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27/07/2016

L' Europe et la gouvernance mondiale utilisent les attentats pour s' imposer aux masses .

L’on ne saurait comprendre aujourd’hui le terrorisme qui frappe nos sociétés de plein fouet en le réduisant à une simple confrontation confessionnelle s’inscrivant dans un inéluctable Choc des Cultures. Islam versus Occident. Confrontation qui serait consubstantielle à des civilisations intrinsèquement antagonistes. Ce qui peut s’avérer partiellement vrai en ce qui concerne une communautarisation aussi forcée qu’artificielle des sociétés d’héritage gréco-latin et chrétien, ne l’est pas entre des Nations qui ne sont pas nécessairement prédestinées à se faire la guerre. Dans la mesure bien entendu où celles-ci ne sont pas dirigées par des sectes ou des confréries usant de l’Islam comme d’un levier de pouvoir, d’intolérance ou d’un outil de conquête. De ce point de vue l’évolution politique de la Turquie, Pilier oriental de l’Otan, ne peut qu’inquiéter.

La guerre interconfessionnelle et intercommunautaire globale, voilà cependant ce que visent les stratèges de la terreur globale. Des acteurs cachés dont on devine la présence et l’influence à la façon dont les physiciens hypostasient l’existence de la matière noire. Ceux-ci, invisibles à l’opinion, utilisent et manient le mercenariat fanatique qui a nom Daech, al-Nosra ou l’Armée syrienne libre, à la fois pour détruire les États souverains (néanmoins l’État syrien tient toujours debout, n’en déplaise à ses ennemis idéologiques), mais encore pour jeter alentour des brandons de discordes civiles. Des retours de flamme terroristes qui pourraient être des précurseurs de guerres civiles de basse intensité. En effet certains espèrent silencieusement, afin de nous faire épouser leurs propres querelles — pensons à la Palestine froidement dévorée par la colonisation — nous entraîner dans une confrontation létale avec tout ou partie des masses immigrées auxquelles les mêmes se sont employés de longue date à offrir, sans obligation ni sanction, la grasse terre de France.

Ce qui, en toute logique, pourrait bien advenir en réaction aux attentats en série, surtout si ceux-ci devaient se poursuivre au même rythme, cela en dépit de l’apathie, ou de la résilience, des Hexagonaux d’origine. De tels embrasements, même limités, serviraient ainsi la cause perverse de semeurs professionnels de zizanie. Quant à la nonchalance avec laquelle nos gouvernements, en particulier en France et en Allemagne, réagissent aux attentats qui nous endeuillent, elle montre à quel point nos pseudo-élites sont déconnectées du réel, indifférentes parce qu’elles ne sont en fait que de pitoyables mandatés, des exécutants agissant sans broncher aux sommations de leurs parrains oligarchiques. Il est également clair que le terrorisme sert les équipes en place et que, malgré leur nullité crasse, il est un prétexte à leur maintien au pouvoir. Notons cependant que de ce point de vue, si l’affaire Charlie et le carnage du Bataclan ont fait oublier un instant la criminelle impéritie de nos gouvernants, il n’en va pas de même avec la tragédie niçoise. Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise. Mais il est assuré que le terrorisme islamique sert également des visées plus machiavéliennes et plus grandioses : semer le chaos pour récolter au bout du compte la moisson du pouvoir planétaire.

Maintenant que l’on ne s’étonne pas du parallélisme que nous établissons avec insistance entre la tentative de Révolution mondiale qui vit le jour en Russie en 1917 — et se poursuivit tout au long du Vingtième siècle à travers l’œuvre souterraine du Komintern, la Troisième internationale —, et la déferlante subversive du salafo-wahhabisme, ce communisme du nouveau millénaire, qui s’adresse aux masses du Tiers-Monde islamique. Un Tiers-Monde hélas bien implanté au cœur de nos cités et dans nos démocraties en voie de décomposition accélérée. C’est que le projet messianique subversif de Lénine et de Trotski n’a pas du tout été abandonné et qu’au contraire il n’a jamais été autant d’actualité. La Gouvernance mondiale est à l’ordre du jour et la stratégie du choc des civilisations en est l’une des voies et moyens pour créer le chaos global sur lequel s’installera la tyrannie illuministe qui nous est promise. Le chaos financier, la guerre, la dislocation de l’Europe dont le projet fédéral s’est heurté à d’insurmontables obstacles, autoriseront des recompositions allant dans le sens de l’instauration d’une gouvernance cosmopolite et l’accession au pouvoir de cette hyperclasse si bien représentée par le sieur Attali, candidat déclaré à la présidence des Céfrans.


DE L’ASSASSINAT TERRORISTE COMME L’UN DES BEAUX ARTS


Il y a l’assassinat politique, ciblé dirait-on aujourd’hui. Des actes qui sont le fait d’organisations secrètes ou d’États. La secte des Assassins1 frappait en son temps de façon très sélective. Rien à voir avec la violence aveugle de ces forcenés qui tuent au hasard. Au siècle dernier, les organisations clandestines qui avaient opté pour le terrorisme se trouvèrent cependant rapidement débordées par leur base. Les soldats de la cause du peuple — car c’est au nom du peuple exploité que l’on jetait des bombes — dans leur rage de meurtrir, ont très vite descendu les échelons de la hiérarchie sociale, n’abattant plus seulement les puissants mais le simple quidam pourvu qu’il soit fonctionnaire, policier, gendarme, employé de bureau, soit tous les collaborateurs de la machine d’État. Cela s’accompagnant rapidement d’actions de grand banditisme, des attaques à main armée destinées à financer l’appareil révolutionnaire et au besoin les terroristes eux-mêmes… dont certains vivaient sur un grand pied sans que cela leur crée le moindre état d’âme.

À ce stade la collusion entre criminalité de droit commun et révolutionnarisme s’estompe puis disparaît tout à fait. Chez nous, nombre de djihadistes sont des voyous non repentis, souvent de mèche avec les Services de sécurité, le prototype étant Mohammed Merah, le tueur “toulousain”.

Staline fit ses premières armes dans l’expropriation armée et le racket révolutionnaire. D’ailleurs voleurs et casseurs ne sont-ils pas par définition des révolutionnaires en ce qu’ils se réapproprient les biens “spoliés” par les bourgeois ? Cette idée n’a pas seulement prospéré en Russie car elle n’est pas morte avec le déchaînement de la Première Guerre mondiale : dans les années soixante-dix les campagnes trotskistes et maoïstes en faveur des « droit co » sont assez parlantes. Nos modernes daechiens, plus bruts de décoffrage que nos intellos, n’ont pas besoin, eux, de la justification par l’immanente justice prolétarienne. Leur légitimité est autre, elle est eschatologique, ils accomplissent La prophétie. Ou du moins le croient-ils. Celle-ci leur octroie les dépouilles de l’ennemi et fait de ses femmes des concubines et de viles servantes. Au demeurant le mécanisme est le même : le droit de tuer sans limites au service d’un idéal prétendument supérieur.

À telle enseigne que l’exaltation va jusqu’au sacrifice de sa propre existence. Le terroriste est un fiancé de la mort. Son impulsion destructrice s’applique à lui-même. Pensons au suicidaire — dépressif dit-on, mais c’est une façon de rationaliser des crimes qui dépassent la médiocre compréhension des choses pour les bureaucrates de la science — copilote de la Germanwing, Andreas Lubitz, qui en mars 2015, a vaché son appareil dans les Alpes et dont les mobiles furent apparemment purement morbides. Teintez-le d’islam et vous aurez un parfait shahid [martyr]. Le danger majeur en ce genre de situation, c’est l’imitation. Le fou donne des idées à tous les autres exaltés qui se persuadent à leur tour d’encore mieux faire. Et comme les déstructurés se rencontrent à foison dans nos sociétés déstructurées (et déstructurantes, toutes les bornes du sens commun et de la décence ayant sauté), à coup sûr nous assisterons à de véritables épidémies de suicides terroristes. Ce sera le lot des sociétés libérées, hostiles à tout ordre moral traditionnel et à toutes contraintes, où les vices d’hier sont encouragés et présentés comme les vertus d’aujourd’hui. Parce que désormais ceux qui s’aventurent à parler de morale et d’ordre naturels sont considérés, au mieux comme des importuns, au pire comme des délinquants potentiels, des hitlériens, des parias.


CRIMINELS, FOUS, DÉSÉQUILIBRÉS, FÊLÉS ET TERRORISTES, TOUT EN UN !


Terroristes et criminels, fous, déséquilibrés, drogués et fêlés sortent du même panier. Or notre société favorise, cultive les pathologies mentales plus ou moins lourdes. L’infirme, l’idiot congénital, le difforme sont le Sel de la Terre. Non seulement nous nous sommes faits une gloire d’accueillir des migrants en surnombre, au mépris de tout bon sens (mais nous en savons les raisons supérieures), une politique létale dont l’église conciliaire s’est tristement faite le zélé relais. Mais en accueillant « toute la misère du monde », nous avons également ouvert les bras à toutes les tares et maladies mentales et physiques que véhiculait cette tourbe humaine.

Là encore seuls les « théoriciens de la coïncidence » n’y verront qu’un malheureux hasard. Ou bien ne verront dans ces politiques mortifères que l’effet négatif d’une indispensable générosité inhérente à ces “Valeurs” démocratiques et humanitariennes que nous ne saurions trahir (périssent la France et les Français pourvu que leurs valeurs triomphent) !

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