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19/09/2017

Macron parfait Illuminati .

 

 

Macron n’a pas besoin d’être un grand initié, ni même comme Mozart ou Goethe d’appartenir aux loges illuministes du converti et faux jésuite Adam Weishaupt, pour bien jouer la partition que lui ont confiée les chefs d’orchestre clandestins du Nouvel Ordre Mondial.

La politique européenne du Macronisme (en accélération constante sur celle de ses prédécesseurs de ces quatre dernières décennies) est strictement articulée à la dissolution des frontières étatiques et subséquemment à leur perméabilité aux flux migratoires extra-européens.

En un mot politiques européenne et migratoire sont consubstantielles l’une de l’autre et encore faut-il leur associer les mesures dites sociétales visant à la dissolution du corps de la Nation de l’intérieur. Ces politiques sont si étroitement intriquées qu’au fond elles forment un bloc, qu’elles sont un tout et qu’elles n’apparaissent comme dissociables que pour un œil inexercé. 

Nous avons à l’œuvre une idée et une seule (un unique concept sous ses différents aspects et moments). Or ceux qui ne perçoivent pas cette idéalité (ce paradigme) se condamnent à ne pas comprendre le processus en cours. Constater et déplorer des phénomènes tels que l’invasion migratoire, la discrète (mais désormais rapide) expropriation des populations aborigènes et leur remplacement par des allochtones, la conversion des États souverains en entités administratives au sein d’une Fédération supranationale, l’indifférenciation des sexes biologiques, est une chose, appréhender et formaliser les Lois qui régissent cette grande transformation en est une autre.

Reprenons : il n’y a pas de politiques séparées, et l’œuvre de Macron et de Merkel est un Tout. Elles n’ont rien de hasardeux ni d’empirique et sans une once de laxisme. Les mots de progrès, d’ouverture sur le monde, d’humanisme, de flexibilité (un stupide américanisme), de valeurs républicaines, ne sont que la flûte du charmeur de serpents oscillant devant les yeux semi aveugles du reptile tétanisé. Lénine avait bercé les espoirs du paysan russe en lui promettant « la terre et la paix ». Ce fut le kolkhoze, le goulag et une terrible guerre civile.

 

Le pathos altruiste 

 

En l’occurrence, les foules régies par le truchement d’émotions primaires, sont aujourd’hui manipulées grâce à un formidable pathos altruiste (l’amour indiscriminé d’un genre humain sublimé) et libertaire (le refus d’un ordre social tant soit peu contraignant) lancé par les Lumières et qui depuis constitue un formidable outil de sidération des peuples. Regardons l’histoire et nos verrons que presque tout ce que l’on reproche à la droite (le nationalisme expansionniste, le colonialisme, un bellicisme structurel) a été l’apanage de gouvernements de gauche, de la fondation de l’Empire colonial sous la IIIe République jusqu’aux guerres de décolonisation de la IVe (conduites entre autres par Guy Mollet et François Mitterrand) via deux conflits mondiaux chauffés par les tenants de la République laïciste et franc-maçonne de gauche et de droite, mais surtout de gauche ! 

Il ne s’agit en effet pas seulement de « construire l’Europe » (un magma sans rime ni raison, sans queue ni tête, mais un libre espace d’échanges économiques globalisés, déstructuré, anonymisé, soit une vaste zone franche, le Tanger d’autrefois hissé à une dimension subcontinentale, une sorte de darknet géographique), mais plus encore de la détruire physiquement, c’est-à-dire ethniquement, culturellement et spirituellement. En un mot comme en cent, ces politiques qui, à première vue, sembleraient distinctes, sans rapports immédiats entre elles, sont pour les yeux exercés, strictement complémentaires, elles ne sont qu’une seule et même chose, les deux aspects ou les deux faces d’un objectif précis au sein d’une stratégie bien définie. 

Pour commencer les frontières sont appelées à disparaître à l’intérieur de l’Union, afin ensuite de faire place, non à une Europe-puissance composée d’une confédération d’États souverains liés par de solides partenariats industriels, techniques et scientifiques (Ariane, Airbus en sont des exemples, de même qu’il eût fallu en son temps peut-être penser une sidérurgie à échelle du sous-continent ou demain à des chantiers transnationaux de constructions navales), mais à un patchwork de régions, un conglomérat satellisé à l’Amérique du Nord. 

Enfin les structures politico-administratives qui auront succédé aux États sont de cette façon destinées à être morcelées en une mosaïque de sous-régions qui n’auront plus de consistance qu’en tant que conservatoire des folklores (mixtes de musée Grévin et de Disneyland) pour le dépaysement du tourisme de masse asiatique. Exception faite des Länder allemands héritiers des principautés antérieures à l’unification bismarckienne. Tel est le but de la manœuvre. Car nous n’avons pas affaire à des amateurs, mais à des gens qui remplissent méthodiquement un cahier des charges. Celui-ci est simple : achever l’Union européenne signifie en faire un espace-monde (comme il existe déjà des cités-monde qui balisent l’Union : Londres, Berlin, Barcelone, Bruxelles… et Paris, revu et corrigé par le couple Delanoë-Hidalgo). 

 

Morceler et balkaniser l’Europe 

 

Le 1er octobre, la Catalogne votera au suffrage universel pour ou contre sa séparation de l’État espagnol. L’enjeu réel de ce scrutin est la sécession unilatérale d’une province disposant pourtant à l’heure actuelle d’une très large autonomie. Ce qui aboutira à terme à l’éclatement de la nation hispanique. Suivront assurément les Basques. Déjà le royaume de Belgique n’est plus qu’une fiction. En France, les revendications corses devraient reprendre force et vigueur. En Italie, la Vénétie et la Lombardie sont également travaillées par des forces centrifuges qui se traduiront par des consultations populaires (fin octobre 2017) en vue d’une plus grande autonomie vis-à-vis de Rome. Ces deux dernières décennies ont vu l’éclatement de la Fédération yougoslave et les guerres balkaniques qui s’en suivirent. L’Europe, c’est la paix chantent néanmoins les européistes sur tous les toits ! Sans oublier le Royaume-Uni dont l’Écosse pourrait rejouer victorieusement (cette fois) la votation d’indépendance de septembre 2014 et s’affranchir de Londres pour s’acoquiner avec Bruxelles (et les transfusions prébendières qui vont de pair) au prétexte du Brexit (la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne).

Certains observateurs ne sont pas aussi tendres que nos commentateurs du Paf (paysage audiovisuel français) qui font les yeux de Chimène aux sécessionnistes catalans. À contre-courant, l’essayiste Javier Portella voit dans ce maelström contre-institutionnel un véritable « coup d’État » (nous pourrions aussi y discerner une sorte de révolution orangée sans la violence — pour le moment — du Maïdan ukrainien) perpétré par des gens haïssant l’héritage de deux millénaires d’histoire, de l’Hispania romaine à Franco. Bientôt dans les rues de Barcelone « la police catalane — divisée entre ceux qui obéiront et ceux qui désobéiront à l’administration loyaliste — devra faire face à des milliers de révolutionnaires, la racaille gauchiste dite altermondialiste qui, venue de partout, a commencé à se déverser sur Barcelone. La grande muette, quant à elle, restera… muette ! Sécession donc, mais aussi sans doute révolution : celle que les grands-parents des séparatistes actuels entreprirent avec la guerre civile de 1936 à 1939, lorsque de la grande terreur rouge déferla sur la Catalogne » [JavierPortella/bdvoltaire.fr10sep17].

Un mot à propos du terrorisme de ce mois d’août sur les Ramblas. Comme dans toutes ces attaques, nul ne sait qui sont les vrais tireurs de ficelle. N’oublions pas que le terrorisme n’est pas une fin en soi, c’est un moyen d’action, un instrument, un concept. Le véritable ennemi n’est pas en soi le fanatique, mais celui qui l’utilise pour parvenir à des fins politiques. Cependant, à défaut de voir nettement à qui profite le crime, ces drames servent souvent de révélateurs de l’état de l’opinion dominante, de la virulence de la propagande médiatique, en ce qu’ils permettent diverses récupérations. Il est en effet extraordinaire (ou emblématique) que des autorités catalanes se dérobent sans vergogne à faire le lien entre le multiculturalisme à tous crins pratiqué dans la Generalitat de Catalunya et les attentats barbares qui ont frappé Barcelone. Ainsi Carles Puigdemont, président (sécessionniste, faut-il le préciser ?) de la Généralité de Catalogne, n’a pas craint de débagouler : « La Catalogne a toujours été terre de paix et d’accueil. Nous ne permettrons pas qu’ils nous empêchent de l’être toujours. » Cela se passe de commentaire, difficile de faire mieux dans l’imbécillité et la perversité intellectuelle. 

Maintenant faut-il croire que ces grands coupables soient de bêtes idéalistes habités du « rêve fou de vouloir bâtir » une société de bisounours où tout le monde « il serait tout beau, tout gentil » ? Non ces utopistes ne sont pas des naïfs infernaux. Ils savent pertinemment ce qu’ils font et où ils vont et participent sciemment au projet néo-messianique que décrivait naguère Coudenhove-Kalergi lorsqu’il voulait construire une Europe totalement métisse dirigée par une aristocratie sacerdotale (l’hyperclasse de l’illuministe Attali, mentor attitré du sieur Macron). Rappelons que la chancelière Merkel a été en novembre 2011 lauréate du prix Coudenhove-Kalergi et en 2014 ce fut l’éthylique Jean-Claude Juncker. Ce qui en dit passablement long sur la philosophie sous-jacente à cette fameuse construction européenne...

 

Dissoudre de l’intérieur le corps social 

 

Au-delà de la destruction programmée des appartenances et identités nationales, culturelles, civilisationnelles (car c’est bien de cela qu’il s’agit), la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes va permettre d’avancer d’un cran dans la confusion des sexes, la gendérisation générale et le refoulement de la cellule familiale au rang de curiosité sociologique. Ne pouvaient jusqu’à présent accéder à la PMA que les couples hétérosexuels (lire non invertis) dont la femme, âgée de moins de 43 ans, « souffre d’une infertilité médicalement constatée ou présentant le risque de transmettre une maladie grave à l’enfant ».

Le 12 septembre, Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’Égalité, officialisait (sur l’avis favorable Comité consultatif national d’éthique) l’accès à la procréation médicalement assistée pour les femmes seules et pour les couples de femmes (voir l’éditorial de Jérôme Bourbon). Serait-ce à dire que l’homosexualité féminine ou le célibat soient assimilables à une morbidité, acquise ou héritée ? Quel aveu involontaire ! La PMA « pour toutes » était l’une des promesses du candidat Macron. Or il est à noter que c’est au nom de l’Égalité que cette décision vient d’être prise. L’indigène de la République, Malik Salemkour, président de la Ligue des droits de l’homme, tranche : « ce n’est pas un sujet lié à la bioéthique [Ah bon !]…Rien ne justifie que les discriminations autour de la PMA se poursuivent plus longtemps. Il n’y a pas de jugement moral à avoir [!]. Aucun fondement juridique ne justifie aujourd’hui que la PMA ne soit pas ouverte à toutes les femmes » [marianne.net13sep17]. 

On a également excipé dans cette affaire d’un « Droit à l’enfant » ! Sujet qui mériterait débat, tout faisant “droit” de nos jours, surtout le droit à la mauvaise foi, à la sophistique, à la sottise crasse et à la dépravation. Ici c’est plus particulièrement au nom du droit à l’Égalité que vient d’être ouverte cette nouvelle boîte de Pandore. « L’égalité peut-elle être cependant constitutive d’un droit ? Au nom de l’égalité, toutes les femmes acquièrent à partir de là un droit, non pas “d’avoir” (ce que permet l’adoption), mais “ à faire” un enfant » [M.Delarue/bdvoltaire.fr15sep17]. L’étape suivante devant être — toujours au nom de l’égalité — la GPA (gestation pour autrui), soit le recours à des mères porteuses et la procréation légale d’enfants sans père ! Reste que la spirale du progrès étant sans limites, les choses n’en resteront pas là et que les hommes, eux aussi au nom de l’Égalité, se verront reconnaître le droit de procréer ex utero par l’implantation d’un ovule fécondé dans la paroi abdominale. La technique est d’ailleurs déjà rodée. Cela n’est évidemment pas anecdotique et n’est pas à classer dans un tiroir de la tératologie psycho-sociale. Car ces faits prennent tout leur sens quand on les inscrit dans le vaste glissement architectonique de l’humanité au fond du gouffre de la termitière mondialiste. 

 

Macron zélé défenseur de toutes les perversions .

 

 

Derrière ses costumes élégants et son allure de jeune premier, Emmanuel Macron est un dévot serviteur de l’idéologie dominante et des cénacles mondialistes. Lesquels promeuvent pour détruire l’Occident une contre-morale et procèdent méthodiquement au démantèlement de la famille et de la nation en violant les tabous les plus immémoriaux et en sacralisant ce qui naguère était unanimement considéré comme les pires des turpitudes et des dépravations. Alors qu’il n’était élu que depuis quelques semaines, le chef de l’Etat se fendit ainsi d’un communiqué officiel pour soutenir chaleureusement la vomitive Gay Pride. Lors de la mort de Simone Veil, il rendit à cette grande prêtresse du massacre des innocents un hommage dithyrambique et se fit un thuriféraire empressé de la religion de l’avortement. Et voilà qu’il entend désormais ouvrir l’affreuse procréation médicalement assistée aux inverties !

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à « l’égalité entre les femmes et les hommes », ce qui est déjà tout un programme, l’a officiellement annoncé le 12 septembre : la possibilité pour toutes les femmes, même célibataires, même homosexuelles, de fabriquer un bébé par procréation médicalement assistée (PMA) sera proposée dans la révision de la loi de bioéthique en 2018. La PMA (que ces acronymes cachent de choses effrayantes, du PACS à l’IVG en passant par la GPA !) n’est possible aujourd’hui que pour les couples — faut-il préciser hétérosexuels ? — dont l’infertilité est médicalement constatée. On réalise alors une insémination artificielle ou une fécondation in vitro (injection d’un spermatozoïde dans un ovule puis dépôt des embryons obtenus dans l’utérus de la femme). Comme toutes les saletés que permettent aujourd’hui les techniques modernes (« science sans conscience n’est que ruine de l’âme » professait déjà Rabelais !), la PMA est remboursée à 100 % par la sécurité sociale si la femme a moins de 43 ans, et dans la limite de 6 inséminations et de 4 FIV (cependant, si l’une de ces tentatives donne lieu à une naissance, la femme a de nouveau droit au forfait de 6 inséminations et de 4 FIV). Le coût d’une FIV s’élève tout de même à 4 100 euros, de sorte qu’une femme infertile bénéficie d’un crédit de 16 400 euros pour laisser les médecins jouer les apprentis sorciers. Et si les manipulations donnent lieu à un heureux événement, la même femme a de nouveau 16 400 euros à sa disposition pour retenter l’expérience. Qu’il fait bon vivre au pays des droits de la femme ! D’un côté on tue dans le ventre de leur mère des enfants parfaitement viables et de l’autre l’on violente la nature pour que des femmes stériles aient de manière artificielle des enfants ! On marche sur la tête !  En effet, la France est le seul pays en Europe à rembourser autant de tentatives de PMA. Mais, comme le souligne le professeur ashkénaze René Frydman, père du premier bébé éprouvette, dans un entretien du 15 mars 2016 au site fiv.fr, des couples infertiles considèrent qu’ils ont “droit” à leurs quatre essais. Ainsi, un couple qui n’a pratiquement aucune chance de voir la PMA aboutir peut réclamer ses quatre essais, alors même que les chances de voir le processus réussir diminuent avec l’âge de la patiente. Puisque c’est gratuit, pourquoi se priver ? Et on s’étonne que le trou de la Sécurité sociale ne cesse de se creuser !

 

Dans un pays où l’idéologie anti-discriminatoire tient lieu de tables de la Loi, l’on conviendra que si les couples infertiles peuvent fabriquer un bébé, il n’est pas égalitaire, dans la logique de leur République judéo-maçonnique, que les femmes seules, ou les femmes entre elles, ne puissent pas avoir, elles aussi, de bébé. Et il ne s’agit plus d’enseigner à ces aspirantes mères les réalités biologiques, puisque l’on a ouvert la boîte de Pandore en fabriquant des bébés dans des éprouvettes. La réalité ne limitant plus le « désir d’enfant », il faut donc être fidèle à la devise républicaine : le mot égalité ne figure-t-il pas sur le fronton de toutes nos mairies ? Nous avons le « mariage pour tous », il nous faut donc absolument la « PMA pour tous ». Enfin, pour toutes, les heureuses détentrices d’un utérus, puisque la GPA (qui est une procréation médicalement assistée testée sur une mère porteuse) est pour l’heure interdite en France, que ce soit pour les couples —hétérosexuels— ou pour les hommes seuls, ou les hommes vivant à deux, à trois ou à quatre. Mais, n’en doutons pas, d’ici quelques années tout au plus, la gestation pour autrui sera autorisée très officiellement. Car il n’y a plus de limite à l’horreur dès lors qu›on s’affranchit de la morale traditionnelle : la légalisation de la pilule contraceptive il y a un demi-siècle a ouvert la voie à la dépénalisation de l’avortement en 1975, la mentalité contraceptive favorisant la déresponsabilisation, et l’instauration du Pacs ouvert aux homosexuels en 1999 a logiquement débouché quelques années plus tard sur le « mariage pour tous » (2013) et désormais sur « la PMA pour toutes ». 

Certes, objectera-t-on, la mesure est seulement proposée. Mais comme le PACS qui ne devait pas donner lieu au mariage, la PMA pour les couples mariés est nécessairement le premier pas vers un droit à l’enfant pour toute personne, seule, en couple, en groupe, qui en exprimerait le désir. Et le remboursement sera adopté également, sinon les lesbiennes désargentées seraient défavorisées par rapport aux lesbiennes nanties, ce qui ne serait pas acceptable d’un point de vue républicain et citoyen. Quant aux enfants qui seront ainsi fabriqués sans père, eh bien grand seigneur, on leur remboursera le suivi psychologique.

Avec Marlène Schiappa, d’ailleurs, l’argent coule à flots, puisqu’elle n’est pas fermée à l’institution d’un « congé menstruel », un arrêt de travail remboursé à peu près tous les 28 jours pour les femmes qui ont des règles douloureuses.  Il faut dire que son budget pour lutter contre les violences sexistes sera en 2018 au « niveau le plus haut jamais atteint » et que « cette somme [30 millions d’euros] a été sanctuarisée (sic !) pour le quinquennat ». Le budget est, on le voit, plus sacré que la vie humaine. 

 

C’est que dans cette société mortifère où tout est inversé, le droit à l’enfant l’emporte sur le droit de l’enfant. Au moment même où l’on ouvre la procréation médicalement assistée aux lesbiennes, ce qui produira immanquablement des enfants encore plus fragilisés psychologiquement voire complètement détraqués du fait de l’absence totale d’un père, l’on apprend que Patrick Henry, meurtrier sans remords en janvier 1976 du petit Philippe Bertrand, âgé de sept ans (qu’il avait enlevé pour des motifs crapuleux), vient d’être élargi pour raisons médicales. Condamné à perpétuité en janvier 1977, cet infâme assassin avait obtenu en 2001, après vingt-cinq ans de détention, une libération conditionnelle. Il est arrêté en Espagne un an plus tard, en 2002, avec un chargement de drogue destiné aux trafiquants et consommateurs hexagonaux. 

Un exemple emblématique de l’amour immodéré que leur République porte aux pires canailles. Patrick Henry est en effet cet homme que Robert Badinter, l’avocat des truands et grand illuministe, avait arraché à la guillotine, sonnant le glas par la même occasion de la peine capitale. Autant dire que ces crapules, héros modernes exaltés par la production cinématographique et télévisuelle, sont des modèles pour la jeunesse et l’éducation à la tolérance de tous les bovidés. Anarchistes violents, nihilistes de tous poils, brutes sanguinaires, bandits et terroristes ne sont-ils pas les bras armés de la grande transformation dont la Démocratie universelle est grosse ? Leur régime est vraiment en tous points immonde.

18/09/2017

Plus de la moitié des Français veulent fermer les frontières aux réfugiés .

Les questions migratoires inquiètent les habitants de l'Hexagone: 75% d'entre eux estiment que des terroristes se cachent parmi les réfugiés et presque la moitié des Français, à savoir 46%, considèrent la fermeture de frontières aux migrants comme une solution, signale un sondage Ipsos.

 

Migrants en France
 
 
Les Français sont plus inquiets que la moyenne des habitants de 25 pays sondés par l'institut Ipsos des questions liées à l'immigration De manière générale, 85% des Français pensent que l'immigration a augmenté ces cinq dernières années, soit 10 points de plus que dans les autres pays où a été réalisé ce sondage pour la deuxième année consécutive.

 

Plus de la moitié (53%) des personnes interrogées pensent ainsi qu'il y a «trop» d'immigrés en France.  Les Français sont 46% à vouloir fermer les frontières de leur pays aux réfugiés.

«Les Français sont parmi les plus négatifs du monde dans leur regard sur l'immigration», résume à l'AFP Yves Bardon, directeur du programme Flair au Ipsos Knowledge Center.

49% des Français jugent que l'immigration «force leur pays à adopter des changements qui leur déplaisent».

 

Calais
 
 
Autre signe de méfiance, seuls 14% des sondés en France estiment que l'immigration «a un impact positif» sur leur pays: 16% pensent que c'est «une bonne chose pour l'économie», et 55% estiment que l'immigration met «trop de pression sur les services publics» (contre 49% dans le monde).

 

Concernant les questions d'asile, les interrogations restent de mise face aux nouveaux arrivants: 61% pensent que la plupart «ne sont pas vraiment des réfugiés» et viennent en France «pour des raisons économiques» ;pour 75%, des milliers de  terroristes se cachent parmi les réfugiés .

 

Enfin, les Français jugent très sévèrement la gestion de la crise des réfugiés puisqu'une minorité pense que la France (12%) et l'Union européenne (11%) ont bien réagi.

L'étude a été réalisée en ligne par Ipsos dans 25 pays, dont l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, la Turquie et la Russie, du 24 juin au 8 juillet 2017, sur 17.903 individus constituant un échantillon représentatif de la population âgée de 16 à 64 ans.