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19/04/2018

E. Macron a violé la Charte de l’ONU et c’est un crime de guerre !

 

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Les forces armées françaises sur ordre du President de la République, chef des Armées, ont effectué des frappes ciblées sur des installations militaires syriennes le 14 avril dernier. Ces frappes sont justifiées, aux dires du gouvernement, « en représailles » à l’utilisation d’armes chimiques à la Ghouta le 7 Avril.
Dans sa conférence de  » débriefing  » du 14 avril, la ministre des Armées a visiblement voulu minorer ces frappes en insistant sur la nécessité de passer à la phase de négociation; c’est d’ailleurs ce qu’ E. Macron a confirmé dans la foire d’empoigne avec les deux polémistes hier soir .
Malheureusement pour la France les conséquences sont tout autres qu’une simple frappe, et nous allons devoir faire face à des conséquences diplomatiques et géostratégiques néfastes .
La France a délibérément violé la Charte des Nations Unies qui interdit d’utiliser la force militaire contre un Etat sans un mandat du Conseil de sécurité (Chapitre VI de la Charte) ou sauf cas de légitime défense, individuelle ou collective ( article 51 de la Charte ).
L’utilisation unilatérale de la force entre dans le champ d’application de la Cour pénale internationale que la France a ratifiée , c’est un crime de guerre!
E. Macron a justifié ces frappes au nom de la théorie reconnue par le droit international des représailles, sauf que les représailles sont tolérées que lorsqu’un Etat est victime d’une attaque elle-même effectuée en violation du droit international et y répond. En l’occurence, la France n’a pas été attaquée par la Syrie !
L’utilisation unilatérale de la force par trois Etats membres permanents du Conseil de sécurité est d’ailleurs d’autant plus grave et inadmissible que ces Etats ont plus que tout autre l’obligation de respecter la Charte en raison des privilèges qu’elle leur confère !
De plus E. Macron parle de ces trois Etats – France, Etats-Unis et Royaume-Uni – comme représentant la Communauté internationale; c’est là une ineptie qui va faire plaisir au 190 autres Etats membres de l’ONU !
La réalité est tout autre, on assiste au retour du concept de la guerre juste et de l’idéologie des néo-conservateurs, mise en avant par les Américains pour intervenir en Irak et y créer le chaos qui dure encore aujourd’hui.
E. Macron apparaît sous son vrai visage, celui d’un atlantiste convaincu au mépris des intérêts de la France, son image est désormais fortement détériorée dans de très nombreux pays !
E. Macron a violé non seulement la Charte de l’ONU mais ses obligations – moins connues – qui découlent de la Convention de l’interdiction des armes chimiques signée à Paris le 13 Janvier 1993 et entrée en vigueur en Avril 1997.
En effet, cette Convention prévoit tout un dispositif en cas de violation de ses obligations; l’article XII stipule :
 » Si la situation est particulièrement grave, la Conference ( des Etats Parties ) porte la question, y compris les informations et les conclusions pertinentes, à l’attention de l’Assemblée générale des Nations Unies et Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies. « 
L’une des annexes de la Convention prévoit les modalités des inspections, c’est ce qui en cours maintenant après les frappes…
Mais en dehors du droit international délibérément violé par ces Etats qui s’érigent en Gendarmes du monde, se croyant encore à l’époque des canonnières où ils étaient les faiseurs de rois, ils vont devoir faire face aux conséquences géostratégiques de leur action unilatérale.
Il est fort à parier que nombre de pays pour se protéger et sanctuariser leur territoire décident de se doter d’armes nucléaires. On se souvient que les dirigeants nord coréens ont clairement dit aux Américains qu’ils voulaient l’arme nucléaire pour ne pas subir le sort de l’Irak de Saddam Hussein !
Les frappes sur la Syrie ne sont pas que des frappes techniques; lorsqu’on utilise la force dans les relations entre Etats, il faut savoir en peser toutes les conséquences, certes immédiates, mais surtout à moyen et long termes !
En l’occurence, elles ne font que commencer !

 

Encore ces deux judéo-maçons portés par le système et qui encouragent les guerres !

 

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A chaque guerre qui se profile, c’est le même sketch. On les voit revenir à la télé comme des vautours reniflant le cadavre. Ils ont la gueule solennelle des coiffeurs du Ritz, le brushing désormais poivre et sel et, à la bouche, la rhétorique pleine de componction qui suggère ces fameuses « heures sombres » qui sont leur soleil.

« Ils », ce sont les juifs Bernard Kouchner et Bernard Henry Lévy (entre autres ...) les garçons coiffeurs de la géopolitique, et, accessoirement, petits agents d’influence du Bordel planétaire, Bouvard et Pécuchet des Droits de l’Homme à géométrie variable.

On croit en avoir fini avec ces deux paons, et puis, lorsqu’il s’agit de préparer l’opinion à un massacre programmé, que ce soit en Irak, en Serbie, en Lybie ou, désormais, en Syrie, les voilà à nouveau en piste pour le marathon médiatique des lieux communs, du degré zéro de la pensée et de la propagande grossière.

Ces derniers jours, nous avons comparé leurs arguments avec ceux qu’ils employaient il y a déjà 30 ans.
Le coup des « armes chimiques » de Bachar Al Assad pour gazer la population civile nous rappelle les vieilles ficelles pour faire croire que les soldats de Saddam Hussein pillaient des couveuses en Irak, que les Serbes organisaient des charniers bosniaques, que le colonel Kadhafi faisait couler des « rivières de sang ». Tous ces mensonges énormes afin de justifier et légitimer les carnages à venir.

Mais, il serait faux de croire que ces deux clowns disposent d’une quelconque influence. Au sein du Big Bang, ils sont les solistes qui jouent du triangle. Depuis 40 ans, ils suivent l’orchestre mais ne le dirigent pas. Les choses sérieuses se passent ailleurs et autrement. D’ailleurs, leur magistère est à peu près nul, leur image accueillie avec des sourires narquois. Quant à leurs carrières respectives, plusieurs livres les dissèquent au scalpel où il apparaît que les duettistes du bellicisme germanopratin sont davantage des hommes d’affaire (véreux bien sûr) que des « intellectuels ».

Mais cela, nul n’en doutait...

17/04/2018

Syrie : la France macronienne à la botte de l’Amérique !

 

Les frappes anglo-américano-françaises dans la nuit du samedi 14 avril contre de soi-disant dépôts syriens d’armes chimiques ne sont à l’arrivée — convenons-en — qu’une vaste rigolade. Un simulacre de guerre pour donner le change et sauver la face de ceux dont les effets d’annonces et les petits phrases — notamment les tweets déjantés du président Trump — outrepassent — et de loin — les limites létales (dead lines), tant militaires que diplomatiques, celles que trace de façon inflexible le réalisme géopolitique. 

Finalement la grosse centaine de missiles tirés (à bonne distance de sécurité) par la coalition occidentaliste n’a détruit qu’une poignée de hangars vides et cela, avec l’aval — si ce n’est la permission explicite — des Russes, lesquels se sont abstenus de mettre en œuvre leurs capacités dévastatrices de défense anti-aériennes hypersoniques (S300 et S400). Cela, à n’en pas douter, en concertation négociée avec le ministère de la Défense moscovite. En témoigne l’évacuation des lieux plusieurs jours avant l’intervention : ce qui signifie en clair que le cabinet militaire de la Maison-Blanche avait communiqué à son homologue du Kremlin les points de chute des missiles punitifs (et vengeurs) afin d’éviter tout préjudice collatéral. Une mise en scène assez piteuse qui en dit long sur l’impuissance des fins stratèges du Département d’État et de Langley (CIA) à faire concorder les gesticulations guerrières de la Grande Amérique et la nouvelle donne géopolitique car si la Fédération de Russie est à l’heure actuelle une nation en reconstruction (et un nain économique eu égard à l’immensité de son territoire et un PIB plus proche de l’Espagne que de l’Italie), elle est toutefois parvenue à restaurer un potentiel défensif qui oblige à la prendre au sérieux.

 

Au final la baudruche occidentaliste s’est dégonflée. Les exigences des poissons pilotes et autres commissaires politiques de Londres et de Washington — les vrais tireurs de ficelles —, se sont heurtées une fois de plus au mur de la réalité ! Résumons : les planificateurs et les logisticiens du Pentagone, lorsqu’il s’agit de jouer la partition écrite par quelque spin doctors 1, se montrent le plus souvent réticents, voire carrément rétifs. Ils pèsent le pour et le contre, les coûts et la probabilité de bénéfices escomptés. Dans ce cas, l’opération sans l’assurance préalable d’une certaine réserve de la part des Russes, était injouable. La semaine précédant l’attaque s’est donc passée en discussions et ménagements afin que Moscou — qui avait déjà fortement retroussé les babines et montré les crocs — laisse passer et laisse faire les ridicules missiles foireux des coalisés du mensonge. 71 d’entre eux sur 110 auraient en effet été interceptés par la Flak syrienne (selon Moscou), à savoir des missiles sol-air S-125 et S-200 de fabrication russe.

 

Mais ni la Russie ni l’Iran ne sont intervenus dans les contre-mesures de la République arabe syrienne. Et pour cause : pour éviter tout dérapage ou toute escalade intempestive, il fallait que les frappes revêtissent un caractère suffisamment spectaculaire tout en ne menaçant personne, pour crédibiliser les rodomontades des May, des Macron et de l’aboyeur Trump, ce dernier empêtré dans l’affaire Michael Cohen (dont le cabinet a fait l’objet d’un raid de la part du FBI), l’avocat chargé d’acheter le silence de la poisseuse porno star Stormy Daniels ; un épisode qui n’est pas sans rappeler Bill Clinton menacé fin 1998 d’impeachment comme aboutissement de l’épisode assez sordide des affaires Paula Jones et Monica Lewinski. Celui-ci, pour desserrer l’étau de la meute à ses trousses, s’était défaussé de ses cartes pourries en faisant tirer une salve de missiles de croisière Tomahawk depuis huit bâtiments de guerre croisant dans le Golfe persique et au moyen de bombardiers stratégiques B52 partis de la base de Diego Garcia dans l’Océan indien à 5 000 kilomètres de leurs cibles.

L’Opération Desert Fox 2 est lancée la veille de l’examen de la destitution du président Clinton par la Chambre des représentants, le 16 décembre 1998 et se poursuit trois jours durant. Autre analogie, Renard du désert visait — tout comme aujourd’hui — la destruction des capacités de l’État baasiste, à produire, entreposer et assurer la maintenance d’armes de destruction massive. 30 500 militaires américains et britanniques furent déployés dans le cadre de cette opération qui causa la mort estimée de deux milliers d’Irakiens. Conclusion : Bill Clinton ne regardait pas à la dépense pour valider le mythe de l’extrême dangerosité irakienne et se tirer du mauvais pas que constituaient ses frasques sexuelles à la Harvey Weinstein, digne émule du Français juif Strauss-Kahn !

 

Samedi matin, le 14 avril, le général Joe Dunford, chef d’état-major américain, a indiqué que les forces occidentales avaient frappé vendredi à 21h (01h GMT samedi) trois cibles (l’une au sud de Damas, les deux autres à proximité d’Homs) liées au « programme d’armement chimique syrien » dont les diverses composantes sont censées avoir été totalement démantelées sous contrôle de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) en 2014. C’est cette même institution internationale qui devait conduire le 14 avril (un jour trop tard !) une enquête — désormais sans objet puisque la sentence a été exécutée avant que ne soit rendu le verdict — relative au supposé pogrom chimique de Douma, motif et prétexte de la bordée de missiles tirée contre la Syrie. Il est au demeurant tout à fait exorbitant du sens commun que la punition soit infligée avant que les faits et la culpabilité ne soient clairement établis. 

En tout état de cause, si les États-Unis et leurs auxiliaires entendaient (prétendaient) détruire un potentiel de nuisance spécifique (et réputé odieux : resterait encore à déterminer si périr de suffocation est incomparablement plus tragique que d’avoir le corps déchiqueté par une bombe ?), ceux-ci ont par conséquent donné un profond coup d’épée dans l’eau, les ressources humaines et matérielles de l’armée syrienne étant restées de toute évidence parfaitement intactes. Ici une question se pose : pourquoi ces lieux de production et les dépôts visés aujourd’hui, s’ils avaient été au préalable identifiés comme tels, ne pas les avoir détruits préventivement avant que le « Boucher de Damas » n’eût recours à ces armes prohibées par la Convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l’usage des armes chimiques et sur leur destruction signée à Paris le 13 janvier 1993, notamment par la Syrie baasiste ?

 

Lors de la conférence de presse qu’ont tenue pendant l’attaque, le secrétaire d’État à la Défense, Jim Mattis, et le chef de l’état-major, John Dunford, le premier s’est montré dans l’incapacité de produire aucune preuve tangible d’une quelconque attaque ou de préciser, pour le second, la nature de l’agent chimique incriminé, tous deux arguant de la difficulté d’exfiltrer ces preuves de Syrie. On croit rêver ! C’est par conséquent sur de simples suppositions qu’une offensive à très longue portée 3 a été lancée contre un État souverain…

Attaque unilatérale tripartite sans l’ombre d’une esquisse de preuve et sans le moindre mandat du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations unies. Sans consultation ni vote non plus des Parlements nationaux à Paris et à Londres (comme en 1999 pour l’attaque de la Serbie par l’Otan, comme en 1991 pour la participation de la France mitterrandienne à la première guerre du Golfe contre l’Irak de Saddam Hussein et comme en 1939 pour la déclaration de guerre de la France à l’Allemagne hitlérienne).

Et ce (un comble), alors que les États-Unis, le Royaume-Uni (encaqué dans le Brexit) et la France (macronienne des zadistes, des grèves, des facultés bloquées et des conflits sociaux) sont tous trois membres permanents de ce même Conseil de sécurité et nantis du droit de veto. Qui sont — et que croient-ils être ? — ces dirigeants de « pays voyous » pour décider sur un coup de dés du sort de la communauté internationale ? Car ne nous leurrons pas, cette intervention aurait pu avoir et pourrait avoir dans l’avenir des conséquences inattendues (et potentiellement dévastatrices) pour l’équilibre du monde dans un contexte de guerre commerciale à peine larvée entre la première puissance économique planétaire, la Chine, et une Amérique sur la défensive, tandis que de forts abcès de fixation subsistent en Ukraine et dans la péninsule de Crimée, symptômes d’une nouvelle Guerre froide !

 

Quelle est in fine la légitimité en Droit de ces frappes international ? Pour le gouvernement français (à ne pas confondre avec le pays réel), la référence serait cette « ligne rouge fixée par la France en 2017 », dixit Emmanuel Macron, président de la République, qui confond sa petite personne avec l’État… reste que n’est pas Louis le quatorzième qui veut ! « Nous ne pouvons pas tolérer la banalisation de l’emploi d’armes chimiques » a encore proféré le susdit… « Il n’y a pas d’alternative à l’usage de la force pour empêcher le recours à des armes chimiques par le régime syrien » éructe pour sa part Theresa May. Et l’inénarrable Bernard Henri-Lévy, conscience des consciences humanitariennes, de déclarer sentencieux sur France Info le 14 avril : « l’intervention armée est un Droit sacré constitutif de l’essence de la légalité internationale [au-delà de la stupide et vaine légalité formelle]… afin de sauver les derniers enfants survivants d’Idlib ». Bastion où se trouvent actuellement regroupés les combattants d’Al-Qaïda, d’Al-Nosra et de Daech évacués des villes libérées par les forces loyalistes. 

On voit bien comment s’orientent les tropismes du si sympathique Lévy, homme d’un si grand cœur qu’aucun recours au pathos ne rebute, pas même le plus abject. Précisons que Bernard-Henri Lévy s’adosse pour mieux nous enfumer, à un distinguo douteux — que les media s’acharnent d’ailleurs à incruster dans l’opinion —  entre bons rebelles et méchants islamistes. Distinction relevant de la confusion mentale et de la mauvaise foi les plus crasses ; elle permet utilement de s’apitoyer sur les uns et de les armer, et de mitrailler sans état d’âme les autres (quand on ne les accueille pas à leur retour aux frais du contribuable). Las, ce sont les mêmes, certes de différentes obédiences, mais tous aussi sanguinaires que politiquement et mentalement arriérés.

Néanmoins l’opposition hexagonale regimbe maintenant à gober la langue de bois triomphaliste des redresseurs de torts défenseur d’une morale sur mesure et du shérif élyséen. Ainsi le Républicain, Julien Aubert, député de Vaucluse, s’exclame : « En bombardant sans l’aval du Conseil de sécurité un pays souverain, comme Bush en Irak, la coalition détruit le système légal de l’ONU » et compromet par là même la pérennité et la crédibilité d’une Institution déjà mal en point.

Quant à François Asselineau, candidat malheureux à la présidentielle, il n’y va pas par quatre chemins demandant aux parlementaires comme « suite à la décision solitaire et illégale d’Emmanuel Macron de frapper militairement en Syrie, d’engager la destitution du président de la République suivant l’article 68 de la Constitution ». Et à quand le Tribunal Pénal International pour Sarkozy et son cher ami Lévy, bouchers et bourreaux de la Libye, ces grands responsables des vagues invasives d’immigration en Europe ?

 

Notons que si la France croit être de retour sur la scène internationale, c’est au prix d’une servilité inégalée à l’égard de son mentor américain. Un jeu dangereux en ce qu’à travers la Syrie et le régime baasiste incarné par Bachar el-Assad, c’est d’abord la Russie qui se trouve visée et que sa grande patience atteindra forcément, à un moment ou à un autre, ses limites. Le camp occidentaliste a perdu la guerre de Syrie et ne veut pas l’admettre. Pas plus qu’il ne peut accepter la reconstitution d’une zone d’influence russe en Méditerranée orientale (bases navale de Tartous et aéroportuaire de Hmeimim en pays alaouite), ou encore le contrôle de la Mer noire et de la Mer d’Azov à partir de Sébastopol.

« Pendant ce temps, les Saoudiens tuent des Yéménites et les Turcs des Kurdes avec des armes américaines, françaises et allemandes. Le droit international moderne est à ce titre tout à fait distrayant. Le président Macron a des preuves de la vilenie du régime syrien : on espère les voir un jour… De toute façon, elles sont superflues, car quelques heures après les vidéos envoyées par les gentils islamistes appelés casques blancs, Donald Trump avait décrété dans la solitude du Bureau ovale que le coupable était “l’animal Bachar” écrit fort justement un contributeur de Boulevard Voltaire [cf.bdvoltaire/A.deLacoste15avr18].

 

Et puis, disons-le, il y en a assez du deux poids deux mesures. Bernard-Henri Lévy prétend pleurer sur le sort d’enfants syriens qu’il faudrait absolument sauver en bombardant le pays de Bachar el-Assad mais il se moque éperdument du sort des gamins palestiniens régulièrement massacrés par l’armée israélienne alors qu’il s’agit de mineurs et de civils désarmés.

Aucun pays au monde ne pourrait se permettre d’agir comme le fait Israël sans recevoir des bombes sur la tête.

La religion de la shoah confère à Israël une impunité et une immunité totales ! ... Au nom de la Mémoire tous les jours l’entité sioniste tue, humilie, affame, détruit des cadastres, rase des maisons de Palestiniens qui sont pourtant là-bas chez eux, tous les jours elle viole le droit international, les résolutions de l’ONU, la morale, le bon sens et la simple humanité sans que jamais elle ne soit amenée à répondre de ses crimes odieux. Or, s’il y a au monde un Etat voyoux, terroriste et mafieux, c’est bien de l’entité sioniste qu’il s’agit. 

 

Enfin, c’en est assez des mensonges destinés à justifier des guerres injustifiables. Qui ne se souvient de la fiole brandie à l’ONU en février 2003 par Colin Powell et qui était destinée à faire croire à l’existence d’armes de destruction massive irakiennes du temps de Saddam Hussein ? Qui ne se souvient, treize ans auparavant, du mensonge éhonté sur les bébés koweïtiens qui auraient été enlevés avec violence de leur couveuse et massacrés par la soldatesque irakienne au moment de l’annexion du Koweït par l’Irak ?

Ceux qui profèrent de telles ignobles calomnies afin de diaboliser et d’anéantir l’adversaire et de justifier des guerres atroces sont des criminels qui mériteraient d’être jugés et condamnés sans ménagement et notamment en France ...