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07/06/2017

La Mairie de Paris condamnée à dédommager les contribuables parisiens pour ses aides déguisées à l’Institut des Cultures d’Islam !

 

L’information date du 30 octobre 2015, mais elle est passée totalement inaperçue.  Publiée à l’origine par le site Dreuz, proche des ultras israéliens,  elle révèle que la Mairie de Paris a été condamnée a dédommager les contribuables parisiens pour les 14 millions investis dans l’Institut des Cultes d’Islam.

Suite à la plainte d’un Parisien pour « détournement d’argent public »,  la Cour d’appel, présidée par Madame Odile Fuchs-Taugourdeau a cassé le bail, annulé les contrats, et demandé des réparations, en cassant le délibération du Conseil de Paris des 22 et 23 avril 2013, ainsi que le jugement n° 1308715/2-1 du Tribunal administratif de Paris.

En effet,  La Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam avait réussi à obtenir un bail emphytéotique de la Mairie de Paris, en contravention avec la loi de 1905 sur la laicité.

« Un contribuable a attaqué les décisions du Conseil de Paris des 22 et 23 avril 2013 – et a gagné en appel – en affirmant que :

– le bail signé pour 1 euro par la Mairie est une subvention déguisée pour l’exercice d’un culte,

– la nature cultuelle de la Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam a été délibérément dissimulée aux élus du Conseil de Paris,

– le coût des travaux est supporté par les impôts locaux des Parisiens, mais l’édifice construit ne reviendra pas à la ville de Paris à l’expiration du bail,

– le prix de vente (moins de 2.2 millions d’euros) d’un immeuble destiné à l’opération est anormalement bas et cache une subvention déguisée,

– l’ensemble de l’opération est entouré d’opacité : les documents concernant les dépenses, leur affectation, les aspects financiers, l’évaluation de France domaine, ont été cachés aux élus membres du Conseil de Paris,

– le principe de séparation des cultes et de l’Etat a été violé,

– le code général des collectivités territoriales sur la neutralité confessionnelle n’a pas été respecté,

Il a donc demandé au Tribunal administratif de dire que les actes signés par la Mairie de Paris dans cette opération religieuse sont tous illégaux, que l’opération cache une subvention déguisée en infraction avec la Constitution française sur la laïcité, et que le principe d’égalité de traitement entre les citoyens, auquel les socialistes disent être très attachés, a été piétiné.

Le requérant a donc demandé au Tribunal de casser le bail, d’annuler les contrats, et demandé la réparation de son préjudice lié à l’augmentation de ses impôts fonciers entrainés par les dépenses illégales de la Ville de Paris dans ce dossier. » « le Tribunal a annulé « la décision du maire de Paris de conclure le bail emphytétotique consenti à la Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam ».

La Ville de Paris à été en outre condamnée à  verser 1500 euros au contribuable abusé, au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative. » (…)

Ce n’est pas la première fois que la société des Habous est épinglée par la justice : le 16 mars 2004, le jugement n°0103376 du Tribunal Administratif d’Orléans présidée par Madame Claire Jeangirard-Dufal a donné raison à la Fédération d’Indre-et-Loire de la Libre Pensée contre la mairie de Tours qui avait décidé de céder à la société des Habous et lieux saints de l’Islam une emprise foncière d’une superficie d’environ 9.500m² située avenue Charles Bedaux à Tours pour un prix de vente de 50.000 francs (7.622,45 euros).

Le maire de Paris à l’époque était Bertrand Delanoë. Celle qui lui succéda, Anne Hidalgo, fut elle-même épinglée pour les 70.000 euros dépensés en 2014 par la Mairie pour les célébrations du Ramadan. Elle fut également condamnée pour ses mensonges historiques, accusant un parti fondé en 1972 d’avoir eut des activités répréhensibles en 1940… Notons que cette inspectrice du travail est à la retraite depuis 2011, retraite obtenue à l’âge de 51 ans !

Cette affaire mérite d’ailleurs d’être étudiée de près, car Anne Hidalgo, inspectrice du travail, a occupé les fonctions de conseillère technique  de novembre 2000 à juillet 2001 au cabinet de Marylise Lebranchu, garde des sceaux. Anne Hidalgo devient « chargée de mission » le 12 juillet 2001 au cabinet Lebranchu. Elle n’a plus alors de portefeuille de compétences techniques clairement définies. En avril 2001, Delanoë l’emporte et voilà Hidalgo élue au Conseil de Paris et désignée première adjointe au maire de Paris. Hidalgo reste néanmoins rétribuée par le cabinet Lebranchu. Pendant ce temps, elle cumule traitement de détachement et indemnités d’élue parisienne. Les choses deviennent encore plus brumeuses après le 21 avril 2002 après la défaite de Jospin :  Hidalgo retourne au ministère de la santé, affectée à l’Inspection du Travail. Elle continue d’y accumuler de l’ancienneté administrative (en 2011 elle peut se targuer de 29 années de services). Elle n’est donc pas en disponibilité, ce qui lui assure logiquement un traitement. Parallèlement, elle est toujours première adjointe à Paris et fait de la politique de manière intense : membre du bureau national du parti socialiste depuis 2003 et, après le congrès de Dijon en 2005 secrétaire nationale à la culture. Depuis 2004, elle a même une fonction supplémentaire : elle est élue au conseil régional d’Île-de-France. Quadruple cumul : inspection du travail, première adjointe au maire de Paris, parti socialiste et région. Dont trois fonctions rémunérées. En avril 2008, après les élections municipales, elle demeure première adjointe et se voit attribuer la très lourde délégation à l’urbanisme. Cette seule fonction est, là aussi, de nature à occuper à temps plein. Peu importe : Hidalgo continue comme si de rien n’était à l’inspection du travail. C’est au grade de directeur du travail qu’elle prend finalement sa retraite en juillet 2011, à 51 ans. A noter que si elle a pu jouir d’une retraite anticipée si généreuse, c’est précisément parce qu’elle a continué à accumuler des droits à pension à l’inspection du travail de 2002 à 2011. Triple bénéfice pour elle, triple peine pour les contribuables parisiens franciliens et nationaux…

 

03/06/2017

Scandaleuses prises de position pro-Femen et anti-chrétiennes de la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa : l’AGRIF demande sa démission .

 

 
Scandaleuses prises de position pro-Femen et anti-chrétiennes de la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa : l’AGRIF demande sa démission !
 

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, et Pierre Henri, responsable de la communication, communiquent :

 

La très récente nomination au secrétariat d’Etat « à l’égalité femmes-hommes » de Marlène Schiappa est inquiétante à plus d’un titre, tant par le passé militant de cette dame, proche de la Libre Pensée et de la gauche laïciste anti-religieuse, que par ses prise de position publiques.

 

L’on apprend ainsi que Marlène Schiappa a adressé un soutien explicite par lettre officielle aux Femen inculpées d’exhibition sexuelles, dans laquelle elle « s’interroge sur le sens du délit d’exhibition sexuelle », et « regrette que la persistance de stéréotypes sexistes conduise notre société à considérer […] la nudité des femmes comme offensante, quand celle des hommes est vue comme militante », ce qui ressortit à une mauvaise foi partisane outrancière. Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, la secrétaire d’Etat légitime l’action des fanatiques Femen en la rattachant aux droits des femmes « à disposer librement de leur corps » et les assure de sa « détermination à combattre, dans [ses] fonctions ministérielles et [son] engagement militant, tout ce qui peut faire obstacle à l’exercice de ce droit et de cette liberté inaliénable ». Un membre du gouvernement peut donc, sans rappel à l’ordre, contester une procédure de justice et cautionner, avec l’alibi du féminisme, les actions de violences hystériques des militantes Femen, en particulier les profanations de Notre-Dame et de la Madeleine pour lesquelles l’AGRIF les a poursuivies devant les tribunaux.

 

Mme Schiappa s’était déjà illustrée, avant sa prise de fonction, par de consternantes déclarations, en particulier devant la Fondation Jean Jaurès à l’automne 2016, quand elle osait dire que « les religieux s’entendent entre eux » pour opprimer les femmes, opposent à l’avortement « un pseudo-droit à la vie », que la Doctrine sociale de l’Eglise tend à limiter les droits des femmes. Mais elle va plus loin encore dans l’ineptie, elle qui se veut pourfendeuse du « joug religieux », conforme en cela à l’esprit d’athéisme radical de la Libre Pensée : les messes diffusées sur France 2 sont une « infraction à la loi de 1905 » et propagent l’idée qu’il y a une « inégalité naturelle, de substance, entre les hommes et les femmes ». Cette risible énormité prouve bien que Mme Schiappa, dans une ignorance crasse tant du texte de la loi de 1905 que des religions, voue à ces dernières une haine idéologique systématique, en particulier au christianisme qui n’attire aucunement sa mansuétude, au contraire de l’islam des « quartiers populaires » et des « mères qui accompagnent les sorties scolaires voilées ».

 

C’est en effet dans une lettre ouverte à Manuel Valls, en 2014, que Marlène Schiappa affirmait que les « quartiers populaires » (comprendre les banlieues islamisées) ne sont pas antisémites, et avançait cette démonstration stupéfiante : « L'article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République "ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte". Ni plus ni moins. Interdire le voile c'est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion, interdire le voile à l'école est donc contraire à la loi de 1905. » Selon Mme Schiappa, la loi de 1905 interdit de reconnaître l’existence même des religions ! Il faudrait donc laisser libre cours à tous les signes religieux, ce que par ailleurs elle contestera fermement ! Ce propos hallucinant lui a été rappelé à juste titre par l’essayiste Alain Finkielkraut et montre que, derrière le laïcisme anti-religieux, se cache aussi une sourde complaisance pour l’islam, religion des « quartiers métissés» que cette adjointe au maire du Mans vante tant.

 

Ces différentes prises de position conduisent l’AGRIF à demander la démission de la secrétaire d’Etat. Il n’est en effet pas concevable qu’un membre du gouvernement de la France puisse, ne serait-ce que verbalement, adhérer à une idéologie anti-religieuse totalitaire. L’AGRIF étudiera tous les moyens de recours contre Mme Schiappa et incite ses sympathisants et adhérents à signer la pétition de l’Observatoire de la Christianophobie :

 

https://www.christianophobie.fr/cartes-des-evenements/2017/052017/marlene-schiappa-ne-veut-plus-de-messe-a-tele-petition#.WS_vqza1vIU

 

01/06/2017

La sauvagerie des allogènes ne dérange pas nos politiques tous immigrationnistes forcenés .

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (31/05/2017) En France, la brutalité et la sauvagerie allogènes atteignent chaque jour des nouveaux sommets.

Le Parisien (source) :

En première instance, l’accusé âgé de 17 ans au moment des faits, avait écopé de 30 ans de réclusion. En 2014, avec trois complices, ce meneur avait violé, torturé et humilié une femme sortant de la gare d’Evry-Courcouronnes. Le procès en appel s’ouvre ce mercredi.

« Cette affaire est tellement horrible qu’elle m’a fait pleurer pour la première fois en 23 ans d’exercice. » Sandra Kayem, avocate au barreau d’Evry, s’apprête à défendre à nouveau une jeune femme qui avait été victime d’un viol collectif, de tortures, d’actes de barbarie et de racisme anti-blanc le 30 mars 2014, à la sortie de la gare d’Evry-Courcouronnes. « Ce n’est pas professionnel, mais mes larmes coulaient toutes seules lorsqu’elle m’a raconté le calvaire qu’elle a vécu », avoue l’avocate.

À partir de ce mercredi et jusqu’à vendredi, l’un des auteurs des faits est jugé en appel au tribunal de Melun (Seine-et-Marne). Âgé de 17 ans au moment de cette attaque, l’excuse de minorité lui avait été retirée par la cour d’assises de l’Essonne. En récidive et chef de la bande, il avait condamné à trente ans de prison en 2015. Ses trois complices, âgés de 13 ans à 15 ans, avaient écopé de cinq à sept ans de prison devant le tribunal. Parmi eux figure le frère du meneur. Ils seront cités en tant que témoins au procès en appel du principal accusé.

La victime, elle, est « encore dévastée », soupire Sandra Kayem. « Et revoir ses quatre agresseurs sera à nouveau extrêmement éprouvant », devine l’avocate. Sa famille est suivie par des psychiatres et a déménagé pour fuir ces lieux « maudits ».

Car le calvaire que la victime a subi cette nuit-là est insoutenable. Il est 1 heure du matin et la jeune femme rentre d’une soirée à Paris en RER. Elle arrive à la station Evry-Courcouronnes. En sortant de la gare, quatre jeunes l’encerclent. Le meneur lui demande son téléphone portable. Les trois autres ont une bombe lacrymogène, un tournevis et un brise-vitre. Le chef la fouille, lui dérobe des bijoux et commence ses attouchements sexuels.

Puis ils entraînent la jeune femme derrière un talus, la déshabillent tout en la frappant et la violent. Une personne approche, alors l’accusé rhabille la jeune femme et l’emmène dans le parc des Coquibus. Là, ils abusent à nouveau d’elle, à tour de rôle et à plusieurs reprises chacun, tout en lui donnant des coups de bâton et en écrasant leurs cigarettes sur elle. Les tortures, les humiliations et les actes indicibles des quatre hommes, ne font alors que commencer. Ils ne la relâchent qu’aux environs de 5 heures du matin en la menaçant de mort si elle les dénonce. Deux automobilistes découvrent la victime errant dans la rue, le visage tuméfié.

Grâce à la vidéosurveillance installée à la gare, les quatre bourreaux sont identifiés et interpellés. Face aux enquêteurs, cette bande avait avancé des motivations racistes « anti-français », en admettant avoir demandé à la victime ses origines. À l’époque, le procureur d’Évry avait choisi de dire que ces éléments étaient « faux », car la famille souhaitait « éviter toute récupération politique ». Mais le meneur avait notamment indiqué en garde à vue : « quand je sortirai je niquerai la France. » Un complice, avait pour sa part reconnu s’en être pris à cette jeune fille « parce qu’elle est française et qu’il n’aime pas les Françaises ».