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22/03/2016

Ce qu' il faut faire pour éradiquer et combattre le terrorisme !

 

 

 

 

            Qu’ils soient intégristes, fanatiques religieux ou anarchistes, les terroristes prêchent le viol de la société, et, par conséquent, ils ne sauraient être traités comme des adversaires réguliers. Car « vouloir donner aux choses le sens de ses désirs est la pire forme de dérèglements de l’esprit ».

Le caractère d’extrême gravité que revêt le terrorisme international a fait de la France (et désormais de la Belgique) l’une de ses plaques tournantes et nous met dans l’obligation de réagir avec fermeté contre tous ceux qui tentent de faire de notre pays un « champ de tir » du terrorisme, son refuge ou son « laboratoire d’expériences » révolutionnaires… d’autant plus que ces actions terroristes impliquent nécessairement une chaine de connivence et d’appui logistique sur notre sol et une préparation minutieuse…

A la guerre révolutionnaire ou « guerre sainte » prônée par les islamistes, nous devons opposer la guerre populaire totale ou guerre de libération nationale. Face à une menace terroriste, il faut faire le choix majeur qui s’impose et en tirer toutes les conséquences ; agir sans oublier la foi formulée par Engels : « Ne jamais jouer avec l’insurrection armée et, quand on la commence, la mener jusqu’au bout ». La France est aux yeux de l’islam une aire de guerre, « dâr al-harb », et elle se doit de traiter ce dernier de la même manière qu’il la traite.

Nous n’arriverons à éradiquer les actions criminelles des terroristes en France que par l’instauration d’une juridiction et de tribunaux d’exception identiques à ceux créés par le peu recommandable régime gaulliste durant la guerre d’Algérie … et qui menèrent pourtant sans le moindre état d’âme au poteau d’exécution quatre soldats français dont deux officiers…

 

            Puisque cela fut accompli contre des patriotes dont le seul crime fut de vouloir conserver l’Algérie française, pourquoi cette juridiction ne serait-elle pas reconduite contre les ennemis de la France reconnus coupables d’avoir sacrifié des victimes innocentes ? Dès lors, le rétablissement et la mise en application immédiate de la peine de mort seraient prononcés à leur endroit. Qui a tué doit être éliminé physiquement !

            Les demi-mesures, comme c’est le cas actuellement, ne mèneront à rien car les vices impunis s’accroissent à l’infini et épuisent nos faibles moyens. Mais châtier les coupables, les condamner à mort ou leur infliger une sanction à la hauteur de leurs crimes, ne ferait -dans notre société décadente, indifférente - que révolter les consciences de la « bien-pensance », des associations « humanistes » et provoquer la colère des islamo-compatibles issus de la gauche socialo-marxiste et de la droite capitularde et louvoyante toujours prompts à brandir le carton rouge au nom de leurs idées franc-maçonnes . Pendant ce temps, la république utilise les forces qui lui restent pour combattre les patriotes et les nationaux attachés à la défense de la nation française et qu' elle a juré de faire disparaître !

Le drame actuel c’est que le «  ventre mou « de nos sociétés républicaines interdit tout moyen coercitif (sauf contre les nationaux ...). Elles ont lentement proclamé les règles, précautions et interdits destinés à protéger l’idée qu’elles se faisaient d' une civilisation anti chrétienne. Elles ont imaginé couler la sagesse dans des lois contre  nature… , codifier l’indulgence et la mesure, pour défendre l’homme contre lui-même. Préoccupées d’exorciser la violence qui bouillonne toujours confusément dans des instincts mal maîtrisés, elles ont naturellement été conduites à interdire la seule forme de violence sur laquelle elles pouvaient peser : la cruelle mais indispensable gamme des châtiments qui prétendent moins punir le crime, que décourager le criminel. La justice française, avec Taubira, en est arrivée à défendre les criminels contre les victimes en refusant même de les emprisonner et en déboutant les vrais recours ...

Négligeant cette suprême mise en garde d’Aristote « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d'une société mourante », elles ont inventé un arsenal de répression  conçu pour des coupables considérés comme des « égarés » ou des « déséquilibrés ». Or, on ne combat pas des terroristes avec de telles lois. On doit adopter une riposte appropriée afin de les arrêter dans leur élan velléitaire et agressif.

La France vit sous des menaces de plus en plus récurrentes que l’on ne contiendra pas par la seule force de loi. « Les français vont devoir s’habituer non à la menace des attentats, mais à la réalité des attentats qui vont immanquablement survenir. Nous sommes désormais dans l’œil du cyclone, le pire et devant nous » a déclaré , le 14 novembre 2015, au lendemain des attentats de Paris, le juge Marc Trévidic.

Bruxelles vient à son tour d’en subir les affres… et les terroristes vont de nouveau frapper. La France, confrontée à l’un des plus graves périls de son histoire ne doit pas s’embarrasser de préjugés pour prendre les mesures appropriées afin d’assurer sa propre survie. « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » soutenait Léon Trotski.

            Mais, empêtrée dans ses règles, ses décrets et ses scrupules, voilà notre société paralysée par ses dogmes  et des lois qui ne la défendent pas, qui ne peut transgresser sans se renier. Et voici les barbares –forts de cette assurance- qui répandent leur terreur en voulant tout détruire, tout raser pour tout recommencer sur les décombres d’un passé qu’ils haïssent parce qu’ils ne le comprennent pas. Et ils tentent d’imposer leur loi par l’assassinat et la terreur à des sociétés qui ont su dissiper ces cauchemars depuis si longtemps qu’elles n’en imaginent plus l’éventuel retour. Voici qu’enchaînées par les règles qu’elles ont accumulées pour se prémunir contres les excès de leur propre colère, les sociétés stupéfaites s’abandonnent aux coups que leur portent des colères inconnues… Et voici que tout s’écroule parce que les barbares puisent dans son raffinement, ses complications et son indulgence, la seule force qui rend leurs débordements irrésistibles. Ils retrouvent naturellement le plaisir d’égorger et de crucifier sachant qu' il n' y aura pas de répression. Jamais on n’a assassiné autant d’hommes au nom du bonheur de l’humanité… Jamais le mot de Malaparte n’a été plus juste : « Jamais on n’a couché autant de Christs dans les charniers du monde ».

 

Et nous, pauvres occidentaux, sommes en passe de perdre cette ultime guerre qui nous est imposée parce qu’irrémédiablement condamnés à capituler… au nom du mondialisme qui n’est autre qu’un suicide collectif et ce pendant que les préfets imposent à nos maires d' accueillir en secret des millions supplémentaires de musulmans alors que la France en abrite déjà plus de quinze millions !

 

Qui rétablira la peine de mort et la rémigration ?

 

20/03/2016

19 MARS 2016 : mensonges d' état et la quadruple faute de François Hollande !

 

En décidant de prononcer un discours au Musée du Quai Branly, ce 19 mars 2016, pour la journée nationale d’hommage « à toutes les victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats au Maroc et en Tunisie » qu’il a fait adopter en 2012, François Hollande ment et commet une quadruple faute.

 

Il insulte la mémoire nationale en accréditant un mensonge historique. Non, le 19 mars 1962, jour officiel du cessez-le-feu, ne marque pas la fin de la guerre d’Algérie mais, au contraire, une recrudescence des actes terroristes sur le territoire de nos départements d’Algérie, alors que l’armée française était condamnée à l’inaction par les accords d’Evian.

Il insulte la mémoire des populations civiles d’Algérie tant d’origine européenne que musulmanes, des soldats du contingent et des harkis. Assassinats, enlèvements, massacres rythmèrent la période qui suivit le 19 mars, pour culminer dans l’horreur le 5 juillet 1962 à Oran. Ce sont au bas mot des dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants, de toutes origines, qui furent assassinées. Les patriotes harkis et leurs familles payèrent le plus lourd tribu. Faire du 19 mars, date anniversaire d’un crime d’Etat et d’un crime contre l’humanité, celle de la fin officielle de la guerre d’Algérie est du négationnisme !

Il attente à l’unité nationale en ravivant les plaies encore douloureuses de nos compatriotes pieds-noirs et harkis et de leurs descendants, dans le seul but de s’attirer les faveurs électorales des nombreux bi-nationaux franco-algériens.

Il compromet la crédibilité internationale de la France. Comme vient de le déclarer l’écrivain algérien Boualem Sansal : « À quelques mois de la présidentielle, se prosterner ainsi devant Bouteflika, c’est calamiteux pour l’image de la France et catastrophique pour le combat courageux que les Algériens mènent pour se libérer de la dictature coloniale du FLN et de M. Bouteflika, qui, depuis le 19 mars 1962, en est l’un de ses principaux animateurs. »

Aujourd’hui François Hollande avoue s’être radicalement coupé du peuple français. Ayant perdu toute légitimité à l’incarner, c’est dans la division nationale, un électoralisme méprisable et le recours extérieur qu’il cherche désormais à exister, prouvant une nouvelle fois que la République est bien le règne de l’étranger et des franc-maçons...

 

15/03/2016

Il faut faire disparaitre la franc-maçonnerie qui a toujours été l’ennemie mortelle de la Foi chrétienne, de l’ordre chrétien, de la civilisation chrétienne toute entière.

 

 

marie-antoinette-et-le-complot-maconnique

 

Louis Dasté est l’auteur de plusieurs ouvrages dénonçant l’action des sociétés secrètes.

Lors de l’avènement de Louis XVI et de Marie-Antoinette, le peuple de France idolâtrait ses jeunes souverains. La Reine surtout avait touché son cœur.

Vingt ans après, ce n’est plus d’amour mais de haine que la France est enivrée. Ce livre démontre que les auteurs de ce renversement se trouvent dans les forces occultes.

Au commencement du XVIIIème siècle, la France était encore attachée avec ferveur à ses traditions religieuses et politiques. A la fin du même siècle, elle rompt – ou plutôt une influence cachée la fait rompre – avec toutes ses traditions à la fois. Quelle est cette influence ? Toujours celle de la Maçonnerie. Or, dès 1791, un admirable prêtre, l’abbé Le Franc, osa l’écrire. Un an plus tard, le 2 septembre 1792, à l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, il paya de son sang le courage d’avoir dénoncé la Maçonnerie comme la mère de la Révolution, alors déjà toute souillée de crimes.

La franc-maçonnerie était, dès le commencement, l’ennemie mortelle de la Foi chrétienne, de l’ordre chrétien, de la civilisation chrétienne toute entière.

A partir du milieu du XVIIIème siècle, dans la plupart des villes françaises s’ouvrirent des Sociétés dites de Lecture. Ainsi que les sociétés actuelles de Libre-Pensée, elles étaient conduites par des francs-maçons. Ces Sociétés de Lecture, comme leur nom l’indique, avaient pour but de faire lire aux Français qu’on y enrôlait toute une gamme de livres et brochures imprégnés de venin maçonnique et savamment gradués, depuis le respect hypocrite des traditions françaises jusqu’à la haine la plus atroce contre ces mêmes traditions. Ces Sociétés de Lecture, conjointement avec les Loges, changèrent des catholiques tièdes en incroyants et des incroyants en fanatiques antichrétiens.

Marie-Antoinette, fille des Césars catholiques d’Autriche et femme du Roi Très-Chrétien de France, devint une cible des mensonges et calomnies propagées par les sociétés secrètes.

Le 17 août 1790, la Reine Marie-Antoinette écrivait à son frère le Roi Léopold II : « Prenez bien garde à toute association de Francs-Maçons !… C’est par cette voie que tous les monstres d’ici comptent d’arriver dans tous les pays au même but…« 

Marie-Antoinette et le complot maçonnique, Louis Dasté, éditions Omnia Veritas, 335 pages, 23 euros . A commander en ligne sur le site de l’éditeur