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10/07/2017

NICOLAS Hulot a toujours été un charlatan .

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La seule différence entre hier et aujourd'hui, c'est que le voilà au pied du mur. Il va falloir qu'il cesse d'enfumer le monde comme il a toujours fait. Devenu l'invraisemblable démiurge qui peut seul sortir le macronisme du guêpier dans lequel il s'est fourré, en parvenant à convaincre la majoritédes Français que sa nouvelle société les sauve­ra (biodiversité, transition écologique, énergies renouvelables, réduction des inégalités dans le monde, solidarité avec les réfugiés climatiques, agriculture responsable et biologique, relance globale par le développement durable, l'écono­mie "verte" et la fiscalité écologique, lutte contre le changement climatique, les pollutions, la dé­sertification, la raréfaction de l'eau, les famines etc.). 

 

Par une mystification puissamment médiatisée, le jupitérien farceur a pu tromper 14 ou 15 % des Français, la partie la plus stupide ou la plus cor­ruptible d'entre eux. Puis convaincre les autres soit de voter contre ses adversaires, soit de rester chez eux par lassitude de la chose politique, per­suadés qu'ils n'avaient aucun moyen de mettre fin à ce canular. Mais il va bien falloir passer au concret.

 

La duperie et la simulation se sont pas perpé­tuelles et Macron, ce phénix omniscient, ne sau­rait oublier le fameux plan dialectique d' Abra­ham Lincoln:

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps. On ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps ».

S'il n'en a que faire, il en paiera le prix !

 

Est-il plus écologiste que les simulateurs qui se verdissent bruyamment? Le colonel Placé, par exemple. Ou le perroquet monté au perchoir, ce de Rugy dont les ancêtres eurent tant de peine il y a 300 ans à se faire anoblir et qui se dissout dans la roture avec autant de volupté qu'en ressent un député de la France insoumise à ne pas porter cravate au Palais-Bourbon. Ou Cécile Duflot, banlieusarde qui n'a jamais mis les pieds à la campagne, n'a toujours fait que des petits bou­lots , ministre compris, diplômée de I 'ESSEC en économie urbaine. Ou, succédant à un archétype d' écologiste d' esbroufe, Mamère, ce nouvel élu béglais de la France lnsoumise, Loïc Prud'homme, qui, comme son patron, Mé­lenchon, passé du rouge de conviction au vert de circonstance, se dit « écologiste prônant l'émer­gence d'un modèle agricole alternatif et soute­nable » ... Alors qu'il est technicien à l'INRA, cette centrale idéologique qui depuis 1946 n'a cessé d'œuvrer pour la destruction de I'agricul­ture naturelle dans ce pays.

 

Le président de la République d'ailleurs n'est pas plus écologiste que ceux qui se drapent de la capuche environnementaliste sans avoir la moindre idée de ce que cela représente.

D'aus­si méticuleusement que l'on recherche, on ne parvient pas à déceler la moindre inclination de cet urbain organique pour la nature, la biologie du monde, la biosphère. Sauf à y voir un instru­ment de conquête du pouvoir et de conservation de celui-ci.

A y soupçonner une simple opportu­nité de se concilier des millions d'électeurs qui regardent avec suspicion ce personnage carrié­riste et mégalomane, prêt à toutes les compro­missions pour arriver à ses fins. y compris lais­ser de larges prérogatives à un personnage aussi trouble que Hulot au risque d'être entraîné dans des conflits de grande ampleur.

Ne serait­ ce que dans l'imbroglio qui tôt ou tard précipitera les pitres du Réchauffement Climatique dans l'inéluctable refroidissement auquel la planète n'échappera pas.

 

JUPPÉ ET BORLOO, SIAMOIS DE L'ÉCOLOGIE-BIDON

 

Nicolas Sarkozy l'avait bien compris en 2007 lorsqu'il confia un super ministère de l'Ecolo­gie à Alain Juppé, puis un mois plus tard, après le cinglant échec de celui-ci aux législatives, à Jean-Louis Borloo. Ni l'un ni l'autre n'ayantpar le passé montré la moindre fibre environne­mentale !... Et ne s'y ralliant à l'évidence que par opportunisme. On ne sache pas, par exemple, que Juppé, maire de Bordeaux et président de la communauté Urbaine, ait affiché un grand intérêt pour le parc des Jalles qui, tout au long de ces années, fut au centre d'un interminable débat. Au lieu d'être, la vitrine écologique d'une grande metropole régionale dont la renommée et l’économie reposent justement sur I' agricul­ture.

 

Il n'en alla pas différemment de Borloo, cita­din jusqu’au bout des ongles, avocat richissime spécialisé dans la finance et les fusions et acquisitions.Il n’aura jamais manifesté la moindre attention à l’ environnement jusqu a ce que la politique ne s'en mêle.

Quoi de plus judicieux que de créer son propre parti avec quelques « éco­logistes » déjà bien implantés, Lalonde, Mamère, Haroun Tazieff? Et d'appeler ce machin « Géné­ration Ecologie »... Ce sera le début d'une carrière qui le mènera au sommet, succédant à Juppé au poste de N°2 du Gouvernement Fillon comme super-ministre de l'Ecologie, de l'Energie, duDéveloppement et de I' Aménagement Durables en charge des Transports et de la Mer.

Respon­sable du Grenelle de l'Environnement, il ligotera la politique française dans la lutte contre l'effet de serre anthropogénique et contre le Réchauf­fement Climatique. Montrant de façon drama­tique que tout cela n'a rien à voir avec une dé­duction scientifique raisonnée mais relève d'une démarche ideologique liée à l'instauration d'un système de gouvernement bureaucratique mon­dialisé !

 

Quant à Sarkozy, outre le fait d'être à la manœuvre dans un domaine qu'il avaitjusque là toujours méprisé - dans son autobiographie, Libre, parue en 2001 il n'y a pas un seule ligne sur l'écologie -, il se découvrit brusquement une âme d'adulateur de la nature.

Comme Chirac avant lui et Hollande après, il tenta en vain de s'attirer les faveurs de Hulot pour ajouter quelques décimales à ses sondages. Se peignant sans vergogne en vert, allant jusqu'à convo­quer à l'Elysée une réunion semi-clandestine à laquelle participèrent Joseph Stiglitz, Jeffrey Sachs (économiste américain), Pachauri (pré­sident du GIEC, depuis mis en examen), Laurence Tubiana (maitresse des cérémonies de la future COP2l), Jemal Dervis, directeurdu Pro­gramme des .Nations Unies pour le Dévelop­pement, David Held, (Professeur à la London School of Economics), Ricardo Lagos (ancien président du Chili et envoyé spécial sur le Climat du secrétaire de l'ONU).

 

Selon Laurence Tubiana il s'agissait « d'agir de façon importante sur la question de la fiscalité écologique et sur les marchés du carbone. C’est à dire d’abord exemplaire en France et en Europe, pour pouvoir entraîner les pays émergents ».

 

Sarkozy suivra de près la Commission des Ex­perts sur le Changement Climatique qu'il avait confiée à Stiglitz et à Sir Nicholas Stern, appa­ratchik mondialisé à l'origine du GIEC. Mon­trant ainsi le même enthousiasme que partagent Macron et son factotum Hulot.

 

Cela durera ce que durent les enthousiasmes et il y a fort à parier que face à l'irréalisme de l' entreprise et l'invraisemblance de la théorie chaque jour un peu plus infirmée par la réalité climatique, le nouveau président de la Répu­blique fera ce qu'a fait son prédécesseur. Face à des théories absurdes, à quoi sert-il de s'obstiner dans l'erreur, fût-elle partagée par tous ceux quipossèdent le moindre pouvoir sur les esprits ?

 

II reste cependant que depuis un demi-siècle l'écologie a été investie par des milliers d'in­cultes et d'ignorants, dénués du moindre bon sens s'ils sont couverts de bonnets d'ânes qu'ils appellent diplôme.

Il existe dans le monde d'innombrables centres de dressage dans lesquels sont formées ces "élites" scientifiques et bureaucratiques qui ont mis l'écologie" sociale" au service de la révolution d'extrême gauche.

Ce sont ces idéologies et ces idéologues qui par leur ignorance et leurs élucubrations ont provoqué la méfiance des peuples pour des théories dont ils ont bien compris qu'elles n'apporteraient rien à la survie des sociétés traditionnelles balayées par le déferlement migratoire porteur de métissage et d 'uniformisation génocidaire.

 

René BLANC.

 

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