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16/06/2015

Hollande en Algérie: toujours plus de dhimmitude et de repentance !

Un voyage éclair en visite officielle ! Hollande le dhimmi en Algérie.

Au programme,  une rencontre " amicale "avec le dictateur Abdelaziz Bouteflika. Les 19 et 20 décembre 2012, Hollande était déjà allé baisser saroual à Alger pour prononcer, devant le Parlement fellouze, un discours se repentant des « souffrances infligées » à l’Algérie par la colonisation française de 1830 à 1962. Plus récemment, il a envoyé Jean-Marc Todeschini (qui n’a pas un mot pour les pieds-noirs et les harkis) faire du lèche-babouches à Sétif.

Hollande a comme une propension à se coucher. On se souvient de sa danse du ventre en Arabie saoudite. Fin mai dernier, en douce, en catimini, (preuve qu’il sait bien que ce n’est pas « normal »), il a remis – à l’Élysée – la Légion d’honneur au PDG de la compagnie Qatar Airways. Un bakchich en contrepartie à la vente de 24 Rafale à l’émirat ? Pourtant, Qatar Airways a le projet de desservir les aéroports français. Air France et son personnel apprécieront ce coup de poignard du chef de l’Etat. L’inquiétude de l’industrie française ? Il n’en a rien à secouer.

Et puis cette promenade à Alger. Misérable, d’abord parce qu’elle donne lieu à une repentance dégoulinante de plus. Mais aussi parce qu’elle est une sorte de feu vert au scénario de la succession de Bouteflika maintenu en survie par ses séjours au Val-de-Grâce.

Le scénario de succession est orchestré par le patron du FLN, Amar Saâdani (propriétaire par ailleurs de nombreux appartements… en France). Saâdani a l’oreille (appareillée) de Bouteflika. Il a surtout l’appui de Gaid Salah, général de corps d’armée, chef d’état-major, vice-ministre de la Défense. Dernièrement, Salah écrivait à Saâdani : « Je prie Allah de vous prêter son assistance et sa bénédiction pour la réussite de votre colossale entreprise et vos efforts considérables et dont a grandement besoin l’Algérie des Chouhada et du sacrifice. » Comme l’écrit le journaliste algérien Naoufel Brahimi El Mili : « Même les staliniens à la belle époque n’auraient pas osé une prose aussi figée et grandiloquente ! »

Commentaire du même El Mili : « Dans la foulée du voyage de François Hollande, la présidence algérienne modifiera la Constitution, en plein ramadan. Le président Bouteflika fera tout pour éviter un coup de force hasardeux et tentera d’imposer en douceur un successeur. A moins que le pays réel ne s’insurge contre le retour de l’Etat FLN le plus vermoulu. »

Il est quand même paradoxal qu’à l’heure où les Algériens espèrent une sorte de « printemps arabe » en Algérie (souvent tenté, toujours avorté, les forces de répression FLN tenant le pays sous la botte), ce soit un président de la République française qui vienne conforter le vieux satrape.

Le voyage de Hollande, héritier des « porteurs de valises » (au mépris de son père qui fut Algérie française), est une nouvelle insulte à notre histoire. Il a été précédé de ceux de Fabius et de Macron à Annaba (l’ex-Bône, l’Hippone dont le Kabyle saint Augustin fut l’évêque). Un voyage avec dépôts de gerbes aux monuments à la gloire des Chouhada, à savoir les terroristes qui ont massacré les nôtres, toutes origines et toutes confessions confondues.

Lors de son précédent voyage, Hollande était passé sans broncher devant l’Ottomatic, la Cafeteria, la Brasserie des facultés où les bombes terroristes firent des dizaines de victimes (dont de très nombreux jeunes enfants). Et il avait inauguré une plaque à la mémoire du traître Maurice Audin, complice et collabo des fellaghas. Difficile de faire pire à chaque coup…



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