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30/01/2016

Les diocèses de Tours et d' Annecy en mode islamofolie !

 

 
 
dialogue_interreligieux_tours_01_2016
Délire inter-religieux le 17 janvier 2016 dans la basilique Saint-Martin à Tours. Dans le chœur on trouve Mgr Aubertin, l’évêque dhimmi du diocèse et pitoyable successeur de Saint Martin, mais également un imâm, des pasteurs, des représentants de communautés bouddhistes et musulmanes etc…et puis nous précise le diocèse, de nombreux « croyants » !
Entre autre gaminerie cul-cul-nian-nian, des bougies formant le mot « paix » sont disposées devant l’autel… Voici le déroulement de ce sacrilège tel qu’il est rapporté sur le site du diocèse :
 
Temps_de_recueillement_interreligieux_tours_01.2016
Le père Xavier Gué, recteur de la basilique Saint-Martin, accueille et rappelle le geste de saint Martin qui « de son glaive qui était une arme pour tuer l’adversaire, fit un instrument de partage ». La paix, dit-il, est la fraternité vécue et la solidarité en actes.
Les voix des différents représentants des communautés religieuses se succèdent, suivies de temps musicaux, qui nous invitent à l’intériorisation et à la prière. Après le prophète Michée et saint Paul (dans la lettre aux Colossiens) proposés par l’Eglise Anglicane, qui nous rappelle : « Toute pensée de vérité et de paix procède de Toi », a retenti la Fatiha (ouverture du Coran), psalmodiée par un imâm. Avec la communauté bouddhiste, nous méditons également sur la paix, état de pleine lucidité, dans lequel « nous cultivons et associons compassion et sagesse ». La communauté musulmane nous invite, quant à elle, à une méditation sur l’essence de l’islam – « Se donner, s’en remettre pleinement à Dieu dans la paix de cœur » – et la dimension de la paix au cœur de l’islam : « Nous devrions tellement le répéter : le message de l’islam, c’est ce message d’amour. Essentiellement, fondamentalement, intimement. C’est ce à quoi doit nous encourager notre fraternité, c’est-à-dire rappeler à autrui la patience et la miséricorde ». Le pasteur Marc Van Ejden nous invite, pour sa part, à la compassion pour l’autre créé à l’image de son créateur, et à « ouvrir le cœur pour l’autre » ; « l’amour, la charité, la compassion, et la bonté sont nos armes pour faire face à la haine, l’indifférence… ». Le président de la communauté juive nous partage la souffrance de la communauté et comment la mauvaise parole « alchonarah » doit être combattue. Sa conclusion nous convoque à nous mettre en route : « Le vivre-ensemble harmonieux ne tombe pas du ciel comme la manne dans le Sinaï… il doit devenir notre combat de tous les jours ».
Avec l’invitation d’une représentante bouddhiste à un temps de silence, nous entrons plus avant dans le recueillement, la prière. La pasteure de l’Eglise Protestante Unie nous propose un beau texte : « Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte… souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence… » Elle nous invite à garder dans notre cœur le rassemblement de ce soir qui sera une ressource en nous. Ce moment constitue, dit-elle, un saut en humanité.
Cette miséricorde, que l’islam relie à la paix et la fraternité, Mgr Aubertin nous en a parlé longuement, se mettant en quelque sorte dans les pas du pape François qui a inauguré, pour  l’Eglise Catholique, l’Année de la Miséricorde. Il nous invite à demander la paix avec les mots de saint François d’Assise : « Seigneur, faites de moi un instrument de votre Paix !… Là où il y a les ténèbres, que je mette votre lumière. Là où il y a la tristesse, que je mette la joie… ».
Enfin, le frère Jean-François Bour, dominicain, membre du service diocésain pour le dialogue interreligieux, nous invite en conclusion, à nous soutenir les uns les autres et à nous porter dans la prière, à développer inlassablement la volonté de vivre avec nos frères en humanité dans un dialogue bienveillant et sincère.
    Relativisme total, absence totale d’apostolicité. Dans le diocèse de Saint Martin, à l’instar de l’Eglise conciliaire et de l’exemple donné à Assise par   le pape Jean-Paul II, désormais on ne convertit plus, on « dialogue ».
 
    Le pape Pie XI dénonçait 6 janvier 1928 dans sa lettre encyclique Mortalium animos ce type de rencontre :
" Les peuples, en effet, ne jouissent pas encore pleinement des bienfaits de la paix ; et même, çà et là, de vieilles et de nouvelles discordes provoquent l’éruption de séditions et de guerres civiles. Par ailleurs, la plupart, assurément, des controverses qui touchent à la tranquillité et à la prospérité des peuples ne peuvent d’aucune manière recevoir de solution sans l’action concertée et les efforts des chefs des Etats et de ceux qui en gèrent et poursuivent les intérêts. On comprend donc aisément, et cela d’autant mieux que plus personne ne refuse d’admettre l’unité du genre humain, pourquoi la plupart des hommes désirent voir, au nom de cette fraternité universelle, les divers peuples s’unir entre eux par des liens chaque jour plus étroits.
C’est un résultat semblable que d’aucuns s’efforcent d’obtenir dans les choses qui regardent l’ordre de la Loi nouvelle, apportée par le Christ Notre Seigneur. Convaincus qu’il est très rare de rencontrer des hommes dépourvus de tout sens religieux, on les voit nourrir l’espoir qu’il serait possible d’amener sans difficulté les peuples, malgré leurs divergences, religieuses, à une entente fraternelle sur la profession de certaines doctrines considérées comme un fondement commun de vie spirituelle. C’est pourquoi, ils se mettent à tenir des congrès, des réunions, des conférences, fréquentés par un nombre appréciable d’auditeurs, et, à leurs discussions, ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ, et même ceux qui, par malheur, se sont séparés du Christ ou qui, avec âpreté et obstination, nient la divinité de sa nature et de sa mission.
De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient, et ils versent par étapes dans le naturalisme et l’athéisme.
La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. "
Quand les chrétiens d’Orient versent leur sang en martyr persécuté par l’Islam, le successeur de Saint Martin n’a rien d’autre à dire hormis « cette miséricorde, que l’islam relie à la paix et la fraternité ».
 
 
Et ce n'est pas mieux à ANNECY !:
 
 
 
 

diocèse annecy

 

L’islamofolie du diocèse d’Annecy semble ne pas connaitre de limite. Après avoir organisé en août 2015 un pélerinage « islamo-chrétien », le voici qu’il fait la promotion d’un colloque qui vise a présenter l’Islam sous un jour favorable. Ce colloque est organisé par Le Rassemblement des Musulmans de France (RMF), le Centre Culturel des Musulmans d’Annemasse (CCMA) et, le Conseil Régional du Culte Musulman (CRCM-RA) le samedi 23 Janvier à Annemasse avec comme titre : « Intégrisme, Radicalisation religieuse … les Racines et les Remèdes ».

Les objectifs de ce colloque sont les suivants : « rappeler les valeurs de l’Islam, basées sur la tolérance et l’ouverture à l’autre, comprendre les racines et les sources de cette radicalisation, analyser le processus et le parcours qui mènent certains jeunes vers une radicalisation dans la conception et dans la pratique religieuse, identifier les remèdes et les moyens qui permettent de prévenir ces phénomènes de radicalisation…« . Il faudrait pour y parvenir interdire le Coran !

Les intervenants sont les suivants :

M. Anouar KBIBECH – Président du CFCM, Président du RMF,
Membre de la Conférence des Responsables de Culte en France (CRCF)
Dr Amine NEJDI – Membre du « Conseil Européen des Oulémas Marocains » (CEOM),
Président du CRCM Lorraine, Imam de la Mosquée de Tomblaine (près de Nancy)
Mme Ouisa KIES – Chercheur sur la « Radicalisation en Prison »
M. Moussa KHEDIMELLAH – Sociologue
M. Hafid OUARDIRI – Directeur de la Fondation pour l’Entre-connaissance – Genève
M. Mohammed BOUSEKRI – Président Régional du RMF (Rhône Alpes), Imam de la
Mosquée d’Annemasse CCMA
M. Mohamed Iqbal ZAÏDOUNI – Responsable de la Formation des Imams au RMF,
Président du CRCM Bretagne, Aumônier des Prisons en Bretagne
M. Hamid ZEDDOUG – Président du Centre Culturel des Musulmans d’Annemasse
(CCMA), Fondateur du groupe interreligieux de l’agglomération Annemassienne
M. Pascal COURTADE – Chef du Bureau Central des Cultes – Ministère de l’Intérieur
Laid Bendidi – Président du CRCM Rhône-Alpes – Aumônier militaire
Kamel KABTANE – Recteur de la Grande Mosquée de Lyon
Azzedine GACI – Recteur de La Mosquée Othman à Villeurbanne

Bref, opération dhimmitude réussie pour ce diocèse. Il est vrai que cela se fait sur les conseils avisés du pape François qui avait déclaré que l’Islam « peut aider à avancer ! ». Le sinistre et catastrophique concile Vatican II avait ouvert cette brèche criminelle dans son texte Nostra Aetate :

« L’Église regarde aussi avec estime les musulmans, qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes. Ils cherchent à se soumettre de toute leur âme aux décrets de Dieu, même s’ils sont cachés, comme s’est soumis à Dieu Abraham, auquel la foi islamique se réfère volontiers. Bien qu’ils ne reconnaissent pas Jésus comme Dieu, ils le vénèrent comme prophète ; ils honorent sa Mère virginale, Marie, et parfois même l’invoquent avec piété. De plus, ils attendent le jour du jugement, où Dieu rétribuera tous les hommes après les avoir ressuscités. Aussi ont-ils en estime la vie morale et rendent-ils un culte à Dieu, surtout par la prière, l’aumône et le jeûne. »

Pendant ce temps, les flots de sang des chrétiens imbibent les terres d’Orient sous le regard soumis de cette Eglise conciliaire complice.

 

 
 

18/01/2016

Agressions sexuelles par des hordes d’immigrés : un rapport interne de la police décrit la pire humiliation pour les forces de l’ordre !

 

 
 
victime-stuttgart
 
La presse allemande diffuse des bribes du rapport interne de la police fédérale allemande, daté du 4 janvier 2016, concernant les faits qui se sont déroulés la nuit du réveillon de Nouvel An. Il apparaît que l’ampleur du chaos a tétanisé les policiers qui redoutaient des morts!
 
Selon les extraits dévoilés notamment par le Spiegel, ce rapport ne semble prendre en compte que les évènements de Cologne et ne permet donc pas d’avoir une vue d’ensemble des faits similaires sur le territoire allemand.
Ce rapport interne établit que les policiers arrivés sur place ont immédiatement constaté que les femmes et les jeunes filles, accompagnées ou non, étaient assaillies de toutes parts par des hordes d’hommes alcoolisés d’origine immigrée qui n’étaient pas du tout freinés par la présence policière.
Tous les policiers envoyés sur place témoignent d’innombrables violences sexuelles commises par  des groupes de « migrants masculins ».
Les policiers étaient sous le choc de voir tant de femmes bouleversées, en larmes, parfois en sang, les vêtements déchirés, ayant subi les pires humiliations.
 
Ce rapport montre également l’incapacité de la police à faire face à tant d’agresseurs, ni même à secourir toutes les victimes, ce qui laisse une profonde frustration chez les policiers qui ont vécu cette situation.
 
Les immigrés, bien organisés, formaient de véritables barrages empêchant les policiers d’aller porter assistance à des femmes qui appelaient à l’aide.
C’était la «loi de la jungle », est-il écrit, et la police, débordée de toutes parts, admet une gestion « chaotique et honteuse » de la situation, tellement hors de contrôle que la police s’étonne de l’absence de morts.
En dehors des agressions sexuelles massives dont furent victimes tant de femmes, mais aussi des agressions violentes portées contre des hommes pour les voler, ce rapport dresse une liste d’incidents vécus par les policiers : 
- Un homme a nargué les policiers en criant : « Je suis Syrien, vous devez bien me traiter. Madame Merkel m’a invité ». 
- Des hommes ont déchiré leur permis de séjour sous les yeux des policiers en ricanant et en déclarant : « Vous pouvez rien contre moi, donnez m’en un nouveau demain. »
 
L’auteur du rapport note que jamais, en 29 ans de service, il n’avait vécu un tel chaos ni une telle humiliation pour les forces de police.
Mais la bonne question n’est pas posée : quelle doit être l’ampleur du drame pour autoriser les forces de police à faire feu ?
Aux Pays-Bas, en décembre 2015, la police a tiré en l’air pour disperser une manifestation de citoyens hostiles à l’installation d’un centre d’accueil pour immigrés.
 
En Europe de l’Ouest, il semble donc plus facile pour les autorités politiques d’admettre l’usage dissuasif d’une arme à feu contre sa propre population que contre des immigrés violents ! Inutile de dire que cela finira très mal pour les politiques et les élus qui imposent ces prétendus réfugiés afro musulmans ...
 

15/01/2016

L' exécutif obéit servilement aux ordres du CRIF...

La loi Gayssot dogme inviolable de leur République

 

Bienvenue en territoire occupé. Chaque jour qui passe, « l’influence puissante et nocive du lobby juif » (dixit feu François Mitterrand) se fait davantage ressentir. Et l’exécutif obéit servilement aux ordres du CRIF. Ainsi, « sous le Haut Patronage de M. François Hollande, Président de la République et avec le parrainage de Mme Hidalgo, Maire de Paris », et en présence de nombreux ambassadeurs (Allemagne, Autriche, Etats-Unis, Hongrie, Israël, Royaume-Uni et Suisse) et de personnalités juives (les inévitables Alexandre Adler, Marek Halter et Bernard-Henri Lévy), le Centre Simon Wiesenthal organisait au Publicis Cinéma sis avenue des Champs-Elysées (on ne se mouche pas du coude !) pour la somme de 50 euros (20 euros pour les étudiants, une somme exorbitante pour une place de cinéma !) la projection d’un film de propagande sioniste intitulé « Ce n’est pas un rêve, la vie de Théodore Herzl ». Lequel convoqua le premier congrès sioniste en 1887 et fut le président de l’Organisation sioniste mondiale jusqu’à sa mort en 1904.

Par ailleurs, et dans le même esprit, avant le désormais traditionnel dîner annuel du CRIF réunissant la fine fleur du régime, Roger Cukierman, président du CRIF, organise une conférence-débat avec le Premier Ministre le 18 janvier à l’hôtel Intercontinental rue Scribe à Paris. Nul doute que Manuel Valls « lié de manière éternelle à Israël et à la communauté juive par sa femme » saura satisfaire les moindres desiderata du Sanhédrin. Le 17 décembre, le CRIF félicitait une fois de plus le chef du gouvernement pour ses prises de position. Répondant à une question du député franco-israélien Meyer Habib à propos des campagnes de boycott visant l’Etat hébreu, Manuel Valls avait déclaré, en bon soldat de l’entité sioniste : « Je vous le dis ici de la manière la plus claire, nous condamnons toutes les campagnes de boycott à l’égard des produits israéliens. »

Dans la même veine, il se susurre que François Hollande choisirait Laurent Fabius comme prochain président du Conseil constitutionnel pour succéder à Jean-Louis Debré, qui quitte ses fonctions fin février. Un ashkénaze pour remplacer un arrière-petit-fils de rabbin, cette institution aussi prestigieuse qu’influente dont les décisions ne sont pas susceptibles d’appel resterait ainsi sous contrôle.

 

Sans surprise, le 8 janvier, les neuf gnomes de la rue de Montpensier ont justement rejeté la QPC (question prioritaire de constitutionnalité) déposée par le révisionniste Vincent Reynouard et rédigée par son conseil, Me Wilfried Paris (voir RIV. des 15 octobre, 26 novembre, 3 et 17 décembre 2015) après que le chercheur eut été condamné en juin dernier à un an de prison ferme pour « contestation de crimes contre l’humanité » par la cour d’appel de Caen pour des vidéos postées un an plus tôt sur Youtube à propos de la commémoration des 70 ans du Débarquement. Il ne fallait certes pas attendre de Jean-Louis Debré, descendant du grand rabbin Simon Debré (1854-1939), qu’il eût le courage de censurer la loi Gayssot, bien que ce septuagénaire ultra-chiraquien soit sur le départ. Comment imaginer qu’un aréopage de personnalités nommées pour leur servilité voire leur servilisme par le président de la République, le président du Sénat et le président de l’Assemblée nationale ait pu donner raison au militant révisionniste Vincent Reynouard, lequel de plus se réclame ouvertement du national-socialisme et fut naguère le numéro deux du très hitlérien Parti nationaliste français et européen (PNFE) de Claude Cornilleau ?

Il était déjà étonnant que le 8 octobre dernier la Cour de cassation ait transmis la QPC au Conseil constitutionnel arguant du « caractère sérieux » de la question posée. Rappelons en effet qu’à cinq reprises les juges de casse avaient jusque-là refusé la transmission aux “sages” du Palais-Royal. RIVAROL avait déposé, au nom du directeur de publication, trois questions prioritaires de constitutionnalité à propos de la loi Gayssot. A chaque fois, le 7 mai 2010, le 10 octobre 2012, le 6 mai 2014, notre QPC fut retoquée en quelques lignes : « l’atteinte portée à la liberté d’expression par une telle incrimination (le délit de contestation de crimes contre l’humanité) apparaît nécessaire, adaptée et proportionnée aux objectifs poursuivis par le législateur : la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, ainsi que la protection de l’ordre public.  D’où il suit qu’il n’y a pas lieu de renvoyer les questions au Conseil constitutionnel. »

Quelle fut donc notre surprise en octobre de voir enfin une QPC sur le sujet transmise à l’institution présidée par Jean-Louis Debré ! Comme on pouvait le craindre, il s’est agi d’une victoire à la Pyrrhus. On peut une nouvelle fois citer Maurras : « la République gouverne mal mais se défend bien ». C’est en tout cas une constante dans la famille Debré non seulement de manquer du plus élémentaire courage politique et intellectuel mais encore de couvrir de son autorité les coups les plus tordus. Dans le mensuel Le courrier de la colère, Michel Debré se présentait comme un fougueux défenseur de l’Algérie française allant jusqu’à écrire dans le numéro du 20 décembre 1957 : « le combat pour l’Algérie française est le combat légal, l’insurrection pour l’Algérie française est l’insurrection légale » et affirmant : « Que les Algériens sachent surtout que l’abandon de la souveraineté française en Algérie est un acte illégitime ; ceux qui y consentiraient se rendraient complices des hors-la-loi et ceux qui s’y opposeraient par quelque moyen que ce soit, seraient en état de légitime défense ».

Cela n’empêcha pas cet homme vil et couard de participer activement avec De Gaulle au bradage de l’Algérie et à la lutte impitoyable contre l’OAS qui ne faisait pourtant que mettre en œuvre l’insurrection que, quelques années plus tôt, il appelait ouvertement de ses vœux. Avec une telle hérédité, il ne fallait certes rien attendre du rejeton Debré qui est de surcroît sans aucun doute le plus bête de la famille (il porte sur lui sa sottise et sa fatuité) bien qu’il ait fait une très belle carrière, tant dans ce détestable régime plus l’on est médiocre et servile, plus l’on peut espérer obtenir tous les honneurs.

Pour l’histoire et pour leur honte, outre le président Jean-Louis Debré, retenons le nom des autres membres du Conseil qui ont rendu cette décision scélérate : d’abord celui du ci-devant Premier ministre socialiste Lionel Jospin. Cet ancien militant d’une secte trotskiste était ministre de l’Education nationale dans le gouvernement Rocard au moment où la loi Gayssot fut votée à l’Assemblée et lorsqu’il devint chef du gouvernement, il reçut, lors d’un voyage en Palestine occupée, des pierres de jeunes Palestiniens pour avoir considéré le Hezbollah libanais comme un mouvement terroriste et chanté le los de l’entité sioniste. Il faut citer aussi les noms de l’ex-vice-président du Conseil d’Etat Renaud Denoix de Saint-Marc, de l’ancien premier président de la cour de cassation Guy Canivet, de l’ex-membre de la « commission pour l’indemnisation des victimes de spoliations intervenues du fait des législations antisémites en vigueur pendant l’Occupation » Claire Bazy Malaurie (tout un programme !), de l’ex-présidente du Comité interministériel de pilotage pour la promotion de l’égalité des sexes dans les systèmes éducatifs Nicole Belloubet, de l’ex-sénateur UMP Jean-Jacques Hyest, et enfin de Nicole Maestracci, figure du très gauchiste Syndicat de la magistrature et ex-conseillère technique des calamiteux ministres de la Justice socialiste Pierre Arpaillange (qui défendit ardemment la loi Gayssot en tant que garde des Sceaux) et Henri Nallet. Avec un tel musée des horreurs la défaite de la libre recherche historique était par avance assurée.

 

Vincent Reynouard, par le biais de son conseil, avait invoqué deux principaux arguments contre la constitutionnalité de la loi Fabius-Gayssot : l’atteinte à la liberté d’opinion et d’expression et l’atteinte au principe d’égalité devant la loi pénale. Le Conseil constitutionnel a répondu en quelques lignes au premier grief : « […] Considérant que les propos contestant l’existence de faits commis durant la Seconde Guerre mondiale qualifiés de crimes contre l’humanité et sanctionnés comme tels par une juridiction française ou internationale constituent en eux-mêmes une incitation au racisme et à l’antisémitisme ; que, par suite, les dispositions contestées ont pour objet de réprimer un abus de l’exercice de la liberté d’expression et de communication qui porte atteinte à l’ordre public et aux droits des tiers ; considérant, en second lieu, que les dispositions contestées, en incriminant exclusivement la contestation de l’existence de faits commis durant la seconde guerre mondiale, qualifiés de crimes contre l’humanité et sanctionnés comme tels par une juridiction française ou internationale, visent à lutter contre certaines manifestations particulièrement graves d’antisémitisme et de haine raciale ; que seule la négation, implicite ou explicite, ou la minoration outrancière de ces crimes est prohibée ; que les dispositions contestées n’ont ni pour objet ni pour effet d’interdire les débats historiques ; qu’ainsi, l’atteinte à l’exercice de la liberté d’expression qui en résulte est nécessaire, adaptée et proportionnée à l’objectif poursuivi par le législateur ; que, par suite, le grief tiré de l’atteinte à cette liberté et à la liberté d’opinion doit être écarté. »

On l’a compris : contester, de manière implicite ou explicite, ou minorer les crimes attribués aux nationaux-socialistes par le tribunal de Nuremberg, c’est être raciste et antisémite, ce qui est un délit. Ainsi le tour est joué. Circulez, il n’y a rien à voir. Les conclusions d’un tribunal des vainqueurs jugeant les vaincus sont un dogme de foi, une vérité révélée. Les contester, ou simplement douter, même partiellement, de leur bien-fondé, de leur impartialité, de leur véracité, c’est être une bête immonde, un antisémite forcené. En se référant aux débats parlementaires sur la proposition de loi de 1990, la rue de Montpensier affirme ainsi dans son commentaire que « le législateur a tenu à réprimer, en tant que tel, le fait de nier l’holocauste nazi, considérant qu’en lui-même, il “servait de masque à l’antisémitisme” et contribuait ainsi à diffuser des idées racistes ». Pour protéger ce dogme, le canoniser, le graver dans le marbre, le Conseil constitutionnel tord le droit, insulte la justice, assassine la libre recherche historique. Mais l’on est prié de croire sans rire que « les dispositions contestées n’ont ni pour objet ni pour effet d’interdire les débats historiques. » Interdire de faire la preuve de ce que l’on avance, faire état de travaux qui ne vont pas dans le sens de la thèse canonisée par Nuremberg, cela n’empêche pas les débats historiques, voilà ce qu’ose écrire cette haute juridiction ! Nous vivons vraiment dans l’univers clos du mensonge, ce qui n’est pas étonnant pour une loi qui porte le nom d’un député communiste, Jean-Claude Gayssot.

En revanche, on peut contester librement la réalité ou l’ampleur du génocide arménien, de la traite négrière et du génocide vendéen. Le Monde du 9 janvier le résume en une phrase : « la négation de la réalité des crimes contre l’humanité perpétrés par le régime nazi restera un délit. Mais pas celle d’autres crimes contre l’humanité, comme le génocide arménien ou la traite des esclaves, qui relève de la liberté d’expression. » Elle n’est pas belle leur République judéo-maçonnique ! Car ce serait bien sûr être antisémite de voir dans cette décision du Conseil constitutionnel une quelconque préférence juive ou une soumission servile au CRIF, à la LICRA, au Congrès juif mondial et à Tel Aviv. Il n’est pas sûr cependant que les Afro-Antillais et les Arméniens se réjouissent de cette décision qui prouve une nouvelle fois que certaines minorités sont manifestement plus influentes que d’autres sur les plus hautes juridictions.