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19/01/2015

Dans l' immédiat, le libéralisme serait une solution pour endiguer le communautarisme et le chômage.

Après l’émotion, le moment est venu de faire le bilan et de passer à l’action. Le « sursaut républicain » ne doit pas rester un simple cache-sexe de l’impuissance publique. Il est d’ailleurs important de préciser que l’adjectif « républicain » qu’on entend à satiété ces jours-ci a été (ou est) utilisé dans l’ancienne URSS (qui était une République) comme en Iran (qui est aussi une… République islamique). Dans un moment de lucidité, les décideurs politiques comprendront peut-être que le moment est venu de faire les vraies réformes dont la France a tellement besoin? Non seulement en renforçant les services de sécurité, la police et l’armée mais aussi en renonçant au modèle social français et aux dérives de notre Etat providence.

 

Oui, il faut un vrai Etat de droit qui se concentre sur ses véritables missions, en particulier la protection de ses citoyens. A condition qu’il soit efficace et qu’il ne gaspille pas l’argent des contribuables. Mais il faudrait commencer en amont et réformer l’école phagocytée par les syndicats et par l’idéologie marxisante.

Inculquons aux enfants le goût du travail, du mérite et de la réussite.

Il faut dire la vérité : tous les élèves ne se valent pas. L’égalitarisme est une utopie destructrice. Certains sont plus travailleurs et plus talentueux que d’autres et la seule possibilité de les rattraper est de travailler encore plus. Libérons les écoles et leur accordant une vraie autonomie, pédagogique et financière. Instaurons les chèques éducation et la concurrence entre les écoles, comme c’est le cas dans de nombreux pays comme la Suède, le Danemark, les Pays-Bas, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, etc… Faisons de l’instituteur et de l’enseignant une personne à respecter et qui soit bien payée. Parallèlement, changeons les manuels qui déforment l’histoire de la France ou le monde de l’entreprise. Un vrai manuel d’histoire doit rappeler les racines chrétiennes de notre pays et celui d’économie doit encourager l’esprit entrepreneurial chez les élèves. Donnons-leur l’envie de créer une entreprise et de s’enrichir ! Arrêtons de condamner les patrons et les riches !

Nos politiques – de droite et de gauche – doivent enfin comprendre que le modèle social français que tout le monde nous envie mais que personne ne copie est un échec et que l’Etat providence coûte de plus en plus cher et ne sert qu’à fabriquer des chômeurs.

C’est bien l’Etat qui a fait faillite dans les banlieues. La politique de la ville comme celle de lutte contre le chômage des jeunes sont des échecs terribles malgré les dizaines de milliards d’euros dépensées.

De plus, on a nié le phénomène d’islamisation des banlieues en menant une politique erronée qui considère que les "jeunes" sont des « victimes de la société ». Pourtant, certains ont eu le courage de tirer le signal d’alarme il y a pas mal d’années. Dans un ouvrage intitulé La guerre des rues (Plon, 1999), le sociologue Christian Jelen avait déjà montré qu’il n’existait pas de relation de cause à effet entre le chômage, la misère et les phénomènes d’insécurité et de violence. Après avoir enquêté sur place pendant plusieurs années, Jelen avait rassemblé suffisamment de données pour affirmer que des zones moins touchées par le chômage que la moyenne nationale et mieux entretenues (la banlieue de Strasbourg, les Yvelines dans la région parisienne) étaient le théâtre d’un taux de violence beaucoup plus élevé que d’autres régions comme le Nord de la France (Roubaix et sa banlieue) frappées de plein fouet par la désindustrialisation et la misère. C’est donc bien le communautarisme et l’intégrisme qui poussent ces jeunes à la violence et pas  la misère sociale.

Il faudrait donc retourner aux racines mêmes du libéralisme qui est l’ennemi juré du communautarisme et de l’intégrisme. En privilégiant l’individu, il accorde une chance à tous au-delà de toute religion ou dogmatisme. En inculquant l’envie de réussir et l’esprit concurrentiel, il s’oppose au nihilisme et à l’égalitarisme. Contrairement au socialisme et au communisme, le libéralisme a la capacité de se réformer et de corriger ses défauts. Ce n’est pas un égarement, ni une utopie, et il n’a pas la prétention de fournir des recettes miracle en dupant ceux qui croient en lui. Il ne s’appuie que sur l’expérience. C’est peut-être la raison pour laquelle ses adversaires écartent tout dialogue (le plus souvent, il s’agit d’un monologue) sur le terrain des faits et des résultats et préfèrent le situer dans les hautes sphères de l’idéologie. Car on n’évalue jamais une idéologie. « L’économie de marché, écrit Jean-François Revel dans La Grande Parade (Plon, 2000), fondée sur la liberté d’entreprendre et le capitalisme démocratique, un capitalisme privé, dissocié du pouvoir politique mais associé à l’état de droit, cette économie-là seule peut se réclamer du libéralisme. Et c’est celle qui est en train de se mettre en place dans le monde, souvent à l’insu même des hommes qui la consolident et l’élargissent chaque jour. Ce n’est pas que ce soit la meilleure ni la pire. C’est qu’il n’y en a pas d’autre – sinon dans l’imagination. »

Ce sont bien l’esprit de liberté et l’efficacité retrouvée d’un Etat à la dérive qui sauveront la France et non pas les déclarations larmoyantes ou les promesses démagogiques...

 

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