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22/07/2017

Macron, les vaccins, les labos et les forcenés des palais de la république...

 

Le gouvernement a l’intention de faire passer en force avant les vacances parlementaires qui débutent le 24 juillet l’obligation d’injecter onze vaccins aux enfants.

Après la pétition de l’Institut de la Protection de la Santé Naturelle (voir ici) celle de Jean-Marc Dupuis (voir ici), voici le CRI de GUERRE du journaliste Bertrand Goteval.

 

Pourquoi Macron veut-il nous vacciner de force ?

Madame, Monsieur,

Dans cinq mois, en France, vous aurez le choix entre injecter 11 super-vaccins chargés d’aluminium à votre enfant, ou aller vous-même en prison.

Allez-vous laisser faire ça ?

11 onze vaccins vont devenir obligatoires dès 2018.

C’est Emmanuel Macron qui l’a décidé le 4 juillet – sans aucune concertation. Et sans savoir ce qu’un cocktail pareil peut produire sur un nouveau-né…

Macron a donné des ordres pour que la loi soit votée au tard le 24 juillet – la veille des vacances parlementaires.

Nous avons donc 15 jours pour lui barrer la route. Après, il sera trop tard. Nous devons donc agir aujourd’hui !

Ce n’est pas un hasard si Macron s’empresse de faire passer cette mesure (je vais tout de suite vous expliquer pourquoi).

Mais avant tout un avertissement : ce que je vais vous révéler sera très difficile à lire… mais vous sauverez peut-être la vie d’un de vos proches.

Il faut d’abord que je vous explique que…

L’obligation de prendre onze vaccins n’est que la première partie de leur plan !

Aujourd’hui seuls trois vaccins sont obligatoires en France pour les nourrissons (diphtérie, tétanos, polyomyélite). Ça fait déjà 9 doses (vaccins + rappels) injectées la première année de la vie du bébé…

Rien qu’avec ça, il faut voir comme une mère tremble en voyant le médecin piquer son nouveau-né. Elle sent bien qu’il peut se passer quelque chose de grave…

Mais avec onze vaccins, ce sont 25 à 40 doses qui doivent être encaissées par leur système immunitaire immature (avant l’âge de 18 mois, le système immunitaire du bébé n’est pas achevé).

C’est un cadeau à Big Pharma de plusieurs centaines de millions d’euros par an – selon la ministre de la Santé elle-même.

Or, personne à ce jour n’a étudié les risques d’injecter autant de vaccins en aussi peu de temps ;

Aucun scientifique ne sait ce que peuvent donner à court et moyen terme tant de vaccins, en termes d’allergies, de maladies auto-immunes, sclérose en plaque ou autre. Le Dr Jean-François, directeur de Production des vaccins viraux chez Sanofi avoue lui-même « On ne sait pas comment marchent les vaccins » [1].

Rendre obligatoires onze vaccins pour toute la population est un non-sens médical car les réactions à un vaccin sont strictement individuelles. Elles dépendent de l’état physiologique et de l’hérédité de celui qui le reçoit. Les effets secondaires éventuellement dommageables sont donc totalement imprévisibles.

Pourquoi Macron agit-il si vite ?

Qu’est-ce qui conduit Emmanuel Macron à donner les Français comme cobayes à Big Pharma ? Quelle est sa motivation secrète pour piétiner le Code Civil qui place au-dessus de tout le consentement libre et éclairé du malade ?

L’enjeu véritable de l’élection de 2017 révélé au grand jour

En réalité, cette folie vaccinatoire révèle la collusion entre Macron, des grands patrons et des hauts fonctionnaires sans scrupules.

Depuis des années le secret était parfaitement gardé.

Jusqu’à aujourd’hui…

Soyons clair : les personnes impliquées ne s’attendaient pas à ce que les détails de leur plan soient dévoilés.

Le premier coup de poignard de Macron

Depuis son élection Macron règne en petit dictateur. Le gouvernement est à sa botte. Le parlement est muselé. Il a la police et les tribunaux pour exécuter ses décisions. Les Français ne l’intéressent pas.

Pour des millions de Français qui ont espéré avec son élection, c’est la douche froide. Aucun débat, aucune modération, plus de dialogue entre le peuple et ses élus. Juste de la violence et du rapport de force.

On s’attendait à ce qu’il passe en force pour démolir le Code du Travail. Mais il fait pire : il s’en prend d’abord aux nourrissons.

On nous a fait miroiter une République « apaisée ». Il n’aura fallu que quelques semaines pour que les élites reprennent les armes contre le peuple.

Mais dans leur précipitation ils ont dévoilé leurs véritables intentions

Et cette maladresse a révélé que…

Celui qui s’est installé à l’Elysée le 14 mai 2017 n’était pas le vainqueur d’une élection libre et régulière…

Mais le pantin d’un groupe de financiers et d’industriels.

Et 99,98% des Français ne connaîtront jamais cette vérité qui dérange…

La désignation de Macron – sans doute un des événements les plus importants de notre époque – a été organisée il y a dix ans à huis clos dans un palais de la République.

Comment le sais-je ? Je vais tout vous dire… mais laissez-moi d’abord me présenter.

Je m’appelle Bertrand Goteval. Je travaille pour une organisation dont le but est de surveiller les lobbys politiques, financiers et industriels qui font précisément ce genre de choses.

Je ne peux pas révéler mes sources, mais sachez simplement qu’un réseau d’initiés me donne accès exclusif à ce genre d’information.

Depuis 1990 ans nous avons découvert quantité de scandales… mais jamais quelque chose d’aussi ÉNORME.

Nous risquons beaucoup en publiant ce rapport aujourd’hui. Mais c’est mon devoir de lanceur d’alerte pour défendre notre démocratie sanitaire et notre modèle social.

Ça fait des années que nous sommes à leurs trousses… en collectant tout ce qu’ils disent, en vérifiant les faits, en croisant les sources et en accumulant une montagne de preuves…

Il est encore temps d’arrêter cette tragédie en rejoignant notre grand mouvement populaire. Il nous faut au moins un million de signatures d’ici 15 jours. Tout indique que Macron veut profiter de la torpeur de l’été pour faire voter sa loi sur les vaccins.

Or le Parlement est en vacances le 24 juillet. Il est encore temps de barrer la route à cette confiscation de notre liberté de soin.

Signez et partagez le plus largement cette pétition contre les 11 vaccins obligatoires, en transférant ce message, en le partageant sur Facebook ou sur tout autre réseau social, par tout moyen à votre disposition.

Moi-même je n’ai pas voulu croire qu’une chose pareille puisse arriver en France en 2017

En fait pendant mon enquête j’ai découvert les preuves d’une organisation qui tire les ficelles derrière le décor…

Autour de Macron on trouve les principaux oligarques français, tous propriétaires des grands médias :

Xavier Niel et Pierre Bergé (Le Monde), Dassault (Le Figaro), Bernard Arnault (Le Parisien), Lagardère (Paris Match, Le Journal du Dimanche), Mathieu Pigasse (Les Inrockuptibles, Huffington Post)… Mais aussi Denis Olivennes (Europe 1), le milliardaire Patrick Drahi (SFR-Numéricable), Martin Bouygues (TF1), Bolloré (Canal+), et bien d’autres.

Ses autres soutiens préfèrent l’ombre à la lumière, mais ils sont encore plus puissants.

La République aux mains des laboratoires pharmaceutiques

Remontons rapidement en arrière :

En 2002 Macron se lie au richissime Henry Hermand. Cet homme de réseaux et d’influence, proche du PS, fait entrer Macron dans le monde fermé du grand patronat français.

À sa sortie de l’ENA en 2004 Macron devient le protégé de Jean-Pierre Jouyet, le tout-puissant parrain de l’Inspection des Finances – la clé de voûte de la technocratie française ultralibérale.

C’est l’année 2007 où le destin de Macron est noué… à jamais :

Des amis puissants qu’il faut récompenser… maintenant !

En juin 2007 le président Sarkozy confie au jeune Macron la co-rédaction d’un projet de purge ultralibérale pour notre pays… Aidé de Jacques Attali, Macron met immédiatement dans le coup quarante-deux grands patrons, industriels, financiers et énarques.

C’est lors de ces réunions que Macron devient l’intime de Serge Weinberg, le président du géant de la pharmacie Sanofi. Son amitié avec Bernard Spitz (Fédération Française de l’Assurance) date du même moment.

La pharmacie et les assurances… vous voyez qu’il n’y a pas de hasard pour l’argent.

Parce qu’avec la privatisation de la Sécu on leur promettait d’empocher 10 milliards d’euros – dans un premier temps !

(Oui, un 1 suivi de 10 zéro.)

Nous savons comment l’histoire s’est terminée à l’époque :

Ces plans ont été tués dans l’œuf début 2008 et les amis de Macron n’empochèrent pas leurs gains – ce n’était que partie remise…

Cet échec n’a pas découragé Macron. Au contraire son goût pour le pouvoir est devenu insatiable…

En 2008 grâce au puissant Serge Weinberg, Macron entre dans le saint des saints de la haute finance internationale : la banque Rothschild.

Chez son puissant employeur, Macron prend soin des intérêts du laboratoire pharmaceutique américain Pfizer (au détriment de notre champion français Danone).

Je saute d’autres épisodes effarants quand il était au Ministère de l’Économie.

À chaque étape de sa campagne présidentielle j’ai reconnu la main de tel magnat de la presse, de tel financier ou de tel marionnettiste du pouvoir…

Ils ont fait la carrière de Macron
… avec son approbation PLEINE ET ENTIÈRE.

Tout au long de ces dix dernières années, ces hommes étaient présents à chaque étape de son ascension vers le pouvoir…

… pour bouger les pions sur l’échiquier du pouvoir

… pour écarter les gêneurs sur son chemin (Mélenchon, Hollande, Fillon, Le Pen)

… sachant qu’en 2017 – une fois le « prince héritier » à l’Elysée – il leur renverrait l’ascenseur.

Exactement : en échange de l’Elysée sur un plateau d’argent, il leur confierait les clés du système de santé français… avec d’immenses profits à la clé.

Jackpot pour les labos !

Pourquoi se priveraient-ils ? Les caisses de l’Etat sont ouvertes pour eux. La combine a parfaitement marché. Avec la vente forcée des nouveaux vaccins, les bouchons de champagne vont sauter dans les bureaux des labos.

Mon expérience m’a montré que les amis d’Emmanuel Macron sont rusés et dangereux…

Ce sont des hommes de l’ombre, hauts fonctionnaires, banquiers, industriels, grands patrons… on trouve même des responsables syndicaux.

Ils ont placé des personnes de confiance aux postes clés :

  • Le Président du Comité de Vaccination, le Pr Alain Fischer est en lien étroit avec le laboratoire Sanofi dont il a reçu en 2013 le Prix “Sanofi-Pasteur”;
  • La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a reconnu dans le journal Le Parisien que « les industriels allaient gagner de l’argent avec cette mesure ». On parle de 110 à 120 millions €/an ;
  • Elle était au Conseil d’Administration (« board ») de deux laboratoires très impliqués dans les vaccins, Novartis et Bristol-Meyers Squibb, et à ce titre indemnisée de 2009 à 2011 ;
  • Le directeur de cabinet du ministre de la Santé Gilles de Margerie était un des patrons du groupe privé de protection sociale Humanis – ce qui n’a rien pour rassurer sur l’avenir de la Sécurité Sociale universelle.
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  • Certains ont été démasqués et ont dû quitter la scène, comme le cardiologue Jean-Jacques Mourad, présenté en février comme un des initiateurs du programme santé d’Emmanuel Macron, qui avait bénéficié de nombreuses prestations auprès du laboratoire Servier.

Leur habileté est diabolique. Ils passent en force, ils infiltrent la République, ils utilisent tous les moyens de l’Etat pour parvenir à leurs fins… et c’est eux qui accusent leurs contradicteurs d’être des extrémistes, des fanatiques et des excités !?

Les vrais fous-furieux sont au gouvernement !

L’autoritarisme d’Emmanuel Macron devient inquiétant pour la liberté dans notre pays. Même les médecins changent d’avis : »Là, ça fait trop de vaccins » entend-on dans les réunions locales…

Le Conseil Scientifique du Collège National des médecins généralistes enseignants (CNGE) a fait connaître son point de vue : « il n’y a aucun élément scientifique pour attester que cette mesure aboutisse à une meilleure protection, notamment pour les enfants. Il est à craindre que son caractère autoritaire renforce la défiance et la suspicion d’une partie croissante de la population ».

Où sont donc les forcenés ? Ils sont dans les palais de la République, à vouloir vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B – quitte à provoquer la sclérose en plaque. Justement ce 21 juin 2017, Sanofi a été condamné par la Cour de Justice Européenne pour avoir provoqué la mort par sclérose en plaque après une vaccination contre l’hépatite B !

Sans parler des conséquences dramatiques de l’aluminium, du brome ou du mercure contenus dans les vaccins pour humains. Les animaux sont mieux traités : on a retiré ces poisons des vaccins vétérinaires !

Et Macron exige que vous obéissiez aveuglément aux injonctions des autorités même si cela implique d’empoisonner vos enfants, même si ça provoque des maladies encore plus graves… Et gare aux parents récalcitrants : des administrations menaçantes sont prêtes à leur retirer leurs enfants s’ils refusaient la tyrannie vaccinale du gouvernement.

Un sursaut démocratique !!

La ministre de la Santé actuelle est pressée. Elle veut contourner la décision impérative du Conseil d’Etat qui lui impose de mettre en place dans les pharmacies de métropole et outre mer le fameux vaccin trivalent DTP avant le 8 août 2017.

Une seule solution : faire voter en plein été une loi imposant les onze vaccinations. Nous allons lui barrer la route.

Le gouvernement n’a pas le droit de démolir la confiance à peine reconstituée. (…)

Bertrand Goteval

Sources :

[1] http://initiativecitoyenne.be/article-dr-saluzzo-de-sanofi-pasteur-on-ne-sait-pas-comment-marchent-les-vaccins-114130498.html

 

 

 

 

Sachez que l' obligation de la vaccination est illégale !

Une centaine de personnes ont diligenté une action judiciaire groupée devant le Tribunal de Grande Instance de Paris contre quatre laboratoires qui synthétisent les vaccins. Elles estiment qu’à la suite d’une vaccination leur enfant est devenu autiste. Il est évident que les pouvoirs publics vis-à-vis de tout traitement définissent une notion qui se nomme bénéfice/risque. Il est impossible que la totalité de la population puisse être indemne de toute complication vis-à-vis d’une thérapeutique, quelle qu’en soit la nature. Il en est de même pour les vaccins.

Prenons un cas précis. Quand est apparu sur le marché le vaccin contre le pneumocoque je me suis vacciné moi-même dans la cuisse ; ce qui est légitime pour un médecin. Je n’ai pas de terrain atopique (allergique). Or ma cuisse a littéralement doublé de volume. Imaginons une telle situation pour un bébé de 12 mois : sa vie se serait trouvée littéralement en danger. Il est évident que dans ce cas particulier de vaccination, la décision est personnelle et non le fait d’une obligation. Or ce qui choque violemment est que le ministre Agnès Buzyn prétend imposer onze vaccinations en même temps à des nourrissons dont le système immunitaire est encore en plein développement.

L’article 16-1 du code civil affirme de manière très claire que« chacun a droit au respect de son corps. Le corps humain est inviolable ». Cela signifie que personne n’a le droit de toucher au corps humain sans son accord. Voilà qui est facile à comprendre : chacun d’entre nous a tout à fait le droit de refuser un traitement ou une intervention chirurgicale. Cela tient du bon sens le plus élémentaire. Par exemple un certain nombre de patients refusent la chimiothérapie. C’est leur droit. La loi Kouchner n° 2002-303 du 4 mars 2002 est relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. L’article L 111-4 s’énonce ainsi :

« Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix ».« Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. ». 

Ces textes sont particulièrement clairs et ne proposent pas une « exception » en matière de vaccination.

À cela les pouvoirs publics déclarent que l’intérêt général prime sur l’intérêt particulier. Cela reste à prouver car 18 pays d’Europe (dont l’Allemagne et le Royaume-Uni) n’ont pas d’obligation vaccinale. Au nom de quoi l’intérêt général serait différent d’un pays à un autre ? Certains pays se contentent de recommander l’une ou l’autre vaccination.

Alors ? Pourquoi donc la France s’échine-t-elle à vacciner contre la volonté des patients?  La réponse est simple : le Big Business. Les affaires juteuses des laboratoires. En l’occurrence Sanofi-Pasteur qui lui-même le reconnaît avec une naïveté déconcertante dans sa notice internet : «  La vaccination est l’un des investissements les plus rentables en matière de santé. » De fait le Hexavac aurait rapporté 4 milliards et demi. Combien les onze vaccins ? Maintenant, pourquoi le gouvernement est-il prêt à transgresser les deux lois ci-dessus présentées ?

On peut imaginer de possibles pots de vins nous rappelant l’affaire Cahuzac. (à suivre)

Jean-Pierre Dickès

 

Le sioniste Macron sera pire que Chirac! ...

Macron dans les pas de Chirac. Les présidents passent, l’allégeance au lobby juif reste !

 

Jacques Chirac n’avait pas attendu pour déclarer la France coupable de la déportation des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. A peine élu à la magistrature suprême, payant « sa dette à la communauté juive » selon l’expression de Jean-Marie Le Pen, et à Klarsfeld en particulier qui l’avait ardemment soutenu, Chirac affirmait, le 16 juillet 1995, anniversaire du jour de la rafle du Vel d’Hiv, que « la France commettait ce jour-là l’irréparable », ouvrant ainsi la voie à des demandes de réparations morales et financières sans cesse plus déraisonnables et favorisant une surenchère mémorielle entre les différentes communautés, les descendants autoproclamés de colonisés et d’esclaves réclamant à leur tour des excuses publiques de la France et une forte réparation en espèces sonnantes et trébuchantes.

Emmanuel Macron a mis ses pas dans ceux de Jacques Chirac dans son discours du 16 juillet 2017 commémorant le 75e anniversaire de cet événement dont les media parlent tant : « Oui, je le redis ici, c’est bien la France qui organisa la rafle puis la déportation et pour presque tous, la mort, des 13 152 personnes arrêtées le 16 et 17 juillet à Paris », a dit le président, avant de fustiger les « accommodements et les subtilités de ceux qui disent que Vichy n’était pas la France », allusion aux propos tenus par Marine Le Pen pendant la campagne présidentielle et que curieusement Jean-Luc Mélenchon, après avoir dit le contraire, reprend désormais en substance à son compte, et selon lesquels Vichy n’était pas la France car l’Etat français n’était pas la République. Ce qui est d’ailleurs très contestable, les deux assemblées ayant accordé les pleins pouvoirs au maréchal Pétain le 10 juillet 1940 étant tout à fait légales, élues et républicaines.

Macron a enfoncé le clou, affirmant que « les 16 et 17 juillet furent l’œuvre de la police française ; pas un seul Allemand n’y prêta la main ». « Le temps a fait son œuvre, les témoins parlent, les archives s’ouvrent, les historiens travaillent. Alors la vérité se fait jour, et elle est implacable, irrévocable. La cacher et l’amoindrir insulte notre mémoire collective. » Ce qui fait son œuvre, c’est au contraire le poids chaque jour plus étouffant du politiquement et de l’historiquement correct et ce que feu François Mitterrand avait appelé « l’influence puissante et nocive du lobby juif ».

On passe volontairement sous silence les études, les analyses qui montrent qu’au contraire le régime de Vichy tant honni a fait ce qui était en son modeste pouvoir pour sauver le maximum de juifs de la déportation.

L’israélite Annie Kriegel, dans son fameux article du Figaro du 3 avril 1990 sur « l’insupportable police juive de la pensée », se demandait ouvertement si les efforts de l’Etat français n’avaient pas été au final plus bénéfiques aux juifs qu’à la France. Et Eric Zemmour, dans son livre Le Suicide français, citant le livre récent d’un rabbin ayant étudié minutieusement et sans parti pris ces questions, conclut que le maréchal Pétain a sauvé de nombreux juifs de la déportation, contrairement à ce qui s’est passé dans d’autres pays européens où la proportion des israélites déportés a été infiniment supérieure. Mais ce sont là des vérités historiques que le poids de certain lobby empêche de proclamer, sauf à s’attirer des foudres médiatiques voire judiciaires...

 

Le pauvre Macron en a naturellement profité dans son allocution solennelle pour attaquer l’extrême droite alors qu’il se prétend le président de tous les Français. Rendant hommage aux enfants du Vél’ d’Hiv, victimes « du racisme et de l’antisémitisme », il a rappelé le progrès des idées extrémistes dans la société française des années trente. « La barbarie n’avance jamais à visage découvert. Elle se forge d’abord dans les esprits, ce sont les esprits et les mots qui progressivement font sauter les digues de nos consciences. » Il a martelé que « le racisme et l’antisémitisme » n’étaient pas « morts avec Vichy », en citant les victimes récentes de crimes jugés antisémites, dont Ilan Halimi (2006), les enfants de l’école Ozar Hatorah de Toulouse (2012) et les victimes de l’Hyper Cacher de Vincennes (2015). « Le racisme ordinaire pullule . Et puis un jour, parce qu’on n’a pas voulu voir, le passage à l’acte intervient », a déploré le chef de l’Etat, avant d’exiger, « malgré les dénégations de l’accusé », que la justice fasse « toute la clarté sur la mort de Sarah Halimi », ce qui est une façon tout à fait scandaleuse de peser sur la justice. Cette femme de confession juive a été assassinée par un voisin, dans son appartement à Paris, en avril dernier. Le meurtrier présumé a été mis en examen le 12 juillet pour homicide involontaire, sans toutefois que le caractère antisémite n’ait été pour l’heure retenu comme circonstance aggravante. Mais qu’à cela ne tienne : une personne qui se trouve être juive a été tuée, c’est forcément un crime antisémite. Cela ne se discute même pas. Voilà dans quelle hystérie l’on évolue !

 

Le chef de l'état est allé encore plus loin, en déclarant, sous les applaudissements de l’assistance : « Nous ne céderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. » Des propos extrêmement choquants et lourds de conséquence car cela interdit toute critique un tant soit peu vive de l’Etat d’Israël, des conditions et justifications de sa naissance et de son maintien, de son attitude permanente d’agression à l’égard des Palestiniens et des Etats voisins. A preuve la condamnation systématique par les pouvoirs publics et les tribunaux de leur République des associations appelant au boycott des produits israéliens fabriqués dans les territoires occupés. Ces condamnations sont une façon de montrer que l’entité sioniste est parfaitement habilitée à occuper ces territoires et que tout critique conséquente de la politique de l’entité sioniste est illégitime car potentiellement ou réellement antisémite. Que l’on ne s’y trompe pas, lorsque l’on parle ici et là de la nécessité de la paix entre Israéliens et Palestiniens, il s’agit d’un fieffé mensonge. Ce que les gouvernements occidentaux soumis au lobby israélien demandent en réalité aux populations palestiniennes et à leurs représentants, c’est d’accepter de vivre en esclaves sur des terres où ils sont pourtant chez eux. Curieux que ceux qui ont tant flétri la colonisation française soient souvent les mêmes à trouver parfaitement justifiée l’attitude de l’Etat hébreu en Palestine !

 Preuve que Macron joue à fond la carte du sionisme, il a invité le Premier ministre israélien à cette cérémonie du 16 juillet !  Benjamin Netanyahu y a pris la parole avant d’être reçu, à l’issue de la commémoration, pour un déjeuner de travail à l’Elysée. Dans son allocution, le Premier ministre israélien a qualifié cette invitation de « geste très, très fort » et a défendu l’idée d’une « guerre de civilisation » contre l’islam radical, pour lequel, dit-il, l’agression contre Israël n’est que « la première étape » dans une lutte contre « les valeurs communes » de l’Occident. On voit bien la manipulation qui consiste à présenter les Palestiniens luttant pour la libération de leurs terres et l’octroi d’un Etat digne de ce nom comme des terroristes, des islamistes radicaux, à l’instar des kamikazes réalisant des attentats dans les pays du Vieux Continent.

 

C’est une façon d’imposer aux chefs d’Etat et de gouvernement occidentaux une politique d’alignement sur l’entité sioniste, sur ses méthodes musclées, ses objectifs géopolitiques, sa vision du monde, sa volonté d’œuvrer activement à un choc des civilisations, c’est-à-dire à une guerre planétaire qui puisse asseoir davantage encore sa domination mondiale.

Qui ne voit en effet qu’Israël a tout intérêt à la multiplication des attentats en Europe qui valide sa stratégie et sert ses objectifs ? Les aveux de Netanyahu dans son discours du 16 juillet devraient faire réfléchir tous ceux qui ne s’intéressent qu’aux exécutants des attentats et ne cherchent jamais à savoir qui sont et comment procèdent les marionnettistes ! ...

Les Français spoliés par les taxes sur l’essence ...

 

 

Le litre de carburant à la pompe va-t-il atteindre 2€ ? En ajoutant à la TICPE une contribution dite « climat énergie » (CCE), autrement appelée taxe carbone, les parlementaires ont renchéri le coût des carburants. Qui plus est, il est prévu une augmentation régulière de la CCE jusqu’à 100 € par tonnes de CO² en 2030. Elle aura alors été multiplié par 14.

Les parlementaires jouent avec les cours du pétrole

Au début de la décennie précédente, on peut observer une relative corrélation des prix à la pompe et du prix du baril en euro. La parité euro dollars permet d’atténuer la flambée de l’or noir, côté en dollars américain. La taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) transformée en taxe intérieure de consommation de produits énergétiques (TICPE) était même légèrement déclinante.

Variation des prix du baril (Brent) et du litre de gazole à la pompe (France)

Variation des prix du baril (Brent) et du litre de gazole à la pompe (France)

Source : INSEE, BdF

En 2014, une contribution « climat énergie » a été introduite. Il s’agit d’ajouter à la TICPE, qui est un impôt proportionnel au volume, une part calculée sur le CO² produit par la consommation d’un litre de carburant.

Il est prévu une augmentation régulière et forte de la taxe, introduite à 7,5 euros, jusqu’à 100 euros en 2030.

Jusqu’à maintenant, elle ne s’est pas fait sentir puisque l’augmentation provoquée a été compensée par la baisse des cours du brut. Les automobilistes ont donc été lésés de cette baisse. Les recettes de TICPE ont augmenté de 2 milliards en 2016 pour s’établir à 28,5 milliards €. La TICPE a cette particularité de supporter en sus la TVA, la variation de recettes de la TICPE induit donc une variation supplémentaire de 20% enregistrée en TVA.

Les français ont été lésé de la baisse des cours du brut

Les français ont été lésé de la baisse des cours du brut

Source : INSEE, BdF

La contribution climat énergie (CCE) doit être convertie en litre de carburant pour être intégrée à la TICPE. Si on retient les valeurs de 2,28 kg de CO² produit pour un litre d’essence consommé et 2,6 pour le gazole, un prix de 100 € la tonnes provoquerait une augmentation de 23 et 26 centimes € par litre respectivement.

En conséquence, la TICPE a augmenté de 7% sur l’essence et de 26% sur le gazole depuis 2014.

 

* En régions hors IDF, Corse et Outre-mer

Source : Douanes

Convergence des taxes pesant sur l’essence et gazole

Après avoir longtemps et largement favorisé la filière gazole, l’Etat a changé d’avis et souhaite annuler les avantages fiscaux lui étant accordé.

En principe, la convergence se fait par une baisse des taxes sur l’essence symétrique à l’augmentation de celles pesant sur le gazole. On peut croire ainsi à une convergence vers un point médian. Il ne s’agit là que d’arguties parlementaires puisque la totalité de cette prétendue baisse est absorbée par la hausse de la CCE.

Pourrait-on suggérer au gouvernement de faire converger les taxes pesant sur l’essence vers le niveau des taxes gazole ?

Un plancher à 1,5 € par litre de carburant

Le gouvernement promet la convergence des taxes pour 2022. Si l’échéancier de l’augmentation de la CCE ainsi que le rythme actuel sont maintenus, la TICPE avant TVA pourrait valoir 72 centimes € vers 2022 soit 86 chargé de TVA. En 2030, la TICPE chargée atteindrait 94 centimes par litre, une augmentation de 80%.

Ajoutant à cela les prix HT vendeur et la TVA, le litre de carburant pourrait voir le plafond de 1,5 € par litre devenir un plancher. Tout cela sans prendre en compte les variations imprévisibles des cours du brut.