Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/08/2017

Le "grand remplacement" directement mis en oeuvre par les ambassades et consulats français !

Le 3 juillet 2017, Jean-René Lecerf, président du Conseil départemental du Nord, a dévoilé un élément important au sujet de l’immigration massive qui nous submerge.

« Beaucoup de ces jeunes qui arrivent, qui sont guinéens pour un grand nombre d’entre eux, arrivent non pas par bateaux après avoir risqué leur vie, mais par Roissy ou par Orly. »

« Ce qui veut dire qu’il y a des visas qui leur ont été délivrés par des agents qui dépendent du gouvernement français, qui sont des agents des ambassades ou des consulats, (…) qui n’ont vérifié, ni la fiabilité des documents d’identité, ni la fiabilité des domiciles d’accueil qu’ils indiquent. »

« Lorsque je dis cela aux autorités nationales ou préfectorales, ils me répondent : « Ah monsieur le président ! Comme si vous ne saviez pas que la corruption existe à un niveau généralisé sans ce type de responsabilité ! «  »

Mais l’absence de volonté des autorités françaises de mettre fin à cette corruption généralisée dans les ambassades et les consulats français en Afrique ne fait que confirmer l’idée que l’immigration de grand remplacement est bien un plan orchestré au plus haut niveau du gouvernement !

 

27/07/2017

Le "petit chef" Macron a déjà perdu la partie .

Emmanuel Macron est déjà en train de perdre le crédit très relatif qu’il avait auprès des Français et l’affaire Pierre de Villiers laissera des traces. Et pas seulement auprès de l’armée, envers laquelle, pourtant, Macron avait entamé un travail de séduction dès son intronisation, lorsqu’il avait remonté les Champs-Élysées sur un véhicule militaire. Non, auprès des Français aussi, qui voient progressivement apparaître le vrai visage de leur nouveau président.

Dans les média serviles, c’était à qui verrait, chez Macron, le retour du sens de l’État, une attitude gaullienne, une posture régalienne…

Cette « verticalité » du pouvoir – mot à la mode pour ne pas dire transcendance – que Sarkozy et Hollande, le premier par sa vulgarité, le second par sa normalité, avaient abolie, Macron l’avait de nouveau investie, au sens premier du terme, c’est-à-dire en revêtant le costume de la fonction, par une attitude ferme et pleine de hauteur, comprenant que les Français, qui sont restés profondément monarchistes et donc attachés à la dignité de la fonction suprême, n’avaient pas pardonné à leurs deux prédécesseurs leur médiocrité.

On est allé jusqu’à évoquer Louis XIV : vainqueur de la Fronde, celui-ci ne s’était-il pas fait représenter par Charles Poerson avec les attributs de Jupiter ? Soit, mais en sachant toujours « raison garder ». Il est vrai qu’après l’avachissement de la fonction présidentielle durant dix années, voire quinze, Chirac ayant joué au roi fainéant durant son second mandat, il n’était pas difficile pour Macron de faire illusion. Même si, s’agissant de salir la France, ses propos indignes lors de la commémoration de l’horrible rafle du Vel d’Hiv, voulue par l’occupant allemand, se sont inscrits, eux, dans la plus indigente continuité.

Mais, devait-il penser, par la jeunesse, une certaine prestance physique, des mises en scène soignées, des entretiens accordés ici ou là rompant habilement avec une pratique du pouvoir rejetée par les Français, il serait facile de leur faire prendre des vessies pour des lanternes et la manifestation d’un ego démesuré pour une posture royale. Nous nous inquiétions, après le discours de Versailles, de savoir si le nouveau président de la République avait le sens de la mesure. Nous constatons que le vernis a craqué. Nous ne pensions pas que les faits allaient nous donner raison si vite...

N’est pas Jupiter qui veut

Car n’est pas le Roi-Soleil, ou Jupiter, qui veut. D’autant que le chef d’État-Major des armées (CEMA) n’avait organisé nulle fronde – ni nulle tentative de putsch ! Il a, comme c’était son droit, et plus encore son devoir dans un régime de séparation des pouvoirs, informé à huis-clos la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale de l’état réel de celles-ci et donc de l’impossibilité dans laquelle il était de cautionner un nouvelle baisse de leur budget que, du reste, le président de la commission, un macroniste, a lui aussi déplorée.

Mais avec Macron, c’est bien Bercy, et non l’Olympe, qui a pris le pouvoir.

La décision, dont le comte de Paris a dénoncé « l’éternelle courte vue », de soustraire 850 millions d’euros aux armées, soit 20 % de l’effort demandé, comment la justifier, d’autant que certains ministères sont touchés bien plus que d’autres ? Ainsi, Bercy ne l’est qu’à hauteur de 268 millions. Ne faut-il pas, il est vrai, financer la dotation de 100 millions que va recevoir le parti du président, ainsi que le futur budget de Madame Gigitte ? ... Une baisse en tout cas insupportable pour la Défense qui augure mal de la volonté réelle de Macron de porter à 2 % du PIB le budget des armées d’ici à 2025. Surtout qu’il ne s’est pas contenté de cette première faute morale, doublée d’une « faute politique majeure » (Jean-Dominique Merchet à 20 Minutes), qu’a été ce « recadrage médiatique » consistant à désavouer publiquement le CEMA, le 13 juillet, devant le gratin de l’armée rassemblé à l’Hôtel de Brienne : il a récidivé dans Le Journal du dimanche, à la suite de la dernière « lettre à un jeune engagé », publiée le 14 juillet par le CEMA, dans laquelle ce grand soldat écrit : « Méfiez-vous de la confiance aveugle ; qu’on vous l’accorde ou que vous l’accordiez. Elle est marquée du sceau de la facilité. Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d’être aveuglément suivi. La confiance est une vertu vivante. Elle a besoin de gages. Elle doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l’obéissance active, là où l’adhésion l’emporte sur la contrainte. » Des propos admirables...

Un profond aveu de faiblesse

En revanche, cette façon compulsive qu’a Macron de rappeler à tout bout de champ qu’il est le « chef », qu’est-elle d’autre qu’un profond aveu de faiblesse ? Et cette double faute morale et politique, humiliante par ailleurs pour une ministre de la Défense vouée à l’inexistence par le « chef », que traduit-elle d’autre que la profonde fêlure intérieure d’un Emmanuel Macron ressentant sa légitimité incertaine de président mal élu comme une offense à son ego ? « Il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique » : cette phrase lui revient en boomerang. Car c’est Macron qui sort diminué de sa piteuse remontrance. Un chef s’impose de lui-même, dans la dignité marmoréenne, et donc économe de mots, de son autorité. Celle-ci est déjà atteinte s’il croit devoir rappeler qui il est. Comment ne pas penser à Chirac, le 14 juillet 2004, à propos, déjà, du budget de la Défense ? Mais il s’agissait alors de l’augmenter – une augmentation que contestait Sarkozy, le ministre des Finances : « je décide, il exécute », avait rugi le chef de l’État, avouant ainsi que les rôles n’étaient plus clairement définis. Mais Sarkozy n’était que ministre. En désavouant son CEMA, c’est à l’autorité même de cette fonction qu’il s’attaque, et donc à la cohésion et au moral de l’armée, prouvant qu’il a d’autant moins et le sens de l’État et celui de sa fonction de chef des armées, que des soldats français risquent leur vie tous les jours, et meurent trop nombreux, sur des théâtres d’opération à travers le monde. Quant à récidiver quarante-huit heures plus tard, c’est montrer qu’on laisse son amour-propre dicter définitivement sa loi. Affirmer, enfin, qu’on n’a besoin de « nuls commentaires », n’est-ce pas reconnaître qu’on ignore ses propres insuffisances ? « Le roi en ses conseils », disait l’adage. Le roi connaissait, lui, ses insuffisances. Une supériorité fondamentale sur notre Jupiter autoproclamé.

La méthode immature du chef de l’État

N’écouter que soi et risquer d’aller au clash pour affirmer son ego, telle semble être la méthode immature du chef de l’État. Il en est de même avec les collectivités territoriales. S’imposant le lundi 17 juillet au Sénat derrière Philippe, comme si celui-ci ne servait décidément à rien, Macron a confirmé la disparition totale, à terme, de la taxe d’habitation et des coupes sombres dans le budget des collectivités territoriales (13 milliards d’euros) tout en annonçant une refonte de la fiscalité locale, mais sans redéfinir le périmètre des charges qui leur sont dévolues. Or, l’État s’est désengagé sur elles depuis plusieurs années de nombreuses politiques en matière de solidarité ou d’éducation… Le satisfecit du Fonds monétaire international (FMI), qui vient de saluer sa politique économique et sociale (les ordonnances en cours), semble manifestement lui suffire. Pour la finance mondiale, ce roi sans majesté est, comme on dirait dans sa langue, « the right person in the right position at the right time »…

Il n’est pas certain, toutefois, que, décevant déjà les Français, il ne déçoive également bientôt ses maîtres…

 

Le problème Macron ne fait que commencer et va empirer !

 

26/07/2017

Accord Chine-Vatican : le manifeste communiste du pape François .

 

Un futur accord entre le Vatican et la Chine se profile à l’horizon. Le cardinal émérite de Hong Kong, Joseph Zen, a témoigné plusieurs fois de son opposition envers ce qu’il considère une livraison pieds et mains liés de l’Église catholique au gouvernement communiste chinois.

Ses avertissements n’ont malheureusement pas d’incidence sur la Realpolitik redéfinie par le pape François : d’accord entre les deux parties il est de plus en plus question dans les milieux romains bien en cour à Sainte-Marthe. Animé par l’idéologie du dialogue, moyen de parvenir à un consensus résultat de volontés que l’on suppose non contraintes, consensus qui peut s’avérer nécessaire en politique mais est plus que funeste en religion, puisque cela implique d’abandonner des positions dogmatiques pour complaire à l’autre, Jorge Maria Bergoglio, depuis qu’il est sur le trône pétrinien, veut se rallier tout le monde, rouges marxistes persécuteurs de chrétiens compris. Il est prêt à bien des compromis pour parvenir à « l’harmonie de l’entière société» chinoise, quitte à obliger l’Église catholique à accepter les dogmes sino-communistes.

Un éloquent article du père Joseph You Guo Jiang, membre de la communauté jésuite chinoise, paru récemment sur La Civiltà Cattolica du père Antonio Spadaro, démontre que ce rapprochement entre la Rome bergoglienne et la Chine marxiste avance à grand pas en souscrivant l’abandon officiel de la structure de l’Église catholique aux mains du Parti communiste chinois. Revue des jésuites, La Civiltà Cattolica est la seule publication à être relue par la Secrétairerie d’État du Saint-Siège et à en obtenir l’approbation avant d’être imprimée. C’est dire à quel point elle est la voix de son maître au Vatican. Le « manifeste » du père Jiang, publié avec le sceau vaticanesque, reconnaissant sans hésitation aucune le rôle exclusif, en Chine, de l’idéologie et du parti communiste chinois avec lesquels l’Église doit s’accorder, pourrait donc bien être perçu comme une «profession de foi» communiste de François.

Sur le site web italien, Gli occhi della guerra, le journaliste Roberto Vivaldelli fait une critique pertinente de cet éditorial du père Joseph You Guo Jiang, dont voici ci-dessous la traduction intégrale :

« Le pape François prépare le tournant par rapport à la République Populaire de Chine au nom d’une nouvelle distinction, écrit Roberto Vivaldelli. Le Vatican s’ouvre historiquement à Pékin et au Parti Communiste Chinois. « A l‘époque de la globalisation, la société et les Chinois sont devenus plus ouverts et tolérants envers l’Église catholique, observe le père Joseph You Guo Jiang. Dans certaines régions, la vie et la pratique religieuse ont grandi. Le gouvernement et la société chinoise apprécient le rôle et la fonction des groupes religieux et leur importante contribution envers les services sociaux. »

L’Église catholique pourrait s’ouvrir et traiter avec le gouvernement : « Puisque la Chine a des caractéristiques qui la distinguent du reste du monde, souligne le père Jiang, l’Église catholique chinoise doit apprendre à vivre avec la culture locale et à traiter avec l’autorité politique. En d’autres termes, tout en maintenant sa propre identité, l’Église est appelée à développer une Église catholique chinoise aux traits chinois. Pour cela l’Église devrait adopter de nouvelles stratégies pour toucher le plus grand nombre de personnes, pour dialoguer et communiquer dans une société toujours plus sécularisée. »

Selon le vaticaniste Piero Schiavazzi, dans un article paru sur l’Huffpost, « de quelque manière que nous le lisions, il s’agit d’un tournant. Si Ratzinger, avec sa lettre de 2007 aux catholiques chinois, ouvrait les portes à la collaboration avec le gouvernement, le manifeste de Civiltà Cattolica les ouvre à celle avec le parti. La reconnaissance du rôle de guide du Politburo de la part du Siège Apostolique représente un red carpet chromatique et diplomatique, sur lequel Pékin, de façon inopinée, avance avec des cadences policières mais que le Pontife s’obstine néanmoins à étendre, avec une tapageuse mise en pratique géopolitique du « Tends l’autre joue » ».

Le tournant, éclatant, dans les relations diplomatiques avec le Parti Communiste est invoqué par le père Joseph You Guo Jiang lui-même. Ce qui ne signifie pas en épouser l’idéologie mais en reconnaître l’autorité : « Tant que la Parti Communiste chinois restera le seul parti de gouvernement, le marxisme continuera à être la référence idéologique de la société, souligne-t-il. Donc l’Église catholique chinoise est appelée à redéfinir son rôle et ses relations avec le Parti Communiste et avec son idéologie. Cela ne signifie pas être d’accord avec la politique et avec les valeurs du parti, mais plutôt qu’elle doive trouver des solutions flexibles et efficaces pour continuer sa mission et son ministère en Chine. » Une ouverture impensable il y a seulement quelques années.

Officiellement, le Saint-Siège entretient des relations officielles avec environ 180 pays dans le monde. Son réseau diplomatique s’est notablement agrandi sous le pontificat de Jean-Paul II, en passant de 84 pays à 174 à la fin de son règne. Le Vatican a établi des rapports officiels aussi avec Taïwan, tandis qu’il n’a pas de relations avec la Chine, l’Arabie Saoudite, le Vietnam, l’Afghanistan et la Corée du Nord. Le pape François est-il prêt au tournant diplomatique ? » conclut Roberto Vivaldelli. (Traduction de Francesca de Villasmundo)

Si tournant diplomatique il devait y avoir pour le Saint-Siège vis-à-vis de la Chine communiste et si l’on saisit le message délivré par le père jésuite Joseph You Guo Jiang avec l’imprimatur du Vatican, cela irait donc de pair avec une volte-face idéologique vis-à-vis du Parti Communiste chinois, reconnu ainsi comme partenaire valable de cette fameuse harmonisation sociale désirée par le pape régnant. En clair cela entraînera une dépendance, avec la bénédiction du pape François, de l’Église catholique et des fidèles envers le Parti Communiste et son idéologie… Afin que « une fois instauré ce dialogue, écrit le père Jiang, l’Église catholique et la société chinoise ne s’affrontent plus. »

Ce dialogue n’est en fait qu’un dialogue de traîtres et de faux-frères puisqu’il signe le reniement et le lâchage par le Vatican actuel de l’Église clandestine chinoise et de ses martyrs qui ont résisté et résistent encore au rouleau compresseur marxiste de la République populaire de Chine.

On comprend donc toujours plus l’opposition ferme du cardinal Joseph Zen, qui a connu la persécution communiste à cause de son engagement contre le régime maoïste chinois, à tout accord entre le Vatican et la Chine marxiste, ralliement vu comme une trahison du Christ ! Et on s’associe à son cri de douleur lancé au pape François : « Maintenant nous allons mourir des mains de notre Père. »

Francesca de Villasmundo