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07/10/2015

7 OCTOBRE 1571 : LA VICTOIRE DE LÉPANTE SUR LES TURCS .

En demandant à tous les chrétiens de réciter avec ferveur le Rosaire, saint Pie V a obtenu de Notre-Dame, à Lépante, la victoire sur la flotte turque. Cet événement historique a permis d'arrêter l'extension de l'islam en Europe.

1570... Une situation de crise

Les pays d'Europe, principalement à cause des suites de la révolte de Luther et des débuts du protestantisme, se disputent et se jalousent. Les "Ottomans", c'est à dire les Turcs (musulmans), en profitent pour devenir de plus en plus agressifs.
Ils prennent ville après ville et port après port. Cela devient très inquiétant.
Seul le pape de ce temps-là, le pape saint Pie V, voit vraiment le danger. Il sonne l'alarme : tout l'occident risque d'être envahi par l’Islam, ennemi de la Croix et des chrétiens.


Septembre 1570... L'île de Chypre presque conquise

Le sultan Sélim écrase la ville de Nicosie, capitale de Chypre et assiège Famagouste, l'autre grande ville de l'île.
Pendant ce temps là, les amiraux de la flotte chrétienne se disputent... et certains font marche arrière. Ils n'ont pas du tout le moral… et ont peur de la puissance meurtrière des Ottomans...

S'unir et s'organiser

Le pape réagit. Avec beaucoup de courage et d'énergie, il multiplie les démarches auprès des gouvernants. D'abord pour que, en tant que princes chrétiens, ils se décident à faire face.

Seules l'Espagne et la République de Venise répondront à l'appel du pape.

Ensuite, il faut que ces deux pays acceptent de se ranger sous une autorité unique, sinon ce serait la pagaille dans les combats : finalement, avec l'accord de tous, le pape nomme le fils de Charles-Quint, Don Juan, seul et unique général des armées de terre et de mer.

Décembre 1570… "Au nom du Christ, vous vaincrez"

La guerre est déclarée aux Turcs pour leur reprendre "toutes les places qu'ils ont usurpées aux chrétiens".
Don Juan se voit remettre un magnifique étendard pour l'armée confédérée :

- d'un côté, Notre-Seigneur en croix ;

- de l'autre, les armes de l'Église entre les armes du roi d'Espagne et celles de Venise.

"Allez, lui dit le pape, allez, au nom du Christ, combattre son ennemi, vous vaincrez".

Toute l'Église se met en prière et recourt à la Vierge

Et le pape ordonne immédiatement que, à Rome et dans toute la chrétienté, on prie beaucoup pour attirer sur les soldats et les marins chrétiens la protection de Dieu.
Dans tout le monde chrétien, les confréries du Rosaire sont mobilisées pour supplier le Ciel.

Saint Pie V avait un grand amour pour le chapelet.
N'oublions pas que le Rosaire avait été révélé au monde par saint Dominique. Or saint Pie V, avant d'être élu pape, était dominicain (c’est depuis, à la suite de saint Pie V, que tous les papes se sont habillés en blanc, la couleur de l'habit des dominicains).

Août 1571... Chypre asservie

Famagouste est prise. Tous les chrétiens survivants sont enchaînés. La cathédrale est transformée en mosquée.
Toute l'île est maintenant conquise par les Turcs. Ils se vantent de vastes projets auxquels ils n'entrevoient plus d'obstacles !
À nous, I'Italie ! À nous, l'Europe !

15 septembre 1571... Messine... le grand départ

Environ 200 galères chrétiennes, pontificales, espagnoles et vénitiennes lèvent l'ancre et quittent le port de Messine, en Sicile.
Dix galères se détachent pour aller découvrir l'ennemi.

7 octobre 1571... dans le golfe de Lépante

Dès le matin, c'est le contact. Don Juan arbore l'étendard donné par le Saint Père.
Les Turcs sont surpris. Ils ont 300 galères. Ils sont sûrs de gagner.

Premiers boulets de canon. Fumée partout… Gigantesque mêlée !
Erreur de manœuvre pour une partie des galères turques qui se voient coincées par les galères vénitiennes. Le moral des Turcs commence à tomber.

A l'abordage !
Don Juan a une idée géniale : il fait libérer les galériens enchaînés à leur poste de rameurs. Ivres de joie, ceux-ci se précipitent sur les galères ennemies pour aider les soldats à massacrer les Turcs.
A leur tour, les chefs turcs libèrent leurs rameurs.
Mais… beaucoup sont des chrétiens : ils ne vont pas se battre contre d'autres chrétiens ! Ils se retournent au contraire contre ceux qui les avaient faits prisonniers !

Trois heures après le début, il n'y a plus de doute : les chrétiens vont gagner.
A la fin de la journée, 130 galères turques tombent au pouvoir des confédérés, 90 se brisent contre terre ou sont coulées.
30000 turcs morts et seulement 8000 chrétiens.
C'est la victoire complète.

7 octobre 1571... à Rome, dans le bureau du pape

Don Juan pense tout de suite à prévenir le pape. Mais le téléphone n'existe pas encore...
La bonne nouvelle n'arrivera à Rome que dans les derniers jours d'octobre.
Mais cette nouvelle, le pape la connaît déjà !!!

Le 7 octobre, à 5 heures de l'après-midi, absorbé par une réunion importante, il s'arrête tout à coup, impose silence à ceux qui sont là, se lève brusquement, se dirige vers la fenêtre, l'ouvre et y demeure quelques minutes dans une profonde contemplation.
Son visage, son attitude décèlent une profonde émotion. Puis, il se retourne et dans un grand mouvement de joie, il s'écrie :"Courez rendre grâces à Dieu, notre armée remporte la victoire".

"Secours des chrétiens, priez pour nous"

Saint Pie V pense tout de suite à remercier le Ciel et à mettre en valeur le mérite et la puissance de la prière à Dieu et à Notre Dame. Et pour célébrer à perpétuité l'assistance spéciale de Marie, il ajoute aux litanies de la Sainte Vierge l'invocation "Secours des chrétiens, priez pour nous".

Il institue pour le 7 octobre la fête de Notre Dame de la Victoire.

Son successeur, le pape Grégoire XIII, la transformera en fête de Sainte Marie du Rosaire.
Elle sera étendue à toute l'Église par le pape Clément XI, à la suite d'une autre extraordinaire intervention de Notre Dame pour la délivrance de Vienne en 1716… encore une fois menacée par les musulmans.

A la date du 7 octobre, nous pouvons tous terminer cette belle histoire par quelques invocations à la Sainte Vierge, choisies dans les litanies et prions aussi pour que les français se convertissent :

Mère de l’Église, priez pour nous !

Mère du Bon Conseil, priez pour nous !

Secours des chrétiens, priez pour nous !

Reine du très saint Rosaire, priez pour nous !

Reine de la Paix, priez pour nous !

04/10/2015

Quand est ce que la Bretagne redeviendra catholique ?



 
le-pardon-de-kergoat---jules-breton
 
 La nation bretonne fut forgée par ses saints fondateurs et ses rois et l’on peut avancer sans se tromper qu’il n’est pas de nation bretonne puissante sans une foi vive dans le peuple et ses chefs. Il est illusoire de vouloir ériger sur les principes de 1789 une nation bretonne authentiquement bretonne.
 
Nous assistons depuis deux siècles à une guerre réellement religieuse contre les fondements spirituels de notre nation, de quoi a logiquement découlé l’effondrement de l’ordre traditionnel breton qui avait fait la grandeur et la beauté de notre peuple. Il n’est pas davantage exagéré d’affirmer que le triomphe temporaire de l’athéisme matérialiste de la Gauche française au sein des masses bretonnes est transitoire.
Qui n’est pas avec le Christ est contre Lui.
 
C’est sans surprise que désormais l’islam pénètre partout chez nous, dans nos villes même les plus modestes. Coalition des apostats et des infidèles, voici le socialo-marxisme et la maçonnerie pavant la voie à l’islamisation rapide de notre vieille nation catholique. Islamisation logiquement induite par la progression fulgurante de la colonisation de peuplement dont nous sommes victimes à laquelle oeuvre avec acharnement le faisceau des gauches, aidée des idiots utiles du pseudo conservatisme français.
 
Il est vrai de dire qu’en ce début de 21ème siècle, l’Eglise Catholique pour ce qui concerne notre pays, ou plus exactement son clergé soumis à l’autorité étatique républicaine, n’oppose aucune forme de résistance à la conquête afro-musulmane. Et le socialisme irénique qui tient désormais lieu de théologie à nombre de prélats dits catholiques ne doit pas tromper sur leur apostasie et leur trahison. Mais il ne faut confondre les agissements de ces mauvais clercs avec l’Eglise Catholique qui est le Corps Mystique du Christ et qui ne se saurait se réduire aux curés de gauche diarrhéiques.
Comme toute être humain, sans âme, aucune nation ne peut exister. Sitôt que l’ordre traditionnel est contesté spirituellement, voici la multiplication des factions et la guerre civile qui se généralise. Les traîtres pullulent, prétendant agir au nom du bien commun quand ils agissent pour le mal objectif et la perte du peuple. Ainsi en est-il depuis que le christianisme a été chassé de l’ordre social. Qu’on ne s’y trompe pas : il y a toujours un ordre spirituel, une idée force, qui préside à la destinée d’une nation et d’une civilisation. Ce n’est pas parce que le Catholicisme a été chassé de l’ordre social que la religion a cessé d’exister. Il n’y a aucun pouvoir “laïque”. La laïcité est elle-même une religion, la religion des ennemis du Catholicisme.
 
La "religion" existe plus que jamais : elle a ses prêtres, ses tabous, son inquisition. Cette "religion", ce sont les "droits de l’homme"... Ses prêtres, les militants de cette religion qui se trouvent dans les médias, les pouvoirs publics et les partis. Son inquisition, c’est la presse aidée d’une magistrature qui se charge des procès à grand spectacle des déviants. Le peuple, dûment rééduqué, chuchote et craint les colères des nouveaux seigneurs dont le pouvoir repose sur l’autorité morale qu’exerce cette religion athée dite des “droits de l’homme” et qui envahit tout.
Mais cette religion du vide, ce nihilisme qui ne repose sur rien d’autre que sur la destruction de l’ordre traditionnel – naturel et surnaturel – annonce en réalité l’avènement d’une autre religion : le fanatisme mahométan. Ayant tout détruit au sein de notre peuple, voici les mêmes qui combattaient la Foi Catholique chercher mille bienfaits dans le surgissement de l’islam chez nous. En réalité, ce qui suscite chez eux cette obséquiosité vis-à-vis des mahométans, c’est la peur.
Ils sont déjà psychologiquement soumis à ce fanatisme allogène et n’osent lui faire les reproches dont par ailleurs ils abreuvent l’Eglise Catholique et les nationaux. Sans surprise, les impies de la maçonnerie sont en première ligne dans cette imposture. L’Ennemi attaque à la fois sur le plan surnaturel la Foi Catholique des peuples européens et – a minima – la foi chrétienne de ceux-ci et sur le plan naturel, tout ce qui relève de leurs caractéristiques propres : identité, famille, communautarisme social et professionnel.
Il est donc logique que les athées internationalistes combattent les chrétiens et les nationalistes, les deux devant par nécessité se confondre sur le plan pratique selon le couple traditionnel prêtre / guerrier.
 
Notre tâche, à nous nationaux bretons, consiste à ériger sur les ruines de la faillite de l’état républicain pré-musulman un état breton libre, nationaliste et catholique, c’est -à-dire un état réellement breton, fidèle à sa tradition millénaire.
 
Nous avons besoin de croisés et ce n’est pas par les élections que nous créerons le nouveau type d’hommes traditionnels qui feront surgir du néant cet état breton. C’est par la pratique du combat. Il n’est pas exagéré de dire que c’est par la croisade, dans des conditions exceptionnelles à tous les égards, que nous ferons advenir la résurrection de notre peuple en tant que nation.
 
La Bretagne est la seule du monde à avoir été créée par 7 saints évêques, 7 étant le chiffre de Dieu lui-même. Ce que Dieu a fait, l’homme ne peut le défaire et la Providence offrira à notre nation une renaissance spectaculaire et elle sera plus puissante qu’elle n’a jamais été dans l’histoire. Les croisés doivent désormais s’avancer pour le salut de notre peuple.
 
 

01/10/2015

Réveil chrétien face à l'islam .


 Après une forme de « sommeil » durant le XIXe et une partie du XXe siècle, l'islam s'est réveillé et a repris son vieux rêve de conquête du monde. Pour rester dans le « politiquement correct », il faudrait appeler « islamisme » cette visée expansionniste, qui passe souvent aujourd'hui par le terrorisme, afin de la distinguer d'un islam qui, lui, serait une « religion de paix et d'amour ». Cette distinction est factice car l'islamisme, s'il est un fruit vénéneux de l'islam que certains musulmans rejettent, n'en est pas moins une conséquence logique des textes où Mahomet lui-même prêche le djihad et l'asservissement des « infidèles ».

Cette montée progressive de l'islam, liée dans nos pays à une immigration voulue par nos gouvernants et venue du Maghreb et de l'Afrique noire, représente un danger mortel pour la civilisation chrétienne.

Des politiciens aveuglés ou franc-maçons sont complices de cette menace de submersion ; un clergé conciliaire naïf, voire « collaborationniste », prête trop souvent la main à cette capitulation. Pourtant, les rêves de coexistence pacifique sont clairement démentis par l'histoire : le mahométisme tend de lui-même à obtenir le pouvoir dès que ses membres sont assez nombreux, notamment parce qu'il ne fait aucune distinction entre le religieux et le politique.

Il y a donc réellement motif à s'inquiéter pour l'avenir de notre France chrétienne. Cependant, il faut bien comprendre que si les armes pour se défendre de ce péril toujours plus grave comportent une dimension politique, policière, militaire, il est illusoire de croire que, par ces seuls moyens naturels, on édifiera un barrage vraiment efficace. L'islam est une foi, une conviction : on ne peut s'y opposer sur le long terme que par une autre foi, plus vraie et plus vive. Nous sommes en présence de bien plus qu'une « guerre de civilisation » : nous vivons une authentique guerre de religion.

Un responsable musulman a récemment proposé de confier des églises aux musulmans pour en faire des mosquées. Une légitime indignation a traversé notre pays, une pétition a recueilli des signatures prestigieuses. Mais le problème est réel : si des dizaines de milliers d'églises restent quasi inoccupées, comment imaginer que la tentation ne revienne pas, toujours plus forte, d'en faire profiter des foules de musulmans fervents, qui sont aussi des électeurs et des consommateurs ?

L'apostasie de la France et de l'Europe est le terreau où poussent immanquablement les racines de l'islamisme et, à tout le moins, de l'islam conquérant. La tiédeur des chrétiens ne peut qu'encourager une religion naturellement prosélyte, comme le malthusianisme des Occidentaux constitue un appel d'air irrésistible pour les peuples encore féconds. La vraie réponse à l'islam, la seule qui ne soit jamais vaincue ni dépassée, c'est donc une foi catholique ardente, forte et missionnaire. Cette foi doit irriguer les comportements des peuples chrétiens, et contribuer à la conversion des peuples musulmans. Il ne s'agit pas seulement de rester sur la défensive, d'essayer de conserver les derniers lambeaux de la civilisation chrétienne. Il s'agit bel et bien de faire revivre le christianisme, un christianisme plus rayonnant, plus ardent, plus conquérant que l'islam aujourd'hui.

On dira volontiers que c'est utopique et impossible. Mais, d'abord, la grâce de Dieu est aussi puissante aujourd'hui qu'hier. Si don Juan à Lépante, si Jean Sobieski à Vienne, si saint Jean de Capistran à Belgrade ont réussi à vaincre de puissantes armées musulmanes par le secours de Dieu, pourquoi n'en serait-il pas de même aujourd'hui, si nous avions une foi aussi fervente qu'eux ? Ensuite, s'il n'est pas certain que nous gagnerons à tous les coups en travaillant à ce réveil chrétien, il est absolument certain que nous perdrons tout en restant dans la mollesse, le laisser-aller et la tiédeur.

Les chrétiens d'Orient, habitués à vivre sous le joug de l'islam, et qui pourtant subissent depuis de longs mois des persécutions plus fortes qu'à l'accoutumée, nous en ont prévenus par la bouche de Mgr Amel Shimon Nona, archevêque catholique chaldéen de Mossoul (Corriere della Sera du 9 août 2014) :

« Nos souffrances actuelles sont le prélude de celles que vous, les Européens et les chrétiens occidentaux, allez souffrir dans un proche avenir. (...) Vous êtes aussi en danger. Vous devez prendre des décisions fortes et courageuses, même si elles contredisent vos principes. (...) Vos valeurs ne sont pas leurs valeurs. Si vous ne comprenez pas ceci très vite, vous allez devenir les victimes de l'ennemi que vous allez accueillir chez vous. »