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24/01/2017

Grand Remplacement: de 1996 à 2016 explosion des prénoms musulmans dans les départements de France.

 

Les deux cartes comparatives suivantes illustrent l’explosion du pourcentage des prénoms musulmans dans chaque département de France, entre 1996 et 2016, à partir des chiffres de l’INSEE.

Chaque début d’année, l’INSEE publie les chiffres de l’Etat Civil relatifs aux prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900. A partir des relevés des registres de l’État-civil, deux cartes des prénoms musulmans en France: 1996 et 2016, illustrent Le Grand Remplacement qui s’accélère depuis 20 ans. Les chiffres indiqués pour chaque département sont des pourcentages. Ainsi en Seine-St-Denis 42,9% des prénoms sont musulmans, en Val-de-Marne 26,3%, dans le Rhône 23,5%, dans les Bouches-du-Rhône 20%, dans l’Hérault 19,8% et à Paris même:17,1%, etc.

 

Le discours public vous annonce des pourcentages d’immigration « acceptables » chaque année. Cela semble constituer un petit pourcentage à l’échelle de l’année. Sauf que ce prétendu petit pourcentage est exponentiel et qu’il s’accumule d’année en année depuis 1946, avec une accélération spectaculaire à partir de 1999. Alors qu’avant 1946 la courbe était plate. Tous ces immigrés ou issus d’immigrés, font beaucoup d’enfants et sont majoritairement en provenance de pays musulmans.

Avortement + Immigration = Grand remplacement

Les avortements, sont aujourd’hui encouragés, décriminalisés et au contraire présentés comme vertueux par la loi puisqu’ils sont associés à la lutte féministe.  Ces avortements qui sont mieux remboursés que les frais de naissance, touchent principalement la population autochtone qui est réticente à vivre assistée. L’avortement se substitue ainsi aux aides à la famille et permet d’escamoter un éventuel abandon d’enfant. L’avortement banalisé et encouragé est la base du grand projet de substitution de populations et de civilisation mis en place au niveau de l’ONU qui est la première à présenter chaque année un rapport des « populations de remplacement » en direction des pays de civilisation chrétienne qu’on regroupe sous le terme d’Occident. La Russie luttant au contraire contre ces procédés en encourageant les naissances est l’exception du monde chrétien. L’ONU feint de croire que la dépopulation des pays de civilisation chrétienne est spontanée, alors que la dépénalisation ainsi que les milliards distribués chaque année pour encourager les avortements, prouvent le contraire. Les lois socialistes de Marisol-Touraine, François Hollande et Manuel Valls, non seulement dépénalisent l’avortement et l’encouragent, mais en plus elles pénalisent toute lutte contre l’avortement.

Les cartes ci-dessus sont plus éloquentes que tous les discours.

Ci-dessous la méthodologie de cette étude, ainsi que quelques graphiques supplémentaires très éloquents:

Méthodologie :

Il a été nécessaire de créer de toutes pièces un « référentiel » des prénoms musulmans.

Si le Coran indique que le prénom du musulman consiste en « une marque distinctive nécessaire pour faciliter la communication entre son porteur et les autres », pas évident de les identifier parmi les 31000 prénoms de la base de l’INSEE…

Plusieurs listings disponibles sur les sites communautaires suivants ont été passés au crible : www.halalbook.fr, www.prenommusulmanrare.com, www.pageshallal.com, www.katibin.fr.

Un référentiel des étudiants du monde, par pays d’origine www.studentsoftheworld.info a également été utilisé.

Certains prénoms, bien que très populaires dans la communauté musulmane, peuvent parfois être attribués à des enfants non musulmans. Il a été pris la décision de ne qualifier de prénom musulman que les prénoms qui n’induisent AUCUNE AMBIGUÏTÉ sur la question. Les chiffres présentés par la suite sont donc nettement modérés au regard de la réalité.

Exemples de prénoms de filles non catégorisés musulmans : Sarah, Ines, Lina, Sofia, Sabrina, Lydia, Selma, Camelia, Célia, Lisa, Myriam et autres Lilia, exemples chez les garçons : Adam, Aaron, Abel, Eden, Adem, Ismael, Elyes, Liam et de nombreux prénoms à origine hébraïque.

Cette ambigüité plus importante sur les prénoms de fille est vérifiée sur le fait que les garçons portant un « prénom musulman » représentent plus de 55% de l’échantillon, contre 51% pour les prénoms « non musulmans » (oui, 1% de spermatozoïdes sont sexistes). 

Étude au niveau national

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Jusqu’à la fin de la seconde guerre, c’est le calme plat… Moins de 1 naissance sur 1000 en France est concernée par l’attribution de prénoms musulmans… NB : l’Algérie, alors département français, n’est pas comptabilisée, idem pour les autres colonies.

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Phase 1 : Les choses commencent à changer à partir de 1946, première année ou plus de 1000 enfants nés en France porteront un prénom musulman.
1958, De Gaulle obtient les pleins pouvoirs constitutionnels, c’est également cette année-là que le taux de prénoms musulmans donnés aux enfants  français dépasse pour la première fois les 1%. Ce taux augmente de façon faible mais régulière pendant les 30 glorieuses, avec une croissance moyenne de 0,1 points chaque année.

Phase 2 : 1973, le « baby-boom » est déjà loin, la crise pétrolière éclate, le taux chômage bondit et Giscard arrive au pouvoir. Il décide de faciliter le regroupement familial. La loi Veil sur l’IVG est votée (pour rappel, l’Islam bannit plus que toute autre religion l’avortement). On constate une accélération sensible du taux de prénoms musulmans qui augmente de 0,3 points chaque année.

Non, c’est le christianisme qui bannit plus que toute autre religion et même plus que l’Islam, l’avortement, car l’Islam tolère l’avortement jusqu’à un mois. Ce qui n’est pas le cas du catholicisme. Mais les chrétiens, ou les anciennes populations chrétiennes, ne s’occupent plus des fondamentaux de  leur religion depuis que Vatican II et les papes conciliaires à leur suite, ne cessent d’édulcorer le message de l’Église. Tandis que les musulmans restent majoritairement fidèles aux fondamentaux de leur religion.

Phase 3 : Les années Mitterrand…  Contrairement aux idées reçues, ces 14 années ne vont pas constater une accélération du taux d’octroi de prénoms musulmans. Celui-ci, qui est de 6,5%, en 1983 décroit même légèrement jusqu’à la fin du second mandat. Ce taux ne sera ré-atteint qu’en 1998, la fameuse année « Black Blanc Beur ».

Phase 4 : De 1995 à aujourd’hui. La 2ème génération issue du regroupement familial des années 70 est en âge de procréer. Une nouvelle immigration, issue notamment d’Afrique sub-saharienne se développe. Cette communauté, culturellement fertile, conserve souvent un mode de vie traditionnel.

Ces 20 années présentent une croissance impressionnante du taux de prénoms musulmans donnés aux enfants nés en France, aussi bien par son importance que par sa régularité avec 0,65 points chaque année.

Source Fdesouche

 

14/01/2017

A Milan, la chapelle devient mosquée !

 

L’islam vient semer la guerre religieuse sur nos terres européennes, anciennement chrétiennes, et les autorités ecclésiastiques, au nom de l’amour fraternel, ouvrent leurs bras aux envahisseurs musulmans. De capitulation en reddition, l’occident avachi dépose les armes avant même de combattre et se croit grand humaniste alors qu’il n’est que masochiste.

A Milan, à l’aéroport de la Malpensa, le deuxième d’Italie, la chapelle de la Madonne de Lorette devient pour moitié une mosquée ! Les tapis pour prier Allah sont disposés devant l’autel où trône le Crucifix. Première fois que cela arrive dans cet espace sacré dédié à Notre-Dame de Lorette, protectrice de ceux qui volent dans les airs.

Le chapelain depuis 11 ans, Don Ruggero Camagni, ne voit en cet œcuménisme accommodant pour les mahométans aucun inconvénient ! :

« Ils m’ont posé la question. Ils n’avaient pas de lieu de culte à la Malpensa, ils m’ont demandé de l’aide. Le chrétien est porté à partager : s’il a trois chambres, il se serrera pour donner un toit à qui n’en a pas. C’est pareil pour la prière. »

Foin de l’identité des catholiques, le merveilleux partage avec l’étranger liquide leurs prérogatives et livre, sourire aux lèvres et main sur le cœur, leurs églises à l’ennemi du Christ.

Étonnamment ces mêmes mahométans ne sont pas prêts eux à prêter leurs mosquées en terre d’islam aux chrétiens. Ce message de communion est à sens unique :

« Nous sommes frères, tous frères, c’est beau de prier ensemble»

continue extasié le bonhomme sans soutane.

Le nouveau credo à la mode de ces nouveaux prêtres de l’œcuménisme est le dialogue à tout va avec l’islam, qui s’apparente en somme à un agenouillement détourné envers le culte de Mahomet. Signe des temps de l’apostasie générale du monde chrétien et de son autopunition perverse !

 

10/01/2017

La gauche garde toujours intact son poison idéologique .

 

Les années se suivent et se ressemblent. Après en avoir fait des tonnes à l’automne dernier pour « la primaire de la droite et du centre » qui a vu le triomphe le 27 novembre d’un François Fillon se refaisant à moindre frais une virginité politique, voici que les media audiovisuels accordent une importance considérable à la « primaire de la Belle Alliance populaire ». Sept candidats s’étaient affrontés à “droite”, sept postulants se concurrencent à “gauche” : Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Vincent Peillon, Sylvia Pinel, François de Rugy et Jean-Luc Bennhamias. Quatre débats télévisés à heure de grande écoute avaient été consacrés aux candidats des Républicains et assimilés, quatre autres confrontations télévisuelles mettront en scène les prétendants du Parti socialiste et de ses alliés à la primaire des 22 et 29 janvier. Mais si les primaires de la droite et du centre ont peut-être désigné le futur chef de l’Etat, il en va tout autrement du scrutin prévu à la fin de ce mois. Car le vainqueur de la compétition, quel qu’il soit, n’est pas du tout assuré de se qualifier pour la finale de l’élection-reine de la Ve République. Si l’hypothèse d’une élimination de la gauche dès le premier tour de la présidentielle se confirme le 23 avril 2017, quinze ans après le fameux 21 avril, ce sera, comme en 2002, le fait de son atomisation, de sa dispersion bien plus que de son affaiblissement ou de son effondrement, l’ensemble des gauches rassemblant toujours quelque 40 % des suffrages exprimés.

En 2002 cinq candidats issus de la « gauche plurielle » s’étaient affrontés : le Premier ministre sortant Lionel Jospin, son ex-ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement, la Guyanaise Christiane Taubira pour les radicaux de gauche, le Vert Noël Mamère et le communiste Robert Hue. Cette fois-ci, en dehors des traditionnelles candidatures de l’extrême gauchiste trotskyste (Nathalie Arthaud pour Lutte ouvrière et Philippe Poutou pour le Nouveau Parti anticapitaliste), trois candidats représenteront a priori une gauche gouvernementale : le vainqueur de la primaire socialiste, l’ancien ministre de l’Economie Emmanuel Macron et l’ex-sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon. Il est évident que cette triple candidature laisse actuellement très peu de chances à un postulant de gauche de se qualifier pour le second tour de la présidentielle, sauf improbable effondrement de François Fillon ou de Marine Le Pen. On peut s’étonner que la gauche, habituellement si douée pour chasser en meute, ne soit pas capable pour l’heure de se réunifier. Car si les différences sont relativement importantes, au moins dans le discours, entre la gauche réformiste de Valls et consorts et la gauche radicale de Mélenchon, on peine en revanche à distinguer les divergences fondamentales entre un Valls et un Macron qui appartinrent au même gouvernement. Les querelles d’ego, le choc des ambitions semblent donc l’emporter pour le moment sur l’intérêt de la gauche dans son ensemble. Il faut dire que les haines sont fortes au sein de la majorité présidentielle et d’autant plus que les perspectives ne sont pas bonnes. En marge d’un déplacement en Corrèze pour présenter ses vœux à son ancien fief électoral le 7 janvier, François Hollande, spectateur forcé de la primaire à gauche, n’a pas retenu ses coups contre son ancien Premier ministre. Amer, le locataire de l’Elysée juge avec sévérité la campagne de Valls. « Il observe que Valls n’a pas de projet, qu’il tourne en rond » confie un des proches du président au Monde. « Son projet, c’était de me virer, c’est ce qu’il dit », ajoute cet hollandiste selon lequel le chef de l’Etat aurait une préférence pour Benoît Hamon.

 

Il ne faut toutefois pas s’y tromper. Si les perspectives électorales sont plutôt sombres pour la présidentielle et les législatives, si son immigrationnisme et son antiracisme unilatéral font de moins en moins recette dans l’opinion, la gauche est toutefois loin d’être morte. Son idéologie se love au cœur de toutes les institutions, prédomine dans les media, dans la culture, dans les syndicats, dans la magistrature, dans l’Education nationale, dans le monde associatif subventionné, dans le discours de la plupart des dignitaires religieux.

A la loge, à l’école, à l’église, au cinéma, à la télévision, dans la chanson, c’est la même idéologie de gauche qui règne en maître. On peut même aller jusqu’à dire que nous vivons dans un pays à la mentalité communiste. La destruction de la famille, de la nation, de l’armée, de la morale, de la religion n’a sans doute jamais été aussi totale qu’aujourd’hui. Même dans la défunte URSS on n’avait pas à ce point détruit et subverti la cellule familiale. Quant à l’antiracisme, comme l’avait justement analysé la regrettée Annie Kriegel, il est depuis les années 1980 l’un des avatars de l’idéologie communiste, comme le furent l’antifascisme dans les années trente et l’anti-impérialisme et l’anticolonialisme dans les années soixante. Au nom de l’antiracisme l’on a démantelé méthodiquement les frontières nationales, détruit les défenses immunitaires des peuples européens, organisé le Grand Remplacement, bref fait du passé table rase comme le professe l’Internationale.

Au nom de la lutte contre toutes les formes de discrimination, même les plus légitimes et les plus solidement ancrées dans l’histoire de notre civilisation, l’on a effacé toute distinction entre le national et l’étranger, entre le marié et le concubin, entre l’homme et la femme, entre l’hétérosexuel et l’homosexuel, entre l’enfant légitime et l’enfant adultérin.

 

La gauche est par excellence le défenseur des perversités morales et des tares sociales.

Elle est l’avocate des transsexuels, des drogués, des sodomites, des délinquants, des immigrés clandestins, des sans papiers, des sans patrie, des sans morale, des sans identité, des tire-au-flanc, des parasites, des envieux, des malades mentaux. Loin de défendre l’ouvrier français menacé par la mondialisation, par l’idéologie libérale-libertaire, par le sans-frontiérisme géographique et sociétal, la gauche est le porte-voix de l’immigration, de la contraception, de l’avortement et de l’homosexualité de masse, de tous les lobbies mortifères et contre-nature dont le lobby LGBT (lesbien, gay, bisexuel et transsexuel). Elle fait le jeu de la finance internationale et des cénacles mondialistes. Et de ce point de vue la fausse droite est son fidèle allié, malgré les apparences.

Quant aux mouvements populistes, un peu partout en Europe, ils se font eux aussi, chaque jour davantage, les champions des transgressions morales comme si une nation pouvait survivre dans l’immoralité et dans la stérilité générales. La seule voie de salut est pourtant de refuser les mots d’ordre et slogans de la gauche, son vocabulaire (homophobie, parité, discrimination, racisme, xénophobie, droit à l’avortement, mariage pour tous, droit de mourir dans la dignité, etc.), son magistère, son idéologie et de la combattre sans faiblesse. Soit l’inverse de ce que font un peu partout en Occident les partis dits conservateurs qui, selon le fameux principe du cliquet, ne remettent jamais en cause les lois votées, promulguées et appliquées par la gauche, du Pacs au “mariage” homosexuel en passant par l’abolition de la peine de mort, la dépénalisation de l’homosexualité ou l’institution de lois mémorielles. C’est même parfois la “droite” influencée par la gauche qui prend l’initiative de lois mortifères comme la légalisation de la pilule contraceptive il y a un demi-siècle cette année (loi Neuwirth, 28 décembre 1967) ou la dépénalisation de l’avortement (loi Veil, 17 janvier 1975).

Le combat contre le poison idéologique de la gauche est pourtant plus que jamais indispensable. Il en va de notre survie en tant que peuple, en tant que nation, en tant que civilisation.