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26/04/2016

Boris Le Lay condamné à 2 ans de prison pour délit d’opinion : la France est devenue un pays communiste !

 

 

C’est une première en France : un blogueur nationaliste et catholique, ardent et talentueux, Boris Le Lay, a été condamné à deux ans de prison ferme pour « incitation à la haine raciale »! ...

Le tribunal correctionnel de Brest a même assorti cette condamnation d’un mandat d’arrêt. Lequel sera toutefois difficile à exécuter puisque Le Lay vit actuellement au Japon où il se définit comme un « exilé politique », sauf à ce que le gouvernement français réussisse à faire pression sur les autorités nippones. Quand on sait que Vincent Reynouard a dû quitter la France et la Belgique pour l’Angleterre — où n’existe pas pour l’heure l’équivalent de la loi Gayssot — afin de pouvoir poursuivre sur Internet son combat révisionniste et qu’il vient d’être congédié coup sur coup des deux instituts londoniens où il enseignait pour des expatriés français les mathématiques et les sciences physiques après que ses employeurs eurent découvert ses activités sur la Toile et alors même qu’il donnait pourtant toute satisfaction à ses élèves tant Vincent est un pédagogue né, on mesure à quel point l’Union européenne est le pendant, à l’ouest du Vieux Continent, de ce que furent pendant longtemps à l’Est l’Union soviétique et ses pays satellites.

Qui l’eût imaginé il y a encore quelques décennies, nous vivons à l’Ouest de l’Europe l’époque des dissidents, comme naguère en URSS, contraints à la fuite et à l’exil pour pouvoir continuer à s’exprimer librement et à témoigner de ce que du fond de leur cœur et de leur âme ils savent être la vérité.

Ceux qui veulent connaître les circonstances exactes et les mobiles de cette ahurissante condamnation pour un simple délit d’opinion pourront se reporter à l’entretien que nous a accordé en page 2 de ce numéro le courageux et coruscant Boris Le Lay. Comme le remarque avec justesse ce jeune militant de 34 ans, engagé depuis 2003 politiquement, dans une interview parue sur son site breton , « nombre de récidivistes, de violeurs ou de braqueurs s’en sortent avec des peines plus légères. Pour ne pas parler d’islamistes dont certains, comme l’imam de Brest, peuvent tranquillement déclarer, devant des dizaines d’individus, que si des femmes non voilées se font violer, c’est de leur faute...

Cette condamnation, ajoute Le Lay, est une réaction logique de la part d’un système et d’un régime aux abois. L’erreur consisterait à personnaliser ce procès. Je ne suis qu’un visage et un nom. La multiplication des procès politiques en France contre les opposants relève d’une lutte plus globale. Il y a une profonde crise de confiance qui travaille les masses. L’autorité de l’idéologie dominante n’entraîne plus l’adhésion de parts grandissantes de la population. Quand l’autorité d’un système s’évapore, son réflexe naturel est de recourir de plus en plus souvent à son pouvoir, c’est-à-dire au bras séculier, à la répression pure et simple. Vos lecteurs doivent comprendre qu’en conséquence, ce ne sont pas des individus qui sont poursuivis mais des opinions divergentes, des idées redoutées par le gouvernement et la nomenklatura qui perçoivent là une menace pour leurs intérêts. Intérêts particuliers qui ne sont pas ceux des populations. Tous les régimes s’effondrent dans la corruption et l’arbitraire tout en se roulant dans l’autocélébration. Nous y sommes. »

 

Nous vivons vraiment sous le règne de l’injustice et de l’imposture. Car enfin lorsque les gauchistes de Nuit Debout s’en prennent à des biens et à des personnes, ils bénéficient de la plus totale impunité. Quand le milliardaire homosexualiste Pierre Bergé tweetait à propos du défilé des opposants au “mariage” pour les invertis : « Vous me direz, si une bombe explose le 24 mars sur les Champs à cause de la Manif pour tous, c’est pas moi qui vais pleurer », ce qui était quasiment un appel au meurtre, un permis de tuer, cet épouvantable individu qui affirmait cyniquement, en soutien à la gestation pour autrui, la fameuse GPA, que de même que les ouvriers louent leurs bras, il était naturel que les femmes louassent leur ventre, non seulement n’a jamais été inquiété par la justice ni questionné par la police, mais n’a même nullement été dénoncé par les media audiovisuels.

Il faut dire que la grande presse subventionnée ne se scandalise nullement de cette condamnation d’un militant politique à deux ans de prison ferme. Au contraire, il n’est que de lire les articles et dépêches de l’AFP, d’Ouest torchon (ouest france), du Télégramme, de France Bleu Breizh Izel qui relatent l’affaire pour se rendre compte qu’ils approuvent totalement le jugement et qu’ils attaquent Le Lay en utilisant à son égard des expressions très dépréciatives visant à le faire passer aux yeux de leurs lecteurs pour un dangereux délinquant multirécidiviste, fanatique voire malade mental : « blogueur ultra-nationaliste », « raciste breton ». Il est vrai que tous les régimes totalitaires ont tendance à traiter de fous dangereux, d’aliénés irrécupérables ceux qui leur résistent en face, ceux qui s’opposent à eux, qui les dénoncent ou qui tout simplement osent dire des vérités interdites, débusquer des mensonges.

 

En sortant le 17 mars dernier de la salle d’audience à l’issue de son procès devant la cour d’appel de Paris pour la vidéo Un homme qui lui était consacrée, le professeur Faurisson expliquait avec son talent et son franc-parler habituels : « Ce n’est pas difficile d’être courageux. Ce qui est difficile, c’est d’être héroïque. » Le temps n’est pas loin où il nous sera demandé, non pas seulement d’être courageux, mais d’être héroïques. Pourvu que Dieu dans son infinie bonté nous en donne la force !

 

Onfray et le Figaro-Magazine : sur l’islam il atteint son seuil d’incompétence ! ...

 

Le Figaro-Magazine de cette semaine a pour titre de couverture « Les intellectuels et l’islam » avec la photo en premier plan de Michel Onfray bordé à sa droite par Eric Zemmour et Alain Finkelkraut et à sa gauche par Zineb El Rhazaoui, Mohamed Sifaoui et Michel Houellebecq.

Plusieurs pages du dossier sont consacrées aux parcours remplis d’embûches des journalistes d’origine musulmane, la marocaine Zineb El Rhazaoui, le franco-algérien Mohamed Sifaoui, l’algérien Kamel Daoud et aussi à Nadia Remadna, née à Créteil, orpheline de mère à 2 ans, que son père algérien, musulman fanatique, arrachera à la France pour des années de véritable enfermement dans un village des montagnes de Kabylie d’où elle pourra un jour s’enfuir enfin à l’âge de 25 ans.

L’évocation de ces courageuses personnes est bien menée. Mais leur auteur, Alexandre Devecchio, n’évite pas, comme tant d’autres journalistes, le conformisme de l’expression « l’islam politique » dans l’affligeant sous-entendu qu’il y aurait un « islam non politique ». Ignorance ou prudence pour ne pas risquer l’imputation infâmante d’islamophobie ?

Et de surcroît il a utilisé cela dans une phrase qui suffit à invalider l’expression. Citons-la : « Ironiquement, tous ces affranchis de l’islam politique avaient choisi la France pour échapper à la police des mœurs et de la pensée ». En l’occurrence, comme raconté, ils ont pour cela fui, les uns l’Algérie, les autres le Maroc, pays d’islam où, comme dans tous les pays adhérents de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) au nombre de 57, il y a police des mœurs et de la pensée, comme l’implique, depuis sa fondation à Médine par Mahomet, la théocratie totalitaire qui est la définition même de l’islam.

De l’islam qui a balayé la fondamentale et révolutionnaire distinction apportée par le Christ entre la politique et la religion, ou en termes plus doctrinaux, entre le spirituel et le temporel : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ! ». Alexandre Dececchio ne peut ignorer, on l’espère, l’exhortation revenant si souvent dans le Coran et les Hadîths : « Obéissez à Allah, obéissez à son prophète ! ».

Comme si Mahomet n’avait pas été simultanément un chef politique, un chef de guerre, un chef religieux !

Où Devecchio a-t-il vu un islam non politique ? Des musulmans personnellement non intéressés par la politique, on peut en rencontrer mais pour autant ne font-ils plus partie de l’oumma ? Et l’oumma n’est-elle pas régie dans tous les aspects de la vie par la charia ?

La vérité, c’est que si l’islam n’est plus politique, eh bien, il n’y a plus d’islam !

Mais ce qui est excusable chez un journaliste qui n’est pas nécessairement très formé sur l’islam ne l’est plus dès lors qu’il s’agit de Michel Onfray, intellectuel et philosophe et auteur d’un livre sur l’islam...

Non seulement lui aussi évoque « l’islam politique », affirmant donc implicitement un « islam apolitique », encore une fois, où et quand ? Avec les 4 premiers califes (« successeurs ») de Mahomet, avec les suivants ? Dans l’empire ottoman ? Aujourd’hui en Arabie Saoudite, en Iran, en Turquie ? Et même sous les régimes dits « laïques », kémaliste ou baasiste, en Turquie, en Irak, en Syrie, l’islam était-il apolitique ?

Que nenni ! Ce serait ne rien connaître l’histoire et de la réalité de ces pays et de ces régimes que de l’affirmer !

Onfray professe : « L’islamisme est l’islam qui s’appuie sur les seules sourates dont j’ai dit qu’elles étaient incompatibles avec les valeurs de la République ». L’embêtant, d’abord, c’est qu’il ne cite pas lesquelles et qu’il semble allègrement confondre sourates et versets tout en déformant le texte.

Ainsi cite-t-il comme une sourate les mots suivants : « Exterminez les incrédules jusqu’au dernier » alors que le texte exact est : « … Dieu voulait manifester la vérité par ses paroles et exterminer les incrédules jusqu’au dernier,… ».

Ce n’est évidemment pas une sourate mais un extrait des versets 7 et 8 de la sourate VIII titrée Le Butin !

Ensuite, même si, comme nous, on a la plus grande répulsion pour l’islamisme, comment oser écrire qu’il s’appuie sur les seules sourates incompatibles avec les valeurs de la République ?

Il y a 114 sourates dans le Coran. Ce serait intéressant qu’Onfray nous dise celles que l’islamisme délaisse. Remarquons aussi qu’il n’évoque même pas les Hadiths, deuxième texte sacré de l’islam dont le sahîh d’El-Bokhâri comporte 97 sourates dont on lit toujours au moins quelques versets dans les cultes du vendredi.

Or, c’est à partir du Coran et des Hadîths qu’a été élaborée la charia, la loi fondamentale de la théocratie totalitaire islamique que les islamistes veulent simplement appliquer entièrement et dans toute sa rigueur et même son horreur.

Et l’important n’est donc pas de savoir si tel ou tel verset (qu’Onfray appelle des sourates !) est compatible avec les valeurs de la République alors que bien évidemment la question de la compatibilité porte sur la charia, indéniablement loi religieuse, politique et code de mœurs régissant l’oumma dans tous les aspects de la vie collective et les moindres détails de la vie individuelle.

Or Onfray n’évoque même pas l’oumma, ni la charia, ces deux mots-clés de la réalité islamique !

Parler de l’islam sans même les considérer un instant, ce n’est pas sérieux. Mais là où vraiment il se dévalue, c’est en brandissant lui aussi, comme les musulmans maniant la taqiya, le verset « Pas de contrainte en religion ! ». Or tous ceux qui ne sont pas des prosélytes de l’islam savent que le verset fut utilisé par Mahomet lors de ses débuts à La Mecque, pour réclamer que nul ne s’oppose à ceux qui souhaiteraient se convertir à l’islam.

Jamais, même dans les époques et les régimes islamiques les moins fanatiques ce verset n’a été appliqué dans l’autre sens. Pas question de respecter une non-contrainte : abandonner l’islam, c’est apostasier et la charia stipule la peine de mort pour cela, toujours appliquée dans les deux pays phares de l’islam, l’Arabie Saoudite sunnite et l’Iran Chiite et plusieurs autres pays. Ailleurs, si ce n’est pas la mort « de jure » ce l’est très souvent « de facto », par la violence de l’oumma, et pour le moins, ce sont légalement de lourdes peines que l’on inflige.

Et il en a été ainsi jusqu’à nos jours, et toujours et partout à sens unique, par exemple en Égypte où sans cesse des pressions et souvent des menaces pèsent sur les Coptes pour qu’ils passent à l’islam. À ceux des chefs religieux chrétiens qui osent protester, les imans et les oulémas répondent alors : « pas de contrainte en religion ! ». Ce qui signifie « pas de contrainte contre la conversion à Mahomet ! »

En fin d’entretien, Onfray, pour terminer en beauté son exposé de science coranique, cite un verset que voici : « Petit est le nombre de ceux qui réfléchissent ». Et il donne la référence XL, 78. L’embêtant, chacun peut le vérifier, c’est que le texte cité n’est pas dans ce verset qui se conclut par :  « Ceux qui profèrent des mensonges sont alors perdus »…  Dans la même sourate, dans les précédents versets, toujours sur les menteurs, il est dit : « Ceux qui ont traité de mensonge le Livre et les messages dont nous avons chargé nos prophètes sauront bientôt (v. 70) (la vérité) :

Lorsque, carcan au cou,

Ils seront traînés avec des chaînes (v.71)

Dans l’eau bouillante,

Et précipités ensuite dans le Feu (v. 72)

On leur dira :

« où sont donc ceux que vous avez associés à Dieu ? »

Ces versets sont parmi les innombrables visant les « associateurs », c’est-à-dire les chrétiens, coupables d’associer deux autres divinités à Dieu, le seul péché qu’Allah a déclaré impardonnable (pour les autres, « Il fait ce qu’il veut », dit le Coran).

Antoine Moussali, le très grand islamologue libanais et érudit de la langue arabe, range de pareils passages dans ce qu’il appelle des « occurrences de violence ». il en a dénombré 700. On aimerait savoir si Onfray les place parmi ce qu’il appelle « les sourates tolérantes » (sic !) dans sa confusion des sourates et des versets.

Faut-il comprendre que tous ces passages vouant aux gémonies ces associateurs de chrétiens le laissent indifférent, puisqu’il est pour sa part athée ? Néanmoins, ne perçoit-il pas qu’il y a dans ce Coran comme une délectation dans la description sans cesse réitérée des supplices auxquels ils sont voués pour l’éternité ?

Curieuse ambiance tout de même dans ces « sourates tolérantes ».

Et comment cet intellectuel ne s’avise-t-il pas de réfléchir à l’importance mimétique du modèle du prophète ? Comme si Mahomet lui-même n’avait pas fait égorger, amputer, lapider, fouetter, torturer. Ce que peuvent invoquer pour leur justification tous les jihadistes des « États islamiques » d’hier et d’aujourd’hui !

Mais à la lecture des propos d’Onfray, tous ceux qui ont un tant soit peu de culture islamique n’éprouvent-ils pas comme une gêne ? Et si ce personnage était dans cette catégorie des intellectuels et des artistes qui, parce qu’ils ont, semble-t-il, un domaine de compétence, ne craignent pas d’émettre sans vergogne des considérations et jugements en des matières qu’ils ne connaissent pas ?

La vérité, c’est que sur l’islam Michel Onfray est bien affligeant avec son orgueilleuse méconnaissance.

 

B. Antony

 

22/04/2016

Incroyable mais vrai : l' Europe se couche devant les turcs !

Le 19 avril, le premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, a déclaré qu’Ankara cesserait de remplir ses obligations envers l’Union européenne concernant les « migrants » si cette dernière n’exemptait pas les Turcs de visas pour pénétrer librement dans l’espace européen. Dès le lendemain, la commission Junker a cédé et a programmé pour le 4 mai la mise en œuvre de cette disposition.

Aussitôt demandé, aussitôt exécuté ! Ankara invoque l’accord signé à Bruxelles à la mi-mars entre la Turquie et l’Union européenne prévoyant, entre autres, cette exemption de visas, les Turcs s’engageant à conserver momentanément les « réfugiés » sur son territoire et à accepter le retour de ceux qui sont déjà arrivés en Grèce. Et ce, contre paiement de 75 milliards pour leurs frais ! Or, pour l’instant, seuls 750 « migrants » ont été transportés à bord de deux ferries du port de Mytilène sur l’île de Lesbos vers la Turquie. En revanche, Erdogan, est prêt à envoyer en Europe 25 000 « réfugiés » syriens en Europe après avoir vérifié qu’ils sont éligibles à la générosité européenne.

Les autorités turques avaient exigé le 18 mars que le projet d’exemption soit déposé avant fin avril, d’où l’ultimatum à la Commission, laquelle avait accepté cette date butoir en espérant sans doute qu’Ankara ne serait pas à cheval sur le calendrier. D’ailleurs, elle avait tout accepté ! Notamment que les négociations pour l’intégration de la Turquie reprennent alors que la plupart des pays membres y sont hostiles, d’où l’arrêt du processus en 2011, car le pays ne satisfaisait pas aux conditions d’intégration, malgré les 4,8 milliards d’euros reçus de l’Union européenne (685 millions d’euros par an) pour faciliter son adaptation aux critères européens. Mais les dirigeants turcs, eux, considèrent que l’entrée dans l’Union est quasiment acquise, le premier ministre n’a-t-il pas déclaré mardi devant le Conseil de l’Europe que son pays est « partie inséparable de l’Europe » ? Une nation de 70 millions d’habitants dont 96 % sont musulmans serait donc européenne ! Si telle est aussi leur conviction, que Merkel et Hollande informent leurs ressortissants de cette nouvelle.

La Turquie ne satisfait toujours pas aux critères posés par l’Union – elle n’en honore que 35 sur 72 – elle s’en est même éloignée sur le respect des droits de l’homme et ne reconnaît pas Chypre, pays membre de l’Union ! Mais nécessité fait loi pour Bruxelles. L’accord irresponsable du 18 mars a été pris dans la panique devant l’afflux massif des « réfugiés » invités par Mme Merkel, celle-là n’a vu de salut qu’en Ankara qui a évidemment profité de cet avantage pour faire monter les enchères et ses exigences. La Commission, prise à la gorge par sa propre inconscience, va évidemment céder, ne disposant pas de plan B pour arrêter l’invasion des « migrants ». Ou, plutôt, il n’y en a qu’un qui aurait empêché le recours à la Turquie : la fermeture des frontières et la dénonciation des accords de Schengen. Mais c’est ce à quoi les obstinés de l’utopie européiste ne se résoudront jamais, c’est aux peuples de les y contraindre.