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  • Face aux femen, DSK plus protégé et défendu que les catholiques ! ...

     
    C’est surréaliste : on vient d’apprendre que les Femen, qui se sont précipitées sur la voiture de DSK, vont être jugées pour exhibition sexuelle ! Elles ne l’ont pas été lorsqu’elles ont perpétré leurs agressions et leurs exhibition sacrilèges à Notre-Dame de Paris.
     
    Pendant des années, alors que les catholiques ont été les cibles privilégiées des Femen, celles-ci n’ont jamais été poursuivies ni pour injure, ni pour violences, ni pour exhibition par le parquet.
     
    L’AGRIF ne peut que déplorer qu’il ait fallu attendre que d’autres que les chrétiens soient visés pour que les autorités prennent enfin la mesure des conséquences néfastes et dangereuses pour la paix publique de ces harpies dépoitraillées.
     
    Elle rappelle que c’est sur ses poursuites que les Femen seront jugées le 15 décembre 2015 à 13h30 à la 17ème chambre correctionnelle de Paris pour les graves injures antichrétiennes du 18 novembre 2012.
     
    Elle réitère sa demande d’interdiction du groupuscule extrémiste, exhibitionniste et violent des Femen.
     
     

  • Vu les conséquences du mondialisme il faut en sortir au plus vite !

    Grèce, Ukraine, attentats islamistes en France : il serait évidemment arbitraire d’établir des liens directs entre la victoire de Syrisa à la Vouli d’Athènes, la poursuite de la guerre que mènent, contre la Russie et sur le dos des Ukrainiens, les Etats-Unis et une Europe vassalisée, ou les différents attentats islamistes qui ont endeuillé notre pays depuis fin décembre.

    Et pourtant... Qui ne voit que tous ces événements sont autant de fissures de l’ordre que l’oligarchie tente de nous imposer comme l’horizon indépassable du village mondial ?

    SYRISA OU LA QUADRATURE DU CERCLE

    En Grèce, le peuple ne s’est pas seulement prononcé contre la dictature austéritaire imposée par Merkel, d’autant plus injuste que l’Allemagne a, au XXe siècle, et après avoir embrasé le monde par deux fois, largement profité de la générosité de ses anciennes victimes, dont la Grèce. Non, c’est contre les conséquences même, économiques et sociales, du mondialisme qu’il s’est prononcé, même si, tel un drogué, il pense toujours dans sa grande majorité que l’euro le protège quand la monnaie unique, dans laquelle la finance internationale a aidé la Grèce à entrer par effraction, est son problème, comme elle est le nôtre. D’où la quadrature du cercle dans laquelle l’extrême gauche notabilisée de Syrisa s’est engagée... et son risque de décevoir rapidement ses électeurs. C’est pourquoi Podemos, la gauche alternative espagnole, ou Mélenchon en France se réjouissent peut-être un peu vite. En Espagne, les législatives devront avoir lieu en décembre au plus tard, et, à moins d’une crise majeure, le Parti populaire et le PSOE n’ont aucun intérêt à les avancer alors même que Podemos a aujourd’hui le vent en poupe. Le pays légal espagnol ne peut que parier sur un échec de Syrisa et donc sur une dégonflement de la baudruche alternative. Quant à Mélenchon, qui s’est déclaré, ce 31 janvier, « disponible » pour être le candidat du Front de Gauche à la prochaine présidentielle, pense-t-il sérieusement que la victoire électorale de Syrisa en janvier 2015 sera toujours porteuse pour la gauche radicale en 2017 ? C’est croire un peu vite à la réussite d’une « alternative », qui en refusant de poser les conditions de la rupture — mais la Grèce en a-t-elle seulement les moyens — risque de se retourner contre ses promoteurs. On comprend que le Front national se soit réjoui de la victoire de Syrisa : d’un côté celle-ci rassure en montrant qu’un peuple peut donner une gifle électorale méritée à l’oligarchie européenne sans que le monde s’écroule ; de l’autre, l’échec de la coalition administrerait la preuve que l’arrivée au pouvoir d’une gauche anti-austérité mais favorable à l’euro et à l’immigration n’est pas la solution.

    LE ROI DOLLAR BIENTÔT NU ?

    Dans la guerre, dans une large mesure désespérée, que mènent en Ukraine les Etats-Unis et l’Europe américaine contre la Russie, Poutine apparaît, il est vrai, comme le méchant qui jouerait à la fois contre son gentil voisin et, compte tenu de l’aggravation de la situation économique russe et de la baisse du rouble, contre son propre peuple asservi à sa mégalomanie. Pour autant, les Etats-Unis sont-ils si sûrs, au vu des conséquences, du bien-fondé de la politique qu’ils mènent depuis la chute du Mur de Berlin, d’encerclement de la puissance russe, un peu vite enterrée, de dissolution islamiste des Proche et Moyen Orients et d’agressivité à l’encontre la Chine ? Car c’est maintenant l’arme monétaire que la Russie, la Chine et, depuis peu, l’Iran ont décidé d’employer ouvertement contre le dollar. Ainsi, l’Iran, « dans ses échanges commerciaux avec l’étranger, [...] se sert désormais d’autres monnaies, notamment du yuan chinois, de l’euro, de la livre turque, du rouble russe et du won sud-coréen », a annoncé ce 24 janvier M. Kamyab, le vice-gouverneur de la Banque centrale iranienne. Après que la Chine et la Russie ont, l’été dernier, officiellement abandonné le dollar comme monnaie d’échange.... Le roi dollar bientôt nu ? D’où le caractère acharné d’une guerre que les Etats-Unis savent vitale pour eux. Tout en jouant sur les craintes historiques des anciens pays de l’est, ils trouvent dans la France républicaine, plus encore que dans une Allemagne nationaliste par essence, un partenaire docile. Ce ne sont pourtant que leurs intérêts exclusifs, aux dépens des nôtres, que nous servons en désignant à leur demande et avec zèle la Russie comme l’ennemie.

    MONDIALISME ET ISLAMISME : LES FRÈRES ENNEMIS

    Enfin, les attentats islamistes en France ne sont que la double conséquence du mondialisme puisque leur cause immédiate est le chaos provoqué par les Américains aux Proche et Moyen Orients et leur cause plus lointaine, qui les a rendus possibles, une immigration forcenée, voulue et encouragée par l’oligarchie mondiale et qui est devenue le terreau du djihadisme intérieur.

    L’« apartheid » ? Des dizaines de milliards ont été versés en pure perte depuis des décennies dans les « quartiers ». Où sont-ils allés ? Pourquoi n’ont-ils pas financé l’intégration ? C’est Malek Boutih, député PS de l’Essonne, qui vend la mèche. Après avoir dénoncé les élus locaux qui achètent la « paix sociale » et rappelé que « les milieux islamistes se financent par le trafic de drogue, la prostitution, par toutes les déviances » , il ajoute devant la volonté de Manuel Valls d’imposer sur tout le territoire la mixité « sociale » — lire « ethnique » : « Ce que refusent les maires, de gauche comme de droite, ce n’est pas de construire du logement collectif, c’est d’attirer une population islamiste. On ne fera pas disparaître les foyers radicaux en les disséminant.  »  Ou comment un ancien dirigeant de SOS Racisme reconnaît à travers une métaphore médicale, mais malheureusement sans en tirer toutes les leçons, que l’immigration de masse a bien provoqué le cancer du gangstérisme islamiste et que la démagogie gouvernementale ne vise ni plus ni moins qu’à provoquer sa généralisation. Valls conservera-t-il sa toute nouvelle popularité quand les Français comprendront ce que recouvre sa «  politique de peuplement » ? Exception faite de quelques bunkers au centre des « villes mondes » prisées par l’élite, la dissémination, jusque dans la plus petite ville, jusque dans le village le plus reculé, du fondamentalisme islamique et de l’économie parallèle. La France devenue un vaste 9-3...

    Le faux-ordre mondialiste commence à se fissurer de ses propres excès. Sa désagrégation se fera évidemment dans la douleur : faire croire le contraire aux Français serait leur mentir, compte tenu notamment du niveau élevé de trahison de nos élites politiques. Seule l’union des patriotes permettrait d’en finir au plus vite et au coût le moins élevé.

    François Marcilhac

  • Saint-Amans, un fonctionnaire exonéré d’impôt sur le revenu qui s’attaque à l’évasion fiscale ...

     

     
    Ces dernières semaines, plusieurs journaux français en ont fait un portrait élogieux. Il s’agit de Pascal Saint-Amans, directeur du centre de politique et d’administration fiscale de l’OCDE. On le considère comme le pourfendeur de l’évasion fiscale et des paradis fiscaux. Il s’est aussi battu contre le secret bancaire et aujourd’hui, il consacre son activité à traquer les multinationales voulant échapper aux impôts. Mais a-t-il les atouts moraux et professionnels pour le faire ?

    Un fonctionnaire qui n’a jamais travaillé dans une entreprise…

    Pascal Saint-Amans mène cette croisade contre les multinationales alors qu’il n’a jamais travaillé dans une entreprise. Bien entendu, c’est un énarque, passé par la DGI (Direction générale des Impôts) et par d’autres postes administratifs dont la Commission de régulation de l’énergie. Il a eu aussi quelques ambitions politiques au sein du Parti socialiste. A titre de comparaison, son homologue au Trésor américain en charge de la fiscalité internationale, Robert B. Stack, a travaillé 26 ans dans le secteur privé, surtout dans celui des fusions-acquisitions et des joint-ventures. Il s’y connait en multinationales et peut comprendre pourquoi une entreprise cherche à profiter d’une meilleure fiscalité ou tout simplement d’une fiscalité stable. Ce n’est pas du tout le cas de notre haut fonctionnaire qui semble plutôt guidé par des instincts de militant socialiste.

    … et un fonctionnaire qui ne paye pas d’impôt sur le revenu

    Ce qui interpelle encore plus c’est le fait qu’en tant que haut fonctionnaire d’une organisation internationale, il bénéficie d’une sorte d’immunité fiscale en étant exempté de l’IR (Impôt sur le revenu) et aussi d’autres impôts et taxes. En effet, environ 350 organismes internationaux dont l’OCDE sont soumis à la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961. La France est signataire de cette Convention qui stipule (article 34) que « L’agent diplomatique est exempt de tous impôts et taxes, personnels ou réels, nationaux, régionaux ou communaux, à l’exception :
    a) Des impôts indirects d’une nature telle qu’ils sont normalement incorporés dans le prix des marchandises ou des services ;
    b) Des impôts et taxes sur les biens immeubles privés situés sur le territoire de l’État accréditaire, à moins que l’agent diplomatique ne les possède pour le compte de l’État accréditant, aux fins de la mission ;
    c) Des droits de succession perçus par l’État accréditaire, sous réserve des dispositions du paragraphe 4 de l’article 39 ;
    d) Des impôts et taxes sur les revenus privés qui ont leur source dans l’État accréditaire et des impôts sur le capital prélevés sur les investissements effectués dans des entreprises commerciales situées dans l’État accréditaire ;
    e) Des impôts et taxes perçus en rémunération de services particuliers rendus ;
    f) Des droits d’enregistrement, de greffe, d’hypothèque et de timbre en ce qui concerne les biens immobiliers, sous réserve des dispositions de l’article 23. »
     
    A-t-on affaire à un évadé fiscal dans son propre pays ? Même basée à Paris, l’OCDE et ses hauts fonctionnaires bénéficient à l’égard de la France des conventions internationales. Monsieur Saint-Amans n’est pas seul dans ce cas, car on estime à plus de 20 000 le nombre de Français dans des postes de fonctionnaires internationaux (sans tenir compte des fonctionnaires européens) qui ne paieraient pas d’IR. La sénatrice Nathalie Goulet a déposé un projet de loi en novembre 2013 afin d’instaurer une contribution exceptionnelle de l’ordre de 10 % sur le revenu de ces privilégiés : L’article 5 du code général des impôts est complété, proposait-elle, par un alinéa ainsi rédigé : « Sont redevables d’une contribution de solidarité sur le revenu, les fonctionnaires internationaux qui ne sont pas assujettis à l’impôt sur le revenu. Cette contribution est fixée à 10 % du revenu des personnes assujetties. ».
     
    L’amendement a provoqué la réaction du ministre de l’époque – Bernard Cazeneuve – pour lequel il serait impossible de l’appliquer car contraire à l’article 53 de la Constitution concernant les traités signés par la France. De même, le ministre a considéré qu’il fallait préserver l’attractivité de la France et des fonctionnaires français pour les organisations internationales. Piètres justifications dans un monde en crise et un secteur privé qui croulent sous une fiscalité confiscatoire. La disposition a donc été rejetée.
     
    Une simple visite sur le site de l’OCDE à la page consacrée aux recrutements prouve que le privilège de ne pas payer d’impôt sur le revenu en France est un grand atout de recrutement. Sur une dizaine d’offres avec des salaires à partir de 3 500 euros/mois jusqu’à plus de 9 300 euros/mois, la précision « exonéré d’impôt sur le revenu en France, plus allocations/indemnités en fonction de la situation personnelle » est omniprésente.
     
    Avant de combattre les paradis fiscaux et l’évasion fiscale, nous suggérons à M. Saint-Amans de se pencher sur cette injustice fiscale inadmissible dont il est le principal bénéficiaire. Car c’est grâce aux contribuables français, entre autres, que M. Saint-Amans est rémunéré. Avant d’aller reprocher aux autres de ne pas payer suffisamment d’impôts, Monsieur le Grand Inquisiteur ferait mieux de balayer devant sa porte. S’il payait des impôts, il serait sans doute plus prudent dans ses propos et son action...