esprits jusqu’à nous faire renoncer à notre avenir et au libre choix de notre destin.

Il sera souvent fait ici mention de l’Étranger. Il  n’est évidemment pas question de la figure littéraire et métaphorique de l’Étranger que décrivit naguère — et de façon inspirée — Albert Camus… car son personnage était d’abord étranger à lui-même, ne menaçant a priori ni l’ordre public ni l’équilibre civilisationnel. Non, notre sujet est proprement l’Étranger — l’alien diraient les Anglo-Saxons — au monde dans lequel il s’invite parce qu’il est et demeure essentiellement extérieur aux sociétés dans lesquelles il s’incruste et par lesquelles il prospère. Insertion due le plus fréquemment — certes pas toujours — non à son courage et à son ardeur à participer à l’effort collectif — mais à sa capacité à parasiter un système faisant de l’Étranger le nombril du monde et le sel de la terre.

 

De la Fraternité dévoyée à la préférence étrangère

 

Seuls les imbéciles prennent encore au pied de la lettre les grotesques déclarations de Fraternité humaine à l’usage des masses. Non que celle-ci n’existât point, mais dites-moi en quoi la solidarité entre les hommes, la nécessaire coopération entre les peuples, auraient quelque chose à voir avec de folles migrations aux allures de conquête ? Et si, sans abus de langage, l’on peut parler de la Nation comme d’un organisme — une communauté organique —, il devient absolument loisible de parler de corps étranger à propos de ces masses humaines inassimilables qui viennent en perturber la bonne économie vitale. Et pourquoi également ne pas assimiler ce mal à une tumeur invasive et à ses métastases ? Une Fraternité que le Conseil constitutionnel vient pourtant — par une stupéfiante escroquerie intellectuelle, pour ne pas parler de forfaiture — d’ériger en norme de droit.

En effet le Conseil dit constitutionnel, en venant au secours du faux paysan et vrai passeur délinquant multirécidiviste Cédric Herrou, a décrété « qu’il découle » de la devise de la République — Liberté/Égalité/Fraternité — que la Fraternité étant « un principe à valeur constitutionnelle », il se substitue de facto à la volonté clairement exprimée du peuple souverain et du suffrage universel (ou encore du Parlement : les deux chambres réunies en congrès) pour dire le Droit. Déjà en 2012, la Cour de cassation, plus haute juridiction civile, décidait que si l’entrée illégale en France constituait un délit, le séjour irrégulier ne l’était plus ! Aujourd’hui le Conseil constitutionnel déclare l’abrogation immédiate des mots « séjour irrégulier » et consécutivement donne une abracadabrante « valeur constitutionnelle au principe de fraternité ».

Mme Anne-Marie Le Pourhier, professeur de droit public à l’Université Rennes I et vice-président de l’Association française de droit constitutionnel, constate pour sa part en termes pesés que : « le juge constitutionnel a trahi la lettre et l’esprit de la Constitution qu’il est chargé d’appliquer : la fraternité n’a jamais eu la moindre définition ni donc de contenu normatif. Elle n’a jamais évidemment concerné que les citoyens de la nation française réunis en “fratrie” symbolique. Enfin, l’Article 2 de la Constitution distingue soigneusement la “devise” de la République de son “principe” qui n’est pas du tout celui que le Conseil constitutionnel prétend consacrer ». Parce que la Fraternité n’est évidemment qu’un idéal abstrait et ne saurait en aucun cas avoir force de loi, sauf à rendre l’amour et la charité obligatoires sous peine, le cas échéant, de sanctions judiciaires. Resterait à savoir de quelle autorité transcendante peuvent se prévaloir les tristes sires du Conseil constitutionnel pour définir ainsi ce qui serait une morale sociale se confondant avec le droit dont elle est en et par principe distincte.  Rectitude et intégrité juridiques dont ils devraient être par définition les gardiens vigilants.

 

Qui est l’Étranger ? L’ennemi ?

 

Il peut ne s’agir — réduit à sa dimension hyperbolique — que de l’adversus primordial du genre humain que traquaient les Conventionnels, autrement dit les pères fondateurs de la République si vantée, adulée et si somptueusement honorée lors de son bicentenaire, le 14 juillet 1989, à grand renfort de défilés carnavalesques animés et peuplés de grotesques en tous genres…  Est qualifié d’étranger celui qui « est soupçonné d’être le moteur d’une conspiration étrangère, et est déclaré l’ennemi du genre humain par la convention »…

Dénomination qui, dans la bouche de Saint-Just — le Bel ami intime de Robespierre — s’adressant pour la première fois à la Convention le 13 novembre 1792, stigmatisera Louis le XVIe… Saint-Just s’acharnera à désigner le Roi précisément comme l’ennemi, l’Étranger : « Le roi doit être jugé en ennemi,… nous avons moins à le juger qu’à le combattre… Louis est un étranger parmi nous… C’est un barbare, un étranger prisonnier de guerre ».

La tyrannie cependant n’a plus aujourd’hui le visage trop humain d’un Roi débonnaire, et l’on ne peut guère envoyer à l’échafaud une hydre aux mille faces plus hideuses les unes que les autres. À la racaille périphérique répond et correspond la canaille bien-pensante d’une Gauche généralement bien nantie. Le tout assorti d’une piétaille bureaucratique généreusement stipendiée et subventionnée… travailleurs sociaux, pédagogistes, intermittents de la société du spectacle, fonctionnaires relevant du grand ministère de la Vérité et de l’Euthanasie des derniers des Mohicans.

De nos jours la tyrannie n’a pas, n’a plus de visage de convenance, elle est diffuse, sans patrie, toujours en mouvement, elle est entre autres « la main invisible » du marché, celle de l’actionnariat anonyme adepte de rendements financiers aussi débridés que meurtriers, tout comme elle se trouve dans la main de ces idéocrates semeurs à l’envi d’idéovirus qui nous rongent la cervelle. Le visage de la tyrannie actuelle est au final, en ce bel été de victoire et d’hystérie footballistique mondiale, celui de tous ceux qui précipitent l’Europe dans l’abîme d’une submersion migratoire visant à épuiser et consommer l’héritage des siècles. Du passé faisons table rase pour qu’éclosent et s’épanouissent mille et une start up… d’où sortira l’Homme nouveau né d’une grossesse pour autrui ou d’une procréation médicalement assistée, GPA et PMA, acmés de la Liberté, de l’Égalité et de la Fraternité pour tous et toutes. Et pour tout bientôt, ainsi que promis par l’Élysée et Matignon !

 

Les forces du chaos

 

Au reste, la domination de l’étranger sur le destin des peuples, est bien celle que combattait Saint-Just lorsque rapporteur du Comité de salut public et de sûreté générale, il présentait le 23 ventôse an II, un mémoire relatif aux « factions de l’étranger et sur la conjuration ourdie par elles dans la République française pour détruire le gouvernement républicain ». À ceci près que c’est à présent, précisément, au nom des principes républicains  que les portes de la ville d’Ys ont été ouvertes afin d’y laisser déferler le flot migratoire et en finir avec trente siècles d’histoire européenne… Et, sans le dire ouvertement, liquider les peuples blancs, ceux qui édifièrent la prodigieuse cathédrale civilisationnelle qui fut la nôtre jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Faut-il vraiment s’en réjouir ? Laisser faire, laisser passer ?

Nous sommes donc rendus à pied d’œuvre, les forces du chaos — du renouvellement et du progrès dit-on — ont pris notre destin en main, aussi le sort des Européens (pour ceux qui ne seront pas de simples et gentils animateurs d’un Disneyland planétaire) sera peut-être à l’image de ce que fut le navrant destin de l’Algérie, de la Rhodésie, de l’Afrique du Sud… Terre des Boers dont les femmes et les enfants ont été exterminés sous divers prétextes humanitaires par les Anglais dans les premiers camps de concentration de l’histoire moderne ! Ou encore subirons-nous en douceur, à grands coups d’avortements, de vaccinations, de loisirs et d’un large éventail de drogues douces (neuroleptiques, cannabis, cocaïne, télé-réalité), le sort des Amérindiens et des ultimes Fuégiens ?

Toutefois, très paradoxalement, qui pourrait nous interdire, en pensée (et d’aventure, en acte), surtout en ces temps de déshérence morbide, de renier l’héritage des révolutionnaires fondateurs de cette République au nom de laquelle nos libertés fondent chaque jour davantage comme beurre en broche ? Car peuples et nations se trouvent à présent enserrés dans un  maillage extrêmement dense de traités, d’accords qui s’imposent derechef aux lois nationales. Inutile désormais de légiférer pour ou contre, le peuple souverain est une galéjade (comme nous le rappelle opportunément le Conseil constitutionnel) et son destin est désormais supranational, et nulle part ailleurs. Au reste Saint-Just avant de monter sur l’échafaud qu’il avait tant contribué à ériger et à approvisionner, nous a montré la voie à suivre en nous faisant savoir que « tous les hommes tiennent de la nature la mission secrète d’exterminer la domination en tout pays » [op.cit. p. 489]. Eh bien à sa suite, nous ne saurions mieux dire. À bon entendeur salut !

 

Le parti de l’étranger

 

Précisons qu’aujourd’hui « la domination » ressort d’une entreprise formidablement sournoise prenant chaque fois l’une des nombreuses formes de guerre que les élites cosmopolitistes et nomades livrent aux peuples sédentaires et laborieux. Guerre inexpiable que l’on affuble de noms savants telle ingénierie sociale, vecteur de ces dissonances cognitives (de l’hébéphrénie à la schizoïdie collectives) si utiles à l’instauration d’une “démocrature” universelle. Gouvernance en rapide et constante progression sous la houlette d’une hyperclasse (ainsi baptisée par l’illuministe  Attali) libérale-libertaire, avide de jouir frénétiquement sans entrave ni temps mort… Ce sont ces ploutocraties régnantes — leur unique religion étant un profit égoïste sans limites — qui ont parrainé et propulsé le président Macron dont le projet politique (discrètement totalitaire) est en vérité d’une totale transparence. S’il n’était occulté par le succès d’une équipe sportive néo-coloniale afro-hexagonale ! Écoutons le vibrion Attali — surtout ne pas le lire parce qu’il est illisible et abscons — et nous saurons tout : rien n’est caché, tout est annoncé ! 

Totalitaire parce que peuples et nations se trouvent notamment enserrés dans des réseaux (des rets) de contraintes (certaines plus insupportables que d’autres : par exemple les limitations de vitesse draconiennes sur les routes), de règles, de lois, de directives, de textes en tous genres qui régentent dans le détail et jusqu’à l’absurde kafkaïen la vie des hommes. Un juridisme talmudique à croissance rapide (corrélat d’une bureaucratisation galopante) proliférant pour engendrer autant de maquis juridiques impénétrables aux non-initiés et cause première d’une eutrophisation sociétale et, pour finir, d’asphyxie existentielle….

Forts de ce constat, rappelons-nous le parti de l’étranger que Jacques Chirac dénonça si opportunément le 6 décembre 1978 dans son Appel de Cochin : « …Comme toujours quand il s’agit de l’abaissement de la France, le parti de l’étranger est à l’œuvre avec sa voix paisible et rassurante. Français ! Ne l’écoutez pas. C’est l’engourdissement qui précède la paix de la mort ». Et peu importe qui écrivit ces mots et que le radsoc Chirac eut changé d’idées deux jours plus tard. Un discours qui resta en effet sans suite et n’eut aucune conséquence à l’image de la versatilité d’un homme public ayant, lui aussi, fait semblant de gouverner la France tout en la trahissant autant que possible. Un discours qui cependant résonne encore et demeurera pour les temps à venir — si l’histoire s’écrit encore — à l’instar de cette éphémère intervention du ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin, le 14 février 2003 devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies, quand le gouvernement français refusa (crânement) de s’associer à ce crime sordide que devait être l’invasion de l’Irak par les États-Unis d’Amérique, cette irréprochable démocratie !

 

 

 

 

Léon CAMUS