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17/07/2017

Côtes d’Armor : Ouest-France fait la promotion de clandestins afro-musulmans se revendiquant de gangs noirs .

Photographie publiée par Ouest-France de clandestins « mineurs » (les signes de gangs en rouge)

 

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (17/07/2017)

 

Le journal Ouest-France, largement impliqué dans le soutien à l’immigration clandestine afro-musulmane, a récemment commis un article dans lequel la rédaction se félicite de l’augmentation du nombre de migrants accueillis dans le département des Côtes d’Armor ! ...(voir ici).

Le journal a donc publié une photographie de ces clandestins accueillis en libérateurs par le gouvernement central et ses administrations dans le département, sous les acclamations de la presse d’état.

Las, il s’avère que plusieurs subsahariens ainsi célébrés par Ouest-France ont déjà une certaine idée de leur avenir sur le sol breton : constituer des gangs ethniques. On peut en effet voir deux africains faire des signes de reconnaissance et d’affiliation propres aux gangs noirs américains (voir photo ci-dessus).

La police de l’état de Floride propose un guide basique (source) des signes de reconnaissance des gangs ethniques américains. Le clandestin subsaharien à droite de la photo fait le signe « Eastside » (Côte Est), en référence aux gangs de la côte atlantique des États-Unis.

 

On dénombre des centaines de ce type de signes de reconnaissance parmi les gangs les plus violents de la planète comme les « Bloods » de Los Angeles, de composition afro-américaine.

 

Les lecteurs d’ "Ouest Torchon" auront reçu là un avertissement sur ce qui les attend, grâce aux réseaux organisant la colonisation de peuplement.

 

12/07/2017

Nantes. Les vols et cambriolages commis par des mineurs isolés étrangers se multiplient .

 

 
 
 

12/07/2017 – 06h30 Nantes (Breizh-info.com) – Les mineurs isolés étrangers sont nombreux à être accueillis en Loire-Atlantique – ils étaient 886 en 2016 dont la moitié seulement effectivement reconnue comme mineurs. En 2017, le mouvement n’a fait que s’amplifier, saturant des équipements et des capacités d’hébergement déjà débordés, et poussant certains d’entre eux – très jeunes parfois, de 12 à 15 ans – à vivre dans la rue et à tomber dans la délinquance.

Plusieurs cas ont récemment défrayé la chronique à Nantes. Dans la nuit du 5 au 6 juillet, un garçon de 11 ans a été surpris en flagrant délit de vol par effraction, de nuit, dans une pharmacie du centre-ville. C’était sa cinquième interpellation en une semaine et son troisième cambriolage en quatre jours. Originaire d’Algérie, il s’agit d’un mineur isolé étranger. A chaque fois, jusque là, il était confié à un éducateur – jusqu’à 13 ans, il n’y a pas de garde à vue possible, et c’est l’âge que l’enfant déclare qui fait foi –, à qui il faussait compagnie et recommençait...

De quoi préoccuper  la police nantaise. Dans Presse-Océan, leur patron Jean-Christophe Bernard disait « nous sommes excédés de les retrouver tous les jours, sur des cambriolages notamment. Les fonctionnaires de police s’épuisent, ils font des efforts, interpellent encore et encore mais cela ne sert à rien ». Un policier nantais est bien plus cru que son patron, mais probablement plus réaliste : « avant, ces jeunes venaient à quelques uns pour avoir un avenir, apprendre, travailler. Maintenant ils viennent en masse parce qu’il y a de l’argent à se faire. Ils connaissent toutes les ficelles du système et en profitent à fond. Ils n’ont rien à faire ici en France, les accueillir, c’est tisser la corde pour se faire pendre ».

Cette fois, devant le tollé, il a quand même été présenté devant un juge des enfants et devrait être placé dans un foyer de la protection judiciaire des mineurs. En attendant sa prochaine fugue et son retour sur le terrain de ses exploits passés…

Le 6 juin, la BAC en surveillance anti-drogue dans le centre-ville, a encore fait un flagrant délit. Un  jeune majeur de 18 ans – selon ses dires –, présent en France depuis plusieurs années et qui fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire, a vendu un morceau de résine de cannabis d’un gramme pour 20 euros. « En plus de commettre un délit, il gruge ses clients puisque le poids moyen d’une barrette est de 2 à 3 grammes pour 20 euros », commente un serveur nantais, consommateur occasionnel de joints de cannabis. Le prévenu, qui nie les faits, a été libéré en attendant son jugement. Libre de recommencer illico...

Dans la nuit du 8 au 9 juillet, rebelote : deux mineurs isolés étrangers sont à nouveau interpellés pour cambriolage rue de Coulmiers, en présence de l’occupante des lieux. Ils ont emporté des bijoux et une montre qui ont été retrouvés sur eux. C’était leur quatrième interpellation en une semaine à l’hôtel de police de Nantes. Cette fois, ils ont été présentés à un juge pour enfant, en attente de suites judiciaires… qui excluent la prison pour faits de vols en récidive, évidemment.

L’extrême-gauche à Nantes est fière d’accueillir environ 200 de ces jeunes.

Elle n’ignore pas pourtant que parmi ses pensionnaires, une bonne moitié est défavorablement connue de la police pour délits divers, et « une trentaine font partie de la nébuleuse gauchiste ; ils participent occasionnellement ou régulièrement au fameux black block qui se livre à d’importantes destructions à chaque grande manifestation », commente un policier nantais.

Tout ça fait réagir un cafetier nantais : « nous, les vols à la tire, les vols à l’arrache, ça n’arrête pas, c’est l’enfer. On est en plein centre et c’est la pleine merde. En France, il y a 11 millions de précaires, c’est à dire qu’il manque déjà 11 millions de parts de gâteau pour que tout le monde puisse partager la richesse nationale et en vivre. Je pose la question à tous ceux qui ont gouverné depuis 1981, l’année où ça a vraiment commencé à aller mal : pourquoi en accueillir encore plus alors qu’on ne peut pas, déjà, faire vivre décemment ceux qui sont en France, quelle que soit leur origine ? Je le vois avec mes serveurs : leur génération sera celle de la précarité ; elle paiera les choix délirants de ceux qui ont gouverné pour leurs parents».

 

Sarkozy et Hollande ont armé les terroristes de Daech .

Alors que Daech a perdu sa capitale irakienne, Mossoul, après une bataille acharnée qui a duré neuf mois, une question se pose : Daech va-t-il définitivement disparaître ?

Il convient, avant de se poser cette question, de retracer, depuis sa genèse, la courte et fulgurante ascension de ce vrai faux Etat créé de toute pièce.

LE CONTEXTE DE LA NAISSANCE DE DAECH

Daech est né précisément dans le pays qui fut la première cible de la série de guerres ayant pour objectif de faire éclater le monde arabe, l’Irak. Le Printemps arabe de 2010-2011 fut le moyen de l’expansion du terrorisme dans le monde arabo-musulman, période durant laquelle le gouvernement de Sarkozy envoya des agents de la DGSE pour diriger sur le terrain des mercenaires financés par le Qatar, coordonnant les attaques aériennes avec l’avancée au sol de faux rebelles mais vrais terroristes luttant en principe pour la liberté, contre la tyrannie, etc. Le gouvernement de Hollande poursuivit sur cette lancée en armant les groupes terroristes de Syrie, comme l’ASL, une émanation des Frères Musulmans qui démarra les hostilités en 2011 contre le gouvernement de Damas. 

Laurent Fabius, loin de revenir sur sa déclaration de décembre 2012 sur Al-Nosra (qui n’est autre qu’Al-Qaïda) qui selon lui « faisait du bon boulot », persista et signa le 14 aout 2014, en annonçant dans un tweet que des armes très performantes étaient sur le point d’être livrées aux combattants en Syrie. Dès lors, il ne fut pas étonnant de voir les membres de Daech, sur des photos, munis du fusil d’assaut Famas, une arme de fabrication française. 

En effet, contrairement à ce que l’on pouvait penser, il n’existait pas de frontière ni d’opposition réelle entre les dizaines de groupes terroristes opérant en Syrie et en Irak. Les terroristes “modérés” de l’ASL livraient à Daech, via notamment leur allié Al-Nosra, les armes qu’ils recevaient des Occidentaux, lorsque Daech ne bénéficie pas de livraisons directes…

 

LES CRÉATEURS DE DAECH

 

Le 28 septembre 2013, le New York Times a publié une nouvelle carte du Moyen Orient ayant pour titre « How 5 countries Could Become 14 » (Comment 5 pays pourraient devenir 14). Sur cette carte publiée quatre mois avant l’émergence, sous forme d’Etat au sens territoriale de Daech, l’on voit un Etat appelé “Sunistan” à cheval sur la Syrie et l’Irak ; précisément le territoire qui sera conquis par Daech et qui constituera ses “frontières”. Dès lors, l’on est contraint de se demander si les Américains sont des devins ou simplement les créateurs de Daech. D’autant plus que le général américain Wesley Clark, ancien commandant des forces armées de l’OTAN, a déclaré à la chaîne de télévision américaine CNN que Daech avait été « créé par nos amis et nos alliés pour vaincre le Hezbollah » ; les amis et alliés ne sont autre que les Israéliens… 

Wesley Clark est celui qui avait déclaré le 2 mars 2007 qu’on lui avait présenté au Pentagone, quelques semaines après le 11 septembre 2001, une note indiquant comment l’Administration américaine devait envahir sept pays dans un délai de cinq ans, en commençant par l’Irak, suivi de la Syrie, du Liban, de la Libye, de la Somalie, du Soudan, et pour finir de l’Iran. Le Général Clark a précisé qu’à cette époque ce projet était classé secret d’Etat.

En septembre 2014, l’ancien président cubain, Fidel Castro a pointé du doigt le soutien des Etats-Unis à Israël, accusant le sénateur américain John McCain, en tant qu’allié le plus inconditionnel d’Israël, d’avoir participé à la création de Daech.

Mis à part les commanditaires américains et israéliens, voyons qui furent les architectes, sur le terrain, de cette organisation étatique qui a “subitement” émergé sous les yeux ébahis du monde entier au premier semestre 2014, alors que la Russie venait de stopper net (septembre 2013) les Américains dans leur volonté de bombarder la Syrie.

Le 18 avril 2015, le journal allemand Der Spiegel, publia une enquête édifiante sur les origines et l’organisation de l’Etat terroriste (Daech).

Les journalistes d’investigations allemands ont rapporté des documents qu’ils ont achetés en Syrie à un groupe rebelle et qu’ils ont eux-mêmes trouvés dans la maison de l’organisateur de Daech. Ces documents prouvent que cette organisation fut « fondée et structurée par un officier du renseignement de Saddam Hussein… qui a planifié la prise de contrôle de la Syrie. Organisation dont la religion et son fanatisme ne sont qu’une façade qui est en réalité froidement calculatrice ».

Cet architecte de l’ombre était dénommé Abd Muhammad al-Khlifawi (mort en janvier 2014 lors d’une fusillade avec des rebelles), mais seulement connu sous le pseudonyme de Haji Bakr. Il était un ancien colonel du renseignement dans l’armée de l’air de Saddam Hussein.

Les documents confidentiels rédigés de la main de Haji Bakr constituent un dossier comprenant des organigrammes, des listes et des programmes qui exposent les moyens d’assujettir un pays progressivement. Der Spiegel décrit ce dossier comme suit : 

« Ces 31 pages révèlent une structure à plusieurs niveaux et des directives opérationnelles, dont certaines déjà testées et d’autres nouvellement conçues pour s’adapter à l’anarchie régnant dans les zones sous contrôle rebelle. En un sens, ces documents constituent le code source de l’armée terroriste la plus efficace de l’histoire moderne ».

En réalité, il s’agit de la réplique même de l’Etat baasiste, dont le modèle est socialiste et qui était, entre autres, un appareil de sécurité omniprésent et dont les généraux mêmes étaient espionnés. D’ailleurs, Haji Bakr n’était pas le seul des hauts dirigeants de Daech à être un ancien haut gradé de l’armée de Saddam Hussein ; un autre des dirigeants était un officier faisant partie d’une unité de services secrets rattachée à la division anti-aérienne, et un autre leader de Daech était un officier de haut rang du renseignement irakien.

Ce petit groupe d’anciens officiers baasistes, laïques voire athées, ont fait, en 2010, d’Abu Bakr al-Baghdadi l’émir puis le “Calife” de Daech. Comme l’écrit Der Spiegel : 

« Ils pensèrent que Baghdadi, un prêtre instruit, donnerait une image religieuse au groupe », et ils ajoutent : « l’État islamique a peu en commun avec ses prédécesseurs comme Al-Qaïda, à part l’étiquette djihadiste. Il n’y a fondamentalement rien de religieux dans ses actions, sa planification stratégique, ses changements d’alliances sans scrupules et ses récits de propagande élaborés avec précision. La foi, même dans ses formes les plus extrêmes, n’est qu’un des nombreux moyens d’arriver à ses fins. La seule maxime constante de l’État islamique est l’expansion du pouvoir à n’importe quel prix. »

Tout ce beau monde, mêlant terroristes d’Al-Qaïda, anciens officiers de l’appareil d’Etat de Saddam Hussein, a noué des liens, notamment à partir de 2006, dans la prison américaine d’Abu Ghraib ; mais aussi et surtout dans le camp de Bucca, où, selon plusieurs témoignages, Daech fut constitué sous le regard bienveillant des militaires américains...

 

Jean Terrien