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30/04/2015

L’Europe submergée, colonisée et défigurée par l' immigration .

 

 

Nous sommes envahis, colonisés, submergés. Et nos gouvernements criminels ne trouvent rien de mieux à faire que d’accélérer le processus, de rendre irréversible l’euthanasie de notre pays, de notre continent, de notre civilisation.

Un peu comme l’on achève sauvagement un blessé au bord de la route. « Le recours à la force n’est pas une solution à la tragédie des migrants en Méditerranée », a assuré le secrétaire-général des Nations unies Ban Ki-moon, dans un entretien publié le 26 avril par le quotidien italien La Stampa. « Il n’y a pas de solution militaire à la tragédie qui est en train de se produire en Méditerranée », déclare Ban Ki-moon dans cet entretien, où il dit préférer un encouragement à l’immigration légale comme solution globale. Le secrétaire général de l’ONU demande aux différents pays européens d’accueillir encore plus largement les migrants. En cela, il est dans la logique de l’ONU dont plusieurs rapports successifs avaient déjà enjoint le plus sérieusement du monde au Vieux Continent en général et à la France en particulier d’accueillir par dizaines de millions des immigrés extra-européens. L’Union européenne, qui est toujours à la remorque des Etats-Unis et de l’ONU, ne dit pas autre chose substantiellement.

Loin de prendre des mesures efficaces pour décourager cette invasion, fût-ce de manière militaire, l’on tient des discours compassionnels visant à encourager et à intensifier l’invasion. « Une approche globale est cruciale qui prenne en compte les racines du problème, la sécurité et les droits humains des migrants et des réfugiés, comme avoir des canaux légaux et réguliers d’immigration », explique le secrétaire-général de l’ONU pour lequel « les Nations unies sont prêtes à collaborer avec nos partenaires européens à cette fin ». « Les mesures annoncées récemment à Luxembourg et à Bruxelles sont un premier pas important vers une action collective européenne. C’est l’unique approche qui peut fonctionner pour un problème de cette nature, aussi large et transnational », conclut M. Ban. L’Union européenne a décidé le 23 avril de tripler le budget de son opération de surveillance et de sauvetage en mer Triton, actuellement de trois millions d’euros par mois, pour prévenir de nouveaux drames de l’immigration en Méditerranée. « Nous voulons agir vite, ce qui signifie tripler les ressources financières » de cette opération, a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel, à l’issue d’un sommet de dirigeants européens convoqué après le naufrage d’un chalutier qui a fait quelque 800 morts en Méditerranée le 19 avril.

Alors que l’on laisse sans ressources ou presque des millions de Français et d’Européens qui ont travaillé et cotisé toute leur vie, comme les agriculteurs, la priorité est de venir en aide aux migrants dont certains se conduiront  sur notre sol comme l’étudiant algérien Sid Ahmed Ghlam qui a assassiné froidement le 22 avril une jeune Française de souche, Aurélie Châtelain (quels cris d’orfraie les media auraient poussés si la victime avait été juive ?) et qui, semble-t-il, par haine des chrétiens, préparait un carnage dans une église de Villejuif.

 

Chaque jour que Dieu fait, les autorités françaises, l’école, la télévision, le cinéma pointent du doigt le régime de Vichy accusé de tous les maux et jugé coupable à jamais d’avoir collaboré avec l’occupant. Il n’est que de voir les réactions hystériques qu’a suscitées l’entretien que Jean-Marie Le Pen  a accordé, le 9 avril, et dans lequel le président d’honneur du Front national se refusait de vouer aux gémonies le maréchal Pétain. Mais que dire de la collaboration, de la connivence, de la complicité des pouvoirs publics actuels avec l’occupant étranger ? Ces deux derniers siècles, la France a connu quatre occupations, à chaque fois sur une partie plus importante de son territoire : en 1814-1815, en 1870-1871, en 1914-1918, en 1940-1944. Dans trois cas sur quatre (la seule exception fut 1914), c’est la France qui avait elle-même déclaré la guerre. Les militaires qui occupaient le pays étaient en uniforme, à effectif limité, à stationnement géographique restreint et leur apport démographique fut dérisoire. On estime au maximum à 60 000 le nombre d’enfants français nés de soldats allemands. A ces diverses occupations, les gouvernements de l’époque s’opposaient autant qu’ils le pouvaient, dénonçaient l’invasion ennemie et protégeaient au mieux la population française. Les occupants eux-mêmes respectaient globalement les droits des gens, les lois de la guerre. On payait l’entretien des troupes d’occupation, on versait les indemnités de guerre ; les gouvernements sauvegardaient l’intérêt national. Les belligérants avaient de surcroît la même origine ethnique, culturelle, religieuse, civilisationnelle. Rien de tel avec la cinquième occupation qui a commencé peu après la fin de la guerre d’Algérie et qui prend des proportions dramatiques depuis le regroupement familial de 1976. Cette occupation a été précédée et accompagnée d’un désarmement moral, mental, spirituel et psychologique induit par Vatican II, favorisé par la perte des colonies, par les premières lois scélérates comme la loi Pleven du 1er juillet 1972, par la désagrégation de la famille, par le règne de la civilisation des loisirs, par le triomphe de la techno-science amollissant les mœurs et détournant les esprits de choses plus essentielles, par la dépolitisation générale de la société, par l’abandon quasi général du souci du bien commun, de l’intérêt général. 

 

Au lieu de protéger et de défendre la nation française, les gouvernements successifs ont favorisé de l’intérieur par tous les moyens l’occupation étrangère, promulguant même des lois d’exception contre les nationaux qui la refusaient et ont subi de l’extérieur — mais avec leur plein consentement — la loi de l’étranger en obéissant servilement aux directives euromondialistes de la commission de Bruxelles. Au lieu de protéger et de fermer les frontières, on les a supprimées. Au lieu de couper les pompes aspirantes, on n’a eu de cesse de les ouvrir chaque jour davantage à coup de RMI (revenu minimum d’insertion), de RSA (revenu de solidarité active), d’allocations familiales, de couverture maladie universelle (CMU) et d’aides médicales d’Etat (AME). Au lieu d’arrêter dans un premier temps toute nouvelle vague d’immigration puis dans un second d’inverser les flux migratoires dans un pays qui n’a même plus assez de travail à offrir à ses ressortissants et qui croule sous la dette et les déficits publics, on a continué à faire venir par millions d’Afrique du Nord, d’Afrique subsaharienne, d’Asie, d’Amérique latine des immigrants n’ayant ni notre langue, ni notre ethnie, ni notre culture, ni notre religion.

 Maurras écrivait que « la France est une amitié », ce qui suppose de penser, de sentir, de vibrer, de prier, d’aimer de la même façon, José Antonio Primo de Rivera affirmait quant à lui que la nation c’est « une communauté de destin dans l’universel ». Cela suppose une histoire commune, une même vision du monde, un semblable attachement charnel à une terre, à un peuple, à une langue, à une civilisation. Autant de dispositions d’esprit dont sont évidemment incapables des gens venus d’ailleurs et que rien ne rattache la France. Au lieu d’alerter nos compatriotes sur les dangers immenses induits par une immigration incontrôlée sans tri qualitatif ni seuil quantitatif, on a démantelé systématiquement leurs défenses immunitaires, leurs capacités d’autodéfense et d’esprit critique au nom du dogme antiraciste et antidiscriminatoire. De sorte que très fréquemment l’on n’ose même plus prononcer le terme d’immigration !

 

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