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25/09/2018

Encore une journée de honte pour l’État français !

 
 
 
Communiqué Agrif:
 
Sans plus de vergogne que ceux des précédents présidents de la République, le gouvernement d’Emmanuel Macron se déshonore aussi dans l’escroquerie morale d’une prétendue célébration mémorielle de la tragédie des harkis odieusement abandonnés par la France lors de l’indépendance de l’Algérie.
Car c’est un crime d’État sans précédent dans notre histoire qu’il faudrait d’abord reconnaître et juger.
 
En effet, ce crime d’abandon, volontaire, de populations françaises livrées aux plus grandes abominations, n’a donc pas l’excuse d’avoir été perpétré sous la contrainte d’une armée d’occupation étrangère. L’immense déshonneur de l’État français en 1962 a résidé dans l’ordre ignominieux donné à notre armée puissante de ne pas intervenir, de laisser massacrer, de laisser torturer, émasculer, énucléer, de laisser brûler vifs ou enterrer vivants des dizaines de milliers d’héroïques supplétifs de notre armée. Ils avaient cru en la promesse qu’ils ne seraient pas abandonnés. Et ils le furent, sauf par les officiers fidèles à la parole donnée. Pire encore, afin d’être livrés sans risque pour leurs tortionnaires, les harkis avaient été désarmés.
 
Simultanément, notamment le 5 juillet 1962 à Oran, des centaines de civils étaient massacrés, et plus de deux mille femmes et jeunes filles enlevées vers les pires sorts par la soldatesque FLN.
 
Au faite du déshonneur, le général Katz, commandant du puissant corps d’armée d’Oran, appliquait l’ordre venu de l’Elysée de non intervention totale des soldats français sous ses ordres qui auraient dû et pu sauver de l’horreur des milliers de leurs compatriotes.
 
Comme l’écrivit jadis dans Paris-Match le journaliste Georges-Marc Benamou, cet ordre rendit le chef de l’État français et son gouvernement totalement complices de crimes contre l’humanité en considération du nombre et de la nature des crimes indicibles perpétrés. Or cela est imprescriptible.
 
Aussi, les associations de harkis et de rapatriés, toutes celles qui regroupent encore des enfants et petits enfants de victimes peuvent et doivent toujours exiger la constitution d’un tribunal spécial pour juger, même à titre posthume, les coupables de cette complicité assumée dans les crimes contre l’humanité.
 
En considération aussi du déferlement de haine raciste contre la France et les Français qui motiva les abominations du FLN, haine que perpétue en France même la dirigeante islamo-gauchiste Houria Bouteldja, l’Agrif et ses avocats appuieront toute procédure à cette fin.
 

Accord Vatican-Chine : « Ils jettent le troupeau dans la gueule des loups » .

 

L’accord entre le Vatican et la Chine tant redouté par le cardinal chinois Joseph Zen a donc été bel et bien conclu. La signature l’officialisant devant cameras et médias mondiaux aura lieu à la fin du mois.

L’annonce de cette nouvelle a fait réagir Mgr Zen, évêque émérite de Hong Kong. Il a déclaré à l’agence Reuters : « Ils jettent le troupeau dans la gueule des loups. C’est une trahison incroyable » et d’ajouter :

« Les conséquences seront tragiques et durables, non seulement pour l’église en Chine, mais pour toute l’église car cela nuit à la crédibilité. »

Concernant le négociateur de cet accord, Mgr Parolin, le plus haut diplomate du Vatican, le cardinal Zen n’a pas mâché ses mots non plus : « Je ne pense pas qu’il ait la foi. C’est juste un bon diplomate dans un sens très laïque et mondain. » « Il devrait démissionner » fut sa conclusion lapidaire sur le prélat italien.

Cet accord livre les catholiques fidèles au Parti communiste chinois, reconnaît les évêques schismatiques de l’Association patriotique catholique, émanation du parti marxiste, et impose aux évêques de l’Église clandestine, Église moderne des catacombes, de se retirer à leur profit. Comme le souligne le site Life Site News il intervient en outre dans un contexte de persécution des catholiques :

« le président Xi Jinping s’attaque impitoyablement à la liberté de religion. Pékin a publié le 1er février des règlements interdisant les activités religieuses non autorisées, interdisant aux enfants et aux membres du parti d’entrer dans les églises, des membres du clergé non-inscrits de services religieux et exigeant que «tous les sites religieux soient enregistrés. »

Face à cette capitulation bergoglienne devant les mandarins communistes de Pékin aux mains tâchés du sang des martyrs catholiques, redoutable est le jugement de Mgr Joseph Zen :

« C’est un abandon total (de notre foi). Je n’ai pas d’autres mots. »

Francesca de Villamundo

Orban et Poutine s’entendent pour la défense de la civilisation chrétienne et des chrétiens dans le monde .

 

 

Le Premier ministre hongrois et le président Poutine se sont rencontrés en Russie le mardi 18 septembre 2018 pour renforcer leurs accords sur les projets d’énergie nucléaire qu’ils ont en commun. Ils en ont profité, au cours d’un point de presse, pour rappeler leurs désirs réciproques d’intensifier leur rapprochement, non seulement par des contrats énergétiques mais aussi par des échanges commerciaux et culturels.

« Nous attachons une grande importance à la préservation et au renforcement de la culture chrétienne »

Toujours préoccupé par la pérennité de la civilisation chrétienne aujourd’hui lourdement remise en cause par les institutions européennes et par l’invasion migratoire en provenance des pays musulmans, -elle aussi voulue par les autorités de Bruxelles-, Viktor Orban  a tenu à rappeler en présence de la presse internationale, l’unité de point-de-vue entre la Russie et la Hongrie sur la défense de la civilisation chrétienne et des chrétiens en général:

La Hongrie a des intérêts multiples. Nous avons tiré des leçons de l’histoire au cours des 100 dernières années. Quand il y avait des tensions entre l’Europe occidentale et orientale, les choses étaient toujours mauvaises pour les Hongrois. Et quand l’Ouest et l’Est ont coopéré, les choses ont été bonnes pour la Hongrie. La Hongrie s’intéresse donc à la meilleure coopération possible entre ces deux parties du monde.

Le président [Poutine] a évoqué les principales questions dont nous avons discuté lors des négociations de ce jour, mais je voudrais ajouter qu’il existe un domaine particulier de notre coopération: nos deux pays appartiennent à la civilisation chrétienne. Nous attachons une grande importance à la préservation et au renforcement de la culture chrétienne dans le monde moderne et, à cette fin, nous faisons ce que nous pouvons; nous essayons de soutenir les chrétiens en danger. Au nom de la Hongrie, je peux dire que les Hongrois ont toujours apprécié les réalisations culturelles des autres pays. Nous sommes certainement fiers de nos propres réalisations, mais la Russie jouit d’un énorme prestige dans notre pays à cet égard. Source: Kremlin

« l’immigration est encouragée avec des prestations élevées »

Immédiatement après un journaliste hongrois a interrogé Vladimir Poutine sur l’immigration, un problème qui préoccupe tout particulièrement les Hongrois et leur Premier ministre qui s’est fait mettre en minorité sur ce sujet par le Parlement de Strasbourg, dernièrement, qui réclame des sanctions à l’encontre de son pays:

Question: J’aimerais demander au président Poutine: que pensez-vous de la crise de l’immigration en Europe? Pensez-vous que le nombre d’immigrants restera le même ou continuera de croître? Je vous remercie.

Vladimir Poutine: Vous savez, ce n’est pas facile pour moi de commenter des questions qui ne nous concernent pas directement. Nous avons nos propres problèmes, nos propres problèmes concernant les étrangers en Fédération de Russie. Dans une certaine mesure, cette question n’est pas plus facile pour nous que pour l’Union européenne, mais nous n’avons pas de frontières avec les pays d’origine des immigrants. Cependant nos problèmes ont leurs propres défis, même si, en règle générale, ce sont des personnes originaires des anciennes républiques soviétiques – ce qui signifie que souvent, ils parlent le russe, ils comprennent les bases de notre culture et s’adaptent plus facilement à la Russie. Mais ce n’est toujours pas un processus simple et il y a des problèmes, y compris sur le marché du travail.

En ce qui concerne l’Union européenne, la situation est plus compliquée à cet égard, je pense. Des personnes ayant des traditions culturelles complètement différentes arrivent dans les pays européens. L’adaptation est un processus très difficile. Ce sont des problèmes qui doivent être résolus au sein de l’Union européenne, pas en Russie.

Compte tenu des circonstances actuelles, il est peu probable que l’afflux d’immigrants diminue. Premièrement, il y avait des immigrants de Syrie, d’Irak et d’autres pays du Moyen-Orient. Maintenant, il y a aussi des nouveaux venus de l’Afrique noire. Ce nombre ne cesse de croître, la situation ne change que géographiquement et le flux entrant augmente à nouveau.

Dans l’ensemble, il est clair que l’immigration en Europe est potentiellement massive et qu’il s’agit de politique. Si l’immigration est encouragée avec des prestations élevées et d’autres formes d’aide, pourquoi l’afflux d’eau s’arrêterait-il? Je ne comprends pas très bien cela. Mais, encore une fois, nos collègues européens doivent décider eux-mêmes de ce qui est meilleur pour l’UE et son développement. Voilà! Source: Kremlin

La Russie, « une alternative au mondialisme »

Viktor Orban a été l’un des plus virulents opposants au communisme et aux autorités soviétiques de son pays du temps de l’URSS,  et l’un des plus fervents promoteurs de l’indépendance de la Hongrie. Mais il n’a pas oublié non plus les trois siècles de domination musulmane turque qu’a subi la Hongrie ! ...

Cette rencontre entre Poutine et Orban était la septième depuis 2014. Une relation qui arrange les deux chefs d’État, tous les deux maltraités par  l’Union européenne. Après le vote sanction du Parlement européen contre la politique hongroise de la semaine dernière, la rencontre de mardi tombait à point nommé pour Viktor Orban bien décidé à montrer qu’il ne manque pas d’un puissant allié sur son flanc est et qui partage son point-de-vue concernant l’identité chrétienne. Au moment où l’Italie avec Matteo Salvini (Liga), l’Autriche avec Hainz-Christian Strache (ÖVP) ou la France avec Marine Le Pen (Rassemblement National) réclament la levée des sanctions contre la Russie, les deux chefs d’État ont tous les motifs de s’épauler mutuellement.

« Aujourd’hui, de très nombreuses forces politiques en Europe se tournent vers la Russie, cherchant en elle une sorte d’alternative à cette idéologie mondialiste, non seulement la Hongrie, mais aussi une partie de la société française, en Allemagne, en Italie souligne Andreï Sidorov de l’Université de Moscou. Mais la Hongrie a été constante dans la poursuite de sa politique de défense de ses intérêts nationaux. Pour la Russie, c’est très important, car nous défendons aussi nos intérêts nationaux« . Source: Euronews

La Russie a tissé des liens économiques forts avec la Hongrie en lui accordant un prêt de 10 milliards d’euros pour la construction de la centrale nucléaire Paks 2 qui fait débat et ne plait pas du tout à la commission de Bruxelles.

La question ukrainienne est un autre point qui rassemble Moscou et Budapest, car la Hongrie à l’identité forte et enracinée dans l’Histoire est à l’opposé des aspirations euro-atlantiques et mondialistes de Kiev, et les relations entre l’Ukraine et le pays magyar ne sont pas des meilleures, Kiev ayant limité la langue hongroise dans les écoles. Or, cela devrait affecter 16 000 enfants en Transcarpatie ukrainienne où vit une diaspora de 100 000 magyars.