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16/11/2015

Ces gentils « réfugiés » que le gouvernement et les préfets nous imposent !...

« Piste syrienne », « filière belge ». Alors que les politiques et les médias tentent depuis deux jours de nous faire croire à « une attaque venue de l’extérieur », l’enquête a pour l’instant démontré que la plupart des auteurs des attentats perpétrés vendredi à Paris étaient soit Français, soit récemment arrivés sur le sol français.

Des français «  de papier « 

Ainsi Ismaïl Omar Mostefaï, premier des djihadistes dont le nom a été dévoilé samedi, était-il Français d’origine algérienne. Né à Courcouronnes (Essonne) en 1985, il était connu des services de police pour des condamnations de droit commun entre 2004 et 2010. Il faisait même l’objet – lui aussi ! – d’une fiche S depuis 2010 pour « radicalisation ». Cet ami d’Amedy Coulibaly vivait à Chartres, et fréquentait tranquillou ses potes islamistes de la mosquée de Lucé. Des vérifications sont actuellement en cours pour savoir s’il s’est rendu ou non en Syrie entre 2013 et 2014, comme le prétendent certains médias. Sept de ses proches sont aussi en garde à vue.

Autre terroriste identifié : Bilal Hadfi, l’un des trois kamikazes qui se sont fait exploser près du Stade de France, était lui aussi Français. Né le 22 janvier 1995, il aurait combattu en Syrie au sein de l’EI, avant de revenir en France.

Sans oublier la gentille fratrie de djihadistes Abdeslam, tous français. Ibrahim, né le 30 juillet 1984 et mort vendredi en se faisant sauter Boulevard Voltaire. Dimanche, la police française a lancé un appel à témoins pour retrouver son frère Salah, né à Bruxelles le 15 septembre 1989 mais de nationalité française, soupçonné d’avoir joué le rôle de chauffeur lors des attentats. Il aurait été contrôlé samedi matin à la frontière belge, mais pas interpellé. Le dernier de la fratrie Abdeslam serait actuellement en garde à vue en Belgique.

Ces gentils « réfugiés »

Et puis il y a ces gentils « réfugiés » que l’Europe, et la France en particulier, ont accueillis. Ainsi, près du corps de l’un des kamikazes qui se sont fait exploser près du Stade de France, a été retrouvé un passeport syrien au nom d’Abbdulakbak B. Né en 1990 en Syrie, il aurait séjourné sur l’île grecque de Leros début octobre, où il aurait été inscrit en tant que « réfugié », suivant les règles de l’UE, avant de rejoindre notre pays.

Autre terroriste identifié grâce à son passeport : Ahmad Almohammad, un Syrien de 25 ans, passé lui aussi par Leros, enregistré lui aussi comme « réfugié », et qui aurait rapidement pris la route de la France.

N’oublions pas non plus Ali R., Allemand d’origine monténégrine, arrêté en Bavière la semaine dernière lors d’un contrôle sur l’autoroute A8, alors qu’il se rendait à Paris avec des pistolets, des grenades et des explosifs.

Et ce n’est pas fini : dans la nuit de dimanche à lundi, les interpellations se sont multipliées en France. A Lyon, où « un arsenal de guerre » (dont un lance-roquettes) a été découvert, mais aussi à Grenoble, Echirolles, Fontaine, Saint-Martin-d’Hères, Toulouse...

 

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