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04/03/2015

Il y a trop d' immigrés en France mais la gauche veut encore plus de mixité ....

immigration
 
 
OpinionWay a réalisé son sondage annuel pour le centre de recherches de Sciences-Po (CEVIPOV).  Et les résultats sont plutôt affolants pour l’UMPS…
 
– 82% des sondés sont «fiers d’être français»;
–  69% des Français estiment qu’il y a trop d’immigrés (20 points de plus qu’en 2009);
– 69 % des Français perçoivent l’islam comme une «religion négative»;
–  50% des Français sont pour le rétablissement de la peine de mort (18 points de plus en cinq ans);
– 85% des Français considèrent que «les responsables politiques ne se préoccupent pas de leur opinion»;
– 59% des Français n’ont plus confiance en la politique et «n’ont ni confiance dans la droite ou dans la gauche pour gouverner le pays»;
– 40% des Français ressentent de la méfiance à l’égard de la politique, 25% du dégoût et 11% d’ennui;
– 64% des Français considèrent que l’école doit «donner avant tout le sens de la discipline et de l’effort» ! ...
 
Et pour continuer ...alors que Manuel Valls était mercredi en déplacement à Cachan (Val-de-Marne) pour féliciter Jean-Yves Le Bouillonnec et encourager tous « ces maires courageux » qui « s’ouvrent aux jeunes et aux populations nouvelles, et luttent ainsi contre l’apartheid social », le député socialiste du Val d’Oise, Philippe Doucet, rendait publique de son côté un programme gratiné de 24 propositions destinées à « lutter vraiment contre l’apartheid ».

« Forcer la mixité sociale »

C’est que, pour Doucet, maire d’Argenteuil de 2008 à 2014 et ancien membre du courant de la Gauche populaire, il n’y pas 36 000 façons de lutter contre « l’apartheid ethnique », ni de « rompre avec la ghettoïsation des populations d’origine immigrée » : il faut « forcer la mixité sociale ». Aussi, aux côtés de mesures assez classiques telles que la mise en place d’un service civique obligatoire d’une durée de six mois pour tous les jeunes de 16 à 18 ans ou encore d’incitations financières pour les professeurs qui, en retour, devront s’engager dans une certaine durée pour enseigner dans ces quartiers, retrouve-t-on dans son catalogue les pires revendications de la gauche et autres associations dites « antiracistes ».

Les pires revendications de la gauche

Au menu, en effet : le triplement en cinq ans du nombre de fonctionnaires de police issus de l’immigration, la possibilité pour les associations de lutte contre le racisme de procéder à de vastes campagnes de « testing » en entretien d’embauche, l’autorisation « sous le contrôle de la CNIL » de recourir aux statistiques ethniques, notamment dans les attributions de logements par les bailleurs sociaux, le relèvement des seuils de logements sociaux prévus par la loi SRU à 30 % dès 2020 ou encore une très forte augmentation du barème des amendes pour les « communes délinquantes » ne respectant pas le seuil minimum.

Bref, de quoi faire plaisir au préfet du Val-de-Marne qui vient de sanctionner lourdement certaines communes, comme Saint-Maur-des-Fossés (3,5 millions d’euros de pénalité) ou Ormesson-sur-Marne (900 000 euros), pour ne pas avoir respecté leurs quotas de logements sociaux.

 

Philippe Doucet et le "Busing" : quand “crétinerie” et ignorance vont de pair

 

Le 7 mars le député du Val-d’Oise Philippe Doucet, ancien maire d’Argenteuil, éjecté par les électeurs, publiait dans le Nouvel Obs une chronique absurde sur sa façon de réduire les « inégalités culturelles et sociales » dans l’enseignement français. Ayant salué Valls pour son “courage” d’avoir osé parler « d’apartheid territorial, social, et ethnique », il énonçait péremptoirement comment y remédier. « Pour lutter contre l’apartheid social il faut regarder en face la ségrégation scolaire à l’œuvre dans l’Éducation nationale ». Et il en énumère les causes : « Dans les quartiers, le constat est sans appel : une rotation plus importante des professeurs, la jeunesse de ceux-ci, le mauvais classement dans les parcours des proviseurs et principaux de ces établissements, moins de jeunes agrégés, un recrutement départemental des instituteurs à bout de souffle, etc. ».

Ce n’est pas la qualité des élèves qui est en doute, pensez donc. Et puisque dans les quartiers favorisés ils ont de bien meilleurs résultats c’est parce qu’ils disposent de pédagogues sédentaires, expérimentés, de proviseurs bien classés, d’agrégés chevronnés, sans compter qu’on leur a réservé les meilleurs professeurs des écoles. Que faire alors ? Multiplier les cars. Comme ils ont fait aux Etats-Unis, où ils appellent cela des bus. Du busing, en somme, mais, évidemment « à la française ».

Ecoutons le brave M. Doucet : « L’égalité réelle pour ces élèves passe par des mesures qui modifient l’organisation du système éducatif. Nous devons relancer de grandes expérimentations de “busing” à la française, ces programmes bien installés aux États-Unis qui consistent à transporter en bus des élèves de quartiers populaires vers des établissements où la réussite éducative est plus forte ».

Sauf que lorsqu’il énonce cette allégation dogmatique il désinforme et il ment. D’abord il s’agit bien de conduire en bus des élèves Noirs dans des écoles de Blancs. Et vice-versa des élèves Blancs dans des classes de quartiers Noirs. Avec un double projet. Accélérer le processus de métissage des Etats-Unis. Et introduire dans « les établissements où la réussite éducative est plus forte » c’est-à-dire des établissements blancs, « des élèves de quartiers populaires », en général plus âgés, plus grands et, plus costauds. Afin qu’ils y imposent leur loi aux autres, instaurent de nouvelles hiérarchies dévalorisantes pour les Blancs moins agressifs, et soumettent les jeunes filles blanches de leurs classes à une domination qu’elles seront bien en peine de refuser au risque d’être traitées de racistes.

Les lois dites civiques qui imposèrent par la force des baïonnettes et une législation barbare l’intégration scolaire dans les écoles américaines rencontrèrent des résistances considérables, y compris de nombreuses familles de couleur. Mais les sanctions étaient telles que l’Amérique dut s’y plier. A partir de 1979 de plus en plus de juges cessèrent d’imposer la déségrégation scolaire et celle-ci n’a depuis cessé de s’effilocher. Entre le moment où George W. Bush accéda à la Maison-Blanche et celui où il la quitta, on était passé de 595 districts scolaires intégrés de force à 380. Avec Obama évidemment le processus s’est ralenti.

 

LES BLANCS D’AMERIQUE : 40 ANS DE COMBAT CONTRE LE BUSING ET L’AFFIRMATIVE ACTION

 

Aujourd’hui, néanmoins, on approche des 300 districts. Les plus récentes études montrent que si les institutions dans lesquelles il n’y a pas de Noirs sont rares, un nombre de plus en plus important d’entre elles se “blanchissent” parce que les jeunes Blancs quittent les collèges dans lesquels on les avait forcés à s’enrôler pour en rejoindre d’autres où ils retrouvent un ratio racial plus conforme à leur goût. Et où ils ne sont pas constamment mis en danger par les gangs de jeunes Noirs.

Une autre étude montre qu’en général dans les dix ans qui suivent un jugement de déségrégation l’intégration recule de 60 %. En revanche la re-ségrégation des écoles noires bat son plein. On estime qu’un jeune Noir sur trois est inscrit dans une de ces “apartheid-schools”. Les Blancs y sont moins de 1 %. La plupart se trouvent dans l’Est et dans le Nord mais déjà 12 % d’entre elles sont dans le Sud et le processus s’accélère. Dans les circonscriptions scolaires ainsi exclues de l’intégration forcée 53 % des jeunes Noirs sont inscrits dans “apartheid-schools”.

Le fiasco du Système est total. Et bien entendu il s’accompagne d’une disparition du Busing au fur et à mesure que la politique d’Affirmative Action régresse dans tous les domaines de la société américaine. Grâce d’ailleurs à l’action efficace de nombreux Noirs pour lesquels elle aura été la pire des choses survenue à leur communauté. C’est le cas du Professeur Carson, en piste pour la candidature Républicaine aux prochaines élections ou de James Meredith. Celui qui, le 31 mai 1961, força Kennedy à envoyer la Garde Nationale pour lui permettre d’accéder à l’Université du Mississipi. Après avoir soutenu David Duke, Meredith est aujourd’hui l’un des plus acharnés à combattre les Droits Civiques de Michaël King.

M. Doucet est-il ignorant de ces faits ? Est-ce plus excusable ? Depuis près de 45 ans la résistance contre le Busing n’a jamais cessé et dans de nombreux comtés, cette pratique ignoble est carrément tombée en désuétude, rejetée par le plus grand nombre. Pour beaucoup il s’agit d’abord d’un gigantesque échec doublé d’un fiasco aussi abyssal.

Le Busing est une des causes principales de ce que l’on a appelé le White Flight ou la fuite des Blancs des centres villes vers les quartiers périphériques. Puis vers la Suburbia, c’est-à-dire, au fur et à mesure de l’avancée des classes moyennes Noires fuyant les ghettos en se réfugiant dans les territoires des Blancs, le dégagement de ces derniers vers des horizons encore plus éloignés. Les grandes vitupérations de Hollande, Valls, Doucet, n’y changeront rien : cette politique consistant à installer par la force des communautés exogènes au milieu de zones peuplées exclusivement de Caucasiens est vouée à l’échec. Et si on se garde bien de la décrire sous cet angle, la rurbanité, qui, en dépit de ses innombrables inconvénients, a converti depuis une trentaine d’années des centaines de milliers d’hectares de bonnes terres agricoles en banlieues agrestes, avait bien une raison majeure.
Le désir éperdu pour des millions de Français de se mettre, eux et les leurs, à distance respectable de populations immigrées sur la présence desquelles on ne les aura jamais consultés. Décolonisons la France !
 

Alors que Manuel Valls était mercredi en déplacement à Cachan (Val-de-Marne) pour féliciter Jean-Yves Le Bouillonnec et encourager tous « ces maires courageux » qui « s’ouvrent aux jeunes et aux populations nouvelles, et luttent ainsi contre l’apartheid social », le député socialiste du Val d’Oise, Philippe Doucet, rendait publique de son côté un programme gratiné de 24 propositions destinées à « lutter vraiment contre l’apartheid ».

« Forcer la mixité sociale »

C’est que, pour Doucet, maire d’Argenteuil de 2008 à 2014 et ancien membre du courant de la Gauche populaire, il n’y pas 36 000 façons de lutter contre « l’apartheid ethnique », ni de « rompre avec la ghettoïsation des populations d’origine immigrée » : il faut « forcer la mixité sociale ». Aussi, aux côtés de mesures assez classiques telles que la mise en place d’un service civique obligatoire d’une durée de six mois pour tous les jeunes de 16 à 18 ans ou encore d’incitations financières pour les professeurs qui, en retour, devront s’engager dans une certaine durée pour enseigner dans ces quartiers, retrouve-t-on dans son catalogue les pires revendications de la gauche et autres associations dites « antiracistes ».

Les pires revendications de la gauche

Au menu, en effet : le triplement en cinq ans du nombre de fonctionnaires de police issus de l’immigration, la possibilité pour les associations de lutte contre le racisme de procéder à de vastes campagnes de « testing » en entretien d’embauche, l’autorisation « sous le contrôle de la CNIL » de recourir aux statistiques ethniques, notamment dans les attributions de logements par les bailleurs sociaux, le relèvement des seuils de logements sociaux prévus par la loi SRU à 30 % dès 2020 ou encore une très forte augmentation du barème des amendes pour les « communes délinquantes » ne respectant pas le seuil minimum.

Bref, de quoi faire plaisir au préfet du Val-de-Marne qui vient de sanctionner lourdement certaines communes, comme Saint-Maur-des-Fossés (3,5 millions d’euros de pénalité) ou Ormesson-sur-Marne (900 000 euros), pour ne pas avoir respecté leurs quotas de logements sociaux.

Par FRANCK DELETRAZ

- See more at: http://www.present.fr/#sthash.2CLUSsea.dpuf

Alors que Manuel Valls était mercredi en déplacement à Cachan (Val-de-Marne) pour féliciter Jean-Yves Le Bouillonnec et encourager tous « ces maires courageux » qui « s’ouvrent aux jeunes et aux populations nouvelles, et luttent ainsi contre l’apartheid social », le député socialiste du Val d’Oise, Philippe Doucet, rendait publique de son côté un programme gratiné de 24 propositions destinées à « lutter vraiment contre l’apartheid ».

« Forcer la mixité sociale »

C’est que, pour Doucet, maire d’Argenteuil de 2008 à 2014 et ancien membre du courant de la Gauche populaire, il n’y pas 36 000 façons de lutter contre « l’apartheid ethnique », ni de « rompre avec la ghettoïsation des populations d’origine immigrée » : il faut « forcer la mixité sociale ». Aussi, aux côtés de mesures assez classiques telles que la mise en place d’un service civique obligatoire d’une durée de six mois pour tous les jeunes de 16 à 18 ans ou encore d’incitations financières pour les professeurs qui, en retour, devront s’engager dans une certaine durée pour enseigner dans ces quartiers, retrouve-t-on dans son catalogue les pires revendications de la gauche et autres associations dites « antiracistes ».

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Au menu, en effet : le triplement en cinq ans du nombre de fonctionnaires de police issus de l’immigration, la possibilité pour les associations de lutte contre le racisme de procéder à de vastes campagnes de « testing » en entretien d’embauche, l’autorisation « sous le contrôle de la CNIL » de recourir aux statistiques ethniques, notamment dans les attributions de logements par les bailleurs sociaux, le relèvement des seuils de logements sociaux prévus par la loi SRU à 30 % dès 2020 ou encore une très forte augmentation du barème des amendes pour les « communes délinquantes » ne respectant pas le seuil minimum.

Bref, de quoi faire plaisir au préfet du Val-de-Marne qui vient de sanctionner lourdement certaines communes, comme Saint-Maur-des-Fossés (3,5 millions d’euros de pénalité) ou Ormesson-sur-Marne (900 000 euros), pour ne pas avoir respecté leurs quotas de logements sociaux

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Au menu, en effet : le triplement en cinq ans du nombre de fonctionnaires de police issus de l’immigration, la possibilité pour les associations de lutte contre le racisme de procéder à de vastes campagnes de « testing » en entretien d’embauche, l’autorisation « sous le contrôle de la CNIL » de recourir aux statistiques ethniques, notamment dans les attributions de logements par les bailleurs sociaux, le relèvement des seuils de logements sociaux prévus par la loi SRU à 30 % dès 2020 ou encore une très forte augmentation du barème des amendes pour les « communes délinquantes » ne respectant pas le seuil minimum.

Bref, de quoi faire plaisir au préfet du Val-de-Marne qui vient de sanctionner lourdement certaines communes, comme Saint-Maur-des-Fossés (3,5 millions d’euros de pénalité) ou Ormesson-sur-Marne (900 000 euros), pour ne pas avoir respecté leurs quotas de logements sociaux

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« Forcer la mixité sociale »

C’est que, pour Doucet, maire d’Argenteuil de 2008 à 2014 et ancien membre du courant de la Gauche populaire, il n’y pas 36 000 façons de lutter contre « l’apartheid ethnique », ni de « rompre avec la ghettoïsation des populations d’origine immigrée » : il faut « forcer la mixité sociale ». Aussi, aux côtés de mesures assez classiques telles que la mise en place d’un service civique obligatoire d’une durée de six mois pour tous les jeunes de 16 à 18 ans ou encore d’incitations financières pour les professeurs qui, en retour, devront s’engager dans une certaine durée pour enseigner dans ces quartiers, retrouve-t-on dans son catalogue les pires revendications de la gauche et autres associations dites « antiracistes ».

Les pires revendications de la gauche

Au menu, en effet : le triplement en cinq ans du nombre de fonctionnaires de police issus de l’immigration, la possibilité pour les associations de lutte contre le racisme de procéder à de vastes campagnes de « testing » en entretien d’embauche, l’autorisation « sous le contrôle de la CNIL » de recourir aux statistiques ethniques, notamment dans les attributions de logements par les bailleurs sociaux, le relèvement des seuils de logements sociaux prévus par la loi SRU à 30 % dès 2020 ou encore une très forte augmentation du barème des amendes pour les « communes délinquantes » ne respectant pas le seuil minimum.

Bref, de quoi faire plaisir au préfet du Val-de-Marne qui vient de sanctionner lourdement certaines communes, comme Saint-Maur-des-Fossés (3,5 millions d’euros de pénalité) ou Ormesson-sur-Marne (900 000 euros), pour ne pas avoir respecté leurs quotas de logements sociaux

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