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Histoire - Page 4

  • L’évêque émérite de Vintimille : « Un virus plus grand que le coronavirus c'est l’avortement »

     

     

    « Il y a déjà 14 millions d’avortements dans le monde cette année, signe d’un virus bien plus important que le Covid. » Ceux qui poussent à l’avortement domestique « se démasquent, sont contre la vie et les femmes ». « Il est nécessaire que l’Église parle aussi clairement contre cette action subtile. » Mgr Alberto Maria Careggio, évêque émérite de Vintimille, en pleine crise du coronavirus, a eu le courage de ramener les esprits à la réalité de la vie et de la mort en rappelant les chiffres monstrueux de l’avortement dans le monde.

    Ces derniers jours, il a publié une brève réflexion sur le site Web du diocèse de Vintimille-Sanremoqui a fait le tour du web et dans laquelle il a écrit que le coronavirus est bien une tragédie,  accompagnée de douleurs, d’héroïsmes et de contradictions, mais que l’avortement l’est encore plus :

    « Plus de six millions d’avortements légalisés dans le monde. C’est aussi une pandémie qui tue la conscience de ceux qui la pratiquent et celle des dirigeants qui, en légiférant, ont l’intention d’éliminer l’horreur du meurtre. »

    Dans les colonnes du quotidien La Nuova Bussola Quotidiana, il précise ces données :

    « Si les estimations de Worldmeter  sont exactes, de janvier à début mai de cette année, il y a eu plus de 14 millions d’avortements dans le monde. Cela signifie que l’avortement est un virus bien plus important. Aussi, le silence d’aujourd’hui est une faute grave. »

     

    Rappelons qu' en France, il y a trois cent milles avortements par an !

     

  • Tandis que les banlieues s’embrasent sous l’œil bienveillant de Castaner, des Français inoffensifs sont verbalisés à tour de bras !

     

    Alors que le confinement emprisonne les honnêtes citoyens chez eux, détruit leur outil de travail lorsqu’ils sont commerçants, artisans, petits entrepreneurs, dans les banlieues, le confinement, la racaille s’en balance.

    Pire, ces no-go-zones s’embrasent, les violences ne cessent de croître, notamment depuis l’accident d’un motard de 30 ans, multi-récidiviste, qui s’est blessé après avoir percuté un véhicule de Police à Villeneuve-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine. 

     

     

     

    Depuis, ceux que peu de journalistes ose dénommer selon leur comportement, des « racailles », narguent et agressent chaque nuit les forces de police et les pompiers, avec des tirs de cocktails Molotov et de projectiles par des lance-roquettes.

    Mais pour le ministre de l’Intérieur venu des sombres salles de jeu, Castaner, « ces tensions ne sont pas d’un niveau de gravité exceptionnelle (…)

    Les causes sont nombreuses, notamment le confinement (…) ». Il faut dire que le gouvernement, via les media aux ordres, minimise largement ces faits, avant tout parce que l’État a depuis longtemps abandonné ces quartiers non pas populaires mais d’immigration aux trafics de drogue et aux caïds.

    Par contre, si l’État excuse toutes ces violences en banlieue, non pas quartiers populaires mais d’immigration, il prend sa revanche sur les vrais Français populaires, tous des Gilets Jaunes en puissance qu’il faut mater, et envoie manu-militari sa police sanctionner sans trêve les honnêtes citoyens du monde rural ou les confinés des villes normales. Ainsi une petite vieille, pas riche du tout, a été verbalisée pour avoir été se promener sur un quai d’une petite ville de Bretagne. Et un cavalier parti se promener avec son cheval s’est pris une amende sur un sentier de terre, les gendarmes du petit despote Macron ne pouvant concevoir le cheval comme un honnête moyen de déplacement pour sortir en confinement. 

  • Églises fermées jusqu’en juin mais ramadan permis entre voisins !

     

    Emmanuel Macron a annoncé, après ses entretiens d’hier avec le pape François et les responsables des cultes en France, que les églises ne rouvriront pas avant juin, ce qui signifie que les catholiques seront encore privés de messes pendant des semaines. Comme ils en sont privés depuis plus d’un mois de confinement. Et aucune exception n’a été tolérée pour les fêtes de Pâques.

    Parallèlement à cette annonce, le préfet de police de Marseille,  Emmanuel Barbe, par une déclaration candide à  Radio Gazelle, la radio communautaire musulmane, donne latitude aux musulmans de se retrouver malgré le confinement entre voisins pour la rupture, chaque soir, du jeûne du ramadan qui doit débuter cette année le 24 avril et durer jusqu’au 23 mai :

    « Certes, a-t-il expliqué, nous ne pourrons pas éviter que les gens se rendent visite les uns les autres dans une même barre d’immeubles. Mais, là, il s’agit d’une question de responsabilité individuelle. Il me semble que la période du ramadan permet encore plus que d’habitude de veiller les uns sur les autres. En revanche, les soirées festives » hors les murs, « comme il y en a tous les ans à cette période, seront interdites ».

    Deux poids, deux mesures, que vous soyez un honnête catholique ou un frauduleux musulman, tel est la morale de l’histoire ! Et c’est le frauduleux qui obtient gain de cause. La soumission aux mahométans, certainement par peur des déchaînements et des actes de guérilla en banlieues, est le mot d’ordre qui définit le mieux la lâche et injuste attitude des autorités politiques, administratives et civiles de la République maçonnique française.