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23/10/2014

Le gouvernement français est inspiré par une idéologie hostile à la famille.

Le gouvernement français est inspiré par une idéologie hostile à la famille. La famille, ce serait réactionnaire et d’origine religieuse !

Déjà le président de la République a toujours refusé d’être marié, y compris avec la mère de ses quatre enfants . Bien sûr, la vie privée de chacun est libre mais c’est révélateur d’une prise de position idéologique. Le gouvernement socialiste s’est empressé de faire voter une loi en faveur du mariage gay malgré d’importantes manifestations de rue. A présent, il met en œuvre peu à peu toutes sortes de mesures financières hostiles aux familles.

Il a abaissé deux fois le plafond du quotient familial qui réduit l’impôt sur le revenu pour ne pas aider les familles « riches ». Il diminue l’aide à l’emploi de nounous à domicile. Il veut diviser par trois la prime à la naissance du deuxième enfant, qui passerait de 923 à 308 euros (en Russie, on est à plus de 7000 euros !). Mais ce qui inquiète le plus les familles est la réforme du congé parental. Ce congé, actuellement de trois ans est pris à 96% par la mère, à 4% par le père. Ce choix est fait en toute liberté. Le gouvernement veut le réduire de moitié s’il n’est pas partagé à égalité entre le père et la mère par souci maniaque de l’égalité. Dans beaucoup de cas, où le père gagne plus d’argent que la mère, les parents préfèreront perdre la moitié de ce congé ! Tout cela pour satisfaire les obsédés de l’idéologie égalitaire.

Dostoïevski dans son livre « les Démons » montre une secte socialiste qui veut sacrifier l’éducation et la liberté à la seule valeur d’égalité. Cette secte reprend le slogan révolutionnaire de Babeuf qui en 1793 disait : « les p’tits, on les mettra sur l’escabeau, les grands, on leur coupera le ciboulot, il faut qu’tout le monde y soiyent (sic) égaux ! le socialisme occidental reprend cette obsession.

Le gouvernement qui refuse de réduire les dépenses de l’Etat dont tout le monde s’accorde à dire qu’elles sont trop élevées, qui refuse de réduire le nombre de fonctionnaires (non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite) a décidé de détruire peu à peu la politique familiale traditionnelle de la France depuis la deuxième guerre mondiale.

Ce qui est grave est le manque de compassion pour les citoyens traités comme des objets de l’ingéniérie sociale. Par exemple, on veut réduire le congé parental mais on ne crée pas plus de crèches pour accueillir les enfants. On a créé 6000 places en 2013 contre 11 000 prévues ! les sociologues s’attendent à une baisse de la natalité dans les années qui viennent.

A l’opposé de ces « forces idéologiques de mort » dont parlait le pape Jean-Paul II, on a la politique familiale russe qui favorise la vie et devrait être un modèle pour l’Occident en pleine crise démographique. De 2000 à 2013, le taux de natalité russe est passé de 8,5 pour mille à 13 pour mille. Dans le même temps la mortalité passait de 2,2 à 1,9 millions, en dessous du nombre de naissances.

La Russie a fait non seulement un grand effort financier pour les familles mais aussi un effort pour promouvoir un climat moral qui leur soit favorable. Par exemple, l’Etat décore des familles méritantes chaque année dans le cadre de la fête de l’amour, du mariage et de la fidélité. A l’opposé, en Occident, on favorise l’idéologie « child free ». Ce terme est pervers et non neutre comme chidless (sans enfants) : childfree signifie qu’on est « libéré des enfants » comme si les enfants étaient une atteinte à la liberté. Comme l’a écrit Dostoïevski dans les frères Karamazov, la liberté sans charité chrétienne débouche sur l’égoïsme et l’isolement, l’égalité sans charité produit du despotisme et de la haine.

Gambetta a dit un jour : le cléricalisme, voilà l’ennemi. Aujourd’hui, c’est plutôt : les valeurs traditionnelles, voilà l’ennemi. Mais le véritable adversaire du peuple français est aujourd’hui le sectarisme idéologique, ultra égalitaire, hostile à la famille et indifférent à la Nation.

 

La famille attaquée

 

Les familles françaises n’en peuvent plus "d’en prendre plein la gueule". La France qui se lève de plus en plus tôt pour gagner de moins en moins n’en peut plus de payer pour tous les traîne-savates que la politique d’immigration déverse chez nous à pleins tonneaux. Tous les clandestins, immigrés, réfugiés, Roms, parasites, arrêtés-maladie et chômeurs de complaisance pour lesquels ce sont toujours les mêmes qui raquent : nous !

Ce gouvernement n’aime pas les familles françaises qui réussissent. Il les détruit par ses lois sociétales, il les saigne à blanc par ses mesures budgétaires. Il a bien plus d’empathie, d’imagination pour les familles en échec, déclarant peu de revenus et de préférence immigrées. Alors qu’il divise par deux ou par quatre les allocations familiales – prenant une responsabilité historique sur la démographie et l’intérêt de toute la nation – il augmente dans le même temps le budget de l’AME de 73 millions d’euros. Voilà sa priorité. Rappelons que supprimer l’aide gratuite médicalisée aux clandestins entrés illégalement sur notre territoire constituerait une économie d’un milliard par an.

Mais les choix d’économie du gouvernement sont d’abord idéologiques. Et il sait très bien que ces familles-là ne protesteront pas, qu’elles ne mettront pas le feu aux abris-bus, que les "assoces"  n’exerceront aucun chantage pour les défendre. Jusqu’à quand ?

Guerre idéologique

La modulation des allocations familiales est un scandale. Elle vise les familles dites « aisées » c’est-à-dire celles qui cotisent déjà sur leurs salaires pour les autres : toutes celles qui ne peuvent pas cotiser, qui ne travaillent pas, sont insolvables ou parfois qui s’arrangent pour l’être. Un couple avec deux enfants gagnant 8 000 euros par mois par exemple verra ses allocations familiales divisées par trois et recevra gracieusement 32,34 euros d’allocations par mois, alors qu’il a cotisé via ses employeurs pour la politique familiale 5 040 euros par an (5,25 % qui pèsent sur le salaire au niveau des charges patronales)… Pour ces familles-là le gouvernement réduit les prestations mais augmente les cotisations. Un couple avec deux enfants gagnant 6 000 euros (ou 6 500 euros avec 3 enfants) verra ses allocations divisées par deux.

Contrairement à ce que serine l’insupportable Rossignol 460 euros d’allocations par mois pour 4 enfants, cela compte pour ces familles. Evidemment ! Le gouvernement change les règles au beau milieu du jeu. Ces familles dont les deux parents travaillent ont des emprunts, des charges, des impôts, des taxes, des familles nombreuses avec des modes de garde coûteux, des parents qu’elles aident à la mesure de ce qu’elles gagnent.

Qu’Erwan Binet précise que « pour des gens comme ça », ces allocs « servent à partir faire des voyages au bout du monde ou payer des écoles privées alors que certains n’ont pas de quoi manger » donne juste la quintessence exacte de la guerre qui est ici menée.

 

18:20 Publié dans Famille | Lien permanent | Commentaires (0)

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