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02/05/2018

Macron, l’homme à la botte du lobby juif !

 

Dans un documentaire très intéressant diffusé le 29 avril sur BFMTV et intitulé « Macron à l’Elysée, le casse du siècle » qui dévoile les coulisses de la campagne et de l’élection du successeur de François Hollande, est expliqué sans détour le rôle, autant majeur que discret, de Jacques Attali dans la promotion d’Emmanuel Macron. Interrogé dans ce film, l’homme qui murmure à l’oreille des présidents ne cache pas que Macron est depuis longtemps son protégé, que c’est lui en personne qui a suggéré à Manuel Valls de le prendre dans son gouvernement et d’en faire son ministre de l’Economie et des Finances. Mieux (ou plutôt pis), c’est ce même Attali, manifestement très content de lui, qui a convaincu Macron de prendre comme Premier ministre le Républicain juppéiste Edouard Philippe. L’ancien conseiller de François Mitterrand a organisé une rencontre pendant la campagne présidentielle entre celui qui était encore maire du Havre et Emmanuel Macron. On mesure là la puissante influence d’Attali sur l’actuel locataire de l’Elysée, comme d’ailleurs sur ses prédécesseurs. 

Plus généralement, le documentaire, sans évidemment le dire, permet de prendre conscience à quel point Emmanuel Macron, plus encore que ses devanciers, est par excellence l’homme lige, le vassal, le zélé serviteur du lobby juif et sioniste.

Parrainé par Jacques Attali et Alain Minc, le sémillant Emmanuel a été épaulé et cornaqué pour sa prise de pouvoir par un clan très judéocentré, une équipe qui, pour l’essentiel, s’était naguère mise au service des ambitions présidentielles de Dominique Strauss-Kahn, lors des primaires du Parti socialiste en 2006 et jusqu’à son crash imprévu en 2011 dans une chambre d’un Sofitel new-yorkais. Car, on ne l’a pas assez souligné, les principaux soutiens et parrains de Macron sont historiquement des strauss-kahniens, c’est-à-dire des représentants d’une gauche libérale-libertaire, le prototype des élites mondialisées et très impliquées dans le judaïsme politique, comme Benjamin Griveaux et Ismaël Emelien, le conseiller spécial de Macron, l’homme à l’origine du mouvement En marche. 

Mais la judaïté manifestement très forte et très présente en Macronie ne s’arrête pas là. Dans le pilotage politique et stratégique de la campagne présidentielle de Macron s’agitaient notamment Corinne Lévy-Lepage, connue pour son écologisme bobo et pour son soutien inconditionnel à l’Etat d’Israël et son implication militante dans la communauté juive, mais aussi la journaliste franco-américano-israélienne  Laurence Haïm qui fut même officiellement porte-parole de Macron entre janvier et juillet 2017. Haïm qui fut l’assistante de Christine Ockrent (décidément ce petit monde ne pratique guère la diversité qu’il encourage pourtant tellement quand il s’agit des autres !) devient en avril 2013 journaliste accréditée permanente au Pentagone et, en mai 2013, présidente de l’association de la presse étrangère de la Maison-Blanche. Laurence Haïm a également exercé pendant plusieurs années son métier de journaliste en Israël, étant très proche de l’entité sioniste dont elle a la nationalité, et voit en Macron le nouveau Barack Obama. 

 

On n'est donc pas surpris que le très ambitieux et très carriériste Emmanuel Macron ait minutieusement coché toutes les cases de la judéo-servilité : en s’entourant de conseillers juifs, en se rendant pendant l’entre-deux-tours de la présidentielle à Oradour-sur-Glane et au mémorial de la Shoah,  en présidant en mars 2018 le dîner annuel du CRIF et en multipliant dans son allocution les reptations et les génuflexions à l’égard du Sanhédrin, en promettant de lutter de toutes ses forces contre l’antisémitisme sous toutes ses formes, y compris l’antisionisme assimilé aujourd’hui à la haine contre les juifs. Toute manifestation de soutien ou de compassion à l’égard des Palestiniens, toute critique de la politique de l’Etat hébreu dans les territoires occupés est déjà considérée comme antisémite, ce qui est d’autant plus aberrant que les Palestiniens sont également des sémites. Mais le lobby n’en est pas à une contradiction près quand il s’agit de défendre ses intérêts et sa domination sur les esprits, les institutions et les consciences et quand il s’agit de règner par la peur. Car aujourd’hui, plus encore qu’hier, toute suspicion d’antisémitisme condamne à la mort sociale et professionnelle , de sorte qu’il n’est même pas besoin d’être juif ou d’avoir la nationalité israélienne pour occuper des fonctions dirigeantes essentielles, il suffit d’être judéo-servile ! Et comme la plupart des hommes rechignent à être persécutés ou marginalisés et veulent faire carrière, la judéo-soumission a encore de beaux jours devant elle !

 

Au dernier jour de sa visite d’État à Washington le 25 avril, Emmanuel Macron qui était invité à une séance de questions-réponses avec plus d’un millier d’étudiants de l’université George Washington, a été interrogé sur « le nouvel antisémitisme ». En effet près de 300 personnes, pour la plupart juives ou d’origine juive, mais aussi des personnalités politiques (Wauquiez, Valls, Delanoë, Cazeneuve,), des artistes (Aznavour, Depardieu) ont signé dans Le Parisien Dimanche le 22 avril (voir l’article de François-Xavier Rochette) « un manifeste contre le nouvel antisémitisme » en France, dénonçant un « silence médiatique » (tu parles !) et une « épuration ethnique à bas bruit » dans certains quartiers. Rédigé par le très antipathique Philippe Val, ancien directeur du torchon blasphématoire Charlie Hebdo, et fanatique pro-israélien (cela va décidément bien ensemble ! ) qui ne sait qu’éructer et appeler à l’élimination judiciaire de tous ceux qui ne pensent pas comme lui, ce manifeste demande que  « les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés de caducité par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémitisme catholique aboli par (le concile) Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime ». Les signataires de ce libelle signé par toutes les grandes figures du judaïsme en France, — d’Alain Finkielkraut à Elisabeth Badinter en passant par Bernard-Henri Lévy, que du beau linge ! — se gardent bien toutefois de demander que soient retranchés du Talmud les textes violents contre les goyim, contre les chrétiens, les blasphèmes exécrables contre le Christ et la Sainte Vierge. Invité de RCJ, la Radio de la communauté juive par Elisabeth Lévy, patronne de Causeur (difficile de dénoncer le communautarisme des autres quand on est soi-même ultra-communautaire, décidément ce n’est plus une minorité visible, c’est une minorité ostentatoire !), le très tourmenté Finkielkraut dénonce « l’insécurité quotidienne » que subiraient ses coreligionnaires en Seine-Saint-Denis. On en pleurerait ! Mais que je sache, les juifs du 9-3 ne se font pas tirer comme des lapins à la différence des Palestiniens. Et si certains subissent peut-être ici ou là quelques vexations de la part de populations extra-européennes, il ne faut pas oublier que les principales organisations et personnalités juives ont promu pendant des décennies l’immigration massive en France d’allogènes mahométans et ont culpabilisé et diabolisé les nationaux qui s’opposaient à ce processus invasif. Elles sont donc mal placées pour faire la leçon. 

 

Mais cela n’a pas empêché Emmanuel Macron de se montrer particulièrement menaçant sur le sol américain à l’égard des judéo-critiques : « « Cela va prendre du temps (pour enrayer l’antisémitisme), il faut être dur et je serai dur ! ...  L’antisémitisme est incompatible avec la République française ». Cela promet ! Et le chef de l’Etat a également évoqué l’organisation par l’Éducation nationale de “cours” pour lutter contre ce « nouvel antisémitisme ». Encore plus de bourrage de crâne en perspective et de pèlerinages à Auschwitz et au Struthof. Nous vivons plus que jamais sous l’ère de la judéocentrie et de la franc-maçonnerie !

 

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