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05/01/2018

Macron met en place une censure initiée par la gauche globaliste occidentale !...

 

 

 

macron et la censure internet

 

 

 

 

Le Chef de l’Etat Français, Emmanuel Macron, a annoncé qu’une loi permettant au gouvernement de censurer l’internet sera prochainement promulguée.

Comme de juste, l’annonce de cette censure de type chinoise (voir ici) a été hypocritement avancée au nom « de la démocratie ».

Europe 1 (source) :

« Nous allons faire évoluer notre dispositif juridique pour protéger la vie démocratique de ces fausses nouvelles », a déclaré le chef de l’Etat lors de ses vœux à la presse, en indiquant que « le contenu de ce texte sera détaillé dans les semaines qui viennent ».
Ainsi, « les plateformes se verront imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés afin de rendre publique l’identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent, mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus », a-t-il précisé.
« En cas de propagation d’une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge à travers une nouvelle action en référé permettant le cas échéant de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l’accès au site internet« , a-t-il poursuivi.

Concrètement, le gouvernement français décrétera unilatéralement qu’une information est fausse et pourra en conséquence censurer les sites qui l’ont diffusée. S’y ajoute la censure des personnes ayant des opinions jugées déviantes par le gouvernement et les intérêts qu’il défend ! ...

A contrario, la presse d’état (radio, écrite ou télévisée) ne sera pas concernée et pourra continuer à désinformer l’opinion publique au profit du gouvernement.

En septembre 2015, au moment de la catastrophe migratoire qui s’abattait sur l’Europe, la radio d’état France Inter avait dénoncé le « fantasme de l’infiltration » djihadiste au sein des flots de migrants. Deux mois plus tard, après l’attentat du Bataclan par des djihadistes venus de Syrie, France Inter modifiait en catimini son titre .

 

 

La mesure de déréférencement a été prise pour la première fois contre Breizatao.com en avril dernier à l’initiative du ministre socialiste de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, dans le cadre du soutien aux réseaux frères musulmans actifs en Bretagne (voir ici). Elle n’avait cependant été obtenue que sur pression politique auprès de l’entreprise Google.

Cette mesure de filtrage gouvernemental sera donc systématisée et visera tout l’internet. Si des lois de censure existent déjà pour réprimer les opinions déviantes (lois Pleven, Fabius-Gayssot, Taubira, Lellouche), elles agissaient en aval et non en amont.

Grave crise de confiance pour le régime

Ce gigantesque dispositif gouvernemental de censure en temps réel de l’internet français vise à protéger un système politique qui affronte une très grave crise de confiance : seuls 43% des électeurs ont voté pour Emmanuel Macron contre le Front National au second tour des élections présidentielles de mai 2017 (source).

La majorité des électeurs a adopté une position d’hostilité au système politique : au total, 57% des électeurs ont voté au profit de Marine Le Pen, s’est abstenue ou a voté blanc. Cela n’intègre pas les non-inscrits (3 millions).

Ils étaient 62% à avoir plébiscité le régime et voté pour Jacques Chirac, dans les mêmes circonstances, en 2002.

 

Une censure initiée par la gauche globaliste occidentale

Les contenus visés seront tous ceux que le gouvernement estime incarner une menace pour l’agenda politique qu’il promeut. En l’occurrence tous les acteurs de l’internet francophone jugés trop à droite par la gauche globaliste occidentale, notamment sur la question de l’immigration ou de l’islamisation.

Cette censure avait été annoncée dès novembre 2016 par Barack Obama lors d’un voyage en Grèce (source).

Avec la chute électorale du socialisme international en Occident – victoire de Trump, Brexit, disparition du PS français, affaiblissement historique du SPD allemand – le système globaliste qu’il a largement façonné veut donc contenir la volonté de changement populaire par la censure.

Un système démocratique laisse par définition aux citoyens la liberté d’examen et de critique pour forger leur opinion et n’impose donc aucune vérité officielle par la force de la censure et de la répression d’état. En voulant définir et imposer ce qu’il considère comme la vérité, le gouvernement démontre qu’il est conscient de la défiance populaire massive qu’il rencontre ! ...

 

Ces Fake News colportés par la presse subventionnée (et même par Emmanuel Macron !)

 
 

 La chasse aux Fake News – c’est à dire aux fausses informations – est ouverte. Outre le « Fact Checking  » ou « journalisme de vérification », fruit d’une alliance entre groupes économiques dirigeants les réseaux sociaux et journalistes cherchant à tout prix à contrôler l’information, Emmanuel Macron vient d’annoncer une possible loi sur ces « fake news ».

Une loi aux contours sombres (qu’est ce qu’une mauvaise information ou une fausse information ? Qui la définit ?) – qui suscite une levée de boucliers. Une loi qui pourrait par ailleurs très bien se retourner contre ceux qui l’applaudissent des deux mains, y compris contre son instigateur.

Lors du débat présidentiel 2017, devant des millions de Français, Emmanuel Macron alors candidat à la présidence de la République s’était ainsi laissé aller – tout comme Marine Le Pen sur un autre sujet – à ce qui pourrait rentrer dans la définition d’une Fake New

La loi contre les fausses informations existe déjà par ailleurs. Le texte date de 1881..

Dans cette loi sur la liberté de la presse, à l’article 27 est inscrit que « la publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses (…) lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé la paix publique, ou aura été susceptible de la troubler, sera punie d’une amende de 45.000 euros ». Une amende qui peut même s’élever à 135.000 euros, si la publication « de mauvaise foi sera de nature à ébranler la discipline ou le moral des armées ou à entraver l’effort de guerre de la Nation ».

Invitée de CNews le 4 janvier 2018, pour commenter notamment cette annonce d’Emmanuel Macron,  la journaliste Charlotte d’Ornellas a par ailleurs rappelé quelques vérités difficiles à entendre sur des informations qualifiées à tort de Fake News et qui se sont révélées vraies :

«En août 2015, il y a la grande vague migratoire. Christian Estrosi avait dit “Daesh a prévenu, ils vont infiltrer la vague migratoire”. Tous les médias ont titré à ce moment-là “L’infiltration de la vague migratoire par Daesh, fantasme, on vous explique pourquoi”, France Inter en premier, l’audiovisuel public. Et 3 mois après, on avait le Bataclan avec une cellule composée à Racca qui s’est servie de la vague migratoire pour arriver jusqu’en France et se reconstituer dans l’Espace Schengen. Alors, ça c’était pas une Fake News ? Macron dit qu’une Fake News menace la démocratie libérale, mais une Fake News, ça peut aussi menacer des vies très directement. Et là, c’était des médias tout-à-fait classique comme il les a appelés lui-même. Et ça c’est un vrai problème. Qui dit la vérité ?»

On voit d’ailleurs que la presse y compris subventionnée ne se jette pas tête baissée dans cette annonce d’Emmanuel Macron. Même le journal Le Monde, chien de garde si il en est du système, s’interroge. Il est vrai que « quand on monte à l’arbre, il faut avoir le cul propre », et que personne ne peut se prévaloir – nous y compris à Breizh info, nous le reconnaissons – de ne jamais se tromper ou faire d’erreur.

Un petit tour sur Fdesouche.com, avec la recherche « Fake News » vous permettra d’accéder notamment à toutes les Fake News (elles sont nombreuses) que l’on a pu retrouver dans la presse subventionnée.

Au contraire de la très hypocrite « démocratie libérale » chérie par Emmanuel Macron, les dirigeants chinois ou iraniens ont au moins l’honnêteté d’annoncer la couleur et d’assumer totalement la censure qu’ils mettent en oeuvre au quotidien pour leurs populations…