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07/11/2017

Des antifas attaquent les gendarmeries en toute impunité .

 

La milice auxiliaire du régime, certaine de son impunité, passe au cran au-dessus.

Cette fois, à Meylan, dans la banlieue de son fief de Grenoble, la vermine rouge s’en est prise directement aux familles des gendarmes, en faisant un trou dans le grillage à la cisaille et pénétrer nuitamment dans l’enceinte non pas de la gendarmerie elle-même, mais des immeubles de l’allée des Frênes, où vivent les neuf familles des militaires, soit 24 personnes.

Dans la nuit du 25 au 26 octobre (plus exactement à 3 heures du matin), un incendie s’est déclaré à la caserne de gendarmerie de Meylan. Les gauchistes ont mis le feu à 3 véhicules, crevé les pneus d’un autre et ont cadenassé le portail donnant accès au parking afin de ralentir les secours. Ce sont des véhicules personnels des gendarmes qui ont été visés : « Les gendarmes ont été réveillé par les odeurs de fumée, elles provenaient de dessous les bâtiments où sont logés les militaires et leurs familles Les occupants des logements ont été évacués et le feu a été rapidement maîtrisé par les pompiers. Les véhicules visés sont des véhicules civils, qui appartiennent aux familles. C’est un nouveau cap qui est franchi » déclare le colonel Yves Marzin. Selon le maire de la ville, Jean-Philippe Blanc : « Deux voitures ont pris feu sous l’auvent de l’immeuble, ce qui a provoqué l’incendie de la façade. Des fenêtres ont fondu, d’autres ont explosé, mais la fumée n’est pas rentrée dans les appartements, il ne devrait heureusement pas y avoir de relogement ». Les services techniques de la ville sont mobilisés pour rétablir l’eau et l’électricité.


C’est la deuxième fois en un mois que des locaux militaires isérois sont ciblés par des incendies, selon le même mode opératoire. Le 21 septembre, c’est la gendarmerie de Grenoble qui a été touchée, plus exactement les locaux techniques du groupement de gendarmerie de l’Isère. Un feu revendiqué par des membres de la mouvance anarcho-libertaire sur le site internet Indymedia. Rappelons que cet incendie a opportunément détruit une partie des éléments d’enquête sur la disparition de la petite Maëlys de Araujo…

Déjà à Limoges, le 19 septembre, cinq véhicules garés sur un parking de la caserne Jourdan, abritant le groupement de gendarmerie de la Haute-Vienne, avaient été détruits par les flammes. Dans les deux cas, la mouvance liée à l’extrême-gauche est suspectée d’être à l’origine de ces incendies, qui coïncident avec ceux ayant visé la société Enedis, qui installe les compteurs électriques Linky, à Grenoble et à Limoges.

Au moment des faits, le Figaro avait indiqué que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) s’inquiétait du risque de dérives de certaines factions de l’ultragauche et redoutait un scénario analogue à celui qui vit la formation du groupe terroriste Action Directe, formé et entraîné par le KGB avec quelques piges pour le Mossad…

Il n’est pas étonnant que dans une ville détenue par l’extrême gauche comme Grenoble, la vermine se sent chez elle. Assurés de l’impunité gouvernementale, les nervis rouge et noir (non, il ne s’agit pas de hooligans de l’OGC Nice ou du Stade Rennais) ont attaqué le 25 septembre des militants royalistes. Le 29 juin, leur torchon La Horde lançait la chasse à notre camarade Alexandre Gabriac, le tout aboutissant aux épisodes que l’on sait à Fontaine.

Rappelons aussi qu’il y a quelques années (en 2011-2012 je pense), des blattes courageusement anonymes avaient fiché les mouvements patriotes, avec également publication des photos des enfants des militants, précisément dans la région de Grenoble.  Ce n’est pas d’aujourd’hui que datent les problèmes. Déjà, le 20 avril 1944, à Voiron, on tuait les bébés de 15 mois pour crime de filiation…

Hristo XIEP

 

Mélenchon, Corbière, Filoche et Co veulent nous infliger le communisme…

 

7 novembre 1917 – 7 novembre2017 

Si Lénine ressuscitait aujourd’hui, 100 ans après la « révolution » d’octobre, il choisirait à coup sûr la France comme le terreau le plus propice à la prise du pouvoir. Les mélenchonistes et autres extrémistes marxistes seraient prêts. Il faut donc les combattre et rappeler les réalités du communisme.

Dans quel autre pays occidental a-t-on pu voir au moins trois candidats aux élections présidentielles se réclamant du léninisme ? Dans quel autre pays  l’opposition au gouvernement existe-t-elle surtout grâce aux organisations politiques léninistes et marxisantes ? Comme Lénine il y a 100 ans, Mélenchon et Co veulent une nouvelle Assemblée constituante dont les membres devraient remplir plusieurs critères pas encore clairement définis. C’est ce qu’avaient instauré les bolcheviks sous le prétexte de vouloir « donner le pouvoir au peuple » …

Derrière ce charabia idéologique sentant le totalitarisme, se cachent les réalités. « Les faits sont têtus », disait Lénine. Ces faits, les Mélenchon, Corbière et Garrido ne les connaissent pas. Moi, je me souviens de ma grand-mère qui sortait à 4 heures du matin pour occuper une place à la queue devant le magasin d’alimentation et pouvoir acheter, quelques heures plus tard, un litre de lait pour nous, ses petits-enfants. Je me souviens aussi des tickets de rationnement pour la farine (1 kg par mois), la viande (1 kg par mois), l’huile (1 litre par mois) ou bien quelques litres d’essence par mois… Comment pourrais-je oublier les fameuses « griffes de poulet » qui ornaient les magasins d’alimentation vides ?

Sous le communisme aussi, on interdisait les croix

Des oranges et des bananes, je n’en mangeais qu’une fois par an car on n’en trouvait qu’à Nöel ou à Pâques qui, officiellement, étaient des fêtes interdites. A la télé – deux heures par jour – on n’avait pas le droit de parler de ces fêtes ni même de montrer des croix ; tiens, les publicitaires qui ont enlevé les croix sur les pots de yaourt grec s’en seraient-ils inspirés ? Ou les magistrats français qui ont demandé la démolition de la croix de Ploërmel…

Je me souviens de cette société que M. Mélenchon voudrait infliger à la France et dans laquelle tout était gris : les vêtements, les immeubles, les gens… Dans laquelle l’eau chaude envoyée seulement une fois par semaine – le samedi soir – par la centrale du quartier n’arrivait qu’avec parcimonie au-dessus du sixième étage. Cette société où l’on avait froid à la maison ; et à l’école, on était obligé d’écrire avec des gants… Cette société dans laquelle le pouvoir appartenait non pas au peuple mais aux apparatchiks du parti et au dictateur communiste.

Le peuple devait se plier aux délires du Parti et de l’Etat. C’est à cette époque que l’esclavage était pratiqué non pas par les « patrons » qui n’existaient pas mais par le Parti qui nous forçait à travailler dans les champs au nom du « travail patriotique », c’est-à-dire bénévole et… obligatoire.

Des geôles communistes qui feraient passer les tortionnaires de Daech pour des amateurs

Comment oublier la fois où, vers l’âge de 11 ans, en me blessant gravement au foot, on m’a emmené à l’hôpital qui manquait, entre autres, de pansements et où le chirurgien a dû coudre ma lèvre avec du fil de poil de cheval à vif, sans aucune anesthésie…

En plus des pénuries, il y avait la dictature, la répression et la peur. Quand il s’agissait des sujets « sensibles », mon père parlait dans la salle de bain en faisant couler l’eau, et jamais au téléphone (après la chute du régime, il a même fallu changer de numéro car les techniciens n’arrivaient plus à enlever les fils posés par les officiers de la Sécuritate - l’équivalent roumain du KGB - pour surveiller nos conversations). Comment expliquer aux nostalgiques de cette époque ce que représentaient  le système d’enfermement, les camps de travail et la fameuse prison de Pitesti, exemple probablement unique dans l’histoire de l’horreur et qui ferait même passer pour des amateurs les tortionnaires de Daech. Dans cette prison située vers le sud du pays, les geôliers obligeaient les prisonniers à se torturer ou à se tuer entre eux. De préférence, entre membres de la même famille…

Cent ans après l’événement qui a déclenché la plus grande tragédie de l’histoire de l’humanité en nombre de morts – plus de 100 millions - il existe encore bel et bien en France des politiques et des partis qui prônent cette idéologie criminelle en toute liberté ! ...

 

 

31/10/2017

Macron aussi machiavélique que Mitterrand !

 

Pour maintenir durablement la gauche au pouvoir, François Mitterrand avait mis en œuvre une stratégie machiavélique d’une redoutable efficacité politique : la fragmentation des droites.

Il s’agissait d’une part de favoriser discrètement l’émergence du Front national en lui donnant accès à des émissions politiques sur les chaînes publiques et en lui permettant d’obtenir un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale grâce à l’introduction du scrutin proportionnel et d’autre part de diaboliser ce mouvement et ses dirigeants, de caricaturer son programme, comme le faisait notamment SOS-Racisme, afin d’empêcher l’union électorale de toutes les droites. Cette stratégie a fortement aidé à la réélection de Mitterrand en 1988 alors que la gauche, toutes tendances confondues, était minoritaire dans le pays. Sous l’impulsion de Chirac et de Juppé, obéissant aux diktats du B’nai B’rith, la droite parlementaire (ou ce qui en tenait lieu) a préféré perdre des élections, renoncé à des mairies, à des présidences de conseils régionaux plutôt que s’allier avec le Front national. Une stratégie qu’elle maintient contre vents et marées depuis trente ans. Mitterrand n’avait, lui, pas eu ces scrupules à l’égard du Parti communiste qu’il avait étreint pour mieux l’étouffer. Ce qui avait au final profité grandement au Parti socialiste dont l’homme de Jarnac avait pris la direction depuis le congrès d’Epinay en juin 1971 : dès la fin des années 1970 le Parti communiste qui était jusque-là le principal parti à gauche, tant sur le plan électoral que militant, se faisait dépasser par le Parti socialiste mitterrandien. 

 

Macron qui n’avait pourtant que huit ans lorsque François Mitterrand est mort, a retenu les leçons du défunt président socialiste.

Conscient que la politique qu’il mène est forcément impopulaire puisqu’elle n’est plébiscitée que par les gagnants de la mondialisation auxquels seuls elle profite, il sait que sa seule chance de durer, et éventuellement d’être réélu, est de fragmenter ses oppositions et de n’avoir pour principaux adversaires que des personnalités et des mouvements qui ne peuvent conquérir l’Elysée du fait d’un positionnement jugé trop radical ou trop anxiogène par une majorité du corps électoral.

En ce sens, Macron a tout intérêt à mettre en avant Mélenchon — qui, de manière grotesque et indécente, a été applaudi à tout rompre par l’Assemblée nationale à la suite de l’attentat bidon contre lui et qui a même été loué par le Premier ministre en personne — car si le chef de l’Etat se retrouvait au second tour d’une présidentielle face à cet admirateur du régime cubain, il bénéficierait du rejet majoritaire des positions communisantes de son contradicteur. Mieux vaut en effet pour Macron une gauche dominée par son aile radicale et, de ce fait, incapable d’obtenir une majorité de substitution pour gouverner. L’Elyséen ne peut donc que se réjouir de voir le Parti socialiste, au positionnement moins gauchiste, en état de coma avancé et ne fera rien pour favoriser son retour à la vie. 

 

De la même manière, le président de la République ne peut que se féliciter de ce qui se passe actuellement au Front national. Marine Le Pen est en effet suffisamment déconsidérée depuis le débat du 3 mai pour ne pas représenter une menace sérieuse. Son maintien durable à la tête du parti — elle est en effet la seule candidate à sa succession — est la garantie que le Front national, qui va changer de nom, de logo et de statuts au printemps prochain, ne connaîtra probablement plus à l’avenir de très fortes dynamiques électorales et n’accédera jamais au pouvoir sur le plan national. Mais en même temps, grâce à son patronyme qui lui permet de jouir d’une rente électorale sans qu’elle le mérite, la benjamine de Jean-Marie Le Pen peut toutefois conserver un matelas de voix non négligeable de nature à compliquer le retour des Républicains aux affaires. L’Elysée n’a donc aucun intérêt à ce que Marine Le Pen s’effondre électoralement. La maintenir en vie lui est même très utile puisque d’une part elle neutralise, elle tue dans l’œuf toute possibilité pour une droite nationale authentique d’émerger et d’autre part elle contribue par sa présence et sa personnalité conflictuelle à la fragmentation des droites, laquelle est indispensable au maintien durable au pouvoir de la République en marche. Cela explique sans doute le grand retour médiatique de la présidente du Front national qui a eu droit le 19 octobre à deux heures d’émission en première partie de soirée sur la principale chaîne publique et qui est de plus en plus invitée sur les radios et télévisions où elle est d’ailleurs loin d’exceller.

 

Le chef de l’état doit suivre également avec attention ce qui se passe chez les Républicains qui ont du mal à se débarrasser complètement des “constructifs”, ces élus et cadres du mouvement qui ont choisi de soutenir la politique de l’Exécutif. Le 24 octobre, un défaut de quorum avait été enregistré lors du bureau politique du parti, empêchant l’exclusion, pourtant à l’ordre du jour, de cinq élus macronisés, Édouard Philippe, Gérald Darmanin, Sébastien Lecornu, Franck Riester et Thierry Solère. Le 31 octobre au soir, après le bouclage et l’impression de ce numéro, le bureau politique devait à nouveau tenter d’exclure les cinq dissidents. Mais le fait que la direction de LR n’ait pas obtenu facilement, et dès la première réunion du bureau politique, l’exclusion de ses « brebis galeuses », montre à quel point la politique de Macron et de son Premier ministre séduit une partie de ses troupes. Non certainement de sa base volontiers droitière mais d’une partie de ses responsables tant il est vrai que les choix politiques et économiques faits par Emmanuel Macron l’auraient été aussi par Alain Juppé ou François Fillon s’ils avaient été élus à la magistrature suprême.

Car, dans le cadre de l’Union européenne et de la mondialisation, les politiques sont nécessairement les mêmes sur l’essentiel, le jeu électoral étant plus que jamais une vaste pantalonnade consistant à distraire, manipuler et leurrer des millions de naïfs qui continuent à croire, contre l’évidence des faits, que se rendre aux urnes peut contribuer à sauver notre pays et notre peuple du désastre! ...