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Histoire - Page 2

  • Le traité de l’Union européenne n’a plus de raison d’être .

    Il n’est plus déraisonnable de se demander si le Traité de l’Union européenne n’est pas caduc et si la France n’est plus tenue à aucun engagement du fait même des agissements des organes de l’Union qui pourtant, normalement, sont censés en être le garant, nous nommons ici la Commission européenne, le Conseil de l’Europe ainsi que le Parlement européen.
    Paris a déjà adressé une lettre d’étonnement le 22 novembre 2021 aux organes bruxellois en se référant aux valeurs cardinales qui fondent ledit traité, ci-après notamment les articles 2, 3.1 et 3.2 :

    Article 2
    L’Union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d’égalité, de l’État de droit, ainsi que de respect des droits de l’homme, y compris des droits des personnes appartenant à des minorités. Ces valeurs sont communes aux États membres dans une société caractérisée par le pluralisme, la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l’égalité entre les femmes et les hommes.

    Article 3 (ex-article 2 TUE)
    1. L’Union a pour but de promouvoir la paix, ses valeurs et le bien-être de ses peuples.
    2. L’Union offre à ses citoyens un espace de liberté, de sécurité et de justice sans frontières intérieures, au sein duquel est assurée la libre circulation des personnes, en liaison avec des mesures appropriées en matière de contrôle des frontières extérieures, d’asile, d’immigration ainsi que de prévention de la criminalité et de lutte contre ce phénomène.
    https://www.fdesouche.com/2022/08/18/femyso-lassociation-proche-des-freres-musulmans-chouchou-de-bruxelles/

    Trois griefs majeurs peuvent être dressés qui suffisent à constater l’extinction de Traité européen du fait de la disparition des causes qui le fondent :


    1°) Les instances européennes islamisent de fait tout l’espace européen. Or les musulmans, et je l’ai déjà montré abondamment ici, véhiculent des valeurs de haine, de violence, d’intolérance, d’égorgement et de double discrimination, l’une envers les non-musulmans qu’ils considèrent comme des sous-hommes, la seconde envers les femmes qui sont considérées comme des sous-êtres humains. Le Traité européen est incompatible avec la seule présence de musulmans sur le sol de l’Union. Ceci suffit à faire constater que le Traité a vécu.


    2°) Les instances européennes organisent à l’échelle du continent le Grand Remplacement des Blancs d’Europe qui s’accompagne d’une montée de traques desdits Blancs, de wokisme haineux, de discrimination et d’assassinats de Blancs qui sont livrés à un génocide planifié par les peuplades d’importation, il suffit de voir l’état de la délinquance dans des pays autrefois tranquilles comme la France, le Danemark ou la Suède pour s’apercevoir que l’espace promis de paix, de bien-être et de sécurité des peuples prévus aux alinéas 3.1 et 3.2 ne sont plus. S’agissant ici aussi de causes essentielles qui fondent le traité qui ont disparu par la faute des organes de l’Union pourtant chargés d’en faire respecter les clauses, il doit être constaté que ledit Traité est tombé en déshérence, situation qui décharge de fait la France de toutes ses obligations sans délai.


    3°) Aux termes de l’article 3.2, les instances européennes devaient assurer le « contrôle des frontières extérieures, d’asile, d’immigration ainsi que de prévention de la criminalité et de lutte contre ce phénomène ».

    Or, et la récente démission de cadres de Frontex l’a révélé au grand jour, l’Union a changé le mandat des services de protection des frontières de l’espace européen initial pour les muer en vaste organisation de traite négrière, ladite traite négrière étant au surplus contraire aux valeurs qui fondent le Traité Européen.

    En refusant d’assurer l’étanchéité des frontières avec comme mission la protection des peuples blancs d’Europe du terrorisme et de la criminalité, les organes de l’Union ont tout simplement violé la clause qui avait prévalu pour conduire les parlements nationaux au délaissement de leurs frontières intérieures.
    La cause disparue, la France est donc immédiatement en situation de rétablir le contrôle à ses frontières nationales de Lille à Bayonne en passant par Perpignan et Vintimille pour se protéger.

    La lettre d’avertissement bien sibyllin du 22 novembre 2021 est bien tardive qui aurait déjà dû être adressée depuis 10 ou 20 ans en termes autrement comminatoires en avertissant qu’à continuer sur leur lancée, les organes européens ne faisaient rien d’autre que de rendre caduc le traité de l’Union à le violer perpétuellement et à en faire disparaître les causes premières qui ont poussé à son élaboration et sa signature.

    Toujours la lâcheté des politiciens français à l’œuvre.
    Car en effet, un traité International qui n’a plus de cause n’existe plus, aussi sec et simple que cela :
    « 18. — Un traité ne survit pas à la disparition des causes qui l’ont motivé :
    Cette application du principe « cessante causa cessat effectus » a été invoquée par le Gouvernement français en 1870 lorsque le Gouvernement britannique lui a proposé la conclusion d’un traité garantissant la neutralité de la Belgique, vu la guerre franco-allemande.

    « J’ai fait observer… à Lord Lyons que, le traité ayant pour but de répondre aux préoccupations de l’Angleterre pendant la guerre, il convenait de retrancher tout ce qui était destiné à en prolonger la durée au-delà du terme de la guerre elle-même.
    Cet acte ne pourrait logiquement survivre aux circonstances qui l’auront motivé » (28)
    Dans la question de la neutralité d’un autre État, le Luxembourg, dont un échange de notes entre la France et le Grand-Duché devait garantir l’inviolabilité, il a été affirmé que, comme l’engagement de la France avait juridiquement pour cause l’engagement identique pris par l’Allemagne, si cette dernière venait à manquer à son engagement, l’engagement corrélatif de la France disparaissait puisque la cause sur laquelle il s’appuyait est venue à défaillir.
    Cependant, la règle de la caducité de l’engagement conventionnel avec la disparition des causes a aussi été appliquée à des traités déjà existants.

    Il a été jugé que la Convention de Mannheim du 17 octobre 1868 relative la navigation du Rhin était devenue lettre morte pour la France par l’annexion à l’Allemagne des départements français que borne le Rhin et qu’il fallait l’article 354 du traité de Versailles pour faire revivre en France les dispositions de cette convention (29) .
    De même, une convention manque de toute base juridique et devient caduque « ipso facto » si l’acte auquel elle se réfère et qu’elle a pour but de compléter n’existe plus (30). Aussi, il a été soutenu que les dispositions conventionnelles se référant à la Communauté européenne de Défense, insérées dans d’autres traités, sont devenues caduques du fait même du rejet de celle-ci. Il n’a pas été jugé nécessaire de constater cette caducité par un accord spécial entre signataires (31) ».
    https://www.persee.fr/doc/afdi_0066-3085_1959_num_5_1_1467

    En conséquence de toutes ces violations répétées, constantes et avec méthode, et de la disparition des raisons essentielles et cardinales qui le fondent, la France est en état, aujourd’hui et du jour au lendemain, de prendre toute disposition nationale qui lui plaira sans même avoir à sortir du Traité européen ou à le dénoncer : légalement ledit traité n’existe plus puisque les causes qui le fondent, espace de paix, protection des frontières, non-discrimination, tolérance, bien être des peuples, sécurité, liberté, d’expression notamment, ont disparu en raison de l’islamisation et du Grand Remplacement dans tout l’espace de l’UE.

    Ce traité, dont les causes initiales qui le justifiaient ont disparu, n’a plus d’existence juridique.

    Jean d’Acre

     

  • Prions pour que les Serbes prennent leur revanche sur l' OTAN !

    Dans les troubles frontaliers qui secouent la Serbie et son ancienne province rebelle, les Russes ont peut-être une occasion unique de disperser les forces de l’OTAN en soutenant activement leurs frères Serbes, slaves comme eux.

    Sans s’engager sur le terrain militairement mais en leur fournissant des armes, des informations, une logistique et des mercenaires, comme les démocrassouilles ne se privent pas de le faire en Ukraine.

    Des journalistes de la BBC sont les premiers à avoir compris, ou à avoir été autorisés à dire que  « la situation évolue vite, et il est possible que la Serbie fasse monter les enchères dans le cadre d’une action géopolitique coordonnée avec la Russie. »

    J’imagine mal l’ami Vlad, fin stratège, laisser passer une telle opportunité. D’autant que la Russie n’a jamais reconnu, elle non plus, l’indépendance du Kosovo. Et est donc parfaitement fondée à réserver aux mahométans le même sort que les otanesques ont infligé depuis 8 ans aux russophones du Donbass.

    Avec Macronescu, la France partie à nouveau pour se déshonorer ?

    Après avoir bombardé et massacré nos amis de toujours, les Serbes chrétiens, pour obéir à l’OTAN et complaire au roi d’Arabie qui l’exigeait, la France a été un des premiers États à reconnaître la souveraineté pleine et entière du Kosovo mahométan, province historique arrachée à la Serbie.

    La Métochie, appelée Kosovo pour ne pas froisser les Turco-Albanais qui la désignaient ainsi, était à la Serbie ce que la Seine-Saint-Denis fut à la France.

    Une province royale où les souverains affirmaient la légitimité de leur pouvoir, sous les auspices de l’Église, et qui fut ensuite accaparée, saccagée et annexée par des envahisseurs mahométans.

    Parallèle saisissant qui explique sans doute pourquoi l’enseignement de l’histoire événementielle a été bannie des programmes scolaires en France. Pour être remplacée par la bouillie globalisée d’un braudélisme opportuniste qui efface les peuples et leur histoire en les noyant dans un conglomérat géographico-économico-anthropologique.

    La France qui ne reconnaîtra jamais la République du Donbass a reconnu un État mafieux qui exporte ses truands et ses trafics à travers toute l’Eurocrature, et prête volontiers ses voyous et ses tueurs aux démocrassouilles lorsqu’elles organisent des coups tordus, où elles hésitent à engager leurs polices parallèles. De crainte que ça se sache et que les populations  anesthésiées par les télés  finissent par se réveiller.

    Les raisons de la colère

    Au départ, la milice du Kosovo prétendait fermer la frontière au trafic de passagers et de véhicules aux points de Bernjak & Jarinje et le pont Kosovska Mitrovica, reliant les parties sud et nord de la ville frontière mi-albanaise mi-serbe. Manœuvres d’intimidation classiques, les Albano-Kosovars faisaient hurler des sirènes stridentes.

    Depuis dimanche soir, des centaines de Serbes du Kosovo ont bloqué les points de passage de la vraie-fausse frontière (puisque la Serbie ne reconnaît pas l’amputation de son territoire) avec des camions, camions-citernes, tracteurs, autocars et autres véhicules lourds. Une foule s’est massée autour des barricades pour y passer la nuit.

    Il s’agit de protester contre les nouvelles mesures vexatoires adoptés à l’encontre de leurs dhimmis par les mafieux Albano-Kosovars. À partir du premier août, toute personne entrant au Kosovo avec une carte d’identité serbe devrait la remplacer par un document temporaire pendant son séjour dans le pays, selon une décision du gouvernement de Pristina.

    En outre, les derniers Serbes du Kosovo, dont les voitures portent des plaques d’immatriculation délivrées en Serbie, devront les remplacer par des plaques de la République islamique du Kosovo dans un délai de deux mois.

    Les Albano-Kosovars utilisent ce prétexte pour les faire partir. Ou alors les obliger à se convertir. Ce qui depuis six ou sept siècles, dès le début de l’occupation turque, a toujours été le moyen idoine de se faire accepter dans son propre pays par les occupants. Comme au Francistan finalement.

    Cela peut surprendre les observateurs extérieurs de voir que de nombreux Serbes ont continué à vivre en Métochie malgré les agressions, vexations et humiliations quotidiennes depuis 25 ans. Mais d’une part, ils ne voulaient pas perdre définitivement et sans indemnités, leurs terres, leurs maisons ou leurs commerces… Comme naguère les pieds-noirs d’Algérie ou les Juifs du Yémen et d’Iran.

    Et d’autre part, ils n’ont jamais renoncé à prendre leur revanche sur les mahométans, le jour où l’occasion se présentera.

    En tout cas, il a suffi aux Serbes d’élever la voix et de taper du poing sur la table pour que les Albano- Kosovars fassent marche arrière et reportent ces mesures iniques. Jusqu’à quand ? Leurs dirigeants sont des marchands de tapis, et il faut négocier en permanence avec eux. En fait chaque fois qu’ils reviennent sur leur parole, habitude conseillée par le Coran avec les kouffar qu’un « croyant » doit berner par tous les moyens possibles, lorsqu’il ne peut les soumettre par le sabre.

    « Incidents de frontière qu’on ne comprend pas » disent les merdias du NWO.

    Puisque grâce à l’OTAN, la paix, le bonheur et l’harmonie sont censés régner sur les deux peuples ennemis depuis 1371, bataille de la Maritza gagnée par les Turcs. Suivie d’une longue série de victoires et de défaites de part et d’autre.

    Consciente du mécontentement des derniers Serbes qui vivent encore au Kosovo, l’Otan qui a pris racine dans la région depuis 1999 s’est dite « prête à intervenir si la stabilité est menacée » La stabilité, c’est-à-dire les diktats du Nouvel Ordre Mondial.

    Les dirigeants otanesques connaissent la valeur militaire des Serbes qui n’est pas nouvelle, pour les avoir affrontés avec des forces 100 fois supérieures. Et avant eux les Mameluks et les Waffen SS en ont pâti. Ils savent aussi que les Albano-Kosovars, grandes gueules arrogantes, ne feraient pas le poids dans de vrais combats.

    Ils excellent par contre dans les agressions quotidiennes, les égorgements de civils, les viols collectifs, les rackets à répétition, les trafics de stupéfiants, les expropriations manu militari, les églises et monastères incendiés. Finalement rien de très différent du sort réservé aux dhimmis du Francistan.

    Bien entendu, toujours dans la complainte et la victimisation qui leur a si bien réussi pour « justifier » le coup de force de l’OTAN en 1999, les Kosovars se plaignent que les Serbes leur auraient tiré dessus. Mais de blessés point. Ni de traces d’impacts de balles. Et encore moins de morts.

    D’ici à ce que l’OTAN et ses supplétifs mahométans nous concoctent une des ces mises en scène avec inversion accusatoire dont ils ont le secret, pour arracher une larme aux blaireaux des démocrassouilles dans leurs terriers…

    En toute hypothèse, les Serbes du Kosovo ne reconnaissent ni l’autorité de Pristina, ni l’indépendance de ce pays croupion préfabriqué par l’OTAN, et restent loyaux envers Belgrade.

    Le président serbe Aleksandar Vucic, dont la prudence est connue (mais peut-être Vlad l’a-t-il encouragé ?) n’a pas hésité à déclarer dimanche dans un discours à la nation que « la situation au Kosovo n’a jamais été aussi complexe  pour la Serbie et les Serbes qui y vivent. La Serbie est prête à se battre si les Serbes sont attaqués. »

    Ces propos martiaux sont pris très au sérieux par les pays de l’Otan. Car cette fois, ils savent que la petite Serbie n’est plus seule. Le « grand frère » russe est prêt à l’aider.

    D’ailleurs, dans un communiqué, les reîtres de la mission otanesque de « pacification» (mon œil !) excluent d’y aller à la hussarde comme en 1999 et se disent prêts intervenir uniquement sur mandat du Conseil de sécurité des Nations unies. Où la Russie dispose d’un siège permanent avec droit de veto.

    La Serbie n’a rien oublié, rien pardonné

     Sur la place des Guerriers-Serbes, en plein cœur de Kraljevo, ville du centre de la Serbie, les échos de la guerre en Ukraine ont retenti, jeudi 24 mars, dans la soirée.

    Au pied d’une monumentale statue d’un soldat en armes, des milliers de personnes se sont replongées dans le fracas de bombardements, le sifflement des sirènes, les images des frappes aériennes et des victimes hagardes devant des ruines fumantes. Il y a vingt-trois ans, jour pour jour, les premières frappes de l’OTAN s’abattaient sur cette ville, inaugurant la punition de la Serbie coupable de refuser de se soumettre aux mahométans fers de lance du Nouvel Ordre Mondial.

    En pleine campagne pour l’élection présidentielle du 3 avril 2022, percutée de plein fouet par la guerre en Ukraine, la commémoration a pris cette année une tonalité particulière. Elle a aussi souligné le traumatisme toujours vivace de ces événements douloureux d’un passé récent sur une grande partie de la population.

    Et rappelé le sentiment anti-OTAN nourri dans tout  le pays, aujourd’hui exprimé dans le soutien que l’immense majorité des Serbes apporte à la Russie, espérant que Poutine va faire payer cher ces ordures de l’OTAN.

    « Nous ne pardonnerons jamais ni n’oublierons jamais », clame un slogan repris comme un leitmotiv à l’attention des pays de l’Alliance atlantique.

    Christian Navis

     

  • Sommets du G7 et de l’OTAN : l’américanisation de l’Europe en paroles et en actes !

     

    Deux événements majeurs pour la marche du monde sous coupe américaine se sont déroulés à la suite et ont réunis quelques puissances mondiales vassales des Etats-Unis : le sommet du G7 et le sommet de l’OTAN. L’un comme l’autre, ils signent l’américanisation du Vieux Continent dirigé par une technocratique Union Européenne, avec à la tête de sa commission l’ultra-atlantiste Ursula von der Leyen, et des gouvernements européistes qui ont oublié les intérêts vitaux et souverains de leur nation respective. De Macron à Johnson en passant par Scholtz, Draghi et tutti quanti, ils s’inclinent devant le sénile Biden représentant d’une Amérique qui s’accroche comme une moule à son rocher à sa domination mondiale, de plus en plus contestée par les BRICS, Russie en tête.

    Le sommet de l’OTAN qui s’est tenu à Madrid du 28 au 30 juin a permis à Joe Biden d’annoncer le renforcement militaire des États-Unis sur le continent européen, devant un parterre de politiques occidentaux soumis, se sentant pousser des gros bras face à la Russie et à la Chine. Le président des États-Unis Joe Biden a affirmé son intention de « renforcer le positionnement militaire américain en Europe » dans le but de « répondre à des menaces venant de toutes les directions et dans tous les domaines : la terre, l’air et la mer ». Contrer et contenir la Russie est la banale excuse développée pour faire accepter un tel déploiement de militaires américains sur le sol européen. L’Otanisation de l’Europe est ainsi promue en paroles et en actes avec l’aval de ses dirigeants.

    Mais en réalité cette sortie de Biden n’est que la suite logique du sommet du G7, réunissant les dirigeants allemand, américain, britannique, canadien, français, japonais et italien, qui avait eu lieu en Bavière du 26 au 28 juin et dont les conclusions médiatiquement plus discrètes ont toutefois ouvert la voie à cette « otanisation » du Vieux Continent.

    L’excellent Courrier des Stratèges dans un article de son fondateur Eric Verhaeghe revient sur ce sommet qui « est passé à peu près inaperçu en France », et sur les folles concessions faites par le traître Macron.

    « Le dernier G7 (tenu en Bavière en début de semaine), écrit Eric Verhaeghe, est passé à peu près inaperçu en France. Il faut dire que ses conclusions en anglais sont largement inaccessibles au journaliste moyen, imbu de sa personne et de son imaginaire déontologie, mais parfaitement désarmé lorsqu’il s’agit de déchiffrer le monde contemporain. Donc, le public français n’a eu droit qu’aux quelques échanges théâtraux entre Macron et Biden sur le prix de l’énergie (avec un Président américain qui n’a pas décroché un mot et n’a peut-être pas reconnu son homologue français). »

    « L’essentiel était pourtant ailleurs, car le G7 est l’outil privilégié que le Deep state américain manie pour caporaliser l’Occident » souligne-t-il en usant de la même expression que Mgr Vigano pour désigner la puissance qui gouverne les Etats-Unis.

    « Donc, le public français n’aura majoritairement eu droit, sur le G7, qu’à quelques échanges théâtraux et insignifiants entre Emmanuel Macron et un Biden décati sur le prix du pétrole. L’essentiel est passé sous les radars. Pourtant, il vaut la peine d’être connu » explique Verhaeghe :

    « Une planète durable… ce qu’on ne vous a pas encore avoué

    Alors que le prix du pétrole à la pompe bat des records historiques (et file gentiment vers les 3 euros le litre), Macron a souscrit à une déclaration finale qui promet de vrais rationnements “écologiques” et très probablement la mise en place d’un confinement brutal pour sauver la planète.

    Vous lirez par exemple, page 2 de la déclaration :

    ‘‘Nous mettrons efficacement en œuvre des mesures d’atténuation nationales pour atteindre nos objectifs NDC et s’engager à accroître notre ambition, y compris, par exemple, en adoptant ou en renforçant des objectifs sectoriels, des sous-objectifs non liés au CO2 ou des mesures de mise en œuvre strictes.’’

    Qu’en termes châtiés, ces choses-là sont dites. Le G7 aurait voulu préparer un confinement climatique, avec une réduction forcée de la consommation de pétrole ou de gaz qu’il ne s’y serait pas pris autrement, et qu’il n’aurait pas utilisé d’autres termes.

    Le scénario est écrit d’avance : à la rentrée de septembre, le thème du “gap” énergétique va venir à toute vitesse, et l’opinion publique va s’entendire dire que, pour éviter la catastrophe, il faut brutalement réduire les consommations quotidiennes. Et comme tout cela n’ira pas assez vite, des mesures expéditives seront prises.

    Si vous lisez bien le texte du G7, il est question “d’accroître notre ambition” en matière de CO2, c’est-à-dire d’aller plus vite dans les rationnements, alors même que l’embargo sur la Russie fait dangereusement augmenter les prix. On comprend l’opération qui se joue en sous-main : sous couvert d’écologie, il s’agit de créer les conditions d’un chaos, et d’un choc politique pour y faire face. Tous ceux qui ont lu mes premiers chapitres sur l’agenda du chaos verront que le G7 prépare la continuation du COVID, puis de la guerre en Ukraine, par un chaos écologique dont l’objectif final est de caporaliser l’Europe et l’ensemble de l’Occident sous le joug américain.

    Ce n’est pas une mince affaire que tout cela. Et l’on pourrait penser que les journalistes fassent leur métier en évoquant le sujet. Mais comme ils sont tous anesthésiés par l’argent que le CAC40 leur verse, ils préfèrent ranger précautionneusement tous ces thèmes sous l’étiquette de complotisme.

    Le libre-échange envers et contre tout

    Des esprits taquins pourraient penser que l’une des principales causes de pollution et de gaspillage d’énergie provient du libre-échange et de sa manie d’affréter des avions pour acheminer des haricots kényans ou sud-africains en plein hiver en Europe ou en Amérique du Nord. Un meilleur respect des saisons et des circuits courts diminuerait la production de CO2.

    Que nenni !

    Le G7, qui n’existe que pour coordonner le libre échange en Occident, ne démord pas de sa doctrine (p. 10) :

    ‘‘Les flux commerciaux jouent un rôle important pour la transition verte et juste et pour la diffusion des biens, services, technologies et innovations environnementaux. Grâce à un mélange de contraintes et mesures non contraignantes, nous nous engageons à faire progresser des chaînes d’approvisionnement durables alignées sur zéro net et résilientes au climat, à dissocier la production agricole de la perte de forêts et dégradation des terres, utiliser les ressources de manière durable, réduire l’impact environnemental, favoriser circularité et promouvoir le travail décent.’’

    Là encore, dans un monde normal, il se trouverait quelqu’un pour s’esclaffer de l’affirmation selon laquelle “les flux commerciaux jouent un rôle important pour une transition verte et juste”. Dans la France de 2022, personne n’y trouve rien à redire.

    Là encore, la stratégie “écologique” est claire : il s’agit d’une arme pour domestiquer les peuples et pour surtout continuer le “business as usual”, c’est-à-dire un libre échange où la Commission Européenne décourage la production de tomates sur le sol européen et encourage leur importation depuis le Maroc.

    Simplement, le libre échange s’est longtemps justifié comme véhicule pour répandre la démocratie partout. Il est désormais synonyme de dictature.

    Le G7 salue Gates et son vaccin en 100 jours

     Comme il se doit, le G7 a redit tout le bien qu’il pense du vaccin, et a commis cette phrase qui en dit long sur l’influence de Bill Gates et de ses projets industriels sur les relations internationales, au moins en Occident (page 13) :

    ‘‘Dans ce contexte, nous saluons les progrès réalisés sur la Mission des 100 jours pour aider la science à développer des vaccins sûrs et efficaces, thérapeutique et diagnostique. Nous allons intensifier, aligner et suivre nos efforts sur la préparation de la pandémie en étroite collaboration avec l’OMS.’’

    Là encore, le G7 réaffirme sa stratégie du chaos en matière sanitaire, consistant à mettre en scène des pandémies dramatiques pour justifier des mesures d’exception.

    Au passage, le G7 redit tout le bien qu’il pense du futur traité sur l’OMS.

    L’ordre américain réaffirmé dans tout son wokisme

    Les petits curieux liront avec attention la réaffirmation du credo occidental dans sa politique sottement manichéenne anti-russe et pro-LGBTQ et autres. Si vous vous demandiez d’où venait le wokisme, lisez la déclaration du G7 et vous comprendrez qu’elle est une arme utilisée par la diplomatie américaine pour neutraliser les identités traditionnelles de l’Occident et mettre celui-ci au service du Deep State américain et de ses intérêts financiers.

    De la façon la plus grossière et la plus grotesque qui soit.

    La propagande de la CIA généralisée à tout l’Occident

    Mais ce qui nous paraît le plus explosif et le plus choquant dans ce dossier, c’est le rôle essentiel que la CIA s’est vu confier par le G7 pour maintenir l’ordre dans les consciences occidentales, notamment sur l’affaire ukrainienne (mais si l’on admet qu’il y a un “narratif” unique en Occident depuis le COVID, on mesure spontanément le rôle imparti à l’agence américaine).

    Voici ce que dit la déclaration du G7 (page 25):

    ‘‘À la lumière de la guerre d’agression de la Russie contre l’Ukraine, nous restons engagés et renforçons notre coopération par le biais du mécanisme de réponse rapide (RRM) du G7 afin de protéger nos systèmes démocratiques et les sociétés ouvertes des menaces étrangères, telles que l’information, la manipulation et l’ingérence, y compris la désinformation. Nous saluons l’immédiate réponse du G7 RRM, y compris sa collaboration avec le Carnegie Endowment for International Peace, en établissant un réseau de crise multipartite composé du G7, des gouvernements, des plateformes de médias sociaux et la société civile pour soutenir l’intégrité de l’environnement informatique ukrainien face à la guerre de l’information sans précédent menée par la Russie. (…)’’

    Le RRM (mécanisme de réponse rapide) fut créé au sommet de Charlevoix, au Canada, en 2018, et coordonné depuis par le Canada. Il s”agit d’une task force chargée de répandre un narratif unique dans les médias occidentaux.

    Nous nous intéresserons prochainement à ce mécanisme dont personne ne parle jamais, mais qui s’occupe de beaucoup de sujets, étonnamment, par exemple des programmes présentés aux élections européennes de 2019. On comprend ici que le G7 pilote de discrètes agences d’information chargées de diffuser la bonne parole dans nos medias.

    Tiens ! tiens !

    Quant à la Fondation Carnegie, ses liens avec la CIA et le NED sont assez bien décrits un peu partout, notamment ici.

    Bref, Macron n’a visiblement pas eu de peine à valider l’intrusion quotidienne de la CIA dans les salles de presse subventionnées. Et cela ne pose de problème à personne, semble-t-il. »

    Francesca de Villasmundo