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17/06/2016

La France soumise à la charia avec la complicité de tous nos élus .

         De tout temps, les minorités agissantes -encouragées par la bien-pensance (elle-même enfantée par la dictature du « politiquement-correct »)- ont toujours supplanté les majorités pacifiques et silencieuses, notamment dans les domaines politico-ethnico-religieux.

S’agissant de ce mal allant en s'aggravant qui ronge aujourd’hui notre société -à savoir le fondamentalisme islamique- d’aucuns, inconséquemment (ou idiotement), prétendent que ses adeptes ne sauraient être dangereux pour la paix du monde car « minoritaires ». Et quand on pointe du doigt tel ou tel acte barbare perpétré par ces mêmes fanatiques, la réponse fuse tel un leitmotiv : « Pas d’amalgame ! »… « Ils ne sont pas tous pareils ! ». Certes ! Mais que fait alors cette majorité dite pacifique pour empêcher que se perpètrent et se perpétuent tant de crimes atroces ?

            Il ne se passe un jour sans que l’actualité nous rapporte les exactions des « fous d’Allah » diffusant à travers le monde leur religion de « paix et d’amour » basée sur des supplices, égorgements, assassinats, rapts, lapidations, mutilations, viols, ce que préconise la chariasans que la majorité pacifique des Musulmans ne réagisse.

 

            Pour ne citer que la France, de plus en plus de zones urbaines sont la proie des délinquants en tout genre, djihadistes, voyous et terroristes en herbe qui, assurés de leur impunité, sèment la terreur, multipliant sous n’importe quel prétexte les affrontements avec les forces de l’ordre, exprimant à cette occasion une haine et un racisme violents anti-français, anti-chrétien et anti-juif… sans que la majorité pacifique des Musulmans ne réagisse.

 

Il ne se passe un jour sans que les médias -pourtant d’ordinaire discrets et frileux- ne parlent d’insécurité, de violences, de délinquance… Aujourd’hui, les bandes font la loi dans les cités qui sont devenues de véritables zones de non-droit. Les « jeunes », issus principalement de l’immigration arabo-africaine, se livrent à des batailles rangées dignes des plus violents polars. Les actes de guerre, les règlements de compte, les émeutes, les voitures qui flambent, les dégradations d’équipements collectifs, celles des immeubles, des transports en commun, le vandalisme, les incivilités, le bruit, les cambriolages, le racket, le trafic d’armes et de stupéfiants, la multiplication des femmes voilées portant le niqab (plus par signe de provocation que par ferveur religieuse) et d’hommes porteurs de djellabas, l’intégrisme religieux en progression constante, sont monnaie courante et renforcent le sentiment d’insécurité des habitants de ces quartiers… sans que la majorité pacifique des Musulmans ne réagisse… rendant actuels ces vers de Théophile de Viau dans son « Elégie » : « Dans ce climat barbare où le destin me range, me rendant mon pays comme un pays étrange… »

Et pendant ce temps, la contagion du fanatisme s’amplifie et se répand à travers tout le pays… « Vous êtes dans la fabrique à terroristes, ici, sachez-le. Dans les caves des HLM de Clichy, on vend des armes comme je vous vends des aspirines » relatait dans une désespérance extrême un pharmacien de Montfermeil au lendemain des attentats de « Charlie Hebdo »… Depuis lors, aucune leçon n’a été tirée…

Certes, il est facile d’arguer que « les Musulmans ne sont pas tous pareils »… « ne sont pas tous mauvais »… Seulement quand Dalil Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris, déclare : « Je suis extrêmement inquiet de voir la rancœur contre l’islam […] alors que ce sont les musulmans radicaux qui sont en cause », la réalité,  hélas, est imparable.

Depuis les attaques du 11 septembre 2001 sur les tours jumelles du World Trade Center, en 15 ans, près de 29 000 attentats terroristes mortels ont été perpétrés par des musulmans de par le monde. L’islamisme ne se cache plus et affiche clairement ses ambitions hégémoniques sur le monde occidental qu’il entend soumettre. « Il n’y a pas un islam modéré et un islam violent ; l’islam, c’est l’islam ! », avait déclaré le président turc, Recep Tayyip Erdogan, en 2007.

            Alors que, le 18 novembre 2015, cinq jours après les 130 morts et 352 blessés de Paris, le président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, pérore sans complexe : « Il ne faut pas qu’on établisse de lien entre les classes populaires, les banlieues populaires et ces terroristes qui n’ont rien à voir avec ces populations qui n’aspirent qu’à vivre normalement », la corrélation entre les zones de non-droit et la barbarie islamiste s’avère évidente…

« Pas d’amalgame ! » répètent-ils à l’envi… La volonté de dissocier à tout prix ces actes barbares, monstrueux ou simplement ignominieux de la « religion de paix et d’amour » finit par être une insulte à notre réflexion personnelle car si tous les musulmans ne sont pas terroristes, jusqu'à preuve du contraire, tous les terroristes sont musulmans… et tous ont crié « Allah Akbar » avant de perpétrer leurs crimes ! Et pourtant, ils disent que Daech n’est pas l’islam ! Qu’attendent-ils alors de le prouver sur le terrain et nous épargner leurs jacasseries infâmes ?

Quand on a une once d’humanité en soi et de raison, on ne se fait jamais l’avocat de l’islam et ces mots du grand voyageur que fut Marco Polo, prononcés en janvier 1300, le confirment et nous ramènent à la triste réalité : « Le musulman militant est celui qui coupe les têtes pendant que le musulman modéré tient les pieds de la victime »..

Si la majorité musulmane ne se reconnaît pas dans l’image de frayeur et de terreur que véhiculent tant les « fous d’Allah » que les voyous et les truands de nos cités, mais que signifie le silence de cette majorité pacifique, cette passivité, cette inconséquence , cette tolérance vis-à-vis de la minorité radicalisée ou adepte de la voyoucratie et du banditisme ? Elle ne se considère en aucun cas concernée et se contente simplement de regarder et de laisser faire…

Ainsi, jamais les voix de cet Islam « modéré » ne s’élèvent pour dénoncer tant de barbarie, jamais la moindre pétition pour crier : « Pas en notre nom ! Pas au nom de l’Islam ! »… « NON à la haine ! » Mais quelle est donc cette incapacité arabe à porter un regard critique sur tant de misère humaine ?... Que signifie ce silence affiché par la communauté islamique à l’égard de la racaille radicalisée qui sévit en toute impunité dans les cités ? Les « bonnes âmes », les « humanistes à la conscience pure », prétendent que cette omerta est la conséquence de la peur et de la crainte des représailles que ressentent les habitants de ces quartiers. Si cela est vrai pour certains, pour d’autres, c’est la solidarité qui s’exprime et rien d’autre. Cependant, si les « terrorisés » persistent dans leur silence en s’abstenant publiquement de se désolidariser de la racaille et des terroristes qu’elle engendre, ils leur rendent également hommage en leur montrant leur soumission . 

 Et c’est ainsi que la communauté musulmane, dans sa résignation millénaire, continue -encouragée en cela par la « bien-pensance », le « politiquement correct » et les « moralistes »- d’observer, indolemment, la minorité agissante et ultra-violente (fer de lance de la 5ème colonne) s’érigeant en toute impunité -au nom de Dieu !- en « seigneurs des banlieues ».

Et bientôt, à l’instar de Diderot, nous pourrons nous écrier : « Il n’y a plus de patrie ; je ne vois d’un pôle à l’autre que des tyrans et des esclaves ».

 

01/06/2016

Hollande et sa clique ont osé piétiner Verdun !

On le savait depuis longtemps mais les images qui nous sont parvenues de Verdun le 29 mai en sont une preuve supplémentaire.

Les dirigeants actuels du pays n’ont que mépris pour la France, ses racines, son histoire, ses traditions, sa foi, ses morts.

Faire courir des centaines d’enfants et d’adolescents sur les tombes des combattants qui se sont sacrifiés dans des conditions épouvantables pour la patrie (hélas confondue avec la République), faire taper de jeunes gens avec des gourdins sur des bidons, mettre en scène un clown sur échasse, voilà le spectacle que l’Exécutif a choisi pour le centenaire de la bataille de Verdun qui fit plus de 700 000 morts. Cette véritable boucherie dont nos pays ne se sont jamais vraiment relevés et qui faucha l’élite de la jeunesse française, rurale, patriote et catholique, a en effet coûté aux Français 378 000 hommes (62 000 tués, plus de 101 000 disparus et plus de 215 000 blessés, souvent invalides) et aux Allemands 337 000.

A ce spectacle ignoble qui s’apparente à une profanation (dans leur République rien n’est sacré sinon la religion de la Shoah, de l’avortement et de l’homosexualité) Hollande a ajouté un discours antinational, euromondialiste, vantant les mérites de sa politique et d’une Union européenne qui n’aura pourtant contribué qu’à démanteler la France, à priver notre pays de sa souveraineté, de son identité, de ses frontières, de sa monnaie, de sa diplomatie, de la maîtrise de son destin en même temps que par son libre-échangisme dogmatique elle détruisait des pans entiers de notre agriculture, de nos industries et même de nos services, favorisait l’immigration massive,  contribuant ainsi à la paupérisation de notre peuple et à l’affaiblissement de la France sur la scène internationale comme puissance économique, politique et militaire.

 

En entendant le discours de celui qui nous tient lieu de chef d’Etat et en regardant le spectacle lamentable auquel il nous a été donné d’assister, on mesure à quel degré de décrépitude, de décadence, de corruption et d’inversion des valeurs notre pays est tombé.

Il y a près d’un siècle l’on construisait des monuments aux morts pour célébrer le sacrifice héroïque des Poilus, et personne, surtout parmi les officiels, n’aurait osé manqué de respect à cette jeunesse broyée dans un conflit aussi effroyable qu’évitable entre peuples de même race, de même religion et de même origine, les deux issus de l’empire de Charlemagne. Aujourd’hui l’on fait piétiner les tombes de nos morts par une jeunesse dépenaillée, dénationalisée, ne croyant à rien et l’on fait du bruit en tapant sur des bidons. Ce contraste est saisissant et n’est certes pas en faveur de notre époque.

Hollande vante par ailleurs l’amitié franco-allemande mais qui entretient la haine et la division sinon les tenants de la religion de la Shoah qui ne cessent de culpabiliser l’Allemagne, de diaboliser son passé ?

Comment la jeunesse européenne pourrait-elle être fière de sa nation, de son terroir, de ses aïeux si on lui répète que ses ascendants étaient des esclavagistes, des colonisateurs ou des complices du pire génocide de l’histoire ? Comment s’étonner dans ces conditions que les jeunes générations, sauf remarquables exceptions, soient vides et ne souhaitent même plus fonder un foyer comme c’est le cas de beaucoup de jeunes Allemands qui se font stériliser ?

 

Si l’on veut tenter de changer le cours des événements, il faut d’urgence en finir avec cette idéologie victimaire, culpabilisatrice et calomniatrice.

12/05/2016

Le maire de Londres est mahométan : le Grand Remplacement avance !

 

 

Le jour de l’Ascension était élu le nouveau maire de Londres. Symbole d’une Europe décadente envahie et défigurée par les minorités ethniques, l’élection s’est résumée en un duel entre un juif milliardaire ultra-sioniste Zac Goldsmith, fils aîné de feu James Goldsmith, lui-même issu d’un père ashkénaze, et représentant le Parti conservateur et le mahométan d’origine pakistanaise Sadiq Khan, candidat du Parti travailliste. C’est ce dernier qui l’a emporté nettement avec dix points d’avance sur son principal concurrent. En page centrale l’ami Scipion de Salm donne tous les détails sur cette élection. Il nous paraît important de tirer ici quelques enseignements de ce scrutin. D’abord il ne faut pas croire que ce qui s’est passé à Londres ces jours-ci ne se produira pas demain, non seulement à l’échelle de la capitale de la France mais même à la tête du gouvernement et de l’Etat. Chaque jour le Grand Remplacement avance et au point où évolue la situation avoir en France un Premier ministre ou un chef de l’Etat mahométan et d’origine extra-européenne est une question de quelques années seulement, tout au plus d’une ou de deux décennies. L’élection de Barack Obama aux Etats-Unis en 2008, puis sa réélection en 2012, ont été un premier signal extrêmement fort. Et l’on sait que ce qui se passe outre-Atlantique préfigure généralement de quelques années ce qui survient sur le Vieux Continent.

Il est par ailleurs très significatif que les deux principaux postulants à la mairie de Londres soient pour l’un un mahométan, pour l’autre un juif. On voit que les pays occidentaux sont de plus en plus sous la coupe de confessions étrangères à l’histoire, à la tradition et à la spiritualité du Vieux Continent. Les peuples autrefois chrétiens sont devenus apostats et, la nature ayant horreur du vide, le judaïsme politiquement organisé d’une part, l’islam dynamique et conquérant d’autre part dominent chaque jour davantage le champ politique, sociétal et spirituel. Il s’agit d’ailleurs d’une fausse opposition puisque les deux courants se rejoignent dans la culpabilisation de l’Occident et dans la volonté d’en finir avec la civilisation européenne, blanche et chrétienne. Ce n’est ainsi pas un hasard si le nouveau maire de Londres a pour priorité, à peine élu, de se rendre au Mémorial de l’Holocauste de la capitale du Royaume-Uni, preuve que, quelle que soit l’origine ethnique et la confession de l’édile, c’est toujours la même contre-religion qui domine et qui impose son joug à tous les Européens qu’elle vise à tétaniser pour leur faire accepter le suicide de leur nation, de leur civilisation, de leur race. Les deux candidats étaient également acquis au “mariage” homosexuel qui, il faut le dire, est hélas passé comme une lettre à la poste chez nos voisins britanniques dont le libéralisme décomplexé repose, il est vrai, sur l’exaltation des libertés individuelles, même et y compris les plus dissolvantes.

 

En toutes choses il convient de regarder la vérité en face. Il n’y a pas de sursaut des Britanniques face à l’invasion et à la submersion de leur pays. Les quelques succès naguère du British National Party ont été fugaces. Son chef historique Nick Griffin a été exclu car jugé trop radical (il ne cachait pas son scepticisme face à la version officielle et obligatoire de la Seconde Guerre mondiale) à l’instar de Jean-Marie Le Pen, lui-même exclu par sa benjamine du mouvement qu’il a fondé et si longtemps présidé pour avoir été insuffisamment respectueux du Dogme. C’est le drame des droites nationales et populistes en Europe : dès qu’elles obtiennent quelques succès électoraux, elles se croient obligées de faire concession sur concession au point souvent de se renier et même de dire le contraire de ce qu’elles affirmaient auparavant. On connaît tous le cas de l’apostat Gianfranco Fini, d’abord néofasciste (il célébrait encore en 1992 le 70e anniversaire de la marche sur Rome de Benito Mussolini et de ses chemises noires), puis postfasciste, puis antifasciste, allant jusqu’à dire en Israël où il s’était recueilli avec une kippa à Yad Vashem  que « le fascisme était le mal absolu ». Pas moins. On dirait du Chirac !

Fini qui est aujourd’hui retiré de la vie politique transalpine a fini à gauche de Berlusconi, condamnant les « dérives droitières et populistes » du célèbre entrepreneur. On a vu également comment avait évolué le parti de feu Jorg Haider qui a accepté naguère une alliance gouvernementale avec les conservateurs et qui a trahi totalement son programme lors de son calamiteux passage aux Affaires. Et une délégation du FPÖ et du Vlaams Belang est allée en Israël brûler l’encens à l’idole. Dès que l’on pose cet acte ô combien significatif, on n’est plus objectivement dans le camp national car les organisations juives défendent le mondialisme, le globalisme, le libre échange, condamnent tout protectionnisme, tout nationalisme (autre bien sûr que l’israélien) et, l’expérience l’atteste, cette concession ouvre la voie à toutes les reptations, à tous les reniements.

 

L’objectif des forces cosmopolites est d’annihiler toute réaction authentique à leurs menées subversives, à leur volonté de détruire les nations européennes et d’instaurer un gouvernement mondial dont l’Union européenne n’est qu’une première étape, déjà très efficace. Il faut donc neutraliser les mouvements patriotes en plaçant à leur tête et dans leurs rangs des alliés objectifs, soit des traîtres reniant tout par carriérisme, par intérêt, soit des idiots utiles croyant que des concessions toujours plus nombreuses sont nécessaires pour parvenir au pouvoir, ce qui conduit pan après pan à liquider les fondamentaux du nationalisme.

Par exemple, lorsqu’un mouvement considéré comme anti-immigrationniste fait l’apologie sans nuances de la contraception et de l’avortement, qu’il ne voit aucun problème au “mariage” gay qui serait aussi peu important que la « culture du bonsaï », il participe objectivement au Grand Remplacement. Car si les Français ne font plus d’enfants, n’ont plus de famille nombreuse, si beaucoup de jeunes gens deviennent homosexuels, si les jeunes Françaises avortent ou sont en permanence sous contraception, il est évident que la substitution de population est ainsi grandement favorisée et accélérée. Qu’un mouvement qui se prétend patriote et national tienne publiquement de tels propos, refuse de combattre pour la famille et la défense de la vie est la preuve que ce parti est devenu une imposture, qu’il est passé à l’ennemi, qu’il promeut la culture de mort, qu’il fait objectivement le jeu des destructeurs de notre nation, de notre race, de notre civilisation, de notre religion et de notre morale.

 

Car tenir de tels discours est non seulement un crime sur le plan politique et démographique, encourage le suicide d’un peuple et d’une nation mais c’est aussi une aberration sur le plan moral. Car la crise que nous vivons n’est pas seulement économique, politique et sociale mais elle est aussi et plus encore morale et spirituelle. La perte des repères les plus fondamentaux, l’abandon des principes vitaux, des valeurs ancestrales est une catastrophe incommensurable. Et lorsque l’on entend congédier (purger a même osé dire le très raffiné Steeve Briois) d’un mouvement les ultimes défenseurs de la famille traditionnelle, de l’accueil et du respect de la vie innocente, de l’exclusivité du mariage hétérosexuel, c’est bien la preuve que ce mouvement a perdu son âme et que la tête en est pourrie.

Or, on le sait, le poisson pourrit toujours par la tête. Et lorsque l’on voit une publication dite nationale et catholique se réclamant explicitement de la devise de Saint Eloi (Dieu Famille Patrie), de celle de Sainte Jeanne d’Arc (Dieu premier servi) soutenir quasi inconditionnellement Marine Le Pen parée de toutes les vertus et attaquer ceux qui dénoncent cette trahison, taire les propos scandaleux sur la sanctuarisation de la contraception et de l’avortement, se livrant ainsi à la plus scandaleuse des désinformations, on se dit que décidément l’on vit l’époque de tous les effondrements, de tous les parjures et de toutes les reniements.