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27/08/2015

Des trafiquants albanais empochent 9.800 euros par personne pour faire passer des immigrés clandestins de France en Angleterre.

 

 

 Un réseau de « passeurs » albanais vient d’être démantelé par la brigade mobile de recherche (BMR) à Calais et à Dunkerque. Ces trafiquants organisaient les passages d’immigrés clandestins vers l’Angleterre.

Les sommes en jeu sont énormes. Le forfait à acquitter au réseau albanais se paie entre 6500 et 7000 livres (jusqu’à 9.800 euros) par personne.

Pour ce montant, les réseaux albanais assurent à leurs clients d’être pris en charge, jusqu’au franchissement des 35 kilomètres séparant Calais de Douvres, quel que soit le nombre de tentatives nécessaires pour y arriver.

Les réseaux albanais fonctionnent avec des poids lourds dont les chauffeurs sont complices.

Les intermédiaires perçoivent de 700 à 1400 euros par personne.

Les passages se font souvent dans les cargaisons de légumes frais, de choux ou de pommes de terre, car ils dégagent une telle quantité de CO2 que les détecteurs de gaz carbonique censés repérer la respiration humaine sont inopérants.

Les enquêteurs ont estimé que le bénéfice du trafic du réseau arrêté atteindrait un minimum d’1,4 million d’euros pour un passage de 255 immigrés clandestins depuis le mois de mars.

Mais d’autres Albanais devraient rapidement remplacer ceux arrêtés…

Il reste un point à éclaircir : comment ceux qui composent ces marées d’immigrés clandestins sont-ils capables de payer près de 10.000 euros pour arriver jusqu’en Europe puis presqu’encore autant pour passer de la France à l’Angleterre ?

Beaucoup de Français, d’Européens, vivent dans la misère et sont loin d’avoir 20.000 euros d’économies.

Alors, d’où vient l’argent ? ...

 

L' accusation avait déjà été portée par Vladimir Poutine en personne: "les Etats-Unis portent une responsabilité directe dans le phénomène migratoire vers l’Europe auquel nous assistons."

Cette fois, c’est un membre des services de renseignements autrichiens qui affirme au magazine Direkt que des organisations américaines payent les passeurs pour transporter quotidiennement des milliers d’immigrés vers l’Europe !

Sans dévoiler l’identité de cet agent, le magazine Direkt a donné la parole à un membre des österreichischen Abwerhamts, les services de renseignement militaires autrichiens, qui explique que les passeurs réclament en moyenne de 7.000 à 14.000 euros pour faire voyager illégalement des immigrés vers l’Europe.

Et l’agent d’insister sur un sujet tabou : le rôle des Etats-Unis dont la géostratégie consisterait à noyer l’Europe sous la marée migratoire.

« Nous disposons d’indications qui démontrent que des organisations des États-Unis ont créé un système de co-financement et contribuent de façon  substantielle à payer les coûts du voyage. La plupart des candidats réfugiés payeraient 11.000 euros en espèces. Personne ne se demande d’où vient l’argent ? »

Et l’agent d’ajouter en conclusion de son entretien au magazine Direkt qu’il règne un blackout complet à ce sujet, que tout est fait pour que l’opinion publique ne sache rien de ce dossier.

 

 

Mémoires de Louis XIV à son fils : une leçon royale !

 

 
 
 
LOUIS xiv
 
Le prochain tricentenaire de la mort du « grand Roi » risque bien de ne pas être célébré par notre république décadente, de la meilleure des façons.
En modeste contribution réparatrice anticipée, nous voudrions ici conseiller à qui ne l’aurait pas déjà fait, de lire un petit ouvrage de sa main royale. Pour tous les chefs d’états, et plus encore tous les rois, ce serait en tout cas une bonne lecture, même si, comme très souvent, ils n’ont désormais qu’un pouvoir bien fictif.
 
louis XIV
 
En 1806, lors de la publication de cet écrit qui n’était pas destiné à l’être, Chateaubriand déplora le titre que lui donna alors l’éditeur : « Le métier de roi », considérant que la royauté n’était pas un rôle qu’on apprend, mais une fonction reçue par la naissance et de par l’onction divine.
Il reste, sauf le respect dû à l’éminent vicomte écrivain, que si « Louis le grand » s’adressait ainsi au Dauphin, et à lui seul, c’était bien selon « l’obligation commune des pères, qui est d’instruire leurs enfants par l’exemple et par le conseil », mais aussi comme ne pourraient le faire ceux qui « n’auront pas régné, et régné en France », car « plus la place est élevée, plus elle a d’objets qu’on ne peut ni voir, ni connaître qu’en l’occupant ».
C’est là le rare et principal mérite d’une oeuvre qui n’en manque pas, et c’est, par exemple, un privilège que Le Prince de Machiavel, tellement encensé de nos jours, ne peut partager. Il serait d’ailleurs fort intéressant de relever les convergences et les divergences entre les deux oeuvres qui ont, en tout état de cause, la même modestie de volume. A notre connaissance, rien ne prouve que la lecture du florentin ait directement inspiré le Roi-Soleil, qui, dans tous les cas, ne partage pas son cynisme. Au demeurant, il ne se réclame ni de cet auteur, ni d’aucun autre, et n’évoque, pour fondement de ses conseils, que son expérience et ses observations. Achevées, pour leur seconde partie, en 1670, avant l’apogée du souverain écrivain, ces mémoires ne bénéficièrent pas effectivement à leur destinataire, mort en 1711 dans les difficiles dernières années du règne de son père.
Certains n’y verront peut-être qu’une série d’auto-justifications. Ce serait oublier qu’il ne s’agit ici ni d’une brochure de propagande d’un candidat à la majorité d’un suffrage populaire, ni du plaidoyer d’un vieillard auprès de son héritier. Si le plus puissant monarque d’Europe dans la force de son âge a distrait, comme il l’a écrit, une partie de son temps précieux, c’est pour une oeuvre capitale en monarchie héréditaire : l’éducation politique de son successeur présumé.
Prénommé « Louis-Dieudonné » en gratitude de sa naissance considérée comme miraculeuse après 23 ans d’attente, Louis XIV fut roi à 5 ans. Se demandant si « n’avoir pas pris d’abord à moi-même la conduite de mon état », de fait jusqu’à 18 ans, était une faute, il veut surtout montrer comment, contraint par « l’état des choses », on se prépare à régner en jetant des « yeux de maître » sur l’état du royaume. Finances, Eglise, Noblesse, Justice, analysées, « le désordre régnait partout ». Il lui restait à ce moment, la rare chance qu’un souverain doit saisir pour bien agir : l’absence de révoltes à l’intérieur du Royaume et de guerre avec l’étranger.
Le bon sens lui dicta d’abord deux principes : accepter l’imperfection, et compter sur « le temps, l’action même, le secours du Ciel » et les circonstances. Après la mort de Mazarin, il prend sa grande décision : « rendre ma volonté bien absolue » à deux conditions nécessaires : « un grand travail de ma part », tous les jours, « c’est par là que l’on règne » quoiqu’en disent les courtisans dans leurs préjugés aristocratiques, et « un grand choix des personnes pour me seconder » donc pas de premier ministre, « partager ma confiance » en une sélection, à son goût, limitée, diversifiée, sûre, et où nul n’est « d’une  qualité trop éminente », faire sentir enfin que le Roi est informé de tout, et après d’indispensables conseils, décide souverainement « la décision a besoin d’un esprit de maître », et dispense de même « ses grâces », ce qui rassure chacun.
Il reste la part de l’intuition : « La sagesse veut qu’en certaines rencontres on donne beaucoup au hasard; la raison elle-même conseille alors de suivre je ne sais quels mouvements ou instincts aveugles au-dessus de la raison, et qui semble venir du Ciel (…) ni livres, ni règles, ni expérience ne l’enseignent : une certaine justesse et une certaine hardiesse d’esprit le font trouver, toujours plus libres en celui qui ne doit compte de ses actions à personne ».
Les principales règles une fois posées, suit la mise en ordre du Royaume dans chaque domaine déjà évoqué, des actes symboliques marquant cette prise de pouvoir. Leurs détails décrits par le Roi, peuvent être discutés, non dans le présent article, mais au tribunal de l’Histoire véritable. Il reste que leurs effets positifs, sur cette période du moins, ne sont guère contestables. Il en va de même pour la politique étrangère diplomatique et guerrière, victorieuse jusqu’au-delà de cette période.
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Retenons seulement ici, au fil des évocations de ses actions, quelques leçons et recommandations essentielles : « de toutes les fonctions souveraines, celle dont un prince doit être le plus jaloux, est le maniement des finances » sinon ses plus nobles projets sont soumis « au caprice », d’un surintendant par exemple … poste qu’il supprime d’ailleurs après la disgrâce de Fouquet. De multiples mesures concrètes pour assurer l’indépendance économique et financière du Royaume confirment ici cette priorité. La première d’entre elles, en ce domaine, eut pourtant une autre priorité, celle de « soulager mes peuples » car « Nous devons considérer le bien de nos sujets plus que le nôtre propre  puisque nous sommes la tête d’un corps dont ils sont les membres », ce qu’illustre notamment  « dans le génie de nos français  l’accès libre et facile des sujets au Prince » et, pour chacun, le recours possible à lui, par placets.
Pour ce qu’il en est de l’Eglise : « Gardez-vous bien, mon fils, je vous en conjure, de n’avoir dans la religion que cette vue d’intérêt, très mauvaise quand elle est seule, mais qui d’ailleurs ne vous réussirait pas, parce que l’artifice se dément toujours et ne produit pas les mêmes effets que la Vérité » et  enfin, pour le rapport entre gouvernements Divin et humain : « Vous devez reconnaître avec soumission une puissance supérieure à la vôtre et capable de renverser quand il lui plaira vos desseins les mieux concertés ; soyez toujours persuadé d’un autre côté, qu’ayant établi elle-même l’ordre naturel des choses elle ne le violera pas aisément  quand elle veut rendre un roi heureux, puissant, autorisé, respecté, son chemin le plus ordinaire est de le rendre sage, clairvoyant, équitable, vigilant et laborieux. »
Ne supposer dans ces propos que souci démagogique de se glorifier publiquement, serait oublier pour quel unique lecteur ils ont été écrits.
Dans le domaine des conquêtes et des relations avec les autres états, ses réflexions font penser par avance à la célèbre phrase de Clausewitz  : « La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens », par l’usage mesuré et raisonné qu’il montre alors de cette continuation.
La place nous manque ici décidément, pour restituer ou commenter suffisamment les richesses et les profondeurs des analyses et des jugements royaux.
Confions alors notre conclusion à deux de ses lecteurs illustres.
Saint-Beuve tout d’abord : «  Bien des esprits distingués et sérieux ne s’inquiètent même pas de savoir s’il y a lieu de lire ces écrits attribués aux plus grands noms, et où se vérifie à chaque page la marque de leur génie et de leur bon sens » et revenons pour finir à Chateaubriand qui, d’un trait amusé, libère le Grand Roi de sa réduction ad statuam :  « On est charmé qu’un si beau buste n’ait point une tête vide » !
 

Les Alpini prient pour defendre « notre civilisation chrétienne millénaire ». Cela dérange le clergé gauchiste ...

 

 
 
Alpini
 
Les Alpini sont des troupes d’élites de l’armée italienne et tous ceux qui ont porté cet uniforme et sa plume noire en gardent une fierté et participent à des fêtes et commémorations.
Mais un scandale a éclaté dimanche dernier, lorsque le diocèse a interdit à un groupe d’Alpini de réciter à l’église leur prière historique. 
« Rendez fortes nos armes contre quiconque menace notre patrie, notre drapeau, notre civilisation chrétienne millénaire ».
Angelo Biz, président de la section locale de l’association des anciens Alpini, commente : « Nous savons que la phrase qui débecte quelques ecclésiastiques est celle où, dans la prière, on demande de rendre fortes nos armes contre quiconque menace notre civilisation chrétienne. Une phrase qui vient juste après celle qui dit que les Alpini sont « armés de foi et d’amour ». Voilà ce que sont les armes des Alpini, et seuls des gens de mauvaise foi ou animés d’un pacifisme idéologique peuvent penser que les Alpini cultivent des sentiments bellicistes et d’intolérance.»
Gigi Farioli, maire de Busto Arsizio, se prépare lui à accueillir les Alpini les 17 et 18 octobre prochains et regrette cette polémique lancée par un clergé gauchiste. Il espère que les Alpini continueront encore longtemps à défendre « notre civilisation chrétienne millénaire ». Y compris contre la trahison des clercs.