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28/07/2015

Le lobby juif mondial met la pression pour la censure globale de l’internet .

 

 
 
 
Photo Yann Revol
 
BREIZATAO – URZH BED-NEVEZ via The Occidental Observer (22/07/2015) Récemment a eu lieu en Israël la cinquième réunion biennale du Forum Mondial de Lutte contre l’Antisémitisme. Sous la direction du gouvernement israélien, et principalement de son ministère des affaires étrangères aux nombreux tentacules, le Forum Mondial se donne comme priorité de lutter contre la “cyber-haine”.
L’internationale noire veut une censure mondiale
Il y a quelques jours, il a recommandé une liste de mesures à prendre au niveau international par les gouvernements et les sites les plus importants afin de restreindre radicalement l’offre de littérature critique envers les juifs et Israël. Le Forum a également très habilement présenté la question de restreindre la liberté de l’internet comme un impératif moral — nos ennemis jouent clairement sur nos faiblesses. Un communiqué publié jeudi soir par le Forum indiquait :
Compte tenu de la nature omniprésente, vaste et transnationale de l’internet et de la nature virale de la littérature de haine, la contre-parole à elle seule n’est pas une réponse suffisante à la cyber-haine. Le droit à la liberté d’expression ne nécessite pas et n’oblige pas l’industrie de l’Internet à diffuser des documents haineux. [Les fournisseurs d’accès internet] sont eux aussi des acteurs moraux, libres de poursuivre le commerce internet en tenant compte de l’éthique, de leur responsabilité sociale, et d’un code de conduite mutuellement accepté.
Il faut voir le Forum Mondial comme un exercice d’expansion et d’influence du pouvoir et de l’activisme juifs à l’échelle internationale. Les représentants de diverses organisations y étaient un peu plus d’un millier, en comptant un certain nombre de représentants et délégués non-juifs envoyés par des gouvernements sous influence juive. La dernière convention du Forum, la plus imposante de ce genre au monde, incluait les ministres de la justice d’Allemagne et de Roumanie, le ministre de l’Éducation de Bulgarie, le maire de Paris, et le ministre délégué au multiculturalisme du Canada.
De façon plus prévisible, beaucoup de groupes qui comptent parmi nos principaux adversaires étaient représentés par leurs dirigeants, y compris l’Anti-Defamation League, le Simon Wiesenthal Center, l’American Jewish Committee, la Conference of Presidents of Major American Jewish Organizations, le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France, l’International Holocaust Remembrance Alliance, le B’nai B’rith, le World Jewish Congress, et l’Institute for the Study of Global Anti-Semitism and Policy.
Parmi ses “recommandations” [aux fournisseurs d’accès internet], le Forum demande entre autre que soit adopté “une norme industrielle claire pour définir les discours de haine et l’antisémitisme”. Il s’agit naturellement d’une définition du “discours de haine” et de “l’anti-sémitisme” destinée à servir efficacement les intérêts juifs. La définition serait suffisamment large pour empêcher, sous la menace de sanctions sévères, toute critique des juifs ou d’Israël.
Il ne faut pas croire qu’il s’agit là d’une initiative isolée. Ce travail s’inscrit dans une stratégie délibérée à l’échelle mondiale. En janvier, dans l’article l’étau se resserre sur l’Europe, j’écrivais que:
Le Guardian rapporte que les dirigeants juifs européens, avec le soutien de bon nombre d’anciens chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Européenne, s’apprêtent à réclamer une législation paneuropéenne interdisant “l’antisémitisme”. Un groupe de quatre prestigieux experts internationaux en droit constitutionnel, avec le soutien du très orwellien Conseil Européen pour la Tolérance et la Réconciliation (ECTR), a passé les trois dernières années à rédiger un document de 12 pages traitant de la “tolérance”. Suite à l’attaque de Charlie Hebdo, et dans le cadre d’une campagne juive renforcée visant à l’invulnérabilité totale, ils font maintenant du lobbying pour convertir ce document en loi dans les 28 pays de l’Union Européenne.
En cherchant à promulguer des lois ou imposer des politiques gouvernementales qui éliminent la critique des juifs et d’Israël, le but est simplement d’obtenir pour les juifs l’immunité et un statut privilégié au sein de nos sociétés. Dans cette optique, les activistes qui traquent la “cyber-haine” ne se distinguent pas de ceux qui cherchent de façon plus explicite à criminaliser l’antisémitisme.
 
Police, médias et universités mobilisées par le judaïsme mondial
Dans le cadre de ses travaux, le Forum Mondial a hébergé un comité présidé par Ira Forman en tant “qu’envoyé spécial américain pour la surveillance et la lutte contre l’antisémitisme”. Les membres du comité comprenaient le super-intendant de police Paul Giannasi, directeur du programme inter-ministériel du Royaume Uni pour les crimes de haine, ainsi que le professeur Raphael Cohen Almagor, un universitaire opposé à la liberté d’expression. Mais surtout, le comité incluait Juniper Downs de Google et Simon Milner de Facebook.
Ce mélange entre la police, l’université et les géants de l’internet met en évidence une pression juive qui s’accentue dans tous ces domaines, en plus de la pression qui continue de s’exercer sur les gouvernements pour qu’ils passent des lois contre les prises de position anti-juives. Justement, Almagor a ouvertement appelé à “l’unité” pour combattre les “discours de haine”. À l’unité de qui ? Pas de la masse des Blancs. Il veut augmenter la coopération entre les gouvernements, les procureurs de justice, et les unités anti-terroristes, sans oublier les entreprises et les ONG. Il veut que Big Brother commence à s’intéresser à vous.
Afin de donner une sorte de cadre justificatif à ce Meilleur des Mondes [NdT: Brave New World, le roman d’Aldous Huxley], les juifs s’activent à peindre d’eux-mêmes un tableau qui les montre en grave danger. Abraham Foxman, directeur national de l’Anti-Defamation League, a informé le Forum Mondial que les niveaux actuels d’antisémitisme à travers le monde sont “pires que jamais depuis les années 30. On vit à une époque où l’antisémitisme présente à nouveau un danger clair et immédiat pour les juifs qui vivent dans diverses communautés. C’est un danger de nature mondiale, et ça met en danger la vie des juifs —pas seulement leurs moyens de subsistance (…)— et c’est en partie lié au terrorisme, au djihadisme”. Nulle mention de la part de Foxman du fait que le djihadisme en Europe et en Amérique est le résultat des efforts juifs pour ouvrir nos frontières à des indésirables qui commettent dans nos rues ces meurtres et attentats inspirés par des influences étrangères.
Afin de traiter ce problème, déclarait Foxman, il faut assurer “la sûreté et sécurité physiques” des communautés juives. J’ai déjà documenté ici le degré de sûreté et sécurité accordé à cette minorité privilégiée (“Le Retour des Juifs d’Europe en tant que minorité protégée”), mais observez une fois de plus cette quête insatiable de l’immunité totale.
Foxman veut aussi continuer d’encourager le récit victimaire juif. Il s’est employé à convaincre les conférenciers qu’il fallait “clairement identifier et cataloguer les auteurs et les victimes”. En effet, “il y a parfois une réticence à identifier non pas seulement les auteurs mais même les victimes. C’est une sorte de rectitude politique [political correctness]”, a-t-il dit, en notant la réticence de Barack Obama à dire que c’étaient des juifs qui s’étaient fait tirer dessus à Paris dans un Hypercacher. Obama avait parlé d’un “groupe de gens”.
Mais il faut garder à l’esprit que ça ne marche que dans un sens. Qu’on indique explicitement que la victime d’une fusillade était juive, c’est ce que l’ADL réclame à cor et à cris — mais mentionner explicitement la judaïté d’un fraudeur, d’un communiste meurtrier de masse, d’un tueur en série, d’un pervers dégénéré, ou de divers imposteurs de notre société, c’est un choix qui risque à l’avenir de vous conduire derrière les barreaux. Le badge de la “judaïté” n’est porté que de manière opportuniste.
 
Complot global
Les juifs ne sont pas satisfaits de la situation actuelle où ils doivent faire du lobbying auprès des différents gouvernements. Ils veulent établir des lois et pratiques internationales ne laissant aucun cas imprévu, ni aucune avenue ouverte aux critiques. Ils ne supportent pas qu’il n’y ait pas de législation mondiale unifiée, et que les forums internationaux rendus possibles par l’internet continuent à donner aux Blancs du monde entier l’occasion de se réunir et de partager des stratégies, des informations et des vérités qui pourraient finalement conduire à une renaissance. Le Forum Mondial a préconisé l’adoption de conditions d’utilisation [NdT: qui seraient imposées par les fournisseurs d’accès internet] interdisant la diffusion de documents critiquant les juifs. Les juifs veulent aussi protéger leur récit sur les victimes juives de la Seconde Guerre mondiale en instituant une législation internationale interdisant les “sites niant l’Holocauste”.
Le plan juif d’élimination de “l’antisémitisme” est exhaustif. Parmi les recommandations se trouvent des propositions visant à :
– adopter une définition formelle de l’antisémitisme applicable dans toute l’Union européenne en vertu du droit, et où la mise en cause de la légitimité de l’Etat d’Israël et de son droit à l’existence, ainsi que la négation de l’Holocauste, seront considérées comme des formes d’antisémitisme
– appliquer des procédures standardisées pour la surveillance et l’enregistrement des incidents antisémites dans tous les pays de l’Union Européenne ; prendre des mesures d’urgence et durables pour assurer la sécurité physique des communautés juives, de leurs membres et de leurs institutions
– enjoindre aux ministères de l’éducation de renforcer la formation des enseignants et d’adopter des programmes pédagogiques combattant l’antisémitisme et favorisant la tolérance religieuse et le souvenir de l’Holocauste.
Certaines recommandations supplémentaires faites aux gouvernements incluent la mise en place d’unités juridiques nationales chargées de combattre la “cyber-haine” ; un recours plus intense aux lois existantes pour poursuivre en justice la “cyber-haine” et “l’antisémitisme en ligne” ; et une optimisation du cadre juridique permettant des poursuites là où ces lois n’existent pas encore ! ...
 

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