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11/09/2015

Déferlante migratoire : les “élites” politico-religieuses complices !

 

 

Bernanos le disait déjà en son temps : « L’homme moderne a le cœur dur mais la tripe sensible ». Il a suffi d’une image soigneusement sélectionnée et passée en boucle le 2 septembre sur les media du monde entier, celle du petit Aylan Kurdi, un Kurde de 3 ans retrouvé sans vie sur une plage à Bodrum en Turquie après le naufrage de son embarcation à destination de l’île de Kos en Grèce, pour que l’on culpabilise à nouveau les Occidentaux et qu’on leur enjoigne d’accueillir à bras ouvert des immigrés clandestins que l’on rebaptise pudiquement du terme de “migrants” ou de “réfugiés”. La manipulation des masses grâce à l’outil audiovisuel atteint des sommets. Beaucoup sans doute de ceux qui s’émeuvent derrière leur petit écran du sort tragique de cet enfant et de sa famille (les corps de Galip, son frère de 5 ans, et de sa mère Rehan ont également été retrouvés sur cette plage, son père Abdullah étant lui sain et sauf) ne s’occupent guère de la misère qu’il y a près de chez eux ou rechignent à aller visiter de vieux parents mais lorsqu’il s’agit de son lointain cela ne coûte rien d’avoir la larme à l’œil. Cette manipulation de l’opinion est odieuse car comme toujours l’on se lamente à propos de certaines victimes mais l’on en oublie volontairement beaucoup d’autres.

Qui s’est soucié du million d’enfants irakiens morts à cause de l’infâme et inhumain blocus américain ? Qui pleure sur les enfants palestiniens régulièrement tués par Tsahal ? Sûrement par Bernard-Henry Lévy qui, lorsqu’il s’agit du petit Aylan verse tout à coup des larmes de crocodiles.

Qui s’afflige des millions d’enfants à naître broyés, étouffés, aspirés chaque année en toute légalité depuis la dépénalisation de l’avortement ? Comme toujours il y a deux poids et deux mesures.

La vérité, c’est qu’il s’agit de passer à la vitesse supérieure dans le processus de submersion migratoire de l’Europe. Les élites dirigeantes ont manifestement décidé d’appuyer sur l’accélérateur et de rendre irréversible la submersion migratoire du Vieux Continent et la politique criminelle du Grand Remplacement. On peut même sérieusement penser que les guerres américaines en Afghanistan, en Irak et en Libye ont eu pour objectif principal d’installer le chaos dans ces régions et de favoriser ainsi l’invasion de l’Europe. François Mitterrand le disait lui-même : « La France ne le sait pas mais elle est en guerre contre l’Amérique ».

Depuis deux siècles les Etats-Unis n’ont eu de cesse d’affaiblir, de diviser et de neutraliser l’Europe, d’exciter les antagonismes entre les nations et peuples européens. Leur rôle pendant les deux conflits mondiaux et lors des guerres de décolonisation a été particulièrement nocif.

Plus récemment dans l’ex-Yougoslavie l’administration américaine a tout fait pour favoriser la création d’un Etat islamo-mafieux, le Kossovo, de nature à déstabiliser la région. Et qui peut nier que les deux guerres d’Irak en 1991 et 2003 ont été particulièrement destructrices, déstabilisatrices comme plus près de nous la guerre en Libye contre Kadhafi ? Or le chef d’Etat libyen avait passé des accords avec Silvio Berlusconi, alors président du Conseil italien, pour éviter l’arrivée massive d’immigrés à Lampedusa.

 

Et comme toujours depuis un demi-siècle, les différents gouvernements européens, loin de lutter de toutes leurs forces et par tous les moyens, contre une déferlante migratoire qui conduira nécessairement au suicide général, à la misère, au chaos, la favorisent, l’appuient, l’encouragent. Dans sa conférence de presse, la sixième du quinquennat, qu’il a donnée le 7 septembre, François Hollande n’a cessé de parler de la France, de « l’âme de la France », a appelé à « faire France », à « être à la hauteur de la France », à « faire des choix pour que la France puisse être digne d’elle-même ». Or plus les politiciens parlent de notre pays avec grandiloquence, plus ils le détruisent, plus ils le trahissent. France, que de crimes a-t-on commis en ton nom ? « Il y a des images qui frappent à la porte de nos conscience » a martelé le chef de l’Etat pour mieux culpabiliser les Français.

Alors que notre dette est de 2 000 milliards d’euros, que la France croule sous les impôts et les charges, que le chômage est massif et connaît des records historiques, que la croissance est nulle, François Hollande n’a rien trouvé de mieux que d’annoncer l’accueil de 30 000 immigrés supplémentaires rebaptisés réfugiés d’ici deux ans.

En réalité, il s’agit là d’un chiffre minimal et officiel mais il est évident que le chiffre réel sera infiniment plus important lorsque l’on voit le flux massif de “migrants”, la générosité des lois sociales en France et l’empressement de tous les partis de gauche (et pas seulement d’eux !) à accueillir à bras ouverts les “réfugiés” qui demain pourront de surcroît être des électeurs.

Le pâle Hollande s’est également mué en chef de guerre en annonçant que la France allait procéder à des vols de reconnaissance en vue d’effectuer des frappes aériennes contre l’Etat islamique sur le sol syrien alors que l’armée française opère déjà en Irak, en Centrafrique et au Sahel.

Si la diplomatie française (sous la houlette du juif Fabius)ne s’était pas acharnée comme d’autres chancelleries occidentales contre le régime de Bachar El-Assad, seul à même de lutter avec quelque chance de succès contre l’EI, s’il n’avait pas armé les rebelles et cherché à déstabiliser par tous les moyens le gouvernement légal de Syrie (comme Sarkozy le fit naguère en Libye avec Kadhafi qu’il avait pourtant reçu peu avant avec tous les honneurs à Paris !) nous n’en serions pas là !

L’Allemagne, il est vrai culpabilisée et rééduquée par soixante-dix ans de propagande haineuse, semble encore plus masochiste que la France puisque nos voisins d’outre-Rhin accueillent encore plus massivement que nous les “migrants” (le pays doit accueillir 800 000 “réfugiés” sur la seule année 2015 !) et, selon un sondage réalisé pour le magazine Stern, 76 % des Allemands jugent qu’il faut accepter sans condition les réfugiés qui viennent d’un pays en guerre et 57 % pensent qu’il doit en être de même en cas de persécution politique ou religieuse. Un nombre important de jeunes Allemands se font stériliser pour ne pas avoir d’enfant car ils sont persuadés d’être issus d’une race criminelle mais ils accueillent avec joie les immigrés du Tiers Monde. Un suicide dans la joie et l’allégresse. Heureux ceux qui n’ont pas vu ce qu’il nous est donné de voir !

 

Et pour être sûr que les Européens accepteront bien docilement de se laisser submerger et remplacer, on fait appel à l’homme en blanc du Vatican toujours prêt à occuper le premier rang dès qu’il s’agit d’encourager à la destruction du Vieux Continent. Bergoglio a ainsi appelé le 6 septembre, au terme de la prière de l’Angélus, à accomplir « un geste concret » de miséricorde en accueillant massivement des refugiés. « Face à la tragédie de dizaines de milliers de réfugiés qui fuient la mort, liée à la guerre et à la faim, et sont en chemin vers une espérance de vie, l’Évangile nous appelle à être proche des plus petits et des personnes abandonnées. À leur donner une espérance concrète. Nous ne pouvons pas seulement dire “courage, patience !…” L’espérance est combative, avec la ténacité de celui qui avance vers un but sûr ». Le successeur de Benoît XVI a donc appelé en vue du “Jubilé de la Miséricorde” « chaque paroisse, chaque communauté religieuse, chaque monastère et sanctuaire de toute l’Europe à accueillir une famille de réfugiés, à commencer par le diocèse de Rome ». Il s’agit, précise Jorge Mario Bergoglio « d’un geste concret en préparation à l’Année Sainte » qui débutera le 8 décembre prochain pour fêter les cinquante ans de la clôture du “concile” Vatican II. Bergoglio — qui a reçu très chaleureusement le 1er septembre “Mgr” Gaillot dont il a partage le combat en faveur de l’accueil massif des immigrés mahométans — a conclu en s’adressant directement aux “évêques” européens, « vrai pasteurs » afin que « dans leurs diocèses ils soutiennent son appel, en se souvenant que la miséricorde est le second nom de l’amour ». La contre-église de Vatican II est depuis un demi-siècle l’auxiliaire le plus pernicieux du mondialisme. Cela aussi, il faut avoir le courage de le dire.

 

 

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