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22/10/2015

Hollande, le président fantoche d’ une France qui se meurt .

 

 

A propos de la toute récente réélection d’Alexis Tsipras par les Grecs, nous écrivions que les peuples ont les chefs qu’ils méritent. Ce qui est vrai pour Athènes l’est également pour Paris. Hollande est l’homme qu’il fallait pour présider à un pays qui se meurt, qui s’effondre de l’intérieur et qui est submergé de l’extérieur.

Si l’on regarde toute l’histoire de la Ve République, déjà vieille de 57 ans (l’actuelle Constitution, certes maintes fois révisée et modifiée depuis, date du 4 octobre 1958), on s’aperçoit que chaque chef de l’Etat a été plus nocif que son prédécesseur et tout indique que le successeur de Hollande, en 2017, quel qu’il soit, sera pire encore.

Les démocraties modernes reposent sur la manipulation des masses et cette technique est rendue encore plus efficace, encore plus redoutable par le pouvoir de sidération des grands media audiovisuels tenus par les puissances d’argent et donc par d’influents lobbies. Ce n’est pas un hasard par exemple si la télévision et la radio ont été depuis des années les moteurs et les porte-voix des revendications les plus exorbitantes, les plus délirantes du lobby homosexualiste quand on sait le rôle puissant exercé par exemple par le milliardaire inverti Pierre Bergé.

Les organisations mondialistes, à commencer par l’ONU, le Conseil de l’Europe, le Parlement européen ont été depuis plusieurs décennies les vecteurs de cet homosexualisme comme ils le sont de l’immigrationnisme et de l’avortement de masse. Tout cela est parfaitement cohérent : il s’agit de détruire les peuples d’Europe en les convainquant de devenir homosexuels, auquel cas ils ne front pas d’enfants, ou d’avorter, auquel cas les bébés à naître sont tués dans le ventre de leur mère et ainsi l’invasion des allogènes s’en trouve grandement facilitée, favorisée, accélérée.

 

Lorsque François Hollande, à l’instar de la quasi-totalité des gouvernements d’Europe, légalise en 2013 le “mariage” homosexuel, lorsqu’il ouvre toutes grandes les portes de la France aux immigrés du monde entier pudiquement rebaptisés “migrants” ou “réfugiés”, lorsqu’il facilite le recours à l’avortement en faisant de celui-ci un droit élémentaire et fondamental et en supprimant l’entretien préalable et le délai de réflexion — alors que pour l’achat du plus petit bien matériel le délai de rétractation est de sept jours !  — il applique avec docilité et avec zèle les directives mondialistes. Son accession et son maintien au pouvoir dépendent clairement de son allégeance à ces cénacles. C’est la raison pour laquelle, quelles que soient les promesses des uns et des autres, quelle que soit leur étiquette, quels que soient leurs slogans, ils mènent une fois aux responsabilités la même politique de liquidation de l’âme française. Et pour accéder aux grands media, pour être invité sur les plateaux de télévision et dans les grandes émissions radiophoniques, il faut montrer patte blanche, passer sous les fourches caudines de la pensée unique. Une opposition officielle est certes admise, elle est utile pour canaliser et neutraliser la colère, l’insatisfaction populaire que ces politiques mondialistes ne peuvent qu’alimenter mais elle n’est tolérée dans le débat public qu’à la condition qu’elle respecte les mots d’ordre et tabous du Système et qu’on ait la certitude absolue qu’au fond elle ne changerait rien sur l’essentiel si jamais elle parvenait au pouvoir.

Lorsque le garde des Sceaux Christiane Taubira promeut des projets de loi plus que complaisants envers les délinquants, les criminels, ce n’est pas essentiellement par laxisme comme on le croit souvent (le gouvernement est-il laxiste à l’égard des nationalistes, des automobilistes, des révisionnistes et des opposants au « mariage pour tous » ?), c’est dans une volonté de destruction, de subversion de l’ordre ancien, de la morale naturelle, des valeurs traditionnelles comme en témoigne le “mariage” inverti dont le ministre de la Justice a reconnu pour s’en féliciter qu’il s’agissait d’un changement de civilisation.

Or, changer de civilisation, changer de morale, changer de peuple, ce n’est pas rien. C’est même une révolution inouïe. Et c’est pourtant celle qui est en cours. De manière apparemment pacifique, feutrée mais ô combien implacable. Comme un train infernal qui roule à tout à l’allure et que rien ni personne ne semble pouvoir (ou vouloir) arrêter .

 

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