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15/02/2018

Macron utilise les mêmes menées subsersives que Hollande ! ...

Affaire Théo, fausse agression de Sarcelles : comment le Système tétanise les Français !

QUI NE S’EN SOUVIENT tant elle fut médiatisée ? Le 2 février 2017, il y a un an, survenait, en pleine campagne présidentielle, ce que l’on a appelé l’affaire Théo, laquelle fut l’occasion d’un ahurissant lynchage médiatique de la police. Un bref retour en arrière s’impose : Théodore L, « fan de foot et respecté dans tout le quartier », à en croire Le Parisien du 6 février 2017, toujours énamouré quand il s’agit de parler des Jeunes de banlieue, est interpellé et arrêté par les forces de l’ordre dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, plus précisément sur une de ces grandes dalles de béton, si laides et si fréquentes dans les villes de banlieue, lieux de tous les trafics, zones de non-droit où la police a de plus en plus de mal à intervenir. Et pas seulement dans le 9-3 si l’on se remémore les violences de Champigny dans le 9-4 lors de la Saint-Sylvestre lorsque deux policiers ont été littéralement passés à tabac. Ce 2 février 2017, quatre policiers arrivent donc sur la dalle pour contrôler les personnes s’y trouvant. L’ambiance est électrique et les forces de l’ordre ne sont nullement les bienvenues. Les fonctionnaires de police procèdent à un contrôle d’identité. Théo est particulièrement récalcitrant et oppose une vive résistance. Les policiers essaient de le maîtriser et, dans la bagarre, Théo est blessé au niveau du bas du dos. Selon le jeune homme de 22 ans dont la version est répercutée sans aucune distance critique par tous les media et par les pouvoirs publics, les policiers l’auraient abreuvé d’insultes à caractère raciste, violemment frappé sur la dalle et l’un des fonctionnaires l’aurait volontairement violé avec une matraque. Présenté comme un « éducateur de quartier » paré de toutes les qualités, le jeune homme devient aussitôt le symbole des violences policières à caractère raciste dont seraient victimes comme par nature les “jeunes” des banlieues, dont la responsabilité dans les violences, délits et trafics en tout genre, quel que soit leur âge, est systématiquement occultée par le media obèse, au même titre que leurs origines ethniques. 

Ce qui est incroyable dans cette histoire, c’est que l’on donne aussitôt crédit au témoignage de Théo mais nullement à celui de policiers assermentés.

Or, pourquoi devrait-on davantage croire la version des faits d’un jeune de banlieue plutôt que celle de fonctionnaires de police ? Depuis le début en effet , ces derniers ne racontent pas du tout la même histoire. Ils affirment que Théo, comme d’autres jeunes gens sur la dalle, aurait tenté d’empêcher l’interpellation d’un dealer, puis aurait résisté violemment à sa propre interpellation, frappant l’un des policiers et refusant de se laisser mettre les menottes. Le chef de l’Etat de l’époque, François Hollande, décide dès le départ et jusqu’au bout, de n’accorder aucun crédit à la version des policiers, ce qui est stupéfiant, et donne foi sans aucune réserve au témoignage du jeune délinquant qu’il va voir sur son lit d’hôpital au cours d’une visite très médiatisée. Ce qui est faire injure aux policiers et les considérer d’emblée comme coupables avant même que l’enquête ait commencé. Quand on pense que ce sont les mêmes qui se scandalisent du non-respect de la présomption d’innocence, quand il s’agit d’ affaires politico-financières ou de scandales sexuels, on voit que l’on a affaire à une belle brochette de tartufes !

 

DÈS LE DÉBUT, le témoignage de Théo ne tient pas. Pourquoi des policiers auraient-ils pris le risque de violer une personne interpellée, qui plus est dans un lieu public où il y a des caméras de surveillance ? La vidéo diffusée le 29 janvier 2018 par Europe 1, presque un an après les faits, prouve clairement l’innocence des policiers et l’odieux mensonge de Théo. Si ce dernier a bien été blessé, s’il a souffert d’une « lésion du canal anal de dix centimètres de profondeur », c’est au cours de la bagarre avec les policiers. Ce solide gaillard d’1 mètre 90 se débattant commer un beau diable, la matraque télescopique d’un policier qui tentait avec ses collègues de le maîtriser, ce qui n’était pas simple, l’a blessé accidentellement sans que le fonctionnaire n’ait eu à aucun moment l’intention de le violer. Il s’agissait d’une pure calomnie de nature à ruiner la réputation et la carrière de policiers et à les conduire durablement derrière les barreaux. S’il y a dans cette affaire du racisme, ce n’est sûrement pas du côté des policiers, contrairement à ce que les media et les politiciens ont répété de manière démagogique, irresponsable et calomniatrice. Jamais François Hollande ne s’est excusé pour son comportement inqualifiable, jamais les grands media qui ont pris fait et cause dès le début pour un jeune délinquant n’ont fait amende honorable. Car quand il s’agit de stigmatiser le prétendu racisme des Blancs, et qui plus est de policiers leucodermes, tout est permis. 

Pourtant la crédibilité de Théo et la réalité de cette affaire étaient déjà sujettes à caution il y a un an, d’autant qu’il était immédiatement apparu que la famille du jeune homme était loin d’être d’une vertu irréprochable. Sa famille avait en effet créé une association (Aulnay Events) au sujet de laquelle le parquet de Bobigny avait ouvert dès 2016 une enquête pour escroquerie et abus de confiance. Les si merveilleux et si pacifiques « éducateurs de rue » auraient détourné, au fil des ans, près de 700 000 euros versés en subventions au titre des « emplois aidés », et de la politique mise en place par Hollande. L’ensemble des détournements s’élèverait en réalité à environ un million d’euros, l’association ayant “oublié” de verser 300 000 euros de cotisations sociales. 

 

AUTRE MANIPULATION, plus récente celle-là, l’affaire de la pseudo-agression, le lundi 29 janvier au soir, à Sarcelles, d’un garçon juif de 8 ans.

D’après le récit livré aux enquêteurs, le garçonnet qui portait une kippa et dont les franges du châle de prière dépassaient de son manteau sortait de son domicile vers 18h30 pour se rendre à un cours de soutien à quelques numéros de chez lui quand deux jeunes mesurant 1,80 mètre auraient surgi de derrière les poubelles et l’auraient violemment agressé.

Aussitôt le président de la République Emmanuel Macron, le Premier ministre Edouard Philippe, les différents ministres dénoncent avec solennité l’acte antisémite barbare, la LICRA appelle à une répression accrue, évoque « l’agression de trop » et en profite pour réactiver une de ses vieilles obsessions : « faire sortir de la loi sur la presse les délits liés au racisme et à l’antisémitisme.

Car ce ne sont pas des délits “d’opinion”. Ils doivent être traités avec la fermeté des délits de droit commun et intégrés dans le code pénal ». Et le président de la LICRA Mario Stasi (un nom qui est déjà en soi tout un programme !) d’ajouter, pour être sûr d’être bien compris : « On ne luttera pas contre l’antisémitisme avec des déclarations homéopathiques, des slogans confortables, des réponses de circonstance et des postures médiatiques. » Pourquoi, au point où nous en sommes, ne pas rétablir la peine capitale pour les délits jugés antisémites ? Les gazettes ne sont pas en reste qui font leur une sur l’affreuse agression antisémite de Sarcelles.

Patatras, quelques jours plus tard, tout s’écroule. Le 2 février, M6 écrit : « Enfant de 8 ans agressé à Sarcelles : aucune trace de l’agression pour l’heure ». On apprend que les policiers chargés de l’enquête ont entendu à nouveau le garçonnet au commissariat de Sarcelles, et séparément son grand frère. Ils semblent avoir les plus grandes doutes quant à la réalité de l’agression ou, en tout cas, quant au mobile antisémite. On parle tout au plus, et ce n’est même pas certain, d’un simple croche-pied. Mais faire un croche-pied, même non intentionnel, à un israélite, n’est-ce pas déjà le commencement de la Shoah ?

 

ON LE VOIT, nous vivons dans un pays occupé où ce sont les minorités ethniques, religieuses et sexuelles dont la nocivité s’additionne qui font la loi et qui exercent une tyrannie chaque jour plus grande sur un peuple français méprisé, taillable et corvéable à merci et toujours suspecté de nourrir les plus noirs desseins et de se laisser aller aux pires pulsions.

Nous vivons l’époque de toutes les manipulations, de tous les mensonges, de toutes les impostures, de toutes les escroqueries, et cela afin de nous faire accepter notre mise en servitude, notre anéantissement, notre remplacement. Face à ces menées subversives particulièrement ignobles,  notre insurrection intellectuelle et morale est totale.

 

13/02/2018

Macron et la réforme de « l’islam de France » ...

 

L’islam est un vrai problème en France, et d’ailleurs dans toute l’Europe, que les politiciens au pouvoir ne veulent pas regarder en face.

Macron prend ainsi la suite de l' apprenti sorcier Sarkozy ...

Les plus de quinze millions de musulmans, citoyens français sont une manne électorale à ne pas dédaigner…

Alors on recherche des subterfuges pour faire croire aux Français que l’islam est sous contrôle, que l’État socialiste ou sarkoziste ou en marche gère le problème…

L’un d’entre eux est déjà en train de parler d’un islam de France plutôt que de l’islam en France. Comme s’il y avait un islam spécifiquement français ! Or c’est le même Coran et la même charia que prône l’islam sous toutes les latitudes et toutes les longitudes.

La différence est d’ordre territoriale et politique : là où les musulmans sont prépondérants, la charia s’applique avec plus ou moins de rigueur selon le pouvoir politique en place, là où les musulmans sont minoritaires la charia ne peut être appliquée ou seulement de façon clandestine.

Propager l’idée qu’il existe un islam de France différent de l’islam courant est une véritable fumisterie, destinée à endormir les esprits. Personne, d’ailleurs, n’aurait l’idée de parler d’un catholicisme de France différent du catholicisme romain…

C’est à ce travail d’endormissement que s’attèle le président Emmanuel Macron : par le biais du Journal du Dimanche, il a annoncé qu’il veut « structurer l’islam de France » :

« C’est durant ce premier semestre 2018 que je souhaite poser les jalons de toute l’organisation de l’islam de France » affirme-t-il.

« Nous travaillons à la structuration de l’islam de France et aussi à la manière de l’expliquer, ce qui est extrêmement important. »

Selon l’hebdomadaire, la création de nouvelles instances représentatives, notamment pour définir un cadre pour le financement des lieux de culte et la collecte des dons, ou la formation des imams, ainsi qu’une taxe hallal (alors qu'elle existe déjà par le biais des abattoirs hallal !), sont à l’étude par les fran-mac de l’exécutif...

Marine Le Pen a vertement réagi à ces propositions :

« Il y a toute une série de pistes dont certaines sont insupportables, inadmissibles : par exemple, l’idée d’un concordat, l’idée de toucher à la loi de 1905. » Et suggère « l’arrêt total du financement étranger des mosquées ».

Autant Macron que Marine croient en la laïcité, imposée de manières différentes, comme solution miracle au problème islamique.

Mais la seule solution pour résoudre le problème non pas de l’islam de France mais de l’islam en France, c’est, et nous citerons l’écrivain Michel Houellebecq, que le catholicisme redevienne religion d’État :

« L’intégration des musulmans ne pourrait fonctionner que si le catholicisme redevenait religion d’État ».

Et que les Français soient à nouveau fiers de leurs racines chrétiennes…

Prions pour cela .

En Italie comme en France, les associations catholiques, collaboratrices de l’invasion afro-musulmane !

 

http://media.medias-presse.info/wp-content/uploads/2016/06/pape_francois_refugie.jpg

 

Elles sont « catholiques » de nom mais elles sont immigrationnistes de fait ! Elles se disent « catholiques » pour mieux imposer le nouvel Évangile du migrante, cher au pape François !

En  prêchant un « christianisme » pseudo-humanitariste et solidaire, pseudo-catholique aux vertus chrétiennes devenues folles, elles sont le cheval de Troie de l’invasion migratoire et du Grand Remplacement.

Elles sévissent depuis des décennies dans les pays européens submergés par l’immigration, grâce bien trop souvent l’aide d’évêques modernistes et progressistes déconnectés de leur mission première qui consiste à prêcher, à temps et à contretemps, la foi en Jésus-Christ, seul et unique Sauveur du monde, mais branchés à l’altruisme socialo-marxisant de l’establishment mondialiste.

A quelques semaines des futures élections législatives en Italie, ces associations prétendument catholiques ou ecclésiastiques ont fait sept propositions soi-disant pour sortir de l’urgence migratoire, des insuffisances et de la lenteur du système d’accueil. Sept propositions pour « démontrer que gouverner le phénomène migratoire c’est possible, en garantissant les droits et les devoirs de tous et en s’opposant à l’actuelle vague de racisme et de xénophobie. »

Parmi les requêtes avancées on trouve l’éternelle revendication de la gauche internationaliste : « le droit de vote pour les étrangers qui travaillent en Italie ». Pareillement ces associations, telles la Communauté Saint’Egidio, le mouvement des Focolari, l’Action catholique, le Centre jésuite Astalli pour les réfugiés, militent pour « une réforme des lois sur la citoyenneté pour imposer à la place du droit du sans le fameux droit du sol rejeté pourtant par les Italiens au cours de l’année 2017. Elles demandent également la mise en place de nouvelles modalités d’entrée plus libérales qu’elles ne le sont déjà. Et elles aspirent à développer les couloirs humanitaires, pour permettre une entrée par des voies légales aux ‘migrants’.

Bien entendu toutes ces belles consciences morales donnent des leçons d’économie aux Italiens en prétendant cette main-d’œuvre indispensable au tissu industriel de la péninsule et donc n’enlevant pas  de travail aux autochtones.

Simplifier et unifier le système d’accueil, toujours dans un sens qui ne peut qu’encourager les arrivées illégales, est un autre de leur dada.

Immigrationnistes et immigrophiles convaincues, ces associations se donnent le beau rôle face aux médias et à la pensée unique en reliant leur combat en faveur des migrants au combat antiraciste :

« Chaque type de discrimination envers quelqu’un est un affront à la dignité de ces personnes qui ont fui leurs terres parce qu’elles étaient déjà discriminées. Nous prenons donc une position nette par rapport à celui qui fait du racisme un élément de la propre campagne électorale » a expliqué le Père Ripamonti, du Centre Astalli à Vatican Insider.

Dans un raccourci parfaitement injuste et discriminatoire mais si politiquement correct, le père jésuite compare toute défense de l’identité nationale et civilisationnelle des pays du Vieux Continent par certains partis politiques à de la xénophobie :

« je me sens comme chrétien capable d’assumer mes responsabilités dans ce contexte historique où certaines forces politiques, les forces racistes et xénophobes, rehaussent la tête : alors il faut dire non, que ceci ne fait pas partie de notre appartenance chrétienne et de notre appartenance citoyenne. »

 

En Italie, comme en France d’ailleurs, les associations ecclésiales et ‘catholiques’ sont des alliées de l’immigration-invasion. Leur attitude multi-culturelle et mondialiste est une autre conséquence du dialogue inter-religieux promu par l’Église conciliaire. Le principe de suppression des frontières religieuses et spirituelles s’imposent à la nature… D’ailleurs ce sont ces mêmes associations qui prônent l’accueil à tout va qui prêchent l’union œcuménique et inter-religieuse « dans la diversité » !